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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 09:37

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24 juillet 2012

 

En vacances à Carhaix, Philippe Poutou, ex-candidat du NPA à la présidentielle, est venu hier matin à la rencontre des salariés de Père Dodu. Changement de décor...

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 11:29

 

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 10:20

 

  Caterpillar

 

Deux jours après l’enfumage du sommet social, la réalité était de retour avec l’annonce de 8000 suppressions de postes chez PSA.

 

Avec un incroyable concert des médias et des responsables politiques, faisant semblant de découvrir cette tragédie sociale. Pourtant cela fait un an que la CGT a fait connaître le plan de fermeture d’Aulnay, SevelNord et Madrid. Depuis, la direction a largement anticipé en liquidant les emplois de centaines de CDD, intérimaires et prestataires et en transférant des productions d’un site à l’autre pour préparer la fermeture d’Aulnay.


La Direction ne cache même pas qu’elle a attendu la fin des élections pour annoncer son plan. Et en rajoute : Aulnay devrait fermer, Rennes perdrait 1200 postes, Sochaux près de 600, Poissy près de 900, Vélizy, 684. Dans la foulée ce sont des milliers d’emplois chez les sous traitants et dans les villes, les départements, les régions concernés, qui vont disparaître.

 

De l’argent, il y en a


Le groupe invoque la baisse des ventes. Pourtant PSA a cumulé 10 milliards de bénéfices depuis 10 ans. Il y a un an, le PDG annonçait 11 milliards d’€ de réserves financières. Les actionnaires ont touché 250 millions d’€ en 2011 et PSA a racheté en 2011 pour 257 millions d’actions Peugeot. Avec cet argent, il y avait de quoi payer les salaires d’Aulnay pendant 4 ans ! Auxquels il faut rajouter les salaires des dirigeants : en 2010, 3 253 700 € pour Varin et quatre directeurs autour de 1 300 000 €.

 

François Hollande : « j'ai grand respect pour les entrepreneurs qui se battent »


Séisme, tsunami social : de grandes phrases pour les responsables politiques mais aucune décision concrète. Le gouvernement convoque les PDG, reçoit les syndicats pour discuter de revitalisation industrielle, des aides de l’Etat mais accepte son impuissance face à un patron privé. Même la très insuffisante loi sur l’interdiction des licenciements boursiers est repoussée à plus tard.


Des dizaines de milliers de suppressions d’emplois, souvent retardées à l’après-élection, sont programmées.

 

Dans l’automobile, dès mars dernier, Ghosn le PDG de Renault énonçait :" Si quelqu’un commence à restructurer, cela obligera tout le monde à suivre ». Déjà à Flins, à Douai, il est question de 400 suppressions de postes. Quant au dialogue social, on sait ce que cela donne, de SevelNord à General Motors en passant par Renault Valladolid : des reculs sociaux sans précédent avec la perte de jours de congés, une flexibilité accrue, le blocage des salaires.

 

Construire la riposte


La riposte doit se préparer dès maintenant en s’appuyant sur les mobilisations déjà engagées. Le combat des salariés d’Aulnay ne doit pas être un combat isolé car ce serait prendre le risque d’une défaite que nous pourrions payer tous d’une manière ou d’une autre.

 

L’interdiction des licenciements, la réduction du temps de travail, nous pouvons les imposer par la notre mobilisation dans les entreprises, dans les quartiers, en faisant converger nos luttes et nos résistances dans l’unité, afin de préparer un mouvement d’ensemble du monde du travail et tenter de modifier le rapport de force en notre faveur.

 


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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 09:08

 

Dans le cours de cette lamentable journée où il a paradé à la tête des armées, François Hollande, lors de sa conférence de presse au ministère de la guerre, a tenu à faire connaître l’ampleur de son impuissance et de sa capitulation.


Contre les salariés de PSA, alors que la bataille qu’ils ont engagée est à peine commencée, il accepte la fermeture du site d’Aulnay et les licenciements que cela entraîne.


Certes il fait semblant de refuser le plan de PSA mais c’est pour mieux l’accepter.

 

Les expertises demandées, les engagements de plan pour l’automobile, tout cela n’est qu’écran de fumée et retouches à la marge.


Evidemment s’opposer à la politique de la famille Peugeot et du patronat passe par la remise en cause de leur pouvoir. Ils ont encaissé aides et subventions et aujourd’hui ils licencient ? Ils sont disqualifiés et c’est l’expropriation et la nationalisation de cette société qu’il faudrait mettre en œuvre.


Les salariés de PSA se battent pour le maintien du site et le refus des licenciements. Ils devront le faire contre leur direction mais aussi contre le gouvernement qui les a déjà enterrés, avec comme seules armes leur détermination, la mobilisation, la solidarité.

 

Ils peuvent compter sur l’engagement du NPA.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 13:31

 

Après un an d’enfumage, La direction du groupe PSA confirme ce que tout le monde savait depuis un an : la fermeture de l’usine d’Aulnay en 2014.

 

Mais les mesures décidées vont encore plus loin avec au total la suppression de 8 000 emplois qui viennent s’ajouter aux centaines de postes de CDD, intérimaires et prestataires déjà supprimés ces derniers mois.

 

En plus des 3.300 emplois que représente actuellement l'usine d'Aulnay-sous-Bois, PSA compte supprimer 3.600 emplois de structure (administration, recherche et développement et commerce) par départs volontaires, et 1400 emplois dans son usine de Rennes.

 

Au-delà des ces suppressions de postes ce sont des dizaines de milliers d’emplois indirects qui sont menacés.


A l’opposé du sommet social et du dialogue social, c’est bien une guerre sociale qu’engage PSA.

 

L’interdiction des licenciements et des fermetures de sites, la réduction du temps de travail sans baisse de salaire, la suppression du travail posté, de nuit et de week-end sont plus que jamais à l’ordre du jour.

 

La mobilisation non seulement dans le groupe PSA ou dans la filière automobile mais à tous les salariés doit s’amplifier. L’ensemble des organisations syndicales, du mouvement social et des organisations politiques doit s’y employer.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 12:45

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 14:50
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 09:27

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Au moment où se concrétise la suppression de dizaines de milliers d’emplois, le gouvernement «  prend le temps du dialogue social  ».


En fait de dialogue, c’est l’affrontement social qui est à l’ordre du jour. Le MEDEF ne s’y trompe pas.

 

Il propose la libéralisation du contrat de  travail avec CDI  avec de moindres droits, «  les ruptures conventionnelles  » collectives c’est-à-dire la perte de toute possibilité de contestation des licenciements économiques, les accords emplois-compétitivité permettant la réduction du salaire, l’augmentation du temps de travail, la perte de jours de congés ou de temps de pause sans accord du salarié.

 

Toujours plus exigeant en matière de rentabilité et de profitabilité, le patronat voudrait imposer la «  flexisécurité  », c’est-à-dire une intensification du travail, avec des horaires dépendant des carnets de commandes immédiats au détriment de la santé au travail et le non-paiement des heures supplémentaires ou des week-ends travaillés.


L’Etat-employeur n’est pas en reste.

 

Blocage des salaires, non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois hors secteurs dits préservés (éducation, police, justice), maintien des suppressions de postes à l'hôpital et dans toute la fonction publique territoriale sont à son programme.


Pour financer la protection sociale, les retraites, les solutions sont les mêmes que celles de tous les gouvernements qui renoncent à annuler la dette publique  : prélèvements supplémentaires au travers d’une hausse de la CSG ou des impôts.


Pour les employeurs, les obligations se limiteront à de vagues négociations sur l’égalité homme-femme, l’emploi des jeunes ou la formation.


Malheureusement la plupart des organisations syndicales acceptent de participer à cette imposture.

 

Dans les manifestations, nous crions  :    «  ce n’est pas à Matignon, qu’on obtiendra satisfaction  », car nous ne pensons pas que salariéEs, retraitéEs, chômeur/euses, jeunes aient des intérêts communs avec les patrons.


De même, il faut s’opposer clairement à une politique gouvernementale dont les premiers actes ne marquent pas de rupture avec tous les gouvernements qui acceptent la dictature de la finance et du patronat : hausse insignifiante du SMIC, blocage des salaires des fonctionnaires, poursuite de la politique à l’encontre des immigréEs, etc.


L’urgence sociale appelle une toute autre politique.

 

L’interdiction des licenciements, le retour à la retraite à 60 ans pour tous, la réduction du temps de travail, l’obligation réelle d’égalité homme-femme, le relèvement de tous les revenus à 1700 € minimum, ne se négocieront pas avec le MEDEF, ni dans les bureaux de Montebourg ou de Moscovici.

 

Ceux de PSA, de SFR, de Carrefour, et les 80 000 salariéEs dont les licenciements sont d’ores et déjà annoncés ne peuvent attendre le bilan promis par Hollande dans un an. La responsabilité des organisations syndicales ce n’est pas le dialogue social, c’est d’organiser la mobilisation, la coordination des luttes, dès maintenant.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 12:05

Publié le 09.07.2012, 09h57

Olivier Besancenot (NPA) estime que "le mouvement social" doit davantage s'intéresser à la rentrée sociale plutôt qu'à la conférence sociale convoquée par le gouvernement socialiste. | Bertrand Langlois
() estime que "le mouvement social" doit davantage s'intéresser à la rentrée sociale plutôt qu'à la conférence sociale convoquée par le socialiste.

"Le mouvement social", a-t-il ironisé sur France Inter, "serait bien inspiré de s'intéresser un peu plus à la rentrée sociale qu'à ce sommet social qui, à mon avis, ne va pas être difficile à grimper pour le Medef".

L'ancien candidat du Nouveau parti anticapitaliste aux élections présidentielles de 2002 et 2007 n'a pas caché son scepticisme à l'égard de cette réunion.

"Il y a des conférences sociales qui sont faites pour satisfaire les attentes populaires (...) et puis, il y a des conférences sociales qui cultivent l'attentisme dans les couches populaires (...) et cherchent à déverrouiller tout ce qui pourrait être une rentrée sociale un petit peu mouvementée", a-t-il commenté.

Olivier Besancenot a par ailleurs évalué à 20% le nombre des défections des membres du NPA vers le Front de gauche.

"On ne coffre rien. Pas même les militants. On n'est pas une secte", s'est-il agacé, en réponse à une question. La Gauche anticapitaliste (GA), qui était une composante du NPA, a officiellement rejoint ce week-end le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon.

"Il y a des camarades qui pensent que de l'intérieur, ils vont pouvoir peser (sur) le Front de gauche... Ce n'est pas notre choix. Pour nous, il y a des positionnement politiques importants différents, même si ce ne sont pas nos adversaires", a ajouté Olivier Besancenot.

"Au NPA, on est dans l'opposition, on n'est pas dans le ni-ni" du Front de gauche qui entretient une "position d'équilibriste" en ne participant pas au gouvernement socialiste sans se considérer pour autant dans l'opposition, a-t-il souligné.

 

 

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/conference-sociale-besancenot-appelle-a-s-interesser-a-la-rentree-sociale-09-07-2012-2083406.php


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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 11:18
du 09/07/2012

Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA


démarrer l'écoute (ré)écoutez cette émission (disponible jusqu'au 04/04/15 à 07h56)
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