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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 13:59

 


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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 13:58

 


 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 11:57
Déclaration de Philippe Poutou. 28 novembre 2011 :

 

Le rapprochement est édifiant.

 

Aujourd'hui, lundi 28 novembre 2011, le conseil d’Etat annule la suspension de culture du MON 810, le maïs OGM de Monsanto, prise par le gouvernement français en février 2008.

 

Le conseil répond ainsi à la demande de la cour de justice européenne selon laquelle l'existence d'une situation susceptible de présenter un risque important "mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l'environnement" n’aurait pas été suffisamment évaluée. Le plus élémentaire principe de précaution est une nouvelle fois bafoué.


Au même moment, l’assemblée nationale débat d’une loi visant à imposer le paiement d'une taxe aux agriculteurs qui gardent une partie de leur récolte pour la ressemer. Cette taxe qui concernerait 21 espèces aboutirait à un prélèvement compris entre 100 à 200 millions d'euros chaque année pris dans la poche des agriculteurs pour enrichir les firmes semencières, avec au premier rang… Monsanto !


Au nom de la propriété intellectuelle, les profits sont à nouveau privilégiés contre le droit des agriculteurs à vivre de leur travail, le droit de la population à une nourriture suffisante et saine, la défense de la biodiversité.


Il s’agit bien d’un jour de fête pour Monsanto et d’une journée noire pour celles et ceux qui combattent l’agriculture productiviste responsable de la crise alimentaire et agricole qui pousse les peuples dans la famine ou la malbouffe et les paysans dans le désespoir.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:59

 


 

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:58

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:44

Atlantico : Les candidatures d’extrême gauche - Philippe Poutou (NPA) comme Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière) - sont créditées de moins d'1% dans les sondages. Comment expliquer que ces campagnes aient du mal à décoller ?


Alain Krivine : Il y a d’abord la situation politique qui fait qu’il y a un décalage encore plus grand que d’habitude entre l’écho que les organisations d’extrême gauche peuvent avoir dans les mobilisations, y compris dans l’implantation sociale, et la crédibilité électorale de ces partis. Aujourd’hui, il existe une confusion politique très forte dans la tête des gens. Non seulement en France, mais partout en Europe, on le voit bien avec les alternances politiques en Espagne, en Grèce et en Italie.

 

Il y a une vraie volonté de chasser Nicolas Sarkozy, surtout après l’échec du mouvement sur les retraites. Il y a l’idée, chez certains, que cela peut se faire par les élections. Sur le plan électoral, le vote utile pour le Parti socialiste risque de peser plus que d’habitude.Il est évident que pour beaucoup, le Parti socialiste est plus capable de « vider » Nicolas Sarkozy que le NPA.

 

La crise économique semble offrir un boulevard aux idées d’extrême gauche. Comment expliquer le fait que l’électorat populaire se tourne plus vers les partis d’extrême droite ?


Avec la crise, il est évident qu’aujourd’hui, être anticapitaliste, ce n’est pas apparaitre comme un « zombie ». Le système est pourri, cela parait comme une évidence. Mais là encore, il y a un vrai problème de crédibilité électorale. Je crois que les idées d’extrême-gauche ont un écho beaucoup plus important qu’avant mais ce sont les forces déjà présentes sur le plan électoral qui risquent d’en bénéficier. Face à la crise, il y a une poussée des groupes d’extrême droite et des partis nationalistes car je pense que c’est la voie de la facilité dans la situation actuelle.


Les différents groupes d’indignés, idéologiquement proche de l’extrême gauche, ne votent pas et quand ils votent, ce n’est pas pour vous. Comment expliquez-vous cela ?


D’abord, contrairement à certains pays en Europe, les groupes d’indignés restent faibles en France. D’une part, je pense que les idées de ces groupes sont radicalement anti capitalistes, encore plus que le mouvement altermondialiste. En même temps, cela témoigne d’une déchéance totale vis-à-vis des institutions et des partis politiques. Je ne pense pas que cela soit juste, mais c’est pourtant légitime. Il y a un sentiment général, l’idée qu’au niveau institutionnel la droite et la gauche sont la même chose. C’est cela qui pousse fortement à l’abstention.

 

Le programme d’Olivier Besancenot en 2002 et celui de Philippe Poutou aujourd’hui semblent en tous points identiques. Peut-on expliquer le décalage entre les intentions de vote par la personnalité moins charismatique de Philippe Poutou ?


D’abord, nous ne sommes qu’au début de la campagne. Au tout début de la carrière d’Olivier Besancenot, lors de la première émission que nous avions faite ensemble, il était quasiment ignoré. Marc-Olivier Fogiel ne lui adressait presque pas la parole. Je ne peux donc faire aucun pari sur l’évolution de la popularité de Philippe Poutou.

Ensuite, la personnalité du candidat joue bien-sûr beaucoup, mais cela ne fait pas tout. Il y a deux ans, et encore aujourd’hui d’ailleurs, Olivier Besancenot était l'une des personnalités politiques les plus populaires. Il n’a fait pourtant que 5% à l’élection présidentielle, il y a un gouffre entre la popularité et la crédibilité électorale.


Philippe Poutou a déclaré : « Les meetings ? Ce n’est pas mon truc, cela ne m’éclate pas mais il faut le faire. » Le candidat du NPA parait désabusé par la campagne. Qu’en pensez-vous ?


Je ne crois pas du tout. D’après ce que j’ai pu voir, Philippe Poutou semble véritablement passionné par l’ouverture d’un nouveau champ d’intervention. Comme il le dit, il apprend tous les jours des choses qu’il ne connaissait pas. Les émissions radio, télé et les débats politiques ce n’est pas sa formation, il est avant tout un dirigeant syndical.

Philippe Poutou a l’habitude des meetings syndicaux. Je vous assure que quand il fait un meeting à la porte de son usine, sans notes ni rien, il est fantastique. Mais il est vrai que, comme il le dit lui-même, il n’est pas un politicien.

 

A l’instar d’EELV, qui fait ses meilleurs scores aux élections législatives ou européennes, il semble que les partis d’extrême gauche ne soient pas réellement battis pour la campagne présidentielle. Est-ce aussi votre avis ?


Plus ou moins, c’est quand même lors d’une présidentielle que l’on a fait le plus de voix(plus d’un million de voix pour Olivier Besancenot). Plus que jamais, pour une présidentielle, je crois que la personnalité de celui qui est candidat joue beaucoup. Le Parti communiste n’avait personne à proposer, ils se sont donc ralliés à Jean-Luc Mélenchon. Ils n’ont trouvé personne qui soit capable de faire un score honnête.


Propos recueillis par Jean-Benoît Raynaud

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 10:02

 

« Sud Ouest ». Qu'est-ce qui vous a marqué dans l'actualité des dernières semaines ?


Philippe Poutou. Tous les licenciements annoncés chez Peugeot, les suppressions d'emplois dans la banque, et les entreprises que j'ai visitées et qui luttent contre les fermetures, comme Fralib à Marseille où les salariés occupent leur usine pour laquelle ils ont un projet de reprise. Cette usine appartient au groupe Unilever qui réalise 4 milliards de profits, et ils s'en débarrassent.

 

Au sein du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), que pensez-vous de la crise financière actuelle ?


Pour nous, il est hors de question que les gens d'en bas la payent. Nous avons déjà assez payé. C'est aux capitalistes de payer leurs crises. C'est pour cela que nous avons un programme de rupture avec la politique qui est menée. Il faut faire payer les riches et cela commence par l'annulation de la dette et l'appropriation du système bancaire qui doit devenir un système public. Cette question est centrale dans notre programme.

 

Quelles en sont les autres points ?


Nous proposons l'interdiction des licenciements et des suppressions d'emplois dans les services publics. Nous proposons aussi une augmentation de 300 euros des salaires, des pensions et des retraites avec un minimum de 1600 euros nets pour tout le monde.

 

La question écologique est également importante et nous voulons sortir du nucléaire en dix ans. Il faut créer un service public de l'énergie, développer une véritable politique des transports en commun gratuits afin de réduire le tout voitures et le tout camions. Et arrêter tous les gâchis énergétiques.

 

Sur le port de Bayonne, s'opposent les tenants du développement industriel et les défenseurs de l'environnement. Que faut-il privilégier ? L'emploi où l'écologie ?


Nous ne les opposons pas. Par exemple, si on sort du nucléaire, c'est pour le remplacer par d'autres activités créatrices d'emplois. L'objectif est de gérer une politique qui corresponde à l'intérêt des populations et la placer sous leur contrôle.

 

Or, comme c'est le cas pour la LGV par exemple, tout est fait pour le profit des grandes entreprises privées qui se voient offrir de gros chantiers avec de l'argent public. C'est en bas que la population doit participer au débat et fixer elle-même les urgences à satisfaire.

 

Pourquoi faudrait-il voter pour vous, plutôt que pour le Front de gauche par exemple ?


Parce que nous sommes le seul parti anticapitaliste qui défende un programme d'urgence, d'annulation de la dette ou de sortie du nucléaire. Mélenchon veut une alliance avec le PS en pensant pouvoir le faire bouger vers une politique de gauche.

 

Or nous pensons que ce n'est pas possible, que le PS mènera une politique d'austérité. C'est pourquoi nous devons dès maintenant discuter d'une opposition à un futur gouvernement, même de gauche. Nous avons l'expérience de la gauche plurielle.

 

Nous n'avons aucun espoir et nous ne nous faisons aucune illusion avec le Parti socialiste. Les amis de Hollande se nomment Zapatero et Papandréou (les anciens premiers ministres espagnol et grec, NDLR). Nous ne sommes pas des professionnels de la politique, mais nous devons prendre nos affaires en mains.

 

Propos recuellis par Richard Picotin.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:46

 


 

 

2 commentaires

Quel mépris de Pascale Clark pour le candidat. Et de finir l'interview en sommant le Poutou de nous dire s'il appellera à voter Hollande. Mais vous croyez franchement que c'est le genre d'info scoopique qui nous intéresse ? C'est quoi l'idée ? Montrer que les NPA & Co ne servent à rien sauf à soutenir les partis de gouvernement au second tour ? Gardez-vous de laisser transpirer vos opinions la prochaine fois, donnez une chance à la démocratie

 

Gontran (anonyme),

Quelle fraîcheur ! on aime la politique quand elle s'intéresse à tous ceux qui n'ont jamais la parole à ceux que l'on méprise pour leur condition sociale.

Merci Monsieur POUTOU vous êtes l'outil qui nous aidera à relever la tête

 

 

France soir

 

Présidentielle 2012 : L'inconnu Poutou (NPA) tire à tout va

Philippe Poutou, candidat du Nouveau parti anticapitaliste à l'élection présidentielle, interrogé, jeudi, sur l'attitude de sa formation après le premier tour, a indiqué qu'il choisirait de "dégager Sarkozy", même si "Hollande n'est pas la bonne solution".

C'est ce qui s'appelle faire une entrée fracassante. Totalement méconnu du grand public, Philippe Poutou, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste <http://www.francesoir.fr/actualite/politique/npa-apres-un-postier-un-ouvrier-113295.html>  (NPA), fait son entrée dans le grand bain médiatique. Par la grande porte. Car pour faire parler de soi c'est mieux. Interrogé jeudi par France Inter <http://www.franceinter.fr/emission-5-mn-avec-philippe-poutou>  sur l'attitude de sa formation après le premier tour, le syndicaliste a indiqué qu'elle choisirait de « dégager Sarkozy ». Toutefois, il estime aussi que « Hollande n'est pas la bonne solution ». Les termes employés sont bruts de décoffrage et cinglants. Détonant dans un paysage médiatique habituellement totalement terne.  


 « Si je ne suis pas au deuxième tour - ce qui paraît le plus probable -, on dit clairement que Sarkozy, c'est l'adversaire principal et que le minimum syndical de cette élection, c'est qu'on fasse dégager Sarkozy et sa bande », a affirmé l'ouvrier et candidat trotskiste. Et de poursuivre avec la même franchise. « Au deuxième tour, il y a des chances qu'on ne reste pas spectateurs effectivement. On choisira de virer Sarkozy », a-t-il répété avant d'indiquer que « la solution Hollande, ce ne sera pas la bonne ». 
Entre 240 et 250 signatures récoltées

« Moi, j'ai l'autorisation de parler comme ça, donc je parlerai comme ça car je n'ai pas envie d'avoir des embêtements. Parce que Eva Joly, elle a eu des embêtements », indique encore Philippe Poutou <http://www.francesoir.fr/actualite/politique/npa-qui-est-nouvel-olivier-besancenot-113169.html>  faisant référence au refus de l'ancienne magistrate de se prononcer explicitement pour François Hollande. Mais le candidat du NPA se déclare tout de même solidaire d'Eva Joly estimant que « les réactions du PS et de l'UMP sont déplorables ». Il a réaffirmé le choix antinucléaire du Nouveau Parti anticapitaliste, qui souhaite une sortie de cette filière « en dix ans ». 


Philippe Poutou a par ailleurs indiqué avoir recueilli la moitié des 500 parrainages requis pour se qualifier à l'élection présidentielle. « On est entre 240 et 250 signatures », a assuré le successeur d'Olivier Besancenot. « On a fait une partie du boulot mais il en reste une grosse partie. Obtenir les 500 signatures, c'est une énergie considérable pour nous », vu que le NPA n'a pas d'élu, a-t-il observé. « Il y a un côté antidémocratique dans cette loi puisque c'est censé écarter les candidats fantaisistes, et nous, on considère qu'on a toute la légitimité à être présent à ces élections-là » poursuit l'ouvrier de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde). 


« C'est une bataille », a-t-il encore dit. Est-il sûr d'aller au bout ? « Plus qu'Eva Joly par exemple », a-t-il répondu. Des propos une nouvelle fois explosifs. Philippe Poutou les justifie. « Je ne connais pas le monde des politiciens. Je reste un salarié. Pour les autres candidats, la politique est un métier. Moi je ne suis qu'un militant » déclare-t-il. Avec 0% d'intentions de vote dans les sondages, l'avenir du candidat NPA est plutôt sombre. Mais ces propos ont le mérite de dérider la scène politique. Et c'est déjà pas mal. 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:07

Cher-e-s ami-e-s et camarades,


Nous nous inquiétons de voir quelles sont les priorités d’actions anti-nucléaires menées par le réseau Sortir du Nucléaire depuis plusieurs semaines.


En effet, les seules mobilisations d’ampleur depuis Fukushima, à savoir les manifestations du 15 octobre, n’ont pas été initiées par le réseau mais par des coordinations régionales auxquelles le réseau a apporté un soutien qui aurait pu être plus affirmé.


Par contre, depuis plusieurs jours, nous sommes inondé-e-s d’e-mails afin d’interpeller le Parti Socialiste et Europe Ecologie-Les Verts, en fait pour soutenir EELV dans ses négociations avec le PS quant aux objectifs de sortie du nucléaire.


La conclusion de cet accord montre que la question du nucléaire n’était finalement pas si importante pour les négociateurs.


Cela dit, concernant le fonctionnement interne et l’orientation du réseau, là n’est pas le plus important. Ce qui est en effet plus problématique, c’est d’une part de croire, ou de laisser croire, qu’une campagne d’e-mails pourrait suffire à influer sur l’orientation pro-nucléaire du parti socialiste.


Certes, nous pouvons être d’accord avec l’analyse qui est faite par le réseau de l’accord PS-EELV. De reculs en reculs –d’abord la sortie du nucléaire, puis l’arrêt de l’EPR, puis un certain flou autour du MOX-, les négociateurs verts se sont laissés engluer dans une logique de compromis qui tourne le dos à l’arrêt du nucléaire.


Mais surtout, du point de vue du fonctionnement du réseau, la campagne d’interpellation menée avant l’accord tourne le dos au pluralisme interne. Ce pluralisme est bien entendu celui de ses associations adhérentes, mais également celui des organisations politiques qui participent à ses activités.

 

En se faisant le porte-voix d’EELV dans ces négociations, le réseau rompt avec ce pluralisme, en indiquant que le débouché politique des luttes antinucléaires se trouve seulement chez EELV, et donc dans l’accord avec le PS.

 

Quelle sera la prochaine étape ? Un appel à voter Eva Joly à l’élection présidentielle parce qu’un score élevé de cette candidate fera pression sur le PS ? Ce serait logique avec ce qui vient d’être fait, mais serait alors un motif de rupture avec les autres composantes politiques du réseau.


Nous invitons donc les administrateurs du réseau Sortir du Nucléaire à revenir sur cette stratégie subordonnée aux négociations entre partis politiques et à redevenir le cœur de dynamisation et d’impulsion des luttes antinucléaires (civil et militaire).


Amitiés antinucléaires,

- Les Alternatifs,
- Alternative Libertaire,
- Fédération Anarchiste,
- Nouveau Parti Anticapitaliste

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:18
Communiqué du NPA

Dans la nuit de lundi à mardi, Danielle Mitterrand est décédée. Le NPA tient à rendre hommage à la militante qu'elle fut toute sa vie, y compris lorsqu'elle était selon la terminologie officielle « la première dame de France ».

 

Résistante pendant la seconde guerre mondiale, toute sa vie elle s'impliqua, avec sa fondation, France Libertés, dans la défense des droits de l'homme, des droits des peuples et n'hésita pas à s'engager en faveur des minorités opprimées, à nouer des contacts avec le sous-commandant Marcos, par exemple, figure emblématique de la révolte des zapatistes, à soutenir le mouvement altermondialiste.

 

Sa lutte inlassable pour que chacun-e ait accès à l'eau potable publique illustre bien son souci de défendre au quotidien les droits fondamentaux de l'être humain.

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