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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 13:11
che Guevarrec2

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 173 (06/12/12)

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Le NPA à la fête de l’huma de Bretagne

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Elle s’est déroulée du 23 au 25 novembre et pour la première fois nous avons obtenu un stand. Le NPA a été invité à participer au débat sur le thème « 6 mois après les élections, quel changement ? ». Étaient présents à la tribune le PCF, EÉLV et Christine Poupin. Face à la politique anti-ouvrière et anti-populaire du gouvernement, se sont affirmées trois stratégies différentes.


Pour le PCF, il s’agit de mettre le curseur à gauche pour obliger le PS à changer de politique, tout en ne participant pas au gouvernement. Pour EÉLV, participer au gouvernement, « c’est bouger les choses de l’intérieur » et « tant que nous seront utiles, nous resterons »…


Silence radio quand Christine a souligné que les deux formations n’ont pas voté contre le budget d’austérité, le FdG s’abstenant. Ensuite, elle a réaffirmé notre souhait de construire une opposition de gauche et une unité des forces progressistes sur des actions communes, comme c’est le cas à Notre-Dame-des-Landes en ce moment.

 


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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 13:58

philippe-poutou-1393590.jpg

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PARIS, 07 déc 2012 (AFP) -

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Jean et baskets, l'ex-candidat du NPA à la présidentielle Philippe Poutou s'est rendu vendredi en toute décontraction à
l'Elysée pour s'entretenir du rapport de la commission Jospin avec François Hollande qui, selon lui, "l'a jouée homme de gauche, proche de nous".


"Cela s'est passé tranquillement", a résumé le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste, très souriant à la sortie de son entretien.


Sur le perron de l'Elysée, il a même dégainé son portable pour prendre quelques photos de la Garde républicaine alignée au grand complet dans la cour pour accueillir le prince Albert de Monaco, qui devait lui succéder pour un déjeuner avec le président.


"Je lui ai chauffé le siège", s'est amusé M. Poutou, avant de s'extasier sur les ors présidentiels: "Je mesure mieux ce que j'ai raté. C'est tellement beau qu'on se dit que ce serait pas mal d'y vivre (...) Au local CGT, on n'a pas ça", a plaisanté l'ex-candidat, qui a repris son poste d'ouvrier chez Ford, après la parenthèse de la campagne présidentielle.


Concernant le rapport de la commission Jospin pour la rénovation de la vie publique, "on a dit ce qu'on avait à dire, on dénonce le présidentialisme, la Ve République, on pense qu'il faut d'autres institutions", a relaté M. Poutou,  indiquant que, de son côté, François Hollande "l'a jouée homme de gauche,  proche de nous".


M. Poutou a plaidé notamment pour la proportionnelle intégrale, l'égalité des droits pour tous, le vote des immigrés. Quant au "parrainage citoyen" des candidats à la présidentielle, il a indiqué y être favorable mais pas "tel qu'il se présente aujourd'hui". "Cela sera très compliqué pour des petits partis comme nous de réussir d'avoir encore des candidats", a-t-il expliqué.


Pour le NPA, la durée de collecte des parrainages (sept semaines) est trop courte et extrêmement individuelle, ce qui ne favorise pas les candidats les moins connus.

 

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http://www.npa2009.org/content/philippe-poutou-en-toute-d%C3%A9contraction-%C3%A0-lelys%C3%A9e-afp

 


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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 12:40
mittal 1

 

L’encre de l’accord bidon signé entre le gouvernement et le milliardaire Mittal est à peine sèche que le patron voyou en met déjà un paragraphe à la poubelle.

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L’abandon du projet ULCOS donne la mesure de la valeur des engagements de Mittal. Pour ce qui concerne les autres points de l’accord le gouvernement ment grossièrement quand il prétend qu’il n’y aura pas de licenciements et pas de plan social.

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Avec près de 10% de taux de chômage officiel, qui peut croire que les milliers d’emplois supprimés à Florange ne se solderont pas par autant de chômeurs/euses supplémentaires.

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Les ridicules investissements de Mittal sur le site correspondent à peine à la maintenance ordinaire des installations. Mittal est un gangster industriel, un massacreur du social. Le gouvernement est complice en s’alignant sur le MEDEF et sa présidente Laurence Parisot qui prétendent que le droit de propriété est sacré et intouchable, c’est à dire leurs privilèges et leur capital.

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C’est bien à cet insupportable droit patronal qu’il faut s’attaquer.

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Partout où les patrons licencient, il faut les dégager. Il faut exproprier Mittal (comme PSA et SANOFI) sans indemnité. Maintenant ! La seule solution c'est la nationalisation, la propriété publique sous le contrôle des travailleurs et de la population.

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Le NPA prend contact avec les organisations syndicales et politiques qui s’opposent aux diktats de Mittal et à la complicité du gouvernement afin d’organiser une riposte unitaire.

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http://www.npa2009.org/content/arc%C3%A9lor-mittal-les-promesses-n%E2%80%99engagent-que-ceux-qui-y-croient

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 11:50
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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 173 (06/12/12)
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Encore une fois, c’est le Medef, par la voix de Laurence Parisot, qui défend le plus clairement les intérêts de sa classe sociale : « Toute notre société est construite sur un principe essentiel, celui du droit de propriété (…) Ébranler ce principe… c’est très grave ».


Côté gouvernement ce sont reculades et aplatissement. Pourtant, tout avait (presque) bien commencé avec Montebourg : « Nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu’ils n’ont pas respecté la France ». Mais bien vite, il s’auto-désavouait, avant d’être enterré par Ayrault et faire mine de démissionner en raison de l’abandon de sa modeste proposition de nationalisation provisoire.


Enfin, l’accord secret entre le gouvernement et Mittal contiendrait non seulement la fermeture de l’alimentation en gaz des hauts-fourneaux (c’est-à-dire leur mort) en mars 2013, mais aussi un deal concernant le maintien de l’activité d’une usine située dans la circonscription d’Ayrault.

 

Nationalisation des pertes et privatisation des profits


Certes, la nationalisation provisoire du site de Florange n’emportait qu’une adhésion circonspecte des salariéEs du site. Elle n’offrait pas de garantie pour le maintien de l’emploi, mais était perçue par les salariés comme une claque pour Mittal.


Ces doutes se fondent aussi sur la douloureuse expérience des nationalisations dans la sidérurgie.

 

La fermeture de Florange viendrait après une longue liste de suppressions de sites et de d’emplois : 150 000 emplois perdus en un demi-siècle, avec une succession de plans français puis européens. Les chocs pétroliers de 73 et 79 et la fin de l’exploitation du charbon dans le Nord-Pas-de-Calais accélèrent la concentration et le transfert de la sidérurgie lourde vers les sites portuaires de Dunkerque et de Fos. En 1978, Barre, le Premier ministre de l’époque, transforme les dettes en prise de participation de l’État : 22 milliards de francs de fonds publics engloutis et 21 000 emplois supprimés. Mais si la sidérurgie est à l’avant-garde de l’organisation des patrons (les maîtres des Forges, précurseurs de l’Union des industries et métiers de la métallurgie, actuel pilier du Medef), la résistance ouvrière y est tout aussi traditionnelle. Au printemps 1979, les manifestations tournent à l’émeute à Denain.


En 1981, Mitterand nationalise la sidérurgie, sans que les patrons y perdent un centime.

 

En juin 1982, l’État supprime 12 000 emplois mais quand, moins de deux ans plus tard, Mauroy annonce la suppression de 21 000 emplois supplémentaires, la colère ouvrière monte. Le 4 avril, 150 000 manifestants défilent en Lorraine et, le 13, les syndicats organisent une grande marche des sidérurgistes sur Paris. En nommant, en mai 1984, le secrétaire général de la métallurgie CFDT Jacques Chérèque (père du tout récent ex-secrétaire général de la CFDT) comme préfet pour le redéploiement industriel en Lorraine, Mauroy inaugure le dialogue social et la reconversion négociée. En 1986, Usinor et Sacilor sont fusionnés en une seule entreprise, privatisée par la droite en mars 1995. En 2001, la concentration se poursuit avec la création d’Arcelor, qui rassemble Aceralia, Arbed et Usinor. C’est ce groupe que Mittal acquiert en juin 2006, à l’issue d’une offre publique d’achat. Dix-huit mois plus tard, il ferme l’aciérie de Gandrange malgré la promesse de Sarkozy.

 
S’opposer au patronat et au gouvernement


Il y a encore quelques semaines, nous étions peu à oser mettre en question la propriété privée patronale des moyens de production contre le projet de fermeture du site d’Aulnay par la direction de PSA. Mais qui oserait aujourd’hui, au vu des manœuvres, mensonges, turpitudes de Mittal et du gouvernement, envisager autre chose que la réquisition de l’ensemble de la sidérurgie ?


Il faut mettre hors d’état de nuire un personnage pour qui les 180 millions d’euros d’investissements dans Florange représentent un tiers des 542 millions que vaut son patrimoine immobilier londonien, au milieu de ses 34 milliards d’euros de fortune personnelle. Pas étonnant dans ces conditions que Mittal ait déclaré qu’« il est positif que nous soyons parvenus à un accord sur l’avenir de nos activités à Florange. Dans le cadre de l’environnement économique actuel, il s’agit d’un bon accord ». TouTEs les salariéEs du groupe savent ce que valent les engagements de Mittal en matière d’investissements : fermeture de Gandrange, 300 millions d’euros jamais vus à Florange. Le maintien à l’arrêt du site de Florange, et plus encore sa fermeture, va entraîner des milliers de suppressions d’emplois dans toute la région. Le projet ULCOS pour une filière industrielle prétendument écologique nécessiterait des investissements très importants pour lesquels il ne faudra pas compter sur Mittal.


La sauvegarde de centaines de milliers d’emplois suppose non seulement l’expropriation des licencieurs mais aussi l’interdiction des licenciements et la réduction du temps de travail. Des mesures que seule la mobilisation des travailleurs de Florange, des Chantiers de l’Atlantique, Petroplus, Sanofi, PSA et au-delà pourront imposer. Une véritable opposition de gauche aux diktats patronaux et à la politique du gouvernement.

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Robert Pelletier

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 14:28
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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:19
cirage-de-pompe

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 172 (29/11/12)

L’agence de notation Moody’s vient de dégrader la note de la dette française, et espère une réforme contre les « rigidités du marché du travail ». Patience : Hollande s’en occupe !

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Le 13 novembre, lors de sa conférence de presse, le président a à nouveau demandé aux syndicats et au patronat d’aboutir à un « accord historique » pour donner « aux salariés et aux entreprises plus de souplesse et plus de protection face aux aléas de la conjoncture. » Une petite phrase hypocrite pour leur demander de faire eux-mêmes des propositions conformes à la logique libérale : aidons les patrons à embaucher en les aidant à licencier !


Mettre fin au CDI

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Le lendemain, les trois organisations patronales, le Medef, la CGPME et l’UPA, ont présenté une base de négociation « pour la sécurisation de l’emploi », qui propose notamment :

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– d’élargir le recours au contrat de mission ou contrat de chantier, dont la durée est liée à celle du chantier ;
– de « sécuriser » le licenciement pour l’entreprise, en limitant le délai de recours du salarié devant la justice (un an au lieu de cinq) et en plafonnant le montant des indemnisations prononçables par celle-ci ;
– de faciliter à la fois les licenciements économiques et les reclassements autoritaires. Ainsi, dans le cadre d’un plan social, un salarié se voyant offrir une offre de reclassement « valable » ne pourrait en cas de refus contester en justice son licenciement, et ses indemnités de chômage seraient diminuées ;
– de développer les accords-compétitivité. Une « modulation du temps de travail et des salaires » pourrait être imposée aux salariés d’une entreprise via un accord majoritaire et pour deux ans, sans aucune garantie en termes d’emplois.


Pire : « le refus individuel d’un salarié de se voir appliquer l’accord entraînerait la rupture de son contrat » et « le licenciement n’emporterait pas les obligations liées aux procédures de licenciement pour motif économique » !


Or les syndicats, conviés à discuter de ce texte qui propose tranquillement d’achever la destruction du CDI et de généraliser le chantage à l’emploi dans les entreprises, réagissent eux-mêmes assez… tranquillement.


Mise en pratique du « dialogue social »…


Pour le négociateur CFDT Patrick Pierron, « ce texte, assez éloigné de ce que l’on veut, ouvre de petites portes. Il a au moins le mérite d’ouvrir la négociation. » Dans le Nouvel Observateur (du 21 novembre) François Chérèque se félicite du « pacte de compétitivité » socialiste et ses 20 milliards de cadeau au patronat : « C’est un virage pragmatique, bien venu. Il y a les promesses de campagne et la situation qu’on trouve quand on arrive au pouvoir. Mais nous voulons des contreparties. » Lesquelles ? Il faudrait « une modulation des cotisations ­chômage selon la durée des contrats » (c’est aussi une proposition de FO en échange d’un éventuel accord) et « l’amélioration des droits des salariés licenciés ». Quant aux accords-compétitivité, il est pour, à condition que « les patrons acceptent d’anticiper les difficultés en discutant des stratégies avec les représentants du personnel » !


La CGT a publié en revanche un communiqué virulent (« Le Medef veut imposer une régression historique ! »), mais qui glisse : « Le Medef refuse de discuter de mutualisation des moyens entre entreprises pour permettre la continuité de l’emploi, de la portabilité ou de la transférabilité des droits. » La CGT se refuse donc à signer un accord avec le Medef dans de telles conditions (contrairement peut-être à la CFDT et à FO), mais imagine elle aussi ses « petites portes »… Une façon de justifier sa place dans cette galère du « dialogue social ».


Les patrons ont donc placé, dans leur texte, quelques os à ronger aux syndicats, en leur proposant de discuter pour « améliorer la situation des salariés à contrat court » (« accès au logement », « couverture complémentaire » et « droit à la formation »). Ou encore de « renforcer le dialogue social » et « d’améliorer l’information des institutions représentatives du personnel ». Flexibilité pour les salariés, sécurité pour les directions syndicales ?


Yann Cézard

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:13
cireur pompes

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 172 (29/11/12)

« Accepteriez-vous une baisse de salaire pour conserver votre emploi ? ». Le Parisien, l’Expansion, le Figaro… posent tous la même question.

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La répétition insidieuse de ce type d’« enquêtes » et autres sondages vise à nous faire accepter l’idée que des sacrifices seraient nécessaires pour soit-disant sauver l’essentiel. Notre réponse est définitivement non !

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Salaires et crise : les chiffres

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Les pays d’Europe où les salaires sont les plus faibles ne s’en sortent pas forcément mieux : le salaire horaire des travailleurs portugais ou grecs, par exemple, sont parmi les plus faibles d’Europe (12, 55 et 15, 85 euros) et on sait que les taux de chômage dans ces deux pays ont explosé : 15, 9 % au Portugal, 24, 4 % en Grèce… De leur côté, les pays où les salaires sont les plus élevés (31, 98 euros l’heure en Allemagne et 40 euros en Belgique, avec des taux de chômages respectifs de 5, 5 % et 7, 4 %) ne sont pas automatiquement les plus frappés par la crise.

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Accords-compétitivité : les patrons tiennent-ils parole ?

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Nous n’avons rien à gagner à la baisse de nos salaires : les travailleurs de différentes entreprises ont parfois accepté des baisses de salaires ou une augmentation de la durée du travail, en échange de promesses de « maintenir l’emploi », comme à Continental-Clairoix en 2008 ou à General Motors Strasbourg en 2010… Résultat : Continental a fermé et General Motors est aujourd’hui menacé.

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C’est le résultat de la politique des « accords-compétitivité » que le patronat est en train de chercher à généraliser. Depuis 2007, les patrons de l’industrie automobile états-unienne ont fermé une quinzaine de sites de production et les salaires à l’embauche (protection sociale comprise) ont diminué de moitié. Fiat a profité de la signature de tels accords en 2010 et 2011 pour licencier de ses usines italiennes les délégués syndicaux qui n’acceptaient pas de signer… Et annonce il y a deux mois qu’il allait revenir sur ses engagements de nouveaux investissements en raison « des nouvelles conditions sur le marché de l’automobile au niveau européen et international », à moins que le gouvernement italien ne lui verse des aides massives…

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C’est ce type d’accords que la direction de Renault vient de signer avec les syndicats espagnols et qu’elle cherche à imposer aujourd’hui en France. Quant au gouvernement, s’il reprend le langage patronal de la « compétitivité », ce n’est pas un hasard : son objectif est de généraliser cette politique.

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Une question de rapport de forces

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En réalité, le niveau du salaire et du chômage ne sont pas seulement des questions « économiques » sur lesquelles nous n’aurions aucune prise, un peu comme le cours de la Bourse. C’est aussi, et surtout, une question de rapport de forces. Accepter de reculer sur les salaires ou sur les conditions de travail est toujours interprété par les patrons comme un signe de faiblesse de notre part. Et cela les encourage à pousser leur avantage. Sous prétexte de maintien de l’emploi ou non, rien à gagner à ce type de chantage patronal !

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Xavier Guessou

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 14:01

 

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 11:24
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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 11:16
mittal 1

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Il est arrivé ce que nous craignons : le gouvernement Hollande-Ayrault s’est couché devant le milliardaire Mittal.

 

On sait ce que valent les engagements de Mittal en matière d’investissements : Il a déjà fait le coup lors de la fermeture de Grandrange, 300 millions d’euros promis et jamais vus à Florange.

 

Contrairement aux affirmations du gouvernement le maintien à l’arrêt du site des hauts fourneaux va entraîner des milliers de suppressions d’emplois dans toute la région.

 

Le projet ULCOS pour une filière industrielle prétendument écologique, envisagé en contre partie, nécessiterait des investissements très importants pour lesquels il ne faudra pas compter sur Mittal.


La nationalisation provisoire envisagée par le gouvernement n’offrait certes pas de garantie pour le maintien de l’emploi, mais elle était perçue, espérée, par tous les salariés comme une claque pour Mittal.

 

Mais le gouvernement n’a même pas eu cette petite audace.


Le NPA continue à défendre l’expropriation de Mittal qui est, plus que jamais, la seule voie sérieuse pour le maintien de l’activité et de l’emploi sur le site et dans la région.

 

Seule la mobilisation des travailleurs de Florange peut aujourd’hui faire reculer Mittal et le gouvernement.

 

Avec Arcelor Mittal, PSA, les Chantiers de l’Atlantique, Petroplus, Sanofi, ce sont autant de luttes qui posent la question de la mise en cause du pouvoir patronal. La nécessaire mise en commun de ces combats devient urgente.

 

Le NPA continuera de militer dans ce sens.

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