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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:16



État Espagnol : un scénario à la grecque


Diminution de 5% en moyenne du traitement des fonctionnaires, suppression de la revalorisation automatique des retraites, disparition de la prime à la naissance... Non, il ne s'agit pas des mesures antisociales imposées aux travailleurs Grecs mais bien celles qui doivent être administrées par le gouvernement socialiste Zapatero aux travailleurs Espagnols. Après la Grèce, c'est au tour de l'Espagne. Mais c'est le sort réservé à tous les peuples Européens si nous nous laissons faire.


Toujours la crise du capitalisme


Ce qu'on appelle la crise de la dette n'est tout simplement qu'un épisode de plus de la crise du capitalisme qui a débuté il y a presque deux ans aux États Unis (crise des subprimes) : la spéculation financière a plongé l'économie dans une récession sans précédent. S'en sont suivis licenciements et chômage de masse, explosion de la précarité et de la misère. Les gouvernements ont sauvé le système bancaire et financier à coups de centaines de milliards d'euros et de dollars, faisant ainsi exploser dettes et déficits.


Aujourd'hui les spéculateurs, autrement dit les marchés qui avaient été secourus par les gouvernements aux ordres, s'attaquent aux États les plus affaiblis et spéculent sur la dette de ces derniers.


FMI et UE : l'austérité contre les droits sociaux


Approuvé par tous les gouvernements européens, les plans et mesures imposés par le FMI et la Commission européenne vont conduire à de terribles mesures de régression sociale, sans compter que les «solutions» apportées consistent à emprunter pour faire face aux difficultés, autrement dit à s'endetter davantage!


En France, la rigueur s'impose. C'est François Fillon qui l'a annoncée avec, entre autres, la remise en cause de la retraite à 60 ans. Les annonces du ministre du travail, Eric Woerth, sont sans équivoque : par l'augmentation de la durée de cotisations et du report de l'âge légal de départ en retraite, ce sont, une fois de plus, les salariés qui vont payer.


Voilà comment vont agir tous les dirigeants européens : s'attaquer aux droits sociaux afin que l'UE redevienne compétitive face aux États-Unis et aux pays émergents. C'est la logique sans fin du système capitaliste au mépris de la majorité de la population.


Cette crise n'est pas la nôtre


C'est pourquoi il n'est pas question de la payer ! Refuser les plans d'austérité, substituer à la Banque Centrale Européenne un service public bancaire Européen au service des populations, exiger l'annulation des dettes, c'est se battre pour la vraie construction européenne : celle des peuples et des travailleurs pour une Europe Solidaire, Sociale et Ecologique.


L'Europe libérale actuelle n'est pas la nôtre, pas plus celle du repli nationaliste et xénophobe.


Nous n'avons plus de temps à perdre, le moment de la contre-offensive est venu, sur le terrain des mobilisations et de l'alternative à construire, parce qu'une autre Europe est possible.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:50
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Olivier Besancenot et Pierre-François Grond
Tribune publiée dans Le Monde du 14 mai


Ce qui se passe en Grèce nous concerne tous. La population paye une crise et une dette qui ne sont pas les siennes. C'est le tour du peuple grec, demain d'autres suivront tant les mêmes causes produiront les mêmes effets si nous nous laissons faire.


D'abord et avant tout, exprimons notre solidarité pleine et entière à la population qui souffre d'un plan d'austérité sans précédent, doublé d'un mépris et d'une arrogance qui confinent au racisme. Les grèves, les manifestations sont légitimes, nous les soutenons. Ce n'est pas la crise du peuple grec, c'est la crise du système capitaliste mondial. Ce que subit le peuple grec est révélateur du capitalisme d'aujourd'hui. Le plan dicté par l'Union européenne et par le Fonds monétaire international (FMI) foule aux pieds les règles les plus élémentaires de la démocratie.

Si ce plan est appliqué, il produira un effondrement de l'économie et des revenus de la population sans précédent en Europe depuis les années 1930. Est éclairante également, la collusion des marchés, des banques centrales et des gouvernements pour faire payer à la population la facture des errances du système. M. Sarkozy ose encore parler de la nécessaire régulation du marché alors que toutes les mesures qu'il fait appliquer sont plus que jamais libérales.

 

Un consensus droite-gauche mortifère accompagne le mouvement. Le plan est conçu par des gouvernements européens de droite et de gauche... et par Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, institution qui sévit dans le tiers-monde depuis des décennies, et qui s'attaque désormais à l'Europe. Un plan qui est appliqué par un gouvernement socialiste, celui de Papandréou et dont le versant français est adopté par l'UMP... et les députés PS réunis.


La crise de la dette grecque est le troisième étage d'une crise plus globale qui a commencé, à l'été 2008 aux Etats-Unis. La spéculation financière menée par les principales banques occidentales a mené le monde au bord du gouffre et plongé l'économie dans la récession. Le chômage qui explose, les revenus et le pouvoir d'achat en berne en sont les principales conséquences. Les Etats ont sauvé ce capitalisme financier, ont ressuscité les banques, relancé le capitalisme à coups de centaines de milliards d'euros et de dollars, faisant ainsi exploser dettes et déficits ; mettant en difficulté les Etats les plus fragiles, comme la Grèce.


Désormais les marchés, une fois la crise digérée, s'attaquent à la dette des Etats et spéculent sur l'avenir des plus faibles. Quelle leçon de choses sur l'amoralité d'un système capable, en une année, de survivre grâce à la perfusion de l'Etat et de plonger ensuite celui-ci dans une punition spéculative. Une spéculation qui se lance à l'assaut de l'Espagne en attendant d'autres victimes. Lorsqu'il a annoncé, le 5 mai sur TF1, des mesures douloureuses imminentes pour "éviter un endettement comme la Grèce", le premier ministre, François Fillon, annonce aussi un plan d'austérité, dont la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans ne constitue qu'un élément.

 

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De fait, trois années de gel des dépenses publiques vont entraîner le blocage des salaires pour les fonctionnaires ainsi que des suppressions d'emplois dans les hôpitaux, les écoles et les autres services publiques, dont la population a besoin face à la catastrophe sociale engendrée par la crise. Au contraire, le boulier fiscal, qui gratifie un petit millier de privilégiés du remboursement de 376 000 euros en moyenne, voit son avenir garanti.
Deux poids, deux mesures. La voie grecque plébiscitée par les gouvernements européens consiste à s'attaquer aux droits sociaux.

 

Parce que selon les règles du capitalisme mondialisé qu'appliquent ces gouvernements, l'Europe est en train de perdre la compétition mondiale face aux Etats-Unis et aux pays émergents. Leur solution pour regagner de la compétitivité vise à remettre en cause le niveau de vie et la protection sociale acquise en Europe par des décennies de mobilisation du mouvement ouvrier. Une spirale vers le bas sans fin. Et dire qu'on nous a vendu les traités de Maastricht, le traité constitutionnel, ou encore le traité de Lisbonne, comme les prémisses d'une construction européenne sociale et protectrice ! Quelle foutaise lorsqu'on rapporte cette promesse à la purge imposée aux Grecs - purge vendue à 5 % d'intérêt par ailleurs... Les banques européennes pourront continuer à s'enrichir sur le plan d'austérité grec, alors qu'elles sont les principales responsables du chaos économique mondial. Du coup, voter un tel "plan d'aide" sur les bancs de l'Assemblée n'a rien d'un geste humanitaire. Le PS, en ralliant le choix du gouvernement, se range au côté de la finance et non des opprimés.


Comme quoi l'UE, faute d'être solidaire, sait jouer les usurières sur le dos de la misère d'un peuple. La déclaration commune de M. Sarkozy et Mme Merkel pour sauver la zone euro en renforçant la "surveillance budgétaire" des Etats en infraction avec les objectifs du pacte de stabilité, en est une illustration. Dans l'Europe libérale, les pouvoirs publics ne s'autorisent à transgresser le pacte de stabilité que lorsqu'il s'agit d'ouvrir le robinet d'aides publiques pour les banques. L'humanité peut attendre.


Pourtant, jamais la nécessité d'une Europe sociale, solidaire, écologique, anticapitaliste ne s'est fait sentir de façon aussi urgente. Aucun des problèmes posés ne trouve sa réponse dans les frontières nationales. Nous sommes tous et toutes des travailleurs grecs soumis aux mêmes logiques. La dette des Etats est le produit de vingt-cinq années de libéralisme, de défiscalisation des entreprises, du capital et des dividendes des actionnaires, des plus riches. Vingt-cinq années de baisse continue des "fameuses charges" qui pèseraient sur employeurs et nantis. Cette crise n'est pas la nôtre. En Grèce comme partout en Europe, il ne faut pas la payer.


C'est pourquoi nous exigeons l'annulation de la dette grecque. Refuser les plans d'austérité, dessaisir les banques du contrôle qu'elles exercent sur l'économie et sur la société, substituer à la Banque centrale européenne (BCE) un service public bancaire européen unique, qui ait le monopole des crédits, se battre pour l'annulation des dettes, c'est militer pour la vraie construction européenne : celle des peuples et des travailleurs, de la convergence de leurs luttes, pour une Europe solidaire, sociale et écologique. Faute d'entamer cette rupture pour construire une autre Europe, la logique souverainiste et nationaliste, avec son cortège de xénophobie, risque de prendre le dessus. La course de vitesse a débuté.


A l'époque, pour passer à la monnaie unique, tous les gouvernements libéraux, de droite comme de gauche, ont su imposer des critères de convergence économique drastiques. L'heure est venue d'imposer des critères de convergence sociaux avec un smic européen, un droit de veto des travailleurs européens et de leurs organisations contre les licenciements, et des droits sociaux et démocratiques fondés sur les législations nationales les plus favorables. Un tel projet doit être porté par une nouvelle force politique au-delà des frontières, une gauche anticapitaliste européenne qui se construit pas à pas. La leçon grecque est à méditer par toute la gauche radicale.


Partout, cette dernière est tiraillée par un choix : assumer une indépendance vis-à-vis de la social-démocratie ou s'inscrire dans une majorité de gestion avec la gauche libérale. Nous voulons tous battre la droite en Europe, comme en France, et cela implique de créer les voies d'une alternative face à celles de l'alternance programmée, déjà baptisée en France par le PS : "Gauche solidaire"... Solidaire des spéculateurs, en l'occurrence sur le dossier grec.

Olivier Besancenot et Pierre-François Grond sont membres du comité exécutif du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 12:45

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 10:09

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A une fenêtre en Ecosse: un slogan de nos camarades du Parti Socialiste Ecossais (SSP)

 

Ils n'ont pas traîné ! Le 2 mai, un nouveau plan d'austérité impose une véritable catastrophe sociale aux salariés, aux jeunes, aux retraités et aux privés d'emplois grecs. Trois jours après le gouvernement français annonce le gel des dépenses publiques sur 3 ans. 


Après les Grecs, à qui le tour ? 


Les mesures annoncées par François Fillon s'attaquent directement aux plus pauvres, avec la baisse des aides sociales comme l'aide au logement ou l'allocation adulte handicapé. Il veut poursuivre la destruction des services publics avec le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite : 100.000 postes déjà supprimés depuis 2007 et environ 34.000 nouvelles suppressions par an pour les trois prochaines années.

 

Il dénonce des « niches fiscales », mais ne remet pas en cause le bouclier fiscal qui ne protège que les plus riches en leur évitant de payer plus de 50 % d'impôts. Toutes ces attaques viennent s'ajouter à la réforme des retraites, dont l'augmentation de l'âge légal de 60 à 63 ans dévoilée par le gouvernement.


La crise financière et économique continue et rebondit. Elle frappe durement le peuple grec et menace l'Espagne ou le Portugal. Et elle sert de prétexte au gouvernement Sarkozy pour imposer une politique d'austérité qui était déjà dans les tuyaux.


Toutes proportions gardées, cette politique obéit à  la même logique que le soi-disant plan de sauvegarde refusé par le peuple grec en grève générale. 

 

Nous n'avons pas à subir l'austérité, parce que nous n'avons à payer la dette !

On nous culpabilise en nous disant que nous sommes responsables de la dette de la France parce que nous dépenserions trop d'argent public. C'est faux !
La dette n'est pas due à trop de dépenses sociales, mais à des recettes insuffisantes. Depuis plus de 25 ans, les plus riches, les actionnaires et les grands groupes ne paient pas assez d'impôts.
Les vrais responsables de la dette sont les grandes entreprises qui profitent des exonérations de cotisations sociales et des subventions publiques ainsi que tous ceux qui bénéficient du bouclier fiscal.  Pour combler ce déficit, les états empruntent… aux plus riches qui encaissent les intérêts, 43 milliards cette année !
Quand, il y a quelques mois, les banques étaient au bord de la faillite à cause de leurs spéculations, les Etats les ont sauvées. Aujourd'hui, ces mêmes banques - qui font à nouveau des profits exorbitants - mettent les Etats en faillite.
Pour rembourser ces profiteurs, il faudrait se serrer la ceinture et accepter les sacrifices !

Nous ne devons rien aux spéculateurs, annulation de la dette ! 


Réforme des retraites ou plan d'austérité, c'est la même logique : faire payer la crise du système capitaliste par les populations.


Une seule réponse : un mouvement d'ensemble, une mobilisation générale.


C'est dans ce sens que nous devons préparer, toutes et tous, la grève du 27 mai appelée par les organisations syndicales.

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 11:13
Communiqué du NPA.

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A l'issue du séminaire gouvernemental, François Fillon a annoncé le gel des dépenses publiques sur 3 ans avec à la clef la révision à la baisse des aides sociales et à l'emploi, des économies sur les niches fiscales et sociales, mais sans remise en cause du bouclier fiscal, et la poursuite du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, notamment.


Ainsi, la crise financière et économique qui perdure, à cause des politiques libérales menées par les gouvernements de l'Union européenne, et frappe aujourd'hui durement le peuple grec, et peut-être demain l'Espagne ou le Portugal, sert de prétexte au gouvernement pour annoncer un politique d'austérité qui était déjà dans les tuyaux.


Madame Lagarde, ministre des Finances, avec beaucoup de cynisme, ose s'appuyer sur les agences de notation internationale pourjustifier ce plan d'austérité, et en remet une couche dans l'application de la RGPP qui est utilisée pour détruire les services publics et les emplois sous prétexte de rationalisation.


Nul doute que le gel des salaires dans la Fonction publique sera la suite logique de cette politique.


Une fois de plus, ce sont les salariés, la population qui devront payer pendant que les spéculateurs, les banquiers et autres privilégiés protégés par le bouclier fiscal, subventionnés quand ils crient au secours seront épargnés.


Aussi, pour le NPA cette annonce de François Fillon est un coup de poignard dans le dos des salariés et doit être combattu par de puissantes mobilisations unitaires.

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:52


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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 12:12

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 13:06

Devant la mairie de Woerth le 1er mai....

Après la journée de mobilisation et de grève du 23 mars dernier, les manifestations du 1er Mai, qui ont rassemblé plus de 300 000 personnes, ont été dominées par la question des retraites.


Un mot d’ordre commun pouvait être entendu dans tous les cortèges : non au recul de l’âge de la retraite, non à la nouvelle contre-réforme. Mais le gouvernement continue de faire la sourde-oreille et multiplie les « bobards » pour justifier la « nécessité » de sa contre-réforme. Selon lui, la faible mobilisation du 1er Mai serait la preuve que sa réforme est partagée par la majorité des salariés et de la population. Mais cette mobilisation n’en est qu’à ses débuts, la bataille ne fait que commencer et nous devons le montrer dans les semaines qui viennent.


Dans les départements et les régions, de nombreux comités unitaires ont été mis en place autour de l’appel initié par la fondation Copernic et Attac : « Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites ». Ces comités sont un moyen indispensable d’éducation populaire mais doivent aussi être des outils incontournables pour la mobilisation sur les lieux de travail comme dans les quartiers. Ils doivent permettre de rassembler les salariés du privé comme du public, les jeunes, les retraités, les chômeurs et les précaires contre la réforme du gouvernement.


La situation en Grèce doit nous alerter car elle ne sera pas un cas isolé, loin de là. Déjà le Portugal et l’Espagne sont dans la ligne de mire des agences de notation internationales. C’est une nouvelle étape de la crise capitaliste. Sarkozy, en voulant reculer l’âge de départ à la retraite, donne des gages à l’ensemble de l’Union européenne qui aujourd’hui n’a qu’une volonté : détruire les acquis sociaux.


L’enjeu est donc énorme. Face à cela, il faut sans attendre affronter le gouvernement tous ensemble et le faire reculer durablement.
C’est le moment !


Sandra Demarcq

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 11:54

8 mai 2010 Le Télégramme


Le maire PS de Quimper, Bernard Poignant, s'est dit, hier, «furieux» de la participation du PS au «meeting unitaire» de la gauche «pour la défense des retraites» auquel était présent le leader du NPA, Olivier Besancenot. «Moi qui suis un social-démocrate classique, j'ai du mal à admettre cet énorme grand écart» entre l'appel du PS à Dominique Strauss-Kahn, d'un côté, et à la fréquentation du NPA. «Je suis un socialiste fâché. Moi, je n'aime pas être le cul entre deux chaises, je me sens écartelé». (Photo Le Télégramme)

1 réaction 

  • sectaire B. Poignant ?
    Le problème du PS est bien d'avoir le c.. entre 2 chaises sur le sujet et, visiblement ,celui de Mr POIGNANT penche vers la fesse droite.
    C'est difficile pour un socialiste de reconnaitre qu'on ne l'est plus, puisqu'une partie des élites est acquise au capitalisme alors que le militant de base, lui, penche plutôt vers la gauche.
    Ajouté le 08 mai 2010 à 10h58

Note:

 

Il s'agit tout simplement des retraites! Garderons nous, nous simples salariés, la retraite à 60 ans? Bien sûr quand on voit les dirigeants du PS continuer à cumuler avidement des mandats après 60 ans, c'est évident que cela ne les concerne pas!

Et les jeunes? Combien vont-ils toucher s'ils continuent  à commencer à travailler et à cotiser à 30 ans? Imposer les 40, 41, 42 ans, leur donnera forcément une retraite réduite, il n'arriveront pas au bout, à 70, 71 ans? La possiblité de vivre après 90 ans n'y changera rien. D'ailleurs qui touche 2 000 euros de retraite pour payer les maisons de retraite médicalisées ?
Il faut le dire clairement, soutenir le gouvernement et le patronat actuellement mène tout simplement à la réduction importante de ce qu'on appelait "retraite". Il faudra placer de l'argent avec le risque de banqueroute auquel on asiiste tous les jours ou compléter par de la charité, l'aide familiale ou autre.

Encore une fois cela ne concernera pas ceux qui auront réussi à se faire élire car les régimes spéciaux des députés qui vont voter pour les autres, ne sont pas touchés!

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 13:04

09

crise financière,

crise des états

Grèce,

la violence et l'âpreté du capitalisme dans la grande crise

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