Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 13:47


14572_image.jpg

Il y a quatre raisons à l’épreuve de force engagée par Nicolas Sarkozy contre le monde du travail, les jeunes et les retraités. 

 

1) Le gouvernement se doit de donner des gages aux marchés financiers en réduisant la dépense publique, les dépenses sociales (la retraite aujourd’hui, la santé demain). Sinon la sanction des marchés tombera. D’où des plans d’austérité et la remise en cause du droit à la retraite partout en Europe. 

 

2) En France, il s’agit aussi d’un vieux projet visant à changer les rapports de force et la répartition des richesses en faveur des plus riches, de se débarrasser du «fardeau social et fiscal» conquis par les travailleurs en 36 et à la Libération. De vaincre les secteurs résistants depuis 1995 à l’offensive libérale: cheminots, enseignants, étudiants…. 

 

3) Avec des pensions en baisse, c’est l’occasion pour des requins de la finance comme le propre frère du président, Guillaume Sarkozy du groupe Mederick de profiter de la situation en proposant de l’assurance privé en lieu et place de la solidarité intergénérationnelle. 

 

4) Enfin, l’enjeu pour Sarkozy est de rassembler le camp réactionnaire, de montrer sa force à dix huit mois avant l’échéance présidentielle.

C’est pourquoi nous n’avons jamais sous estimé l’ampleur de l’épreuve de force en cours, une bataille qui induit beaucoup des rapports de force futurs…mais dans la quelle les plans sarkozystes sont l’un après l’autre mis en échec ! 

 

La bataille d’opinion est perdue. En six mois, les forces du camp social ont réussi à battre en brèche la fatalité de la remise en cause de la retraite à 60 ans malgré le rabâchage médiatique et le rouleau compresseur des idéologues bien pensants. 

 

Cette présidence apparaît désormais comme le gouvernement des riches, celui de Bettencourt, capable de tous les coups bas pour s’en sortir. La liste est longue: mensonges, intox, offensive sécuritaire et xénophobe, instrumentalisation d’une «menace terroriste», manipulations un jour du PS, l’autre du NPA, des jeunes et des manifestants, brutalité et provocations policières, menaces de réquisitions de salariés du privé, blocage de la justice, peur des jeunes (trop jeune pour manifester mais assez vieux pour aller en prison à 13 ans….). Tout y passe, toutes les vieilles recettes de la droite soumise à la pression populaire sont réveillées. 

 

Pourtant Sarkosy n’a pas réussi à briser les résistances. Lui qui se vantait d’avoir rendu manifs et grèves invisibles, a été démenti par la rue. Non seulement les forces sont toujours là mais de nouvelles générations de jeunes et de salariés apparaissent pour mener le combat. Au contraire c’est dans son propre camp que son leadership est désormais entamé. 

 

Ces éléments expliquent la tentative de passage en force, en utilisant les armes de la V ° république qui concentre les pouvoirs sur un seul homme en s’appuyant sur des assemblées élues par des modes de scrutin antidémocratiques. Des armes alliées à la force policière qu’entend faire jouer Sarkozy. Les seules pourrait on dire tant la légitimité de ce pouvoir est désormais nul. 

 

La victoire est possible: «qu’il cède en retirant la loi sur les retraites ou qu’il cède sa place !»


Pierre François Grond

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:59
14472_image.jpg

Cela fait 7 semaines de grèves et de manifestations qui se maintiennent à un niveau élevé, voir se développent au fur et à mesure de la mobilisation.

Après le succès des manifestations du samedi 16 octobre, la journée de grèves et de manifestations du 19 octobre a de nouveau été un succès avec 3 millions et demi de gens dans la rue et la présence massive de la jeunesse.

 

Les lycéens et les étudiants sont entrés dans la danse


Avec chaque fois, plusieurs millions de manifestants, c’est la confirmation d’un mouvement profond qui traverse l’ensemble du pays. Un réforme impopulaire à plus de 70% ne peut qu’encourager celles et ceux qui luttent, pousser les autres a participer aux manifestations ou soutenir le mouvement.

Le 7 septembre encore, les manifestations et les grèves étaient surtout un moyen de marquer son mécontentement, mais il manquait encore la confiance suffisante à une échelle large pour se dire qu’il était possible de gagner.


Petit à petit, les choses ont changé, la force du nombre dans les manifestations, les grèves bien suivies, les discussions entre collègues, ont redonné courage. L’arrogance du pouvoir a finit de convaincre les plus timorés qu’il était nécessaire de riposter, de ne pas se laisser faire. Car il y a dans le mouvement en cours une force qui ne se mesure pas que par le nombre de manifestants, quelque chose de profond : l’idée que «le bon droit», la légitimité sont de notre côté et «que si nos poches sont vides, la coupe est pleine», il est temps de relever la tête, qu’il s’agit la d’une question de dignité.


Cette prise de consciences se fait «petit à petit», au rythme des grèves et journées de mobilisation, mais à chaque fois il apparaît de plus en plus évident que des journées d’actions espacées ici et la ne suffiront pas à faire reculer ce gouvernent. De fait, on n’a jamais autant discuté de grève reconductible que ces dernières semaines, au point que 61% des sondés se disent favorables à des grèves prolongées ! Il faudrait un coup de pouce et… les directions des confédération syndicales, si elles sont poussées par le mouvement, se gardent bien, pour éviter la crise politique "ouverte", d’appeler à la grève générale pour obtenir le retrait de la loi !


Pourtant, la grève du 12 octobre aura vu plusieurs secteurs clés, notamment des transports (ports, SNCF, transports publics, secteur aérien) et de l’énergie (raffineries, centres Edf, etc…) se lancer ou amplifier des reconductions. Mais également une multitude d’endroits où la grève prend: dans des petites boites du privé par des arrêts d’une heure, dans des centres des impôts, de Pôle emploi, chez les communaux et autres employés territoriaux, la Santé, la Poste, l’Education Nationale, etc… et bien sûr avec l’arrivée des jeunes lycéens et étudiants.


On a rarement vu autant d’initiatives prises de partout, ça bouge dans tous les sens et c’est tant mieux : manifs locales organisées en deux temps trois mouvement, rencontre entre salariés de différentes boites, blocages d’entrées de zones industrielles, etc… Dans certains endroits, comme au Havre, chaque soir se tient une assemblée générale interprofessionnelle qui édite un tract de la grève en lien avec l’intersyndicale. Ailleurs des AG de cheminots décident de se rendre sur les piquets des raffineries, des profs prennent la parole dans des AG de communaux, etc… C’est une sorte de reconstruction, le retour a des pratiques de lutte, d’organisations, nécessaires mais oubliées depuis trop longtemps.


Et en quelques jours, le climat a changé. C’est un tournant ! On sent partout que ça peut basculer, que la mobilisation peut l’emporter, qu’il y a une chance a saisir : que gagner c’est possible. Car, s’il y a de nombreuses grèves ici et là, elles restent encore trop minoritaires, trop éparpillées.


C’est par la grève que nous pourrons peser sur le rapport de force. Par celle ci, nous rappelons que c’est nous qui faisons tourner l’économie, que toutes les richesses sont le produit de notre travail. Et si par la précarisation de plus en plus forte, de nombreux salariés sont en difficultés pour faire grève (interim, CDD, chômage, RSA, etc…), il est nécessaire de les associer au mouvement, notamment lors des actions de blocages (zones industrielles, dépôts d’essence, etc…) et dans les manifestations de masse.


Mais c’est la grève qui permet de bloquer l’économie, permet aux salariés de prendre le temps de se réunir, de s’organiser, d’aller à la rencontre d’autres travailleurs des entreprises voisines, de prendre leur lutte en main. C’est à cette tâche qu’il faut s’atteler.


La fébrilité d’un gouvernement qui tape sur les jeunes, envoie les flics dans les raffineries, nous conforte dans l’idée qu’il ne faut rien lâcher. Il faut faire basculer dans la grève celles et ceux qui hésitent encore.

Un rejet en cache un autre : derrière le rejet de la réforme des retraites, c’est le rejet de Sarkozy et de sa politique au service des capitalistes qui est en visée.


C’est une crise sociale et politique, un mouvement profond qui appelle a la démission des Sarkozy, Fillon et autres Woerth ! Qu’ils cédent ou qu'ils dégagent !


Basile Pot

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 15:49

 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 14:58
vier

"La révolte globale est en marche" et Olivier Besancenot a "la patate".

 

Avec la mobilisation qui perdure sur la réforme des retraites, le leader du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) est de nouveau "dans le film", se réjouissent ses amis. Débarquant de son bureau de poste, l'air un peu fatigué après s'être levé à 5 heures du matin pour prendre sa tournée de facteur, il retrouve vite ses accents de poulbot qui ont fait son succès en 2002 et en 2007. Cette-fois, ça y est, un "nouveau Mai 68" est possible, jure-t-il.


Après quelques mois de "coup de mou" comme on le soufflait dans son entourage, consécutifs aux revers électoraux des européennes et des régionales, le numéro un révolutionnaire a retrouvé le moral. "Le NPA est dans les starting-blocks de la mobilisation. Les gens se remettent à croire que c'est possible de gagner. Ils nous écoutent plus", assure celui qui entend se repositionner comme le porte-parole de la radicalité.


Depuis les élections régionales, il avait presque disparu, refusant les interviews, prenant de la distance avec le NPA, réclamant de ne plus porter seul l'image de son organisation. La déprime politique est terminée. Il est à nouveau sur tous les fronts de lutte. Il est vrai que les périodes de résistance lui vont bien. Le dernier tableau de bord IFOP pour Paris Match (réalisé les 7 et 8 octobre auprès de 995 personnes) lui donnent 56 % de "bonnes opinions" (soit trois points de plus qu'en septembre). "Mais ce n'est pas spectaculaire dans une période où le fond de l'air est à la contestation", remarque Jérome Fourquet, directeur de l'institut de sondage.


"IL Y A DEUX GAUCHES"


Le numéro un du NPA a quelque peu infléchi son discours ces derniers temps. Fini les attaques frontales contre le PS ou les critiques ouvertes des leaders syndicaux trop mous. Désormais, Olivier Besancenot se veut "unitaire pour deux". S'il dit "appuyer les grèves reconductibles", il n'en fait plus un point de clivage. "L'unité et la radicalité, ça peut aller ensemble", justifie-t-il.


Même chose avec la gauche politique : le "camarade Olivier" participe aux meetings sur les retraites aux côtés des dirigeants socialistes, se rend à l'université de Benoît Hamon le 19 septembre et ne cesse de répéter que la priorité "c'est de se battre contre la droite". A l'entendre, le PS serait presque devenu un "compagnon de lutte". Le leitmotiv du NPA n'a pourtant pas changé.

 

La ligne de démarcation à gauche demeure toujours d'actualité à ses yeux. "On peut être pragmatique face la droite. Mais il y a deux gauches, celle qui accepte l'économie de marché et celle qui veut en sortir", martèle-t-il. Ce sera la ligne proposée pour 2012 au congrès de l'organisation mi-décembre.


La direction qui s'était divisée sur les alliances aux régionales – aller ou pas avec le Front de gauche – s'est ressoudée autour de M. Besancenot. L'objectif est de réaffirmer la nécessité de construire un "regroupement des forces anticapitalistes" refusant toute alliance avec les socialistes.

 

Et s'il est trop tôt encore pour désigner le candidat, le choix de faire repartir Olivier Besancenot pour une troisième candidature est déjà pris. "Le profil politique d'Olivier est simple : il est pour battre la droite, avec la gauche dans tous les combats sociaux mais par prêt à gouverner avec le PS", résume Pierre-François Grond, membre de la direction nationale et porte-parole du NPA.

 

Ajoutant : "C'est beaucoup plus audible que le profil Canada Dry de Mélenchon." Car ses amis ont beau répéter qu'"Olivier passe bien", ils savent que désormais l'électorat radical devra être disputé au président du Parti de gauche.

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 16:04

 




Partager cet article
Repost0
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 08:20

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 08:21

 



Partager cet article
Repost0
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 09:08
Dehors!
Communiqué du NPA.

Le NPA sera présent dans les manifestations du 16 octobre organisées par l'intersyndicale.

 

Depuis plusieurs jours, des grèves sont reconduites à la SNCF, dans les raffineries dont plus aucune ne fonctionne, dans les ports, chez les territoriaux, dans l'éducation nationale, à EDF, à La Poste, aux Finances, entre autres. De nombreux débrayages se produisent dans les entreprises du privé. De multiples manifestations interprofessionnelles ont lieu un peu partout. Elles témoignent d'un rejet profond de la politique d'un gouvernement qui méprise les salariés.


Depuis le 12 octobre, plusieurs centaines de lycées sont dans le mouvement et des dizaines de milliers de lycéens manifestent dans de nombreuses villes, malgré les provocations policières et la répression. La seule réponse du gouvernement, c'est la matraque et là encore le mépris.


Confrontés à des millions de manifestants, soutenus par 70% de l'opinion, Sarkozy et son gouvernement ne veulent rien céder. Au contraire, ils continuent leur propagande mensongère par Woerth interposé ou par des pleines pages de publicité dans les journaux.

 

En position de faiblesse, car ils ont perdu la bataille de l'opinion, ils font donner la police pour débloquer les dépôts de carburant et réprimer violemment la jeunessse qui se mobilise.


Le 16 octobre sera une nouvelle démonstration de force contre la politique de régression sociale du gouvernement.


Le 16 octobre, soyons nombreux à présenter la note au gouvernement et à l'UMP, soyons nombreux à exiger une retraite anticipée pour Sarkozy et l'UMP.


Dehors Sarkozy et Fillon, retrait du projet de loi sur les retraites.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:30
lyceens.jpg

Derrière la réforme des retraites s'engouffre un profond ras le bol de Sarkozy et de son gouvernement, de sa politique qui cogne sans cesse sur les salariés, les catégories modestes de la population, qui détruit le services publics et réserve aux plus riches le bouclier fiscal, les exonérations et cadeaux fiscaux, sans oublier les retraites chapeaux et stock options pour une poignée de privilégiés.


Depuis le 12 octobre et ses 3, 5 millions de manifestants, la grève a été reconduite à la SNCF, la RATP, les raffineries et les ports, chez les territoriaux, dans de nombreux établissements scolaires. Ailleurs, débrayages, blocages montrent la détermination des salariés à ne pas se laisser faire.


Les jeunes, lycéens et étudiants, se mobilisent massivement et sont nombreux dans les manifestations. Ils ont bien compris que c'est de leur avenir dont il s'agit.
Une révolte globale est en marche.


Pour faire échec à ce gouvernement qui pratique le mépris et la répression pour empêcher la jonction entre les travailleurs et la jeunesse, les faire taire, il faut être plus fort qu'en 1995 ou en 2003.
C'est un Mai 68 aux couleurs du 21e siècle qu'il nous faut.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 14:08

14335_image.jpg

Avec près de 3, 5 millions de manifestants, des taux de grévistes importants, des grèves reconduites dans certains secteurs, la population a montré une fois de plus à Sarkozy qu’elle ne voulait pas de sa contre-réforme. Si le président reste sourd, il faudra continuer..

La journée de grève et de manifestations du 12 octobre, la quatrième en un mois, a rassemblé 3, 5 millions de manifestants, avec un nombre de participants inédit dans la plupart des régions comme à Paris. Les taux de grévistes dans des secteurs comme la SNCF ou les raffineries sont extrêmement élevés.

 

Et, cerise sur le gâteau de la contestation, la jeunesse a aussi défilé, déterminée et motivée pour faire reculer ce gouvernement. Car les jeunes ont compris que l’accès à un emploi à court terme et à une retraite à taux plein et en bonne santé, étaient, pour eux, fortement compromis par cette réforme.

 

Et, de plus, désormais la majorité de l’opinion publique soutient la mobilisation. La journée du 12 octobre est un nouveau raz-de-marée social pour le retrait du projet mais plus largement contre l’ensemble de la politique antisociale, raciste et sécuritaire de Sarkozy.


Les revendications des salariés, de la jeunesse concernent le maintien de la retraite à 60 ans mais aussi les salaires, les conditions de travail, l’emploi... Le mécontentement est profond.


Face à cette mobilisation, à cette contestation qui ne cesse d’augmenter, de s’enraciner (même la police est obligée de le reconnaître), le gouvernement reste déterminé à faire passer, contre toutes et tous, son texte.


Chamboulement de l’ordre du jour des débats, retraits des amendements des sénateurs, tout est mis en œuvre pour raccourcir les discussions et faire voter le texte, espérant ainsi décourager la mobilisation qui n’en finit pas de s’amplifier.

 

Et ce ne sont pas les mensonges répétés sur les conséquences sociales ou les miettes concédées aux femmes ayant élevé trois enfants qui feront baisser la colère. Le gouvernement tente de faire monter la pression en allant jusqu’à dire que la jeunesse est manipulée (comme si elle ne pouvait pas décider par elle-même), et que tous ceux et celles qui travaillent au blocage du pays sont des irresponsables.

 

Cela montre qu’il commence à avoir peur de la mobilisation, à craindre qu’il y ait une réelle convergences du secteur privé avec le public et la jeunesse. Il craint ce qui se profile : une confrontation sociale et politique majeure.


Il n’y a pas que le gouvernement qui soit déterminé, les salariés, la jeunesse le sont aussi. D’ores et déjà, des grèves reconductibles sont décidées dans des secteurs significatifs. La reconduction de la grève à la SNCF, à la RATP et dans les raffineries peut donner confiance à d’autres. Dans de nombreux endroits, cette question est en effet à l’ordre du jour des assemblées générales dans la semaine qui vient.

Des grèves reconductibles partout où c’est possible

Dès maintenant, il faut prolonger la mobilisation par la grève reconductible partout où c’est possible mais aussi par toutes les formes d’action permettant de regrouper le plus grand nombre.

 

Chaque assemblée de grévistes doit être porte-parole de cette mobilisation dans l’entreprise, à l’école, à l’hôpital d’à côté. Des liens entre les structures syndicales ou d’auto-organisation pour populariser notre combat doivent être construits. Jusqu’à samedi 16 octobre, nouvelle journée de manifestations à l’appel de l’intersyndicale, la mobilisation, les grèves reconductibles, les blocages doivent se multiplier, se généraliser ainsi que toutes les initiatives interprofessionnelles locales.

 

Cette nouvelle journée de manifestations doit être un moment de convergence entre ceux et celles qui sont en grève, les salariés du privé et du public, les précaires, la jeunesse mais aussi tous ceux et celles qui sont d’accord avec cette mobilisation mais qui ne peuvent pas se mettre en grève.


Nous devons tous et toutes ensemble, prouver à Sarkozy qui prétendait que « quand il y avait une grève dans ce pays, on ne la voyait pas », que sa réforme on n’en veut pas, qu’on ira jusqu’à la victoire.


Rien n’est encore joué : le gouvernement et le patronat mettront toutes leurs forces pour briser la mobilisation. Mais nous avons aujourd’hui la possibilité d’infliger une véritable défaite au gouvernement, comme au Medef. Prouvons leur que c’est la rue qui gouverne !


Sandra Demarcq

Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg