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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 09:45
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BREST
Lieu : Place de la Liberté
Heure : 10h30
Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES

MORLAIX
Lieu : Coat Kaer
Heure : 10h30
Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES

QUIMPER
Lieu : Place de la Résistance
Heure : 10h30
Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES


QUIMPERLE
Lieu : Place de la Mairie
Heure : 10h30
Organisation : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 08:31

 


Six mois après Fukushima, un accident mortel s’est produit en France, à Marcoule, sur un site de retraitement des déchets nucléaires. La CRIIRAD dénonce une nouvelle fois des chiffres largement erronés donnés par l’exploitant au lendemain de cet accident, qui suivait de quelques jours le non-lieu scandaleux de la cour d’appel de Paris sur les conséquences sanitaires de Tchernobyl. Propagande.

 

On ne peut qu’être convaincu que la poursuite du nucléaire, même hypothétiquement transparent et sous contrôle démocratique, est impossible.

 

Quand on sait que la soif de profit et de rentabilité des magnats atomiques – EDF / Areva en tête - valent bien plus que la sécurité et que nos vies, alors on ne peut plus douter de la nécessité de sortir du nucléaire, maintenant. 

 

Des armes aux centrales, le nucléaire civil ou militaire porte partout la mort et la destruction.

 

Les comités bretons du Nouveau Parti Anticapitaliste se mobilisent pour créer les conditions d’une résistance large et populaire exigeant la sortie du nucléaire sous la maîtrise des salariés et le contrôle de la population. Nos objectifs ne pourront être atteints que par des mobilisations conjointes d’envergure. Il faudra nous réapproprier collectivement le pouvoir de décision, d’organisation de production et de contrôle de l’énergie. 

 

Les manifestations du 15 octobre constituent une étape importante et nous appelons à participer massivement à la manifestation organisée par la Coordination Antinucléaire Ouest à Rennes (12h00 - Mail François Mitterrand – Départs groupés sur www.sdn-rennes.org). 

 

En tant que parti anticapitaliste et écologiste, nous proposons un plan de sortie du nucléaire en dix ans, compatible avec le non-prolongement des installations vieillissantes. Articulé avec nos revendications de maintien des collectifs de travail, des emplois et des rémunérations. Articulé également avec les impératifs de sobriété énergétique et d’efficacité, indispensables à la lutte contre le réchauffement climatique et la limitation drastique du recours aux énergies fossiles. 

 

Les comités bretons du Nouveau Parti Anticapitaliste

 

Voir en ligne : Programme de la mobilisation

 

Documents joints

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 13:40


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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 13:33
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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 10:28

ATT 00016

 

Tract Hebdo du NPA

 

Les confédérations syndicales appellent à manifester mardi 11 octobre. Faisons de cette journée une première étape contre la politique de Sarkozy et du MEDEF.


Ils ont spéculé et maintenant ils veulent nous faire payer !

 

Chaque jour apporte un nouvel épisode de la crise: les bourses qui dégringolent à cause des mauvaises prévisions de croissance aux Etats-Unis, les banques mises en difficulté pour avoir trop spéculé, un pays entier au bord de la faillite…

 

Et le résultat ce sont des entreprises qui prévoient fermetures de site et licenciements, ce sont des politiques d’austérité toujours plus dures. Pour les gouvernements et les employeurs, les solutions sont toujours les mêmes: réduction des salaires, augmentation de la productivité, report de l’âge de départ en retraite, licenciements, suppressions de postes dans les services publics.

 

Ils ont tous la même idée: nous faire payer la crise d’un système économique au bord de l’asphyxie. De la Grèce au Portugal, en passant par l’Italie, la France ou l’Allemagne ce sont les travailleurs qui doivent accepter l’austérité pour rembourser la dette des États. Pourtant  la dette publique provient des exonérations et réformes fiscales qui ont bénéficié aux entreprises et aux plus riches. Elle est aussi le résultat de tous les plans de sauvetage des banquiers qui ont permis à ces derniers de spéculer de plus belle, y compris contre les États!

 

Il n’y a pas de fatalité…


Dans de multiples entreprises, les travailleur(se)s résistent. Ceux de Fralib occupent l’usine pour empêcher sa fermeture. Ceux de la Fonderie du Poitou refusent par la grève la baisse de leur salaire de 25%. Ceux de Goodyear, de Lafarge, de la raffinerie de Berre, du haut fourneau de Florange font grève, manifestent, séquestrent leurs employeurs, font la grève de la faim pour défendre leurs emplois, leurs salaires, leurs conditions de travail. Mardi 27, des dizaines de milliers d’enseignants du public et du privé se sont mobilisés contre la destruction planifiée de l’enseignement.

 

Ces derniers mois, les peuples du Maghreb ont montré que l’on peut bouleverser la scène politique par les mobilisations. En Grèce, en Espagne, les populations ne se résignent pas à l’austérité, à la misère.

 

…on peut les faire reculer !


La solution n’est pas d’attendre 2012. Les principaux prétendants à la présidentielle sont d’accord pour revenir à un déficit de 3% en 2013 et aucun ne défend ni le refus de payer la dette, ni un plan radical pour prendre sur les profits.  Ce sera donc l’austérité contre les services publics et contre les classes populaires comme le font dès à présent les 

gouvernements socialistes en Grèce ou dans l’État espagnol. 

 

L’urgence est de prendre le mal à la racine, de remettre en cause radicalement le remboursement de la dette et l’austérité.

 

Seul le rapport de force construit dans les luttes, dans les manifestations peuvent contraindre patrons et gouvernement à reculer.

 

Une journée de mobilisation ne suffira évidemment pas. 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 10:13
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 10:12


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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 10:57

 

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BESSE DESMOULIERE Raphaëlle

30 septembre 2011
« Je vous préviens tout de suite, c’est long et fastidieux », avertit Thibault Blondin, 32 ans, chargé des élections au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Le jeune homme s’engouffre la Laguna noire, celle du parti, pour aller « chasser le parrainage ». A ses côtés, Pierre, un retraité de 64 ans, qui ne souhaite pas donner son nom. Direction l’Aisne, qu’ils ont déjà arpentée la semaine précédente.
 
Quand on a peu ou pas d’élus locaux, trouver les 500 signatures relève parfois de la vraie galère. Car depuis 1976, pour pouvoir se présenter à la présidentielle, le candidat doit avoir obtenu le parrainage d’au moins 500 élus, émanant de 30 départements différents. Députés, sénateurs, maires, conseillers généraux, régionaux... Ils sont en théorie 40 000 élus à pouvoir donner leur sésame. Le NPA a décidé de miser sur les maires, qui représentent le gros des troupes, et notamment ceux des petites communes, souvent sans étiquette politique. « Notre angle d’attaque, c’est la question démocratique, explique Thibault Blondin. On leur dit qu’on représente un parti politique qui prend part à toutes les élections et qu’eux seuls peuvent nous permettre de participer à celle-ci. »
« ON RAME DUR »
Sur la nationale 2, les deux hommes préparent leur plan d’attaque. « Voir un maire, c’est déjà compliqué, soupire Thibault Blondin. On déconseille aux militants de prendre rendez-vous par téléphone. Ca ferme les portes tout de suite. » Avant de partir, le trajet a été repéré sur une Google map, les communes répertoriées, les maires listés et l’argumentaire préparé. Pour le moment, le NPA dit avoir engrangé une centaine de signatures. Mais le temps file : les partis doivent déposer leurs signatures avant le 16 mars. « On rame dur », dira Thibault Blondin devant un maire indécis.
 
Cette année, l’exercice est d’autant plus compliqué que les municipales sont passées par là et que les maires qui avaient parrainé Olivier Besancenot en 2007 ne sont plus forcément en place. Autre difficulté : le nouveau candidat du NPA, Philippe Poutou, un inconnu qui plafonne à 0,5 % dans les sondages, et qui ne fait même pas l’unanimité dans le parti.
 
Anizy-le-Château, Lizy, Merlieux-et-Fouquerolles. Les villages se succèdent, le même scénario aussi. Les maires, qui la plupart du temps travaillent, ne sont pas là. L’accueil, souvent courtois, peut aussi s’avérer glacial. Les deux hommes ne se démontent pas : ils notent les horaires des permanences, laissent une lettre d’Olivier Besancenot expliquant pourquoi il ne se représente pas, une autre de Philippe Poutou et un formulaire de pré-signature - sans aucune valeur juridique - où le maire s’engage à parrainer le candiadt du NPA. Thibault Blondin rajoute toujours un petit mot avec ses coordonnées. Rarement, le nom du NPA est prononcé d’emblée : « Communiste, c’est déjà un gros mot. Alors LCR [Ligue communiste révolutionnaire] ou anti-capitaliste, vous imaginez ! », déplore Thibault Blondin.
 
« CHASSE AUX SORCIÈRES »
Dans les rues désertes de ces petits villages, difficile de trouver son chemin. « Au niveau national, on pourrait investir dans un GPS, non ? », lâche Pierre avec un sourire. Parfois, la chance sourit aux deux hommes. En cherchant la maison du maire de Montbavin, ils tombent dessus par hasard. Jean-Guy Naury, un retraité de la banque de 59 ans, passe une tête par la porte de l’ancien presbythère qu’il a restauré. Les deux militants du NPA sont les premiers à venir le démarcher : les partisans de Nicolas Dupont-Aignan, de Debout la République, l’ont appelé à plusieurs reprises mais ne sont jamais venus.
 
Mais la chance a aussi ses limites : monsieur le maire leur dit rapidement qu’il n’est « chaud ». En 2002, il avait donné sa signature à Jean-Marie Le Pen et a vécu par la suite « une véritable chasse aux sorcières ». Publiés au Journal officiel huit jours avant le premier tour de l’élection, les parrainages sont en effet publics.
 
« Pour moi, c’était normal que quelqu’un qu’on dit à 15 % dans les sondages puisse se présenter, explique-t-il. Je n’ai jamais adhéré à ce parti mais les gens ont fait l’amalgame. » « C’est un ’non’ mais ça peut être utile de le revoir si on est en difficulté, note Thibault Blondin. On reviendra discuter avec lui dans quelques semaines. » Il est temps de filer au seul rendez-vous calé à l’avance, à Brancourt-en-Laonnois. Une rencontre sur laquelle misent les deux militants, le maire, Francis Koch, ayant donné son parrainage en 2007 à José Bové.
 
« SCHIVARDI, IL ME PLAÎT BIEN »
L’élu les attend à la marie. « Le dernier jour, il manquait des signatures à Bové, alors je lui ai donné la mienne, leur raconte-t-il. Cette année, je ferai exactement la même chose : je donnerai ma voix à quelqu’un de gauche bien marqué qui en aura besoin. »L’édile de 55 ans, cadre supérieur de santé, n’a aucun problème avec la publicité des parrainages et revendique son positionnement « fort rouge ».
 
Une heure plus tard, M. Koch finit par lâcher : « Je dois vous le dire, Schivardi, il me plaît bien. » Soutenu par le Parti des travailleurs, celui qui se présentait en 2007 comme le « candidat des maires » n’a pas encore fait part de ses intentions pour 2012. Encore raté ! « La dernière semaine avant la clôture des parraianges, faites un coucou à la secrétaire de mairie, glisse quand même M. Koch.  »On est trop juste pour ne pas avoir de mémoire", lui répond Thibault Blondin.
 
Une fois dans la voiture, les deux hommes se remettent en route. Ils auront encore le temps de frapper à la porte de quelques mairies, et même de rencontrer un élu mais qui a déjà choisi son candidat. Le bilan de cet après-midi est maigre et les deux hommes repartent bredouilles.
 
« Trois maires rencontrés, on a largement amélioré notre score », positive Thibault Blondin, qui envisage d’y retourner dans quelques jours. Pierre, lui, n’est pas sûr de pouvoir se libérer. En attendant, il est temps de rentrer. Sept heures et 300 kilomètres plus tard, ils sont enfin de retour à Montreuil. « Quelle énergie ça représente ! », s’exclame Thibault Blondin. Difficile métier que celui de militant.


BESSE DESMOULIERE Raphaëlle

* Article par dans Le Monde du 30 septembre 2011.

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article23014

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 10:28

 

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Par Guy Van Sinoy le Mercredi, 28 Septembre 2011

 

Il y a quelques semaines, le magazine Références, un magazine en ligne et édition papier spécialisé en offres d'emploi pour jeunes cadres dynamiques, a publié un long article: "A l'origine de la révolution égyptienne: un marché du travail bouché". On y apprend notamment que 75% des jeunes Egyptien-ne-s ont une formation supérieure, secondaire supérieure [...]

 

Lire la suite ici

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:09

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques livrait en mai 2011 son treizième rapport.

À défaut d’être passionnante sa lecture est très instructive. Ainsi, on apprend que le Parti socialiste disposait pour l’année 2009 d’un budget de 57 124 791 euros (dont plus de 23 millions d’aides publiques). L’UMP avait quant à elle, pour la même année 2009, 54 019 008 euros (dont plus de 33 millions d’aides publiques). Quant au budget du PCF, il s’élevait à 31 547 710 euros et celui des Verts à 6 576 932 euros.

Le système de financement public des partis politiques est basé sur deux sources (des fractions en langage comptable). La première prend en compte le nombre de voix récoltées lors de la dernière élection législative (soit environ 1, 6 euro par voix, versé chaque année), la seconde dépend du nombre d’élus au Sénat et à l’Assemblée nationale (près de 44 000 euros par parlementaire et par an). Ainsi chaque année, les partis politique touchent de l’État des aides pour un total de plus de 74 millions d’euros.
Évidement les moyens dont le NPA dispose n’ont rien à voir avec ces chiffres. C’est un peu David contre Goldorak.

De l’argent, il y en a, mais pas dans les caisses du NPA

Le NPA vit de l’argent que versent ses militantEs à travers leurs cotisations et d’une souscription lancée chaque année depuis sa naissance, en 2009. 
Au total, en 2010, le NPA disposait d’un budget à peine supérieur à 1 million d’euros.
L’an dernier la souscription a rapporté un peu plus de 280 000 euros à notre organisation, ce qui nous a tout juste permis de boucler notre budget.

La vie quotidienne du NPA, c’est celle d’un petit appareil au service des luttes. Notre organisation emploie très peu de permanents. Elle s’appuie surtout sur l’énergie de chacunE de ses militantEs. 
Nous avons fait nos comptes. Pour continuer à vivre, notre organisation doit rassembler 350 000 euros d’ici fin décembre 2011.

Qu’allons nous faire de cet argent

Faire vivre notre journal : Tous est à nous ! l’hebdomadaire et qui, chaque semaine, vous tient informéEs de l’actualité revue et analysée par les anticapitalistes, met en lumière et décortique les nombreuses attaques du gouvernement et du patronat et donc des résistances qu’ils rencontrent. Ces résistances qui ne font couler que peu d’encre dans le reste de la presse nationale. 
Donner, chaque semaine, la parole à des actrices et des acteurs de ces résistances, issuEs de nos rangs ou non. C’est aussi vous tenir informéEs de nos débats internes, et parfois débattre nous-mêmes à travers ces feuilles, en toute transparence.


Mais notre presse c’est aussi Tout est à nous ! La Revue qui prolonge débats et analyse de l’actualité, de la période pleine de bouleversements que nous traversons. De la révolte des peuples arabes aux mobilisations dans le Wisconsin, la crise majeure du capitalisme, le syndicalisme, la lutte contre le fascisme, etc.
Cette presse est un outil indispensable pour approfondir notre pensée, notre stratégie et en débattre tous ensemble. Cette presse doit donc être indépendante. Nous n’avons aucune publicité. Tout comme le NPA, Tout est à nous ! ne vit et ne vivra que grâce aux abonnements et aux ventes par les militantEs et dans les kiosques. Et cette presse anticapitaliste a besoin de vous en cette fin d’année pour vivre.

La vie du NPA, c’est aussi sa vie interne. Faire vivre la démocratie interne a un coût. Le déplacement de plusieurs centaines de camarades lors de notre congrès ou des conférences nationales... avec les tarifs de la SNCF que vous connaissez.

Et puis, le NPA, ce sont aussi des militantEs au service des luttes. Et pour soutenir les luttes, apparaître et se battre à vos côtés, il faut de l’argent ! 
Chaque année ce sont des millions de tracts, des milliers d’affiches, d’autocollants, des drapeaux, des meetings, la solidarité internationale au quotidien, la participation à des dizaines de collectifs...

Nos moyens déterminent leur fin ! Souscrivez !

 

Envoyez vos dons, exclusivement des personnes physiques, ni asso, ni entreprises, à :

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93100 Montreuil
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