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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 13:39
Communiqué du NPA.
Le plus grand plan social c'est celui mis en oeuvre par le gouvernement Fillon, via le ministère de l'éducation nationale : plus de 70 000 postes supprimés en 5 ans. Et le ministre de l'éducation, Luc Chatel, se dit prêt à supprimer encore des postes d'enseignants pour les rentrées scolaires prochaines.
Les conditions de travail des personnels et d'accueil pour les jeunes se sont donc considérablement dégradées avec l'augmentation des effectifs dans les classes, la multiplication des missions, la montée en flèche des heures supplémentaires.
Quand on additionne la rigueur salariale, l'augmentation des cotisations retraite, des mutuelles, l'introduction d'une journée de carence, le salaire réel diminue.
La réussite de la journée de grève et de manifestation du 27 septembre a bien montré le mécontentement des personnels de l'éducation.
Aussi, la dernière trouvaille de Luc Chatel résonne comme une nouvelle provocation. La remise en cause du système d'évaluation qui serait du ressort du chef d'établissement, avec les incidences sur l'avancement de carrière, c'est clairement vouloir faire de grands pas en avant vers la privatisation de l'éducation. Déjà, dans le cadre du programme Clair, des principaux de collège recrutent eux-mêmes les enseignant-E-s.
C'est inacceptable !
L'éducation nationale est un service public qui remplit une mission fondamentale : le droit pour tous jeunes d'avoir accès à la culture, à une formation, à un diplôme débouchant sur un emploi.
Les suppressions de postes, la surcharge de travail, la précarité de nombre d'emplois, l'insuffisance des budgets d'établissements détruisent ce service public.
Pour dire stop et enclencher une mobilisation sur la durée, le NPA sera présent dans la grève et les manifestations du 15 décembre.
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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 12:27

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 13:25

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 117 (29/09/11)


La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques livrait en mai 2011 son treizième rapport.


À défaut d’être passionnante sa lecture est très instructive. Ainsi, on apprend que le Parti socialiste disposait pour l’année 2009 d’un budget de 57 124 791 euros (dont plus de 23 millions d’aides publiques). L’UMP avait quant à elle, pour la même année 2009, 54 019 008 euros (dont plus de 33 millions d’aides publiques). Quant au budget du PCF, il s’élevait à 31 547 710 euros et celui des Verts à 6 576 932 euros.


Le système de financement public des partis politiques est basé sur deux sources (des fractions en langage comptable). La première prend en compte le nombre de voix récoltées lors de la dernière élection législative (soit environ 1, 6 euro par voix, versé chaque année), la seconde dépend du nombre d’élus au Sénat et à l’Assemblée nationale (près de 44 000 euros par parlementaire et par an). Ainsi chaque année, les partis politique touchent de l’État des aides pour un total de plus de 74 millions d’euros.
Évidement les moyens dont le NPA dispose n’ont rien à voir avec ces chiffres. C’est un peu David contre Goldorak.

De l’argent, il y en a, mais pas dans les caisses du NPA


Le NPA vit de l’argent que versent ses militantEs à travers leurs cotisations et d’une souscription lancée chaque année depuis sa naissance, en 2009.
Au total, en 2010, le NPA disposait d’un budget à peine supérieur à 1 million d’euros.


L’an dernier la souscription a rapporté un peu plus de 280 000 euros à notre organisation, ce qui nous a tout juste permis de boucler notre budget.


La vie quotidienne du NPA, c’est celle d’un petit appareil au service des luttes. Notre organisation emploie très peu de permanents. Elle s’appuie surtout sur l’énergie de chacunE de ses militantEs.
Nous avons fait nos comptes. Pour continuer à vivre, notre organisation doit rassembler 350 000 euros d’ici fin décembre 2011.

Qu’allons nous faire de cet argent


Faire vivre notre journal : Tous est à nous ! l’hebdomadaire que vous tenez entre vos mains et qui, chaque semaine, vous tient informéEs de l’actualité revue et analysée par les anticapitalistes, met en lumière et décortique les nombreuses attaques du gouvernement et du patronat et donc des résistances qu’ils rencontrent. Ces résistances qui ne font couler que peu d’encre dans le reste de la presse nationale.


Donner, chaque semaine, la parole à des actrices et des acteurs de ces résistances, issuEs de nos rangs ou non. C’est aussi vous tenir informéEs de nos débats internes, et parfois débattre nous-mêmes à travers ces feuilles, en toute transparence.


Mais notre presse c’est aussi Tout est à nous ! La Revue qui prolonge débats et analyse de l’actualité, de la période pleine de bouleversements que nous traversons. De la révolte des peuples arabes aux mobilisations dans le Wisconsin, la crise majeure du capitalisme, le syndicalisme, la lutte contre le fascisme, etc.


Cette presse est un outil indispensable pour approfondir notre pensée, notre stratégie et en débattre tous ensemble. Cette presse doit donc être indépendante. Nous n’avons aucune publicité. Tout comme le NPA, Tout est à nous ! ne vit et ne vivra que grâce aux abonnements et aux ventes par les militantEs et dans les kiosques. Et cette presse anticapitaliste a besoin de vous en cette fin d’année pour vivre.

La vie du NPA, c’est aussi sa vie interne. Faire vivre la démocratie interne a un coût. Le déplacement de plusieurs centaines de camarades lors de notre congrès ou des conférences nationales... avec les tarifs de la SNCF que vous connaissez.

Et puis, le NPA, ce sont aussi des militantEs au service des luttes. Et pour soutenir les luttes, apparaître et se battre à vos côtés, il faut de l’argent !
Chaque année ce sont des millions de tracts, des milliers d’affiches, d’autocollants, des drapeaux, des meetings, la solidarité internationale au quotidien, la participation à des dizaines de collectifs...

Nos moyens déterminent leur fin ! Souscrivez !

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 11:54

 


 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 14:03

 


 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 11:56


Lundi 5 décembre, Sarkozy a reçu la chancelière allemande, Angela Merkel, avant le sommet européen de la fin de semaine qui est censé « garantir l’avenir de l’Europe ». Ils ont proposé d’imposer, « à marche forcée », d’ici « au mois de mars », un « nouveau traité » des 17 membres de la zone euro ou des 27 membres de l’ensemble de l’Union européenne.


Ils veulent instaurer une réunion mensuelle des chefs d’État et de gouvernement constituant un prétendu gouvernement économique. Au cœur du projet l’idée de « sanctions automatiques » envers les pays membres de l’UE dont le déficit dépasserait les 3 % du PIB, avec en prime, l’instauration d’une « règle d’or renforcée et harmonisée au niveau européen », dont la Cour européenne de justice pourrait vérifier l’application.


Il s’agit d’imposer à chaque État un carcan budgétaire pour mieux exercer la pression des deux puissances dominantes de l’Europe et des banques tant sur les gouvernements que sur les populations afin de les contraindre à appliquer et à accepter des politiques d’austérité que l’on nous promet pour de longues années.


« Depuis plusieurs mois, c’est Mme Merkel qui décide et M. Sarkozy qui suit », a commenté Hollande depuis Berlin où il rencontre le SPD. Sarkozy aurait capitulé selon Martine Aubry. « Daladier à Munich » selon Le Guen ! Ces petites phrases flattant le chauvinisme visent à laisser croire que la gauche libérale aurait une autre politique.

 

Elles contribuent surtout à distiller le poisson dont profite Marine Le Pen. C’est, sur le fond, ridicule. Par-delà leurs rivalités, Merkel et Sarkozy sont unis, comme le sont aussi les dirigeants socialistes, pour imposer l’austérité. Écran de fumée aussi, car ces déclarations voudraient masquer l’impuissance de la gauche libérale européenne incapable de prendre le mal à la racine.


Les vraies réponses mûrissent dans les mobilisations qui secouent tous les pays de la vieille Europe pour refuser de nouveaux sacrifices. À travers elles se construit une autre Europe, démocratique, celle des travailleurs et des peuples.


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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 12:58

 


 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 12:57

 


 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:08

 


 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:18

 

Le mouvement des IndignéEs, les révoltes populaires qui continuent ou reprennent de plus belle dans les pays arabes, sont autant de signes que nous vivons actuellement un bouleversement historique face à la crise du capitalisme. Il s’agit de le renforcer pour amener enfin un vrai changement.

Le sommet du G20 a illustré un peu plus encore le basculement historique qui s’opère sur fond de crise globale du système. Basculement où les deux plus grandes puissances qui dominaient le monde depuis que le capitalisme est né, l’Europe et les États-Unis, s’épaulent pour mieux résister à l’ascension inexorable des pays émergents, et multiplient les interventions impérialistes ces dernières années pour sauvegarder leur hégémonie.


Crise globale du système, écologique et économique. Le mode de consommation et de production est à bout de souffle, épuise les ressources naturelles en même temps qu’il suscite une catastrophe climatique majeure. La crise de surproduction, elle, augmente comme une boule de neige sous les effets des politiques qui sont menées. Car en faisant payer la facture de crise aux peuples par des plans d’austérité draconiens, les politiques libérales aggravent la crise elle-même en privant les peuples des moyens d’acheter ce que la société produit, accentuant la rupture entre l’achat et la vente.


Du point de vue des résistances, cette nouvelle phase de la longue histoire du capitalisme ouvre une nouvelle page mondiale de l’histoire sociale et politique de l’humanité. Une page qui sera probablement longue et douloureuse à écrire, avec son lot d’espérances et de résignations.

 

Mais, une nouvelle page quand même dont les premiers mots ont été écrits par les peuples arabes en révolution. Impossible de comprendre ces révolutions sans se remémorer qu’à la suite de la crise financière de 2008, les capitalistes sont partis massivement spéculer dans d’autres domaines que l’immobilier, notamment sur le marché des matières premières.

 

D’où la flambée des prix sur les produits de première nécessité et les émeutes de la faim en Afrique et au Maghreb en 2010, prélude des bouleversements actuels. Contre le double visage de la contre-révolution, celui des dictatures et des forces impérialistes, les peuples se dressent encore et toujours, avec une puissance qui force le respect, comme en Syrie contre le pouvoir sanglant d’El-Assad ou en Égypte contre l’armée.

 

Il ne s’agit pas de faire des copier-coller, mais le souffle de ces révolutions passe bel et bien en partie de l’autre côté de la Méditerranée, sur le mouvement des IndignéEs en Espagne ou en Grèce. Il a atteint la mobilisation de « Occupy Wall Street » qui mène ce combat dans la gueule de la bête sur le sol des États-unis .


Dans tous ces combats, au-delà des nombreuses différences, les luttes collectives aspirent autant à la révolte contre les injustices sociales qu’à une nouvelle représentation démocratique. Certes, ce mouvement international se cherche encore et connaît bien des contradictions et des limites.

 

Bien sûr, il aurait besoin de toute urgence de victoires sociales, même partielles, pour se renforcer. Quoi qu’il en soit, il est la preuve vivante que des millions d’exploitéEs et d’oppriméeEs – au-delà des structures traditionnelles, et sans drapeau commun – renouent, à tâtons, avec un vieux projet : celui de l’émancipation. L’indignation des 99 % existe et parviendra à s’imposer à la situation française. À nous aussi de la faire vivre dès maintenant.


Olivier Besancenot

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