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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:08

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:11
Déclaration de Philippe Poutou

Maurice M.Taylor Jr, patron du groupe Titan, fabriquant de pneus, se permet d’insulter les salariéEs de Goodyear et leur syndicat, dans la lettre qu’il a envoyée à Montebourg.

 

Prétextant que les salariéEs sont payés trop chers pour ce qu'ils font, il refuse donc de participer à des négociations pour la reprise du site d’Amiens.

 

Il a la brutalité triomphante du patron friqué qui croit pouvoir tout se permettre.

 

Il insulte d’ailleurs touTEs les salariéEs puisqu’il envisage de s’implanter en Inde ou en Chine pour des salaires de moins d’un euros de l’heure. Ah il est beau son monde, où les travailleurEs sont à genoux pour lui assurer un maximum de profits.

 

Mais ceci n’aura qu’un temps et l’heure viendra des comptes à régler.

 

Les luttes des ouvrierEs en Inde comme en Chine se multiplient pour refuser les diktats cyniques de ces gangsters du Capital et en Europe aussi les salariéEs doivent trouver les chemins de la riposte unie face à ces attaques.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:04

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 183 (21/02/13)

Non à la flexibilité, stop aux licenciements, ensemble contre le Medef et le gouvernement.  

 

Le 6 mars, le conseil des ministres enregistrera le projet de loi transposant l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier entre le Medef et trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC). Cet accord donne pleinement satisfaction aux exigences du patronat contre les salariéEs, dans la continuité du démantèlement du code du travail engagé par Sarkozy et la droite. Par la suite, ce projet sera soumis à l'approbation du Parlement probablement début avril.


Au nom de la course à la compétitivité, cet accord vise à baisser le coût du travail, c'est-à-dire les salaires, à accroître la flexibilité et à faciliter les licenciements. Il est possible d'imposer au patronat et au gouvernement de remballer leur mauvais coup, à condition de ne pas craindre l'affrontement.

Une campagne politique


Ce projet est bien celui du gouvernement. Hollande l'a voulu quand il a invité les syndicats et le patronat à « un compromis historique ». Michel Sapin, le ministre du Travail, l'a mis en oeuvre en orchestrant la négociation au nom du dialogue social, du « dépassement au bénéfice de tous » des « divergences d'intérêts entre représentants des salariés et des employeurs » comme il est écrit dans l'exposé des motifs du projet de loi.


La gauche libérale poursuit en l'aggravant la politique de la droite et ses méthodes cyniques. Dépassement des divergences d'intérêts ! Le gouvernement se paye ouvertement la tête des salariéEs et des chômeurEs alors que, sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 8, 8 %, que les fermetures d'usine et les plans sociaux se multiplient, que la précarité se généralise.

Toujours plus de flexibilité


L'accord parle de « sécurisation de l'emploi » mais il ne vise qu'à imposer aux salariés des reculs sous couvert de maintien de l'emploi. La politique du chantage déjà développé par des patrons-voyous comme Continental acquerrait force de loi ! Un accord « gagnant-gagnant », disent le gouvernement, le Medef et la CFDT, un cynique enfumage !
Les salariéEs reçoivent quelques miettes en compensation de reculs majeurs. Ainsi, unE salariéE pourrait être licenciéE en cas de refus de voir sa rémunération baisser, à la seule condition qu'il gagne initialement plus de 1, 2 smic. La baisse de salaire que pourrait imposer une entreprise n'est même pas limitée et elle pourrait s'accompagner d'une augmentation du temps de travail. Chaque salarié devra signer lui-même son acceptation sous peine de licenciement. Et les procédures de licenciement seront aussi simplifiées.


La « flexi-sécurité » est une tromperie qui n’a d’autre objectif que de faire accepter aux salariéEs un recul de leurs conditions de travail et de vie sacrifiées au nom de la rentabilité financière, des dividendes.

La démocratie n'est pas au Parlement mais dans la lutte !


Non content d'avoir réalisé cet accord, le gouvernement voudrait le graver dans le marbre de la loi… avec le plein soutien de la droite. Il faut empêcher cette nouvelle forfaiture. La CGT, FO, Solidaires et la FSU appellent à une journée d'action le 5 mars. Les formes de cette journée sont encore floues mais il faut en faire une journée de grève et de manifestations dans tout le pays. Elle doit être le rassemblement de touTEs les salariéEs en lutte, le rassemblement de touTEs les mécontentementEs, des colères et des révoltes, une démonstration de force. Pour agir dans ce sens, le NPA a signé un appel initié par l'association Copernic et Attac, « Un ANI qui nous veut du mal » qui regroupe associations, syndicats, partis politiques, personnalités qui s'opposent au projet de loi.


Nous voulons discuter dans nos syndicats, associations, avec les équipes militantes, sur nos lieux de travail des moyens de faire entendre nos exigences pour la garantie de l’emploi et un salaire décent. Préparer le succès de la journée du 5, c'est préparer l'indispensable bras de fer avec le patronat et le gouvernement. C'est à l'ensemble des travailleurs de s'exprimer et de décider, avec leurs armes, la grève, les manifestations pour changer le cours des choses sans craindre de s'opposer à ce gouvernement qui n'est pas le leur.


Pour « développer l'emploi et lutter contre le chômage » comme ne le fera pas l'ANI, un gouvernement au service des travailleurs et de la population interdirait les licenciements, répartirait le travail entre toutes et tous, revaloriserait les salaires en remettant en cause les intérêts des patrons et des financiers, des riches. Il y a urgence à mettre un coup d’arrêt à une politique de régression sociale pour nous donner les moyens d'imposer une autre politique.

Yvan Lemaitre

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 13:11
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Ces derniers jours diverses déclarations ont porté sur les allocations familiales, sous prétexte d’équilibrer le budget.

 

Maladie, retraite, allocation familiale : aucune branche de la Sécurité sociale n'échappe au vaste chantier de démolition généralisée de cet acquis fondamental né du rapport de force de 1945. Il est préparé par une multitude de rapports et une vaste tentative de conditionnement de l'opinion publique.


Il s’agit en réalité d’imposer encore plus d'austérité et de baisser les salaires.


Les cotisations d’allocations familiales, comme toutes les cotisations sociales, font parties du salaire. Les patrons sont déjà exonérés des cotisations familiales sur les salaires jusqu’à 1,6 fois le SMIC (2288 € bruts) et l’Accord National Interprofessionnel (ANI) prévoit de nouvelles exonérations.


Vouloir imposer les allocations familiales (Bertrand Fragonard chargé d’un rapport sur les Allocations familiales en est un fervent partisan) c’est une ponction supplémentaire sur les salaires.


La proposition de mettre sous condition de ressources l'attribution des allocations familiales (un quart des prestations le sont déjà), ou de les plafonner, est refusée à juste titre par la plupart des associations familiales. Et quelle limite fixer ? Ce plafond baissera chaque fois qu’il faudra « faire des économies ». C’est préparer l’extension de cette mesure à l’ensemble de la Sécurité sociale et la transformer en un système d’assistance aux plus démunis, le recours pour le reste de la population devenant l’assurance privée.


Pour le NPA les allocations familiales doivent rester universelles, s’appliquer dès le premier enfant et être financées par les cotisations sociales dites patronales. C’est la fiscalité qui devrait permettre de réduire les inégalités. Mais actuellement celle-ci favorise les foyers les plus riches, notamment grâce au quotient familial qui doit donc être supprimé.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:24

 

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Ensemble contre le patronat et le gouvernement!

 

Le 11 janvier, le Medef et trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont conclu un Accord national interprofessionnel, l'ANI, qui donne pleinement satisfaction aux exigences du patronat contre les salariés. Il continue le démantèlement du code du travail engagé par la droite et Sarkozy. Au nom de la course à la compétitivité, cet accord vise à baisser le coût du travail. Le gouvernement veut faire de cet accord une loi. C'est inacceptable.

 

Toujours plus de flexibilité


Le gouvernement a mis en œuvre cette attaque au nom du prétendu « dialogue social », du « dépassement  au bénéfice de tous »des « divergences d'intérêts entre représentants des salariés et des employeurs ». Il invoquela « sécurisation de l 'emploi » mais il ne vise qu'à imposer aux salariés des reculs sous couvert de maintien de l'emploi. La politique du chantage, déjà développée par des patrons-voyous comme Continental, acquerrait force de loi ! En guise de dépassement des divergences d'intérêts, les salariés reçoivent quelques miettes en compensation de reculs majeurs.


Ainsi, un salarié pourrait être licencié en cas de refus de voir sa rémunération baisser. La baisse de salaire que pourrait imposer une entreprise n'est même pas limitée et elle pourrait s'accompagner d'une augmentation du temps de travail. Chaque salarié devrait signer lui-même son acceptation sous peine de licenciement. Au nom de la mobilité, les salariés seraient contraints de se plier aux besoins du patronat. Les procédures de licenciements seraient aussi simplifiées.


La « flexi-sécurité » est une tromperie qui n’a d’autre objectif que de faire accepter un recul des conditions de travail et de vie sacrifiées au nom de la compétitivité, de la rentabilité financière. Cela alors que le chômage et la précarité ne cessent de s'aggraver au prix de drames dont a tragiquement témoigné l'immolation d'un chômeur en fin de droit la semaine dernière.


La démocratie n'est pas au parlement mais dans la lutte


La CGT, FO, la FSU et Solidaires appellent à une journée d'action le 5 mars. Les formes de cette journée sont encore floues mais elle doit être le rassemblement de tous les salariés en lutte, le rassemblement de tous les mécontentements, des révoltes, une démonstration de force.


Préparer le succès de la journée du 5, c'est préparer l'indispensable bras de fer avec le patronat et le gouvernement. C'est à l'ensemble des travailleurs de s'exprimer et de décider, avec leurs armes, la grève, les manifestations, pour changer le cours des choses sans craindre de s'opposer à ce gouvernement qui n'est pas le nôtre.Pour"développer l'emploi et lutter contre le chômage", comme ose le prétendre l'ANI, un gouvernement au service des travailleurs et de la population répartirait le travail entre toutes et tous, revaloriserait les salaires en remettant en cause les intérêts des patrons et des financiers, des riches.Il y a urgence à mettre un coup d’arrêt à une politique de régression sociale pour nous donner les moyens d'imposer une autre politique.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 14:35
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:40
Thatcher ThereIsNoAlternative

Le Premier ministre vient de reconnaître l'évidence, il ne sera pas possible de ramener les déficits publics à 3 % du PIB en 2013 comme il s'y était engagé.

 

Et aujourd'hui, l'INSEE annonce que ce même PIB a reculé de 0, 3 % au quatrième trimestre.


Tout le baratin du gouvernement pour justifier les politiques d'austérité s'effondre.

 

Comme en Grèce, en Espagne, au Portugal, ici comme en Allemagne, les politiques d'austérité aboutissent aux mêmes résultats. Le chômage augmente, le niveau de vie recule, la pauvreté progresse pour que les profits prospèrent.

 

Ces politiques, entièrement soumises à la recherche immédiate, à court terme, de profits, ruinent l'économie et toute la société. Une large partie de l'Europe est déjà en récession, demain la France le sera aussi.


Et le gouvernement continue sa « lutte contre les déficits ».

 

Une fuite en avant aveugle et stupide qui étouffe l'économie et accroît la dette, ce qui entraîne la réduction des dépenses pour lutter contre les déficits qui augmentent et ainsi de suite...


Il y a urgence à mettre un coup d'arrêt à cette folie qui n'a d'autre but que de servir les financiers.

 

Il y a urgence à imposer une politique contre l'austérité en refusant de payer les intérêts de la dette, en mettant en œuvre un audit public de celle-ci pour imposer son annulation, en expropriant les responsables, les banques, pour créer un service public bancaire qui serve la marche de l'économie et des services publics.

 

Thatcher: "On ne peut pas faire autrement"

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:36
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Le NPA exprime sa colère et son indignation devant le terrible drame du chômeur de 42 ans qui s'est immolé, hier, à Nantes après avoir appris que faute d'avoir déclaré à Pôle Emploi une activité salariée effectuée fin 2012, il devait rembourser les allocations perçues et se retrouver sans droits.


A Mantes la Jolie, le 8 août, un homme de 51 ans s’était lui aussi immolé dans les locaux de la caisse d’allocations familiales. Aujourd’hui le taux de suicide des privés d’emploi est 6 fois supérieur au reste de la population. Comment ne pas voir dans ces drames la mise en accusation de tout un système, d'une violence sociale qui broie les plus affaiblis, les poussent aux actes les plus désespérés.


"Nous devons lutter contre le chômage, nous devons montrer que nous sommes capables d'être une nation solidaire" a eu le culot de déclarer François Hollande comme s'il n'était pas responsable, lui et son gouvernement, du renoncement à s’opposer aux plans patronaux au nom de la course à la compétitivité, ce qui génère licenciements, chômage, précarité, et insécurité sociale.

 

La seule solidarité, digne de ce nom, ce serait de partager le travail entre toutes et tous pour garantir à chacun un emploi et un revenu décent. Et la dignité. Mais pour cela il faudrait oser s'en prendre aux intérêts des financiers, des riches, des gros actionnaires et non s'y soumettre.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:32
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Pour faire adopter par les directions syndicales du groupe un accord de compétitivité pourri, Carlos Ghosn propose de mettre dans la balance en cas d’accord le report en 2016 de 30% de la part variable de sa rémunération 2012.

 

Il ne toucherait plus que 10, 5 Millions d’euros pour 2012, soit 26 000 euros par jour selon le calcul de la CGT.

 

Avec la garantie de percevoir le reste en 2016 ! Qui gagne ? Qui perd ? En échange de quoi les salariés verraient leur salaire bloqué, leur temps de travail augmenté et la mobilité entre les sites imposée !

 

Le mépris de ces gens n’a d’égal que la rage qui nous habite et le désir de leur faire rendre gorge ! Face à ces requins, seule la lutte a du sens. Solidarité avec les salariés de Renault, de PSA, de Goodyear, de Sanofi, de Virgin, de Presstalis, avec tous celles et ceux qui se battent !

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 10:26

 

afric 

 

Le 11 janvier 2013, l’armée française intervient pour la 53èmefois en Afrique depuis les « indépendances ». Cela, à peine quelques mois après que François Hollande ait annoncé que « le temps de la Françafrique (était) révolu ».


Mais, nous dit il aussi cette fois ce ne serait pas pareil. Ce serait pour lutter contre le terrorisme. Et la même Hollande prend des accents de Poutine ou de Pasqua pour tonner : « Qu’allons nous faire des terroristes ? les détruire ! »


Ce serait pour des raisons humanitaire, pour les libertés démocratiques et les droits des femmes. Cette affirmation perd toute crédibilité quand l’annonce de l’intervention française est faite aux Emirats Arabes où la lapidation punit l’adultère, l’homosexualité, le blasphème !

Surtout l’expérience nous montre à quel point, à chaque fois, ces interventions militaires, en Irak, en Afghanistan, en Somalie, en Libye… loin de résoudre les problèmes, les ont aggravés.

Puisque les droits des femmes sont convoqués, donnons le paroles aux premières concernées. En novembre 2012, des femmes maliennes, dont Aminata Traoré, lançaient un appel pour dénoncer « l’instrumentalisation des violences faites aux femmes pour justifier l’ingérence et les guerres de convoitise des richesses ».


Pour les femmes, la guerre impose des conditions de vie, de survie, dont elles assument le plus souvent la prise en charge exclusive, empirées. La guerre est aussi souvent synonyme de viols, d’une augmentation de la prostitution et dans des conditions extrêmement précaires, de risques accrus de propagation du SIDA. Pour l’ensemble de la population, la guerre signifie l’explosion du nombre de personnes déplacées et réfugiées. C’est aussi l’exacerbations des conflits et des violences entre les communautés, les exactions des militaires. Amnesty International dénonce celles commises par l’armée malienne mais aussi par l’armée française.

 

Il faut bien sûr chercher ailleurs que dans les motivations humanitaires, les raisons de l’intervention militaire de la France. C’est un militaire, le Général Desportes (ex directeur du collège interarmées de défense) qui vend la mèche :


« Nous ne pouvons pas espérer conserver notre mode de vie et notre prospérité si nous n’allons pas à l’extérieur du territoire national participer à la stabilisation et au règlement des crises »


C’est bien « notre mode de vie », « notre prospérité », enfin ceux de quelques uns, « nos » capitalistes, que protègent les bases militaires permanentes de la France au Gabon et au Sénégal, les troupes déployées au Tchad depuis l’opération « épervier » en 1986, en Côte d’Ivoire, dans le Golfe de Guinée, en Centre Afrique. La France fait le gendarme dans ce qu’elle considère comme «sa » zone, alors qu’elle a soutenu et continue de soutenir toute les politiques qui la déstabilisent. Le Mali est l’un des cinq pays les plus pauvres du monde, il faudrait dire pays appauvris.

  • Appauvri par la dette : la soi-disant allègement de la dette pour les Pays Pauvres Très Endettés n’a rien à voir avec une aide, c’est l’outil des privatisations et de l’ouverture commerciale aux grands groupes capitalistes : l’électricité et l’or pour Bouygues, la téléphonie pour Orange… Comme partout les plans d’ajustement structurels détruisent les systèmes de santé et d’éducation…

  • Pays appauvri et aussi pays qui paie au prix fort la facture de la crise écologique, du dérèglement climatique, de la crise alimentaire…

  • Pays pillé qui vérifie le théorème : « La richesse des ressources minières fait la misère des peuples ».

Le sous sol du Mali recèle de l’or et des diamants. Mais surtout du pétrole. L’intervention coïncide avec le début des forages faits par Total dans un immense gisement découvert au Nord du Mali et de la Mauritanie.

Et plus encore de l’uranium : Depuis 40 ans, la Cogema d’abord puis Areva ensuite, exploitent l’uranium dans la région pour alimenter les centrales nucléaires françaises. Là encore coïncidence du calendrier ce qui pourrait être un des gisements les plus importants au monde a été découvert dans la région d’Imouraren.

Il ne faut jamais oublier que le nucléaire, en plus risque d’accident (Tchernobyl, Fukushima), en plus des conditions de travail et de l’exposition des salariés, en plus d’un mode de développement productiviste et centralisé, en plus de l’ordre policier et de la loi du silence (soutien à Stéphane L’homme accusé par Areva de nuire à son image !), en plus de tout ça c’est le pillage des ressources naturelles et les rapports impérialistes et néocoloniaux qui l’accompagnent. On est loin de l’indépendance énergétique de la France tant vantée par les défenseurs de l’énergie nucléaire !

 

La guerre s’accompagne aussi immanquablement de la fabrication de « l’ennemi intérieur » alors que le déchaînement raciste et islamophobe rend déjà l’air irrespirable. Cela doit encore renforcer notre détermination à construire la mobilisation pour l’égalité des droits, pour la régularisation de tous les sans-papiers, pour le droit de vote pour les résidents étrangers.

 

Il faut que des voix se fassent entendre pour refuser l’union nationale autour de la guerre de la France au Mali. Dans ce sens nous ne pouvons que saluer la réaction des journalistes du SNJ-CGT qui dénoncent une information qui se résume à la communication officielle de l’Elysée, de l’état-major et des experts étoilés. Pour les internationalistes, les anti-impérialistes que nous sommes, quand notre propre impérialistes fait la guerre, nos responsabilités sont immenses. Et elles traversent toute notre activité.


Contre l’austérité nous mettons en parallèle les sacrifices imposés pour réduire le déficit et le coût de l’intervention. Dans la mobilisation antinucléaire et en particulier la chaîne humaine du 9 mars pour sortir du nucléaire, nous faisons le lien avec la guerre pour Areva et les mines d’uranium. Dans notre travail antiraciste et anticolonialiste permanent nous exigeons immédiatement l’arrêt des expulsions et la régularisation des maliens sans-papiers, la suppression de l’exigence des visas pour celles et ceux qui veulent venir en France.

 

Nous devons engager un travail militant intense, pour mener le débat, pour convaincre, pour rassembler et être le plus nombreux et nombreuses possible pour dire :


Non à l’intervention française

Non à la guerre de la France au Mali

Troupes françaises hors du Mali

Troupes françaises hors d’Afrique

Justice sociale et écologique pour les peuples d’Afrique.

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