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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 14:41

 

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 13:13


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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 13:06
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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 13:01


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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 13:00
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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 11:30


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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 11:27
greve_mayotte2.jpg

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 119 (13/10/11)

 

Cela fait plus de quinze jours que se développe à Mayotte un puissant mouvement de protestation contre la vie chère avec grève générale, blocage des ronds-points, mani­festations, et maintenant fermeture de tous les commerces.


Le pouvoir a réagi comme il le fait toujours dans ses colonies, par la violence, en envoyant des renforts de gendarmerie et des blindés qui patrouillent dans les rues. En ce moment même, un enfant est entre la vie et la mort, touché par un tir de flashball.

 

Quelle qu’en soit l’issue, cette séquence marquera. Elle est indéniablement le début d’un processus de prise de conscience par la population de la nature de l’État et du système auxquels elle se sera confrontée.
Dans cette île, occupée par la France au mépris du droit international, des résolutions de l’ONU et de l’Union africaine, on avait promis aux Mahorais, en échange du statut de département d’outre-mer, l’égalité et le progrès social.

Ils n’ont eu ni l’égalité avec les autres citoyens français ni le progrès social.


En guise d’égalité, ils n’ont rencontré que le mépris et les propos racistes de certains hauts fonctionnaires, dans un territoire où la quasi-totalité des cadres de l’administration et de l’économie viennent de la métropole.
La population y est totalement otage, pour ses besoins essentiels, des trusts de l’alimentaire, comme le groupe Casino qui contrôle, par l’intermédiaire de sa filiale Vendémiaire, l’hypermarché Jumbo-Score ou de Total pour ses besoins en énergie.

 

C’est ainsi que le carton d’ailes de poulet, base de l’alimentation, coûte 24, 21 euros les 10 kg contre 15, 90 euros à La Réunion et que la bouteille de gaz est trois fois plus chère qu’en métropole. Par contre le RSA qui va bientôt être instauré est lui 25 % plus bas et ne pourra être augmenté que dans cinq ans !

 

Cela fait des mois que le mécontentement grandissait et qu’éclataient périodiquement des mouvements de protestation déterminés. Mais chaque fois le pouvoir parvenait à reprendre la main par de nouvelles promesses et, surtout, en utilisant l’arme de la division en tentant de dresser la population contre les « clandestins » venus des autres îles de l’archipel.

 

Cette fois, ils ont bien essayé en faisant courir des rumeurs sur une « régularisation massive des clandestins » [sic], cela n’a pas fonctionné, bien au contraire. Mardi, le Collectif des réfugiés africains a appelé à rejoindre le mouvement. Dans une déclaration, Abdallah Akishuli qui dirige ce collectif, a exprimé l’accord des réfugiés africains avec les revendications contre la vie chère. Il en a profité pour rappeler « la situation de précarité qu’ils endurent au vu et au su de tout le monde ».

 

Jeudi, pour la première fois, la population des quartiers les plus pauvres – les jeunes et les femmes en particulier – s’en est pris directement à un convoi de gendarmes mobiles, symbole de l’État colonial, de la répression et de la chasse aux réfugiés.


Vendredi, l’accord signé par le préfet, les chefs d’entreprise et l’intersyndicale a été rejeté massivement par les manifestants réunis sur la place principale de Mamoudzou.

 

Pendant tout le week-end, les manifestations et les affrontements ont continué, des élus locaux qui réclamaient le départ des forces de l’ordre se sont même fait matraquer à leur tour !


L’île est paralysée, la population est exaspérée. Elle a besoin d’une solidarité politique active.

 

Alain Castan

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 11:25

10619.jpg

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 119 (13/10/11)

 

Malgré les tentatives du lobby pro-nucléaire de nous rassurer sur la sécurité, une seule solution, sortir du nucléaire... et vite !

Six mois après l’accident nucléaire de Fukushima, le camp pro-nucléaire essaye de tourner la page et de faire oublier ce qui n’est pour lui qu’un déboire dû à des conditions météorologiques exceptionnelles. Il est pourtant relativement affaibli. La sortie du nucléaire programmée en Allemagne et en Suisse, le référendum italien qui refuse, à une très large majorité, le recours à cette énergie, le retrait de Siemens de l’industrie nucléaire… sont autant de signes, qu’au niveau international, l’avenir du nucléaire est moins rose que ne le laissent penser ses plus fidèles promoteurs.

Côté français, le volontarisme pro-nucléaire est toujours en vigueur chez les industriels et les gouvernants, qui tentent de fourguer leurs réacteurs aux puissances émergentes ou en leur accordant des financements pour la construction de centrales.

 

Un des exemples les plus inquiétants, notamment après Fukushima, des dangers du nucléaire dans les pays du Sud concerne l’Inde. À Jaitapur, en effet, Areva souhaite installer une centrale nucléaire, créant ainsi dans cette région le plus grand complexe nucléaire au monde, alors qu’elle est située sur une zone sismique à haut risque, que l’Inde ne dispose pas d’agence de contrôle du nucléaire indépendante et, qu’elle a refusé de signé le traité de non-prolifération nucléaire. Dans un tel projet, ce n’est pas seulement l’entreprise privée qui est en cause, mais bien l’État français qui, via une agence spécifique, la Coface, assure les financements pour la construction des réacteurs.

 

Cependant, les partisans du nucléaire ne peuvent pas complètement faire abstraction de l’accident de Fukushima, et l’heure est aux discours sur la sécurité, aux contrôles et autres crash-tests, qui sont autant d’occasions de rassurer les populations. Pourtant, un rapport parlementaire rédigé en juillet dernier met en lumière la perte de la culture de sécurité due à l’usage intensif de la sous-traitance qui, selon les députés (UMP et PS) « aboutit à une opacité potentiellement dommageable pour la sûreté des installations » et conduit à « une dilution extrême des responsabilités ».

 

Mais remettre en cause la sous-traitance, qui selon EDF se compose tous métiers confondus de 20 000 fournisseurs de personnels, c’est remettre en cause la libéralisation du marché et la concurrence des entreprises, pour favoriser un contrôle de la puissance publique sur l’ensemble de la filière, ce qui n’est guère dans l’air du temps.

 

Autre épine dans le pied du lobby nucléaire, l’EPR n’en finit pas de causer des problèmes, là encore de sécurité, dus à une perte de savoir-faire, et financiers puisque les députés eux-mêmes sont incapables d’obtenir une évaluation exacte du coût de construction du nouveau réacteur de Flamanville, prévu d’abord à 3 milliards d’euros, puis à 5, si ce n’est plus ; problèmes enfin pour les salariés puisqu’en 2010 l’Agence de sécurité nucléaire a comptabilisé 112 accidents du travail dont un tiers n’avaient pas été déclarés par le constructeur Bouygues. 

Le débat est ouvert

 
On voit donc que le nucléaire est à la croisée des chemins, que les interrogations sur son avenir après l’accident de Fukushima, ainsi que les problèmes rencontrés à différents niveaux, permettent d’ouvrir le débat sur la sortie du nucléaire. Ainsi, l’association Negawatt1 vient de rendre public un scénario énergétique jusqu’à 2050, visant à sortir du nucléaire dans 22 ans, tout en diminuant les émissions de CO2 et en créant des emplois. L’intérêt d’un tel scénario est d’essayer de tenir ensemble toutes les dimensions qui touchent à l’énergie, depuis les transports et le logement jusqu’à l’urbanisation et la production d’électricité. Cela illustre d’autant plus la profondeur des changements à apporter qui nécessitent une réorganisation sociale d’ampleur.

 

Des problèmes demeurent cependant, concernant notamment le rythme de sortie, et en particulier la fermeture des centrales vieillissantes que Négawatt envisage de prolonger, jusqu’à 40 ans de fonctionnement. Par ailleurs, si le scénario Négawatt prône une certaine sobriété énergétique, il interroge peu la part de consommation et de production inutiles ou l’obsolescence programmée de nombreux produits, toutes choses qui pourraient constituer une source importante de réduction de la consommation énergétique.

 

Mais peut-être le plus gros problème réside-t-il dans une sous-estimation des rapports de forces politiques et économiques permettant d’organiser une telle transition énergétique. Si le scénario Négawatt semble écolo-socialo-compatible, c’est non seulement parce qu’il évoque un rythme de sortie du nucléaire relativement long, mais aussi parce qu’il évite de se prononcer sur la façon de contraindre les grands groupes du secteur énergétique à répondre aux besoins sociaux tout en prenant en charge les contraintes environnementales.

 

Présenter des solutions techniques ne suffit pas à révolutionner notre modèle énergétique. Et inventer un service public décentralisé, avec des petites unités de production, fonctionnant au sein de régies locales reliées entre elles au sein d’une même entité publique, c’est bel et bien arracher à EDF, Areva, Total et consorts leur pouvoir de nuisance.

C’est dans cette perspective que se situent les propositions du NPA de sortie du nucléaire en dix ans2, et c’est sur cette base que le NPA appelle à participer massivement aux côtés des associations aux manifestations du 15 octobre et à toutes les mobilisations qui suivront.

 

Vincent Gay 

1. www.negawatt.org/
2. www.npa2009.org/content/8-pages-npa-comment-sortir-du-nucl%C3%A9airepdf)

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 13:21


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