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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:16

 

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:15

 


.. par E_varlin

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:13

 


 par E_varlin

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:09

 


 par Europe1fr

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:58
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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 13:49
Communiqué du NPA

Le NPA se réjouit de la libération du prisonnier franco-palestinien Salah Hamouri, intervenu le 18 décembre.

Après avoir subi injustement plus de 6 ans de prison dans les geôles israéliennes, il fait partie de la deuxième vague de libération de prisonniers politiques palestiniens.

 

Pour autant ces vagues de libération ne montrent pas un changement de la politique israélienne. Le 18 octobre dernier, Israël a libéré 477 prisonniers palestiniens contre la libération de Gilad Shalit. Depuis cette date, 470 nouveaux palestiniens ont été arrêtés.

 

Les prisons israéliennes restent pleines, et les prisonniers sont détenus dans des conditions inhumaines comme pour Ahmad Sa’adat qui est à l’isolement depuis 34 mois malgré sa maladie.

 

Israël doit cesser sa politique de colonisation et libérer tous les prisonniers palestiniens.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 13:00
Mort d’un authentique intellectuel
par Raoul-Marc Jennar - 19 Décembre 2011

 

Vaclav Havel est mort et c’est bien triste. Voilà un homme qui représente à mes yeux l’authentique intellectuel engagé. Une sorte d’anti Khieu Samphan ou d’anti BHL.
L’intellectuel pour qui la dignité humaine prime tout. Il s’est opposé à la brutale barbarie communiste mais aussi à l’insidieuse barbarie capitaliste, ce dont on ne parle pas. Et pourtant son opposition à Vaclav Klaus, l’ultra libéral qui lui a succédé avant de faire éclater son pays, fut de tous les instants.
Communiqué du NPA
Ancien président de la Tchécoslovaquie puis de la République tchèque, Vaclav Havel vient de mourir des suites d'une longue maladie.
Né en 1936, homme de lettres et de théâtre, il s'opposa à l'intervention et à l'occupation soviétiques qui mirent fin au « Printemps de Prague » en 1968.
Par la suite, refusant l'exil, il s'engagea pleinement en faveur de la défense des libertés démocratiques et de la construction d'une société débarrassée de la dictature d'un parti qui n'avait de communiste que le nom.
A ce titre, il fut un des cofondateurs de la Charte 77 qui regroupait nombre d'intellectuels, de personnalités et de militants, tous dissidents qui entendaient poursuivre, en Tchécoslaovaquie même, la lutte pour le triomphe des idéaux du Printemps de Prague.
Il paya cher le prix de son engagement politique : ses oeuvres furent interdites et il passa de longues années en prison, ce qui contribua à dégrader sa santé.
Avec Vaclav Havel, disparaît un intellectuel, militant politique, qui milita pour les droits et les libertés démocratique malgré la chape de plomb stalinienne.
Il n'hésita pas, ces dernières années, à mettre en garde les gouvernements européens contre les dangers de « l'intolérance racial, de la xénophobie, de l'égoïsme national ».
A l'heure où la crise économique du capitalisme engendre des tentatives de replis nationalistes, la prolifération de la xénophobie, cette mise en garde est d'une brûlante actualité.
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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 12:27

 


 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 12:57

 

Annulation de la dette, interdiction des licenciements, sortie du nucléaire: des solutions radicales, mais pas d’homme providentiel. Malgré l’urgence de la crise, le NPA peine à se faire entendre auprès d’une rue qui a la gueule de bois des retraites. L’ouvrier de chez Ford, candidat à la présidentielle, analyse le climat de résignation qui pèse sur la France, mais ne désespère pas de remotiver ses troupes pour la lutte finale. Rencontre.


 

CHARLIE HEBDO: Les conflits internes au NPA sont devenus plus visibles que vos propositions. Comment s’est faite la transition avec Besancenot ?


Philippe Poutou: On s’est mis en difficulté tout seuls. On a eu un temps très court après l’annonce du retrait de Besancenot. On n’a pas pris un ouvrier pour le côté Zola, mais parce qu’il y a une victoire sociale chez nous, dans le combat des Ford: on a empêché la fermeture d’une usine. Symboliquement, ça veut dire qu’on peut se battre et ne pas perdre. Et l’idée pour ne pas faire exploser le NPA, c’était de choisir quelqu’un qui ne fasse pas partie de la direction. Au final, c’est moi qui avais le plus de points, même s’il y a encore une bataille politique interne, si certains refusent de faire la campagne. Le regard extérieur est caricatural, mais c’est vrai qu’on est tous fragilisés par ce qui se passe.

Pourtant, la crise aurait pu mobiliser autour de vous.


On hérite de l’échec des retraites, qui ajoute à la résignation générale. Quand on est trois millions dans la rue et qu’on ne fait pas reculer le gouvernement, on se demande combien il faut être. Il y a un ressenti négatif, un ras-le-bol, qu’on paye. Le NPA n’a pas la forme, et je ne suis pas sûr qu’au Front de gauche ce soit mieux. Même les syndicats sont démoralisants! Les bases militantes n’ont pas confiance dans leur état-major, mais ça ne se traduit pas par une contestation: c’est la débandade, alors que la colère et l’écœurement existent. La crise est très brutale, plein de gens ont peur de perdre leur boulot en 2012, peur de sombrer demain. Cette peur, du côté des organisations militantes, donne des résultats pas terribles. Mais dans un mois il peut y avoir quelque chose qui pète.

C’est le sens de votre candidature ?


Moi, je dis qu’on est à notre place à l’élection présidentielle. C’est une tribune, l’occasion d’un débat politique. On pourra mettre Hollande ou les autres face à des responsabilités. Nous, on ne dit pas «votez pour nous, ça va changer»! Alors que même Mélenchon dit ça. C’est aux gens de s’emparer de l’action politique. Il n’y a pas de sauveur. Mélenchon est passé sur Canal+, il expliquait ce qu’il ferait s’il était aux sommets européens face à Merkel. Pour nous, ce n’est pas comme ça qu’on change les choses. On s’appuie sur la colère des peuples, sur un rapport de forces sociales. C’est fondamental, on n’est pas dans la diplomatie, les rencontres de ministres-machins.

Donc, vous n’appellerez pas à voter Mélenchon au second tour ?


C’est difficile de discuter du second tour alors qu’on cherche déjà nos cinq cents signatures. On veut que la démocratie permette qu’on soit présents. Le point commun qu’on a avec le PS et Mélenchon, c’est qu’on veut dégager Sarkozy. Une victoire de la droite aurait un effet très négatif sur le mouvement social, sur le moral des militants, un truc nous échapperait. Comment Sarkozy pourrait-il regagner? On a un ennemi à abattre, mais la solution n’est pas la victoire d’Hollande.

Quelles différences y a-t-il entre le NPA et le Front de gauche ?


Mélenchon dit qu’on peut faire bouger le PS sur sa gauche, que te PS fait une erreur en tendant la main à Bayrou. Mais pour nous, le PS est cohérent, archi-libéral! Entre UMP et PS, on discute austérité, de droite ou de gauche. Les amis du PS, Zapatero et Papandréou, on voit ce qu’ils font. Je ne pense pas qu’on puisse faire bouger le PS. On se prépare à être dans L’opposition, on sera amenés à se battre contre eux, comme les deux dernières fois en France. On n’a aucun espoir dans un gouvernement de gauche.

Mais Mélenchon dit aussi qu’il n’irait pas dans un gouvernement PS. Quelles sont donc vos différences politiques ?


Sur la question de la dette, par exemple, pour nous, c’est l’annulation. Mélenchon, même s’il reprend l’idée de l’audit, axe plus sur la BCE, sur la façon dont elle peut prêter différemment. L’interdiction des licenciements, l’arrêt des suppressions d’emplois dans les services publics, ce n’est pas dans leur programme. On peut dire qu’on est des «Monsieur Plus», mais, pour nous, c’est une guerre contre le patronat. On aura les moyens de la faire ou pas, mais il faut a minima le dire: on va prendre tout ce qu’on peut dans la poche des capitalistes, on ne va pas se gêner!

Votre discours est-il entendu ?


Pour l’instant, on ne résiste pas à la propagande autour de la crise, la règle d’or, le nouveau traité... Du côté de la contestation sociale, des gens d’en bas, on est un peu balayés, et je suis le symbole de ça. On a un problème de crédibilité. Plein de choses se mélangent, qui entraînent une attitude condescendante des médias, avec ce qu’on peut appeler le mépris social envers L’ouvrier: d’où il sort, celui-là? Pour le grand public, je suis le débarqué, le Poutou qui n’assume pas d’être candidat, qui n’est pas à l’aise. Il ne reste aucun espace pour discuter des propositions du NPA. Quand on fait des meetings à Grenoble, à Rouen, au Havre, on a des articles dans la presse régionale, où on voit le programme et nos idées, mais dans les médias parisiens, il n’y a que des articles à la con!

C’est-à-dire ?


Le problème, c’est qu’on passe les mêmes conneries en boucle. Chez Ruquier, on m’a reproché de ne pas avoir donné les grands axes de notre programme sur le nucléaire, mais je les avais donnés, et ils ont été coupés! Sortie en dix ans, chiffrée par les copains qui bossent là-dessus, avec développement des énergies renouvelables et économies d’énergie sur les logements, sans oublier la question de l’emploi. Progtio et Besson racontent n’importe quoi: s’il y a une politique ambitieuse sur les énergies renouvelables, l’emploi induit reste le même, que ce soit dans le nucléaire ou dans les éoliennes.

Chez Ruquier, au montage, ils n’ont gardé que le passage où je dis que je ne suis pas spécialiste. Ça renforce le côté candidat qui n’a rien à faire là... Cette émission a beaucoup fait réagir... Depuis, des gens m’abordent et, eux, ils se sont sentis agressés. Moi, sur le coup, j’étais spectateur de tout ça, j’ai cherché à placer mes trucs. Mais le mépris social a éclaté à la figure de plein de gens. Même de la part d’Onfray, qui a pourtant cette image de philosophe de gauche.

Vous avez servi de révélateur.


Il y a eu un processus d’identification. Quand on présente un candidat salarié, comme Besancenot, ou un ouvrier, comme moi, forcément, des gens se trouvent plus proches de nous, parce qu’on bosse. Là, l’identification se fait par la négative: parce qu’on est attaqués et méprisés ouvertement. Ça montre qu’au moins il y a quelque chose qui passe.

Propos recueillis par Charb, Sylvie Coma et Valérie Manteau
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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 13:46

 

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