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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 11:25

 


 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 10:22

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 13:54

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 11:17

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 15:34

 


 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:45


Larence Parisot a exposé les demandes du Medef qui, par bien des aspects, rejoignent le programme de Sarkozy.


Mardi 14 février, jour de la Saint-Valentin, le Medef est entré en campagne en présentant ses desiderata pour le prochain quinquennat. Selon la patronne des patrons, Laurence Parisot, les entreprises ont besoin de « respirer », besoin de « nouveaux horizons, de nouvelles frontières, besoin de conquérir », afin de retrouver leur compétitivité.

 

Et pour cela, la recette est sans ambiguïté : baisse des cotisations patronales, flexibilité accrue du travail, fin des 35 heures, recul de l’âge légal de départ à la retraite, toujours moins de fonctionnaires... En tout une vingtaine de propositions.


L’objectif affiché du Medef serait d’arriver à zéro déficit en 2015 et pour cela il faut donc faire deux fois plus d’économies sur les dépenses publiques mais sans augmenter les impôts : « Certaines niches fiscales doivent être supprimées, mais pas question de créer de nouvel impôt pour les entreprises et pour les particuliers », a prévenu Laurence Parisot. Réduire les dépenses publiques, cela veut dire, pour le Medef, en finir avec la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux... et mettre en place celle du non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois.


En cinq ans, Sarkozy a déjà supprimé 170 000 postes. Il y a fort à parier qu’il sera sensible à la sérénade du Medef sur ce sujet. Mais cela n’est toujours pas suffisant, il faudra aussi reculer l’âge légal du départ à la retraite car selon Laurence Parisot : « 62 ans, ce n’est pas suffisant pour garantir notre régime ». « Une notion devrait rythmer la campagne, celle de l’employabilité compétitive » a-t-elle déclaré.

 

Traduction officielle : donner à chaque salarié les compétences nécessaires pour s’adapter aux évolutions du marché de l’emploi, passer d’un métier à un autre au sein de son entreprise. En clair, développer la flexibilité et la précarité et en finir avec les garanties pour les salariéEs qui existent encore dans le code du travail.


Le Medef appelle de ses vœux une grande réforme de la formation professionnelle. Sa proposition : plus les entreprises investissent dans des formations, plus leurs cotisations pour l’assurance chômage baisseront. Il s’agit également de supprimer la taxe sur la formation professionnelle.

 

Le Medef propose aussi de rendre dégressives les indemnités chômage dans le temps pour « renforcer la caractère incitatif du retour à l’emploi ». Deux thèmes – la formation et les indemnités chômage – que le candidat Sarkozy a d’ores et déjà repris.


Autre solution au service de la compétitivité : la fixation de la durée effective du travail devrait relever exclusivement de l’accord collectif, ou à défaut du contrat de travail. On en revient aux accords compétitivité-emploi du gouvernement annoncés par Sarkozy, il y a quelques semaines. Avec, en filigrane, la volonté de briser les 35 heures.


Ces desiderata sont d’ores et déjà défendus par le candidat Sarkozy qui s’est fait depuis un quinquennat le plus fidèle des serviteurs. À nous de leur dire « de l’air, dégagez » !


Sandra Demarcq

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:00

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Le collectif AcLefeu, né à Clichy-sous-Bois (93) après la révolte dans les banlieues en 2005, occupe depuis le 21 février, un hôtel à Paris dans le quartier du Marais.


Par cette action symbolique, les membres de cette association veulent attirer l'attention des candidats sur les problèmes des cités et quartiers populaires et leur soumettre des propositions concrètes sur toute une série de questions concernant le logement, l'emploi, l'éducation, la santé, la sécurité, la citoyenneté.


Le NPA soutient l'initiative de AcLefeu.


Les quartiers populaires sont, la plupart du temps, des lieux sinistrés à tous points de vue : fort taux de chômage qui touche notamment les jeunes, y compris quand ils sont diplomé-E-s, délabrement de certaines cités illustré par celle du Chêne Pointu à Clichy-sous-Bois où les ascenseurs sont en panne depuis plusieurs années.

A cela s'ajoute l'absence de services publics, les discriminations, les contrôles d'identité à répétition, la violence du comportement de la police.


Tous les plans banlieues ont surtout fait partie d'un affichage politique qui n'ont réglé aucun problème.

Les quartiers populaires sont victimes de l'extrême inégalité dans la répartition des richesses, de la disparition des services publics, des suppressions d'emplois, du racisme.


Philippe Poutou et Olivier Besancenot se rendront, à 16h, au « Ministère de la crise des banlieues » pour apporter la solidarité du NPA à cette occupation ainsi que l'engagement du NPA de lutter aux côtés des habitants et des associations pour que cesse les discriminations en tous genres.


Le 22 février 2012.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 12:13

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 09:57

 

Dans un entretien à Politis.fr, le candidat du NPA réaffirme le bien-fondé d’une candidature anticapitaliste autonome. Il défend l’annulation de la dette, la « destitution » des banques et la planification de l’économie.


Politis.fr : Dans une déclaration du 12 février, la « Gauche anticapitaliste », courant qui représente 40 % du NPA, évoque« l’impasse patente et grave »de votre candidature et vous invite à rejoindre la« réponse politique unitaire »en vous ralliant au Front de gauche. Quelle est votre réaction ?


Philippe Poutou :Je ne partage évidemment pas ce constat. Les temps sont durs pour nous, nous avons un problème de visibilité, mais nous avons des choses à dire que Mélenchon ne dira pas. On veut faire entendre une voix anticapitaliste. Il faut dégager Sarkozy certes, mais nous voulons dire clairement qu’il n’y a rien à attendre du Parti socialiste et de François Hollande. Ce qui sera déterminant, c’est notre capacité à résister ensemble et à nous mobiliser par en bas et imposer une politique de gauche.


Avec Mélenchon il y a une ambiguïté. Nous ne voulons pas être embarqués dans un autre coup fourré de la gauche plurielle, d’autant plus derrière un ancien ministre du gouvernement Jospin, qui a cautionné les attaques contre les services publics. Le Front de gauche n’est pas crédible, ses élus votent les budgets du PS dans toutes les régions alors qu’ils sont à l’envers de ce qu’ils revendiquent : les régions donnent des millions aux grosses entreprises sans exiger de contrepartie. En Aquitaine par exemple, Alain Rousset a donné 1 million d’euros à Ford qui réalise des profits de 6 milliards, avec les voix du Front de gauche.


Nous avons aussi des désaccords de fond avec le Front de gauche sur la question écologique, car nous sommes pour la sortie du nucléaire. Il ne défend pas non plus l’annulation de la dette, qui est pour nous le seul moyen d’éviter l’austérité. On ne peut pas non plus affirmer, comme le fait Mélenchon, que c’est une bonne chose de vendre des Rafales pour bombarder des peuples on ne sait où et que Dassault est un mec finalement respectable. Il reste que le Front de gauche, ce n’est pas un adversaire. Il faut arriver à construire des résistances ensemble.


Pensez-vous pouvoir réunir les parrainages pour vous présenter ?


Nous étions à 430 promesses jeudi 16 février. Soit à peu près au même niveau qu’il y a cinq ans à la même date.


La quasi-totalité des candidats disent aujourd’hui qu’il faut « s’attaquer à la finance ». Vous êtes d’accord ?


C’est du baratin. Tout le monde sait le faire, jusqu’à Sarkozy avec sa « taxe Tobin ». Les milliardaires eux-même disent qu’il y a eu des abus. Mais pour s’attaquer à la finance il faut lui enlever leur pouvoir de nuire. Il faut exproprier les banques, c’est-à-dire les nationaliser et les mettre sous le contrôle de la population. On ne peut pas se contenter d’un pôle public bancaire coexistant avec les banques privées, comme le revendique le Front de gauche. L’expérience a déjà été menée, les règles de rentabilité du secteur privé finissent toujours par s’imposer. Il faut un monopole public bancaire à l’échelle européenne. Cela passe par un rapport de force et une bataille sociale dans toute l’Europe.


Des comités d’audit citoyen de la detteprennent forme en France pour demander l’annulation d’une partie« illégitime »de la dette de la France. Quelle est votre position ?


Nous défendons l’annulation de la dette et l’arrêt immédiat du paiement des intérêts de la dette. On est d’accord avec Attac et les autres parties prenantes de la campagne « d’audit public de la dette ». Il faut tout remettre à plat pour savoir à qui profitent les 1700 milliards d’euros de dette.

Nous pensons surtout que cela permettra de montrer l’illégitimité de la dette et que cela nous amènera à exiger son annulation quasi complète.

On peut parler des exemples du Venezuela ou de l’Argentine, où la dette a été annulée sans que l’économie ne s’écroule. La dette grecque a aussi été annulée de moitié, sans que ça perturbe grand monde. C’est une question de rapport de force et de pouvoir. Le problème c’est que la crise du monde capitaliste ne cesse de s’aggraver.


Quel est votre contre-modèle ?


La répartition équitable des richesses. Mais aujourd’hui ça n’existe nul part sur la planète. Cela suppose un système fondé sur la démocratie directe, où le peuple décide de ce qu’on peut produire et comment on peut produire. Nous discutons d’une perspective de renversement du capitalisme.


Sans parler de révolution, il s’agirait au moins dans l’urgence de mettre en place une fiscalité plus juste, ne serait-ce que sur les critères d’imposition d’il y a 20 ans. Les impôts sur les sociétés étaient à 20 % ou 30 % avec une plus grande progressivité de l’impôt sur les revenus. Pour faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État, il faut aussi augmenter les salaires et embaucher. On peut faire disparaître le chômage avec un politique volontariste d’embauche.

Aujourd’hui les trois quarts de la population mondiale ne mange pas à sa faim. Il y a urgence à combattre le capitalisme. Peut-être que nous n’avons pas les solutions, qu’il y a un côté utopique dans notre combat, mais ce qui est inadmissible, c’est ce système criminel et inégalitaire.


Vous êtes pour la sortie du nucléaire. Comment mettre en place une telle rupture ?


Il faudra une reconversion industrielle dans les énergies renouvelables, la construction de logements pour des économies d’énergie, le transport collectif gratuit.

Sur cette question, on se heurte aux lobbies, aux intérêts financiers et à la logique de rentabilité. Le capitalisme ne se préoccupe pas de la vie des gens ou de son impact sur l’environnement. La question du nucléaire, mais aussi les scandales de l’amiante, des laboratoires Servier en sont les derniers exemples. Une vraie politique cohérente socialement et écologiquement exige un service public de l’énergie au service et sous le contrôle de la population. Nous devons donc défendre une société démocratique où les gens maîtrisent collectivement la production. Cela passe par le rapport de force.


Comment analysez-vous l’émergence du mouvement des « Indignés », « apartisan » et très hostile au mouvement social traditionnel et - d’une certaine manière - au NPA ?


Mais nous sommes présents aux côtés des « Indignés », sans drapeaux ni autocollants. Ça n’a pas d’importance. Ce qui prime, c’est le besoin de reconstruire, du côté des opprimés, l’espoir et la confiance dans notre propre force. Si la formule de demain se situe en dehors des partis, ce n’est pas grave.


Pour nous, la période est compliquée. Nous ne remplissons pas les salles comme peut le faire Mélenchon ou comme a pu le faire Besancenot. Mais c’est difficile aussi pour le mouvement syndical ou les altermondialistes. La crise a provoqué beaucoup de résignation, l’écoeurement est généralisé.

Mais le rejet de la politique est légitime. Nous avons trop été trahis par les partis et la gauche a largement discrédité l’espoir de lutter contre les inégalités sociales. Les gens ne croient plus en rien, ils sont écoeurés. Et beaucoup d’« Indignés » ne votent pas, comme la moitié de la population.


Vu la gravité de la crise, il est vrai que nous ne sommes pas en capacité de riposter. Si on regarde en arrière, en 1968, 1936, ou même avec la révolution tunisienne, les changements de cap surviennent sans qu’on s’y attende forcément. Il y a des choses qu’on ne maîtrise pas. C’est ce qui nous donne de l’espoir.


Les médias vous accordent peu de place dans cette campagne. Certains ironisent même sur votre « manque de popularité ». Comment le vivez-vous ?


C’est ce qu’on appelle le mépris social. On se confronte souvent à cette arrogance. Pour [les chroniqueuses] Pulvar et Polony, lorsque j’étais invité de l’émission« On n’est pas couché », l’ouvrier qui est en face d’elles n’a rien à faire là. Ça se voit dans les regards. Cette émission a été un tournant pour moi. J’étais reconnu dans la rue le lendemain avec beaucoup de retours positifs. Les gens m’encourageaient. Certains se sont sentis agressés et m’en voulaient même de pas avoir eu assez de gueule pour répondre par moment.


Mais ce n’est pas le pire : l’arrogance sociale et le mépris sont plus violents quand Wauquiez, Sarkozy ou Guéant nous expliquent que les chômeurs sont oisifs. La violence est aussi quotidienne sur les lieux de travail et pour les chômeurs qui doivent subir la précarité et la pauvreté.


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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 09:54

 

Le candidat du NPA est à Nice ce vendredi, en campagne contre la droite et le capitalisme mondial mais annonce déjà une riposte sociale si Hollande est élu


Crédité d'un petit 1 % d'intentions de vote, Philippe Poutou, l'ouvrier d'usine candidat du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) à la présidentielle, poursuit sa campagne. Il est aujourd'hui à Nice où il participera ce soir, à 19 heures, à une réunion publique au 27 rue Smolett (salle FSGT).

 

Aurez-vous les 500 parrainages ?


On en est à 430 et on espère bien avoir les 500 car c'est la seule option possible. Il reste un gros travail à faire car il y a toujours quelques petites pertes au moment de la conversion entre la promesse et le document officiel.

 

Pourquoi est-ce si difficile de les obtenir cette année ?


On en parle plus mais pour nous ce n'est pas plus difficile que la dernière fois. Il y a cinq ans, la veille du dépôt des signatures, on n'était pas sûr d'avoir les 500. Pour nous, c'est toujours difficile.

 

Êtes-vous pour l'anonymat des parrainages ?


On n'est pas certain que ça change grand-chose. En revanche, c'est la loi qu'il faut changer. Au NPA nous défendons l'idée que la population puisse valider des candidatures, après avoir fixé un seuil acceptable, plutôt que des élus qui n'ont pas envie de le faire.

 

Seriez-vous choqué si Marine Le Pen n'avait pas ses parrainages ?


Choqué non. Nous combattons les idées de Marine Le Pen mais il serait anormal, pour elle comme pour nous, de ne pas être représentés. La démocratie doit être appliquée à tout le monde.

 

Pourquoi n'avez-vous pas rejoint le Front de gauche comme le suggèrent certains au NPA ?


Ces débats nous fragilisent. On a la candidature d'un salarié et toute la légitimité pour être présents, mais on est un peu gêné par rapport au succès de Mélenchon. Sauf que ce politicien professionnel ne dit pas exactement la même chose que nous. Notre idée, c'est que la politique doit être partagée et prise en main par la population. Mais cette perte de confiance conduit certains d'entre nous à proposer de soutenir Mélenchon.

 

Que pensez-vous de Sarkozy qui veut redonner la parole au peuple à travers des référendums ?


Sarkozy essaie de sauver sa peau. En réalité, c'est tout le contraire qui va se passer. On voit bien que le référendum sur les chômeurs marque sa volonté de mettre la pression sur les demandeurs d'emploi, renforcer les divisions dans la population, spéculer sur des préjugés et faire croire qu'ils ne veulent pas bosser. C'est un discours réactionnaire, du baratin, et on peut espérer que ce n'est pas ça qui va le sauver.

 

Que pensez-vous du slogan « La France forte » ?


C'est bidon ! Pour annoncer sa candidature, Sarkozy a pris l'image du capitaine dans la tempête. Nous lui disons qu'une mutinerie se prépare et que nous jetterons le capitaine par-dessus bord.

 

Pourquoi les ouvriers votent-ils plus pour le FN qu'à gauche ?


Dans les milieux populaires, plus de la moitié des gens ne votent plus. Les ouvriers, les pauvres ne croient plus en rien, ne se sentent représentés par personne. Parmi ceux qui votent encore, il y a un fort pourcentage tenté par l'extrême droite où l'on retrouve aussi des personnes qui ont voté Sarkozy en 2007. La crise a fait beaucoup de dégâts, mais le démantèlement des services publics a gravement fragilisé la collectivité au point que l'individualisme l'emporte. Il y a un détournement de la colère. Marine Le Pen fait croire qu'on peut s'en prendre à aussi pauvre que soi alors que le seul ennemi est le capitalisme mondial.

 

Marine Le Pen tractant à la sortie des usines, ça vous interpelle ?


Il y a une démagogie sociale sans limite. Le FN n'a jamais été dans les combats pour l'emploi, les salaires, les retraites. Quand il faut défendre un centre IVG, une maternité, Marine Le Pen n'est jamais là. Dans aucun mouvement social. Si l'on veut réellement combattre les idées d'extrême droite, il faut que les opprimés retrouvent leur identité sociale, cette conscience qu'existe le camp des opprimés face au camp des exploiteurs.

 

Appellerez-vous à voter Hollande au second tour ?


Notre priorité est de dégager Sarkozy et toute sa bande. Rien que de s'en débarrasser pourrait redonner un peu le moral. Malheureusement, on ne fait aucunement confiance au PS qui mènera une politique libérale. Si on dégage Sarkozy, ce sera le début d'une autre bataille pour imposer une véritable politique de gauche en faveur des plus pauvres. Et cela passera par une riposte sociale qu'il faudra organiser.

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