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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:20
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:01

Avant la révolution / après la révolution (en rêve)

 

Divers sondages sont parus, tendant tous à confirmer le désintérêt d’une forte fraction de l’électorat pour la présidentielle. Sans doute n’est-ce pas le pseudo-débat sur la fiscalité qui fera changer d’avis à ces électeurs...

Sarkozy a récemment déterré un projet élaboré en son temps par Strauss-Kahn et visant à faire payer les « exilés fiscaux », ces contribuables très riches qui partent pour profiter d’une fiscalité moins élevée dans des pays tels que la Suisse.

 

Dans la foulée, Hollande a revendiqué la paternité du projet, puis c’est l’équipe de Mélenchon qui s’y est collée : « Le plus important, c’est que c’est le Front de Gauche qui a instauré cette idée au cœur du débat, lors de cette campagne. La preuve : cette revendication populaire a été captée par les autres candidats », explique-t-on au PG.


Ce n’est évidemment pas le NPA qui ira défendre le sort de ces « exilés » fiscaux. Mais on ne peut ignorer le dérisoire d’une mesure dont la faisabilité est d’ailleurs l’objet de savants débats. Les estimations de ce que rapporterait cette mesure varient selon les projets et les évaluations. Mais tous parlent de quelques centaines de millions d’euros, une somme dérisoire...


Peu avant, Hollande avait créé la « surprise » en annonçant la création d’une tranche d’imposition à 75 % pour les revenus supérieurs à 1 million d’euros en cas d’élection. Il semble que cette dernière proposition visait à endiguer la montée du soutien à Mélenchon. La réalité est que là encore, les sommes en jeu sont dérisoire, vu le nombre de contribuables concernés. Ce que Sarkozy n’a pas manqué d’indiquer, traitant au passage Hollande de « cynique ».

Les enjeux réels


La question fiscale mériterait un tout autre débat. Il faut en effet avoir à l’esprit qu’au fil des années, la pression fiscale sur les privilégiés n’a cessé de baisser. Le taux le plus élevé de l’impôt sur le revenu était encore de 65 % en 1986, de 56, 8 % en 1995, de 41 % en 2011... Autre façon d’appréhender la chose : l’impôt sur le revenu s’élevait à 4, 3 % du PIB en 1990. On en est actuellement à 2, 5 %. Encore faut-il ajouter que cet impôt pèse relativement plus sur les classes populaires que sur les hauts revenus.


On en est rendu à un point où certains économistes de droite préconisent tout bonnement d’en finir avec l’impôt sur le revenu – son recouvrement coûterait plus qu’il ne rapporte. À l’opposé, de nombreuses voix à gauche s’élèvent contre un système fiscal de plus en plus injuste, généralement pour préconiser une fusion de l’impôt sur le revenu et la CSG (taxe à taux fixe, donc injuste).


Mais de cela, Hollande ne peut pas plus parler que Sarkozy. On a en effet appris début janvier que François Hollande ne procéderait à aucun « grand soir fiscal ».


Le projet voté la main sur le cœur par les dirigeants du PS prévoyait pourtant une réforme fiscale « en profondeur ». Mais son candidat ne se sent en rien obligé par ce projet. Dans ce contexte, il n’a plus d’autre recours que des postures plus ou moins crédibles...


Pascal Morsu

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:27

Le candidat du Nouveau Parti Anti-capitaliste à la présidentielle, Philippe Poutou, a souligné dimanche ses différences avec Jean-Luc Mélenchon, écartant à nouveau les appels récents de responsables du NPA à se désister en faveur du candidat du Front de gauche.


"On a des choses à dire différentes de ce que dit Mélenchon", "un politicien depuis des tas d'années", a souligné Philippe Poutou pour Europe1, I-Télé et le Parisien.


"Mélenchon, avec le Front de gauche, il pense qu'il y a peut-être quelque chose à faire avec Hollande. Mélenchon, c'est l'anti-libéralisme. Il pense qu'il faut s'en prendre à la finance. Nous, on pense qu'il faut renverser le système capitaliste", a souligné le candidat du NPA.


Mais Philippe Poutou a également estimé que les socialistes en Europe pratiquent "des politiques d'austérité contre les peuples".


Philippe Poutou souhaite pour sa part un gouvernement "véritablement de gauche, qui s'appuie sur les luttes, qui change véritablement les choses. Pas qui baratine. Un gouvernement qui fait payer les capitalistes".


"Il faut qu'on sorte du baratin, cela veut dire des choix politiques fondamentaux anti-capitalistes", a-t-il insisté.


"Ce n'est pas parce qu'on dégage Sarkozy qu'on va stopper la politique libérale", a encore souligné Philippe Poutou en précisant que le NPA entendait présenter "partout" où il le pourra des candidats aux élections législatives de juin.


"Il faut qu'on soit là (pour) dénoncer le capitalisme", a-t-il conclu.

 


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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 16:05

Publié le vendredi 23 mars 2012 à 08h02

 

 

Philippe Poutou, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste, tiendra un meeting aujourd’hui au théâtre de Furiani. Le successeur d’Olivier Besancenot livre des propositions pour la Corse contre la crise


Avec moins de 1% d'intentions de vote, le programme du NPA laisse-t-il les électeurs sceptiques ?


Le choix de présenter un candidat inconnu ne nous favorise pas, mais la politique n'est pas réservée à des professionnels. Nos préoccupations contre la crise et les politiques d'austérité recueillent bien plus d'assentiment que cela.


Avec l'égalité du temps de parole désormais en vigueur, pensez-vous améliorer votre score ?


Nos propositions vont franchir le blocage médiatique. Nous verrons alors qu'un candidat non professionnel qui défend des idées anticapitalistes est bien plus populaire que ce qui transparaît aujourd'hui.


Les 4 % atteints par Olivier Besancenot en 2007 vous paraissent-ils inaccessibles ?


Nous ne faisons pas de pronostics. Notre objectif est de convaincre les électeurs de refuser la politique de Nicolas Sarkozy, de ne pas accorder de confiance à François Hollande.


Lors du meeting de Furiani, quel discours tiendrez-vous à l'adresse des Corses ?


Il est organisé par nos camarades d'A Manca et nous reprenons leurs propositions comme le droit à l'autodétermination du peuple corse. C'est en levant progressivement la tutelle de Paris que les Corses mettront en place les lois dont ils ont besoin pour se protéger des spéculateurs et des mafias. Les gouvernements libéraux destinent la Corse à être le bronzodrome de l'Europe mais votre peuple mérite un autre avenir.


Vous militez pour la rupture démocratique, vos propositions pour l'île ?


Une réforme institutionnelle doit s'accompagner d'un véritable pouvoir législatif et la moralisation de la vie publique implique une refonte du code électoral. Le fonctionnaire de passage ne peut voter en lieu et place du peuple corse.


L'avenir énergétique fait débat avec le choix du combustible pour la future centrale de Lucciana, votre avis ?


Les alertes d'associations de l'environnement sur les effets sanitaires de la centrale du Vazziu auraient dû inciter à opter pour un autre choix. En Corse, il est possible de concilier emplois, environnement et indépendance énergétique.


Vous n'êtes pas favorable à l'augmentation des effectifs de police, quelles solutions avez-vous à offrir aux Corses confrontés fréquemment à la violence ?


A Manca dénonce le lien entre organisations politico-mafieuses et spéculation immobilière. La violence que connaît l'île est davantage liée aux appétits que suscite un développement basé sur le tourisme et l'économie résidentielle. La solution, c'est de promouvoir un schéma économique plus conforme aux intérêts populaires.


Êtes-vous pour l'officialisation de la langue corse ?


Cette revendication est légitime. La langue est un outil important pour bâtir la communauté de destin dont le peuple a besoin pour garantir sa survie, elle doit être préservée.


Veolia qui veut céder la SNCM pour l'euro symbolique ?


La Corse doit pouvoir maîtriser ses transports, c'est une nécessité stratégique. Si la CTC a la possibilité de mettre sur les rails une véritable compagnie régionale de service public, il ne faut pas hésiter.


En quoi vos idées diffèrent-elles de celles du Front de Gauche ?


Nous partageons des combats communs. Cependant, la dénonciation de la finance ne suffit pas. Le Front de Gauche laisse la question de la construction d'une majorité parlementaire avec les socialistes sans réponse. Nous devons dire clairement que nous refusons l'austérité de droite comme de gauche et que nous préparons une opposition de gauche unitaire à un gouvernement Hollande. C'est notre proposition au Front de Gauche et à Lutte Ouvrière.


Faut-il réformer le système de présentation des candidats à l'élection présidentielle ?


Nous sommes favorables à un parrainage d'électeurs, 50 000 par exemple, qui apporteraient leur « caution administrative ».


Comment sauvegarder l'emploi en suggérant l'interdiction des licenciements ?


Il y a urgence à mettre en place une politique pour l'emploi en commençant par retirer le droit exorbitant du patronat à licencier. Il faut réduire le temps de travail à 32 heures sans perte de salaire ni flexibilité. Tout salarié doit pouvoir disposer d'un emploi stable à plein-temps.

 

La campagne a-t-elle pris une autre tournure depuis la tuerie de Toulouse ?


Certains vont tenter d'en profiter pour faire disparaître les questions économiques et sociales. Aussi tragiques que soient ces meurtres que nous condamnons, il est impensable d'oublier les dégâts de la crise économique. L'Histoire nous apprend que ces périodes favorisent les replis racistes et la stigmatisation de l'autre. Il est urgent de s'unir pour combattre l'austérité et renverser la tendance actuelle.

 

http://www.corsematin.com/article/bastia/philippe-poutou-npa-la-corse-merite-mieux-que-detre-le-bronzodrome-de-leurope.613626.html

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 16:03
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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 14:04

 

"Partisan de l’unité de la gauche radicale", Olivier Besancenot, soutien actif de Philippe Poutou, réagit à la tribune de dirigeants du NPA appelant jeudi 22 mars à voter pour Jean-Luc Mélenchon. "L'unité est un combat", dit-il.


Mercredi 21 mars, la nouvelle tombait. Le lendemain, des dirigeants du Nouveau parti anticapitaliste, dont Philippe Poutou est le candidat officiellement investi, s’exprimaient dansune tribune pour appeler à voter Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, dès le premier tour de l’élection présidentielle

.

En meeting à Evreux pour battre la campagne pour Philippe Poutou, le double-candidat à l’Elysée Olivier Besancenot a réagi en exclusivité pour FTV 2012, admettant que "la dynamique est du côté du Front de gauche".


Comment réagissez-vous à la tribune appelant à voter pour le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon?


Olivier Besancenot. C’était un peu attendu. Nous on ne peut rien faire d’autre que d’acter la décision de ces camarades sans injurier l’avenir. On espère que nos routes se recroisent rapidement. Nous, on continue à mener une campagne qui reste plus indépendante et plus à gauche que celle du Front de Gauche.


Quid alors de l’avenir du NPA?


Il faudra poser la question à eux, aux auteurs de cette tribune. Ils ont visiblement pris une décision et fait leur choix. Celui de quelques camarades de la direction. Il ne s’agit ni de pleurer ni de rire mais de comprendre. On doit poursuivre la campagne et chercher à démontrer dans les faits qu’on peut continuer à offrir une alternative politique concrète. Je pense que c’est plus efficace que tous les discours du monde.


Vous étiez pourtant favorable, à l’origine à une candidature commune de la gauche de la gauche?


Je suis un partisan de l’unité de la gauche radicale et étais favorable à une candidature unitaire. C’est une question politique et l’unité est un combat. L’unité doit se faire sur un contenu. Lutte ouvrière nous a dit non, et avec Jean-Luc Mélenchon, nous n’avons même pas pu en parler, il rêvait déjà tellement d’être candidat.


Le Front de gauche est néanmoins mieux placé que le NPA.


Je ne vais pas nier que la dynamique est du côté du Front de gauche. Tant mieux si cela peut redonner du courage à des militants. Mais si on se débarrasse de Nicolas Sarkozy, on sait tous qu’avec le PS, ça ne changera rien ou pas grand-chose. Il faut un front social - appelez-le comme vous voulez - à la gauche d’un éventuel gouvernement socialiste. Et le NPA en sera.

 

http://www.npa2009.org/content/pour-olivier-besancenot-la-dynamique-est-pour-le-front-de-gauche-de-jean-luc-m%C3%A9lenchon


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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 11:21

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 16:55

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 16:54

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 16:52
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