Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 10:07



Partager cet article
Repost0
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 13:48

champ.jpg


  • aux opprimés du monde entier parce que nos identités sont internationales,

  • aux salariés exploités et licenciés dans les entreprises,

  • aux travailleurs sans papiers qui exigent leur régularisation,

  • à toutes les victimes de la crise,

  • à celles et ceux qui luttent pour que la vie et et le climat passent avant les profits,

Avec une mention spéciale aux marcheurs internationaux, parmi lesquels de nombreux camarades du NPA, qui cherchent en ce moment même à entrer à Gaza depuis l'Égypte pour manifester leur solidarité avec le peuple palestinien, protester contre le blocus de Gaza ;


Et une « spécial dédicace » aux grévistes de la faim de GfDF, parmi lesquels notre camarade Yann Cochin qui vient d'être hospitalisé au 17e jour.

 


Partager cet article
Repost0
31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:44
une-2276.jpg

 
Ils craignent la contagion, ne les décevons pas !


Si Sarkozy ne s'est pas exprimé personnellement avant son terme sur la grève des conducteurs de la ligne A du RER, c'est son conseiller social Soubie qui, de concert avec le PDG de la RATP, aurait mis sur pied cette politique de refus de prendre en compte les revendications salariales des grévistes. Le journal Le Monde pouvait titrer : « À trois mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy veut éviter la contagion des revendications salariales ».

Eh oui, le boulot de Sarkozy, de tout le gouvernement, c'est de veiller à la défense des intérêts du patronat. Et le patronat use et abuse depuis bien longtemps de la crainte sur l'emploi, avant même l'éclatement de la crise d'octobre 2008, pour bloquer, voire pour baisser les salaires.

 Depuis un an le phénomène s'est brutalement aggravé et bien des travailleurs ont vu leur salaire baisser par le biais du chômage partiel, ou encore leurs conditions de travail s'aggraver sous le mot d'ordre « des gains de productivité nécessaires à la survie de l'entreprise ». Et cette aggavation a été subie aussi bien dans les services publics que dans le secteur privé.

Alors, quoi de plus normal que les travailleurs réclament aujourd'hui de mettre fin à ce régime de restrictions depuis trop longtemps subi. En réponse, la seule méthode des patrons, du service dit public ou du privé, c'est toujours de faire peur, en essayant de dégoûter les travailleurs de s'engager dans l'action collective, dans la grève. C'est encore une fois ce qu'ils ont voulu faire à la RATP.

Mais s'ils ont montré que ce qu'ils craignaient par-dessus tout, c'est la contagion que pourrait avoir une lutte pour arracher des salaires dignes de ce nom, ils indiquent ainsi, bien malgré eux, la voie du succès à tous les travailleurs. Si gouvernement et patrons ont peur de la contagion, eh bien que les travailleurs se rassemblent, surmontent les divisions qu'on voudrait dresser entre eux, engagent ensemble une lutte déterminée pour gagner un véritable réajustement de tous les salaires et pensions.

Paul SOREL
Partager cet article
Repost0
30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 11:45
J-2 ... Souscription : trouver 10 000 euros par jour avant le 31 décembre minuit
souscription.gif
Allez, il faut nous aider. Ce serait dommage d'échouer si près du but. Le calcul est simple, il reste deux jours et il nous manque 20 000 euros. 10 000 euros par jour, c'est largement faisable. Il suffit qu'on s'y mette toutes et tous.
Partager cet article
Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 09:28



Partager cet article
Repost0
16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 08:40

par le Conseil politique national du NPA

mardi 15 décembre 2009



1/ En dépit des délais imposés par le calendrier électoral et le rythme des rencontres unitaires, la consultation que nous venons d’organiser, préparée par un long débat démocratique, est un exercice inédit et réussi qui a mobilisé un grand nombre de militant-e-s.

 Le CPN observe que le débat a été globalement de bonne qualité, même si des imperfections ont pu être notées qui soulignent la nécessité de progresser dans la structuration départementale et régionale dans un certain nombre d’endroits.

Cela témoigne de la vitalité démocratique du NPA, un acquis à faire progresser encore.


2/ Le CPN constate qu’aucune majorité ne s’est dégagée de la consultation des militant-e-s du NPA.


Les votes indiquent toutefois cinq grands axes largement partagés :


- la légitimité d’une démarche unitaire, par delà les appréciations que nous pouvons porter les uns et les autres sur la façon dont nous l’avons conduite ;


- la rupture avec le Front de gauche au plan national résulte des conditions politiques imposées par celui-ci, dans lequel le PCF a joué un rôle décisif, visant à nous contraindre à gérer les régions avec le PS ;


- la poursuite des discussions unitaires relève dorénavant de la compétence des structures du NPA dans chaque région, dans le cadre des dispositions prévues par nos textes fondateurs (statuts, principes) ;


- la volonté de participer à la défaite des listes soutenues par Sarkozy en adaptant dans chaque région, en fonction du contexte et des résultats obtenus au premier tour, la forme précise de l’attitude au second tour, fusion « démocratique », appel à battre la droite, abstention, maintien de la liste ;


- la volonté d’obtenir des élus, indépendants qui conservent leur liberté de vote dans l’institution, pour mettre en œuvre un programme anticapitaliste qui répond aux aspirations populaires, donc sans accepter de participer à des majorités de gestion et des exécutifs (gouvernements des régions) dominés par le PS et/ou Europe écologie.

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 09:17



Partager cet article
Repost0
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 09:11
olivier_besancenot_reference.jpg

Olivier Besancenot sort de son mutisme. Silencieux depuis qu’il a été mis en minorité dans son propre parti au sujet de la stratégie à adopter pour les prochaines élections régionales, le facteur de Neuilly-sur-Seine, que l’on dit en perte de vitesse, contre-attaque. Il se félicite notamment de l’accord trouvé hier soir par les dirigeants du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) qui, à 70 %, ont décidé de déposer des listes autonomes au premier tour.


L’accord trouvé hier soir par les dirigeants du NPA vous satisfait-il ?


Olivier Besancenot.
A l’heure du sommet de Copenhague, c’est la preuve que la température baisse, au moins chez nous… Les adhérents étaient partagés, mais la direction a réussi à faire une synthèse, même si tout n’est pas réglé. Le NPA est désormais en ordre de bataille pour affirmer nationalement l’existence d’une gauche anticapitaliste et indépendante lors des élections régionales, sous la forme de liste NPA ouvertes, ou de listes unitaires dans quelques régions.


En partant en solo au premier tour, le NPA ne contribue-t-il pas à son isolement ?


A notre initiative, nous avons entamé des discussions avec le Front de gauche (NDLR : PC et Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) en faveur de l’unité. Aujourd’hui, c’est un constat de rupture. Les conditions que le Front de gauche veut nous imposer consistent à renier notre identité. Cogérer les régions avec le PS est, pour nous, impossible puisque nos programmes sont contradictoires. Nous proposons, par exemple, que les régions portent plainte pour détournements de fonds contre les grands groupes qui licencient plutôt que de les inonder d’aides publiques.


La stratégie que vous défendiez n’a obtenu que 36 % des suffrages des adhérents. Avez-vous été déçu ?


C’est le jeu d’une consultation démocratique. On ne va quand même pas nous reprocher d’avoir donné la parole aux adhérents… Mais je ne vais pas me cacher derrière mon petit doigt : nous avons effectivement été mis en minorité.


Certains ont parlé de « désaveu »…


La direction a montré ce week-end qu’elle pouvait aussi se rassembler sur une synthèse qui l’engage à 70 %. Le NPA existe. Il débat et doute quand la situation est complexe. Mais c’est le capitalisme qui est malade, pas le NPA.


Mais peut-on diriger un parti quand seulement 36 % des adhérents vous soutiennent ?


C’était une consultation sur une question précise, pas un congrès sur une orientation globale. Il n’y a pas de désaveu.


Il y a un an, vous étiez « l’ennemi public du PS ». Aujourd’hui, on vous voit moins dans les médias…


Mon moral n’est pas indexé sur la une des journaux, mais sur mon degré de révolte. Et si certains doutent encore, je le leur dis : ma volonté de combattre ce système politique et économique n’est absolument pas entamée. Mon énergie est intacte.


Neuf mille adhérents au moment de la création du NPA l’an dernier, plus que huit mille aujourd’hui : le NPA est-il en échec ?


Un échec, non, même si la situation est plus compliquée pour nous. Nos solutions politiques sont liées à la capacité qu’une partie des salariés reprennent confiance dans leurs forces. Cela nécessite des victoires politiques et sociales comme lors de la mobilisation contre le CPE (NDLR : Contrat première embauche).Or les grandes mobilisations du début de l’année n’ont pas abouti. Le NPA est présent et sa première tâche est d’être un outil politique au service de la résistance sociale.


Après le succès de la votation citoyenne, la mobilisation contre le changement de statut de la Poste semble s’essouffler…


La semaine est cruciale puisque les députés vont devoir voter. Elle doit servir d’électrochoc. On est en droit d’attendre de la gauche une bataille dans, mais aussi hors de l’Assemblée. Nous proposons d’ailleurs à l’ensemble de la gauche sociale et politique une grande initiative pour la défense des services publics au mois de janvier. Pourquoi pas une manifestation unitaire ? La seule force de ce gouvernement, c’est la faiblesse de la riposte.


Le « copenhaguisme aigu » de la classe politique française fait sourire la verte Cécile Duflot. Etiez-vous à votre place là-bas ?


J’étais à l’autre sommet, celui de l’écologie sociale et des mouvements altermondialistes. On s’est opposés au sommet officiel, celui des puissants et des riches, qui fait croire au consensus contre le réchauffement climatique et qui recycle l’écologie en marchandise. Je suis donc à l’aise dans mes baskets.


Propos recueillis par Eric Hacquemand.

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 10:35

enrage.jpg

Au-delà de la manœuvre électoraliste, le «grand débat sur l’identité nationale» témoigne d’un racisme décomplexé, d’une xénophobie d’État, en phase avec l’idéologie de la «guerre des civilisations» et avec la violente attaque contre les acquis sociaux qui fondent la rupture sarkozyste.

Sur Europe 1, Éric Besson, ministre de la rafle et du drapeau, s’est félicitéde «l’immense succès populaire» du débat sur Internet: 40 000 contributions, dont seulement «6 ou 7% de messages racistes ou xénophobes qui sont enlevés». Il défie quiconque «de trouver un mot, un soupir qui ne soit pas entièrement républicain».


Relevons ce défi. Parmi les internautes conservés, pas du tout racistes et très républicains, l’un affirme qu’être français «c’est d’abord le respect de l’histoire de France, de nos rois, ne pas chasser Charles Martel de nos livres d’histoire, ne pas avoir honte des croisades, ne pas renier l’ère de la colonisation».


Un autre, plus républicain encore, ajoute qu’être français c’est aimer «la France de Clovis, des Celtes, ne pas nier ses origines [...] Savoir que la France n’est pas née de la révolution [...] C’est nos châteaux et nos rois. C’est nos racines chrétiennes indéniables même si je défends la laïcité».


On pourrait en citer d’autres du même tonneau. Rien d’étonnant, car le «débat» est orienté pour stigmatiser l’étranger et le musulman. Dans sa circulaire aux préfets, Besson présente les personnes sans papiers comme «génératrices» de «délinquance». Au fond, ce n’est pas seulement l’immigré qui est stigmatisé comme une menace contre la pureté française.


C’est aussi, et peut-être surtout, ses enfants ou petits-enfants, ceux qui sont nés en France et ont toujours été français, mais qui sont plus souvent contrôlés au faciès et discriminés devant l’emploi, le logement… Et qui du coup sifflent la Marseillaise.


L’embarras de la droite, après le référendum suisse contre les minarets, en témoigne. Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l’UMP, estime que les clochers des églises sont, eux, «un héritage historique», distinguant les «religions qui étaient là avant l’avènement de la République» et «celles qui sont arrivées après».


C’est au nom des «règles d’urbanisme» et de «nos us et coutumes» que Frédéric Lefebvre s’oppose aux minarets et à la burqa. Le prétexte des droits des femmes ne tient pas. Le combat féministe dénonce la burqa, non comme une insulte à «l’identité nationale», mais comme une prison ambulante. Si une loi venait à soustraire la burqa à notre vue, comme le souhaite la droite, elle conforterait l’enfermement familial, nullement la lutte contre toutes les formes d’oppression des femmes.


Pas question pour nous de participer àla mascarade du «débat». Ce n’est pas à l’État de définir notre identité. Nos cultures, nos expériences sociales, nos itinéraires, nos vies, nos métissages, nous ont forgé des identités multiples. Aucune injonction à s’assimiler à un modèle dominant n’est acceptable.


Nos valeurs d’égalité, de fraternité n’ont rien de cocardier. Elles sont par essence universalistes. Boycottons les causeries piégées dans des préfectures où le racisme de comptoir a droit de cité. Les éructations de Besson et du gouvernement reprennent le vieux cri de guerre de la droite nationaliste: dehors les métèques, juifs au début du siècle dernier, musulmans aujourd’hui. Ce «débat», c’est la libération du refoulé.


Des appels ont expriméla condamnation de cette mascarade1. Des historiens ont réclamé dans Libération la suppression du ministère de l’identité nationale. Nous soutenons toutes ces initiatives. Mais c’est une vaste mobilisation antiraciste qui doit balayer la prétention gouvernementale de diviser le monde du travail et de nous dicter notre identité.


Emmanuel Sieglmann


1. Médiapart et Le Monde du 24 novembre

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 10:56



Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg