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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 10:15

13 octobre 2009 - Le Télégramme



Par la voix des urnes ou celle, magnanime, d'un PS qui, dans l'euphorie d'une éventuelle victoire aux élections de mars prochain, lui ferait un peu de place, le NPA veut siéger au prochain conseil régional. Louis Le Pape, délégué finistérien, fait le point sur cette réflexion «collective».

Le NPA est-il en mesure de constituer des listes autonomes aux prochaines régionales?
Ce n'est pas le but immédiat. Au préalable, nous voulons rencontrer tous les partis à gauche de la gauche dans l'éventualité d'une liste unitaire se retrouvant dans un programme anticapitaliste. Des discussions sont en cours au niveau national avec le PCF et le Parti de gauche de Mélenchon.

Quelle sera la position au deuxième tour?


Le mode de scrutin rendant difficile la qualification par les urnes, nous allons soumettre aux militants l'idée d'une fusion technique avec les listes de gauche sociale-libérale. Pour que nos électeurs soient représentés à la Région. Mais hors de question de faire partie de l'exécutif et d'une majorité de gestion. Si nous ne sommes pas d'accord avec une proposition, nous voterons contre. Nous sommes, par exemple, opposés à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou au versement de subventions aux lycées privés.

Le NPA breton suivra la ligne politique et le programme convenus au niveau national, mais comment vous positionnez-vous sur des problématiques de la Région, comme celle des algues vertes?


Selon nous, il n'y a pas de particularisme breton*. La pêche et l'agriculture représentent des secteurs plus importants qu'ailleurs mais, comme partout en France, la Bretagne est touchée de plein fouet par la crise sociale, économique et écologique. Et qui l'a apportée? Le capitalisme. Les algues vertes et les problèmes du lait sont liés à une agriculture productiviste. Pour sortir les producteurs de cet engrenage, amorçons le retour à l'agriculture de proximité, bio, paysanne.

  • Propos recueillis par Yann Le Gall
*  A cette réunion il a tout de même été évoqué la réunification et la langue bretonne. ( Note du blogueur)
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 11:13




Les membres finistériens du Nouveau parti anticapitaliste se sont réunis, samedi et dimanche, à Châteaulin.

Trois questions à...

Camille Mazeau, Quimpéroise, responsable des jeunes au secrétariat national.


Le NPA est-il bien implanté dans le département ?


Nous avons créé neuf comités qui couvrent la totalité du territoire finistérien (  Brest, Morlaix, Presqu'île de Crozon, Châteaulin, Carhaix, Pont l'Abbé, Douarnenez, Quimperlé, Quimper). Avec environ 200 membres. Dans le parti, la place des jeunes est prépondérante, ils sont mis en avant et forment le socle du parti. Leur présence à l'université d'été de Port-Leucate était impressionnante.


En trois mots, comment définiriez-vous le NPA ?


Féminisme, écologie, anti-capitalisme. Nous sommes bien sûr présents sur le terrain social. Pour lutter par exemple contre la volonté européenne de casser les services publics. Concernant l'écologie, nous nous sommes déplacés à Hillion en septembre pour réagir contre le fléau des algues vertes. La crise écologique est en lien avec le système capitaliste.


Le seul NPA présentera-t-il une liste aux élections régionales ?


Rien n'est décidé. Le conseil politique national va produire un texte qui sera débattu dans les comités départementaux en novembre. Au niveau régional, nous sommes en discussion avec les alternatifs, le Parti de gauche et le Parti communiste pour faire une liste représentant la gauche de la gauche. L'objectif étant de s'unir contre la politique de Sarkozy.

 

Recueilli parLudovic LE SIGNOR.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 08:52
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Le remplacement de la taxe professionnelle par la cotisation économique territoriale (CET) est un nouveau cadeau aux entreprises qui sera payé par les contribuables.


La suppression de la taxe professsionnelle (TP), annoncée en début d’année par Sarkozy, sera effective au 1erjanvier 2010. Pour « favoriser la compétitivité et l’investissement des entreprises », comme d’habitude. Car depuis des années, les gouvernements successifs leur ont accordé plusieurs dizaines de milliards sous forme d’allègements, et d’exonérations. Résultat : les patrons licencient et les actionnaires se goinfrent.


La TP, dont le Medef réclamait la suppression, va donc être remplacée par la cotisation économique territoriale (CET) qui comportera deux taxes : une cotisation locale d’activité, la plus faible, assise sur la valeur des locaux, qui sera perçue par les communes et une cotisation sur la valeur ajoutée produite par les entreprises, la plus importante, finançant départements et régions. Cette dernière a, par ailleurs, été plafonnée à 3 % de la valeur ajoutée sur pression du patronat, le projet initial prévoyant 3,5 %.


En outre, les petites entreprises bénéficieront d’un abattement forfaitaire de 1 000 euros. Enfin, les entreprises à forte intensité de main-d’œuvre verront leur cotisation plafonnée à un pourcentage de leur chiffre d’affaires. Avec cette nouvelle réforme, 95 à 98 % des entreprises seront gagnantes, a déclaré la ministre de l’Économie. C’est en effet près de 12 milliards d’euros qu’elles économiseront en 2010 (du fait de reliquat de remboursement). Puis, le gain sera de 7 milliards par an, en régime de croisière. Et les « perdantes » pourront étaler les effets de la réforme sur cinq ans.


La TP est un impôt direct local (comme les taxes foncière et d’habitation). Payée par près de 3 millions d’entreprises, elle finance le budget des collectivités locales (communes, intercommunalités, départements, régions) dont elle constitue la première des ressources. Le manque à gagner pour les collectivités locales sera tel que le gouvernement s’est engagé à le compenser intégralement, par des dotations.


La base de calcul de la TP est constituée par la valeur des locaux occupés (bureaux, usines) et des équipements utilisés (matériel, machines). S’y ajoutait, jusqu’en 1999, le montant des salaires versés, qui a été sorti de la base de calcul par la gauche plurielle alors au gouvernement « pour ne pas pénaliser l’emploi ».


Ce mode de détermination profite aux entreprises de services, dont l’équipement se limite le plus souvent à des bureaux et des ordinateurs (qu’on pense aux traders !) au détriment de l’industrie. Le secteur industriel paye ainsi 60 % de la TP alors qu’il représente 40 % de la valeur ajoutée (la richesse) produite par les entreprises.


Alors, oui à une réforme de la TP, dans le cadre d’un changement radical de fiscalité, plus progressive, plus juste socialement et qui redistribue les richesses. Mais la réforme de Sarkozy, c’est tout le contraire.


Il s’agit en fait d’un nouveau transfert de l’impôt des entreprises sur les ménages, qui vont en plus pâtir des répercussions sur les services publics de proximité, les emplois publics territoriaux et l’investissement local.

C’est une autre logique qu’il conviendra d’imposer : une réforme de la TP qui intègre aussi dans la base d’imposition les actifs financiers des entreprises, actuellement non pris en compte, dans le cadre d’une refonte globale de la fiscalité. 

Eric Lacombe.
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 12:11
Communiqué du NPA.

 

Après Gérard Mestrallet porté à la direction de GDF-Suez, c'est Henri Proglio qui vient d'être porté à la présidence d'EDF.


Ainsi, les PDG de Suez (ex-Lyonnaise des Eaux) et de Véolia (ex-Générale des Eaux), multinationales privées qui ont fait fortune sur le traitement et la commercialisation de l'eau, se sont emparées, avec le concours actif du gouvernement, du secteur public de l'énergie, tout en gardant leur rôle dirigeant dans leur entreprise d'origine.


En privatisant tous les services publics, en ouvrant à la concurrence des secteurs économiques clefs pour la satisfaction des besoins fondamentaux de tout être humain, le gouvernement introduit bien évidemment les méthodes de gestion et le fonctionnement du privé avec comme critère la rentabilité et non plus la satisfaction des besoins sociaux, avec les dégâts que l'on voit à France Télécom.


Pour le NPA, qui a dénoncé ce jeu de massacre consistant à livrer le public au privé, plus que jamais il faudra reconstruire un service public de l'énergie, incluant Total, sous le contrôle des salariés du secteur et des usagers.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 12:34


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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 07:23
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À l’approche des élections régionales, le malaise grandit parmi les députés et sénateurs de l’UMP, soucieux d’échapper à l’impopularité de Sarkozy et de son gouvernement.


À la veille de l’ouverture des journées parlementaires de l’UMP, les 24 et 25 septembre, les relations sont quelque peu tendues entre Sarkozy et sa majorité. Déjà, pendant l’été, « l’ouverture à droite », à de Villiers et aux chasseurs, avait provoqué quelques grincements de dents chez les ralliés de « gauche », ainsi tournés en ridicule. Bockel, venu de l’aile droite du PS n’avait trouvé cela « ni anodin ni facile ».


Puis, il y eut l’annonce de la taxe carbone, résultat de la collaboration de l’ancien Premier ministre socialiste Rocard. Immédiatement critiquée par Juppé et Copé, le chef de groupe UMP à l’Assemblée, elle provoque encore des remous parmi les élus UMP. Au point que Sarkozy a dû y revenir lors de la réunion qu’il a tenue avec eux la semaine dernière. « Je ne laisserai pas l’environnement aux seuls écologistes », a-t-il expliqué en rappelant qu’il avait signé le pacte de Nicolas Hulot.


Et d’ajouter, en direction de ceux qui s’inquiétaient de l’impopularité d’une taxe frappant la population, et donc leurs électeurs potentiels, « les Français recevront un chèque en février, un mois avant d’aller aux urnes ». Ce n’est bien sûr pas le cynisme d’une telle déclaration, rapportée par le Monde, qui a pu gêner les députés UMP, mais ils doutent, simplement, que cela suffise pour ne pas en payer le prix lors des prochaines échéances électorales. De leur côté, les sénateurs UMP ont exprimé leur mécontentement concernant la suppression de la taxe professionnelle. Ils craignent, plus exactement, que les recettes prévues pour la remplacer ne soient pas suffisantes alors que les dépenses des collectivités territoriales ne font qu’augmenter et qu’eux-mêmes sont élus par les grands électeurs qui dirigent ces collectivités.


Dernièrement, la décision de Besson, le nouveau ministre de l’Immigration, de ne pas signer les décrets d’application pour la mise en œuvre des tests ADN, a provoqué une nouvelle bronca chez les députés à qui Sarkozy et Hortefeux avaient imposé l’ajout de cette mesure, il y a deux ans, sous la forme d’un amendement à la loi sur l’immigration. De quoi apporter de l’eau au moulin de Copé qui, dans la perspective d’être un futur présidentiable – en 2017, a-t-il lui-même déclaré, mais pourquoi pas avant ? – mène campagne sur le thème des droits du Parlement face au « fait du Prince ».


Inutile de chercher dans cette contestation quoi que ce soit de progressiste. Les élus UMP ont apporté leur soutien à Hortefeux après ses propos racistes et applaudi Besson lorsqu’il a annoncé, sans doute pour se rattraper, qu’il allait fermer ce qu’ils appellent la « jungle » de Calais. Mais cela laisse présager bien des difficultés pour Sarkozy qui risque de ne pas sortir non plus grandi de l’affaire Clearstream, même s’il en finit avec son rival Villepin.

Galia Trépère

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:44
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:41

, hébergé par Radio Rouge
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 18:46


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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:16


QUIMPER VILLE Le Télégramme

Crise. Le NPA appelle les forces de gauche à l'action unitaire

17 septembre 2009


Le comité quimpérois du Nouveau parti anticapitaliste lance un appel en
faveur d'un «mouvement d'ensemble des forces politiques, associatives et
syndicales de gauche» locales. «Il nous faut avancer de façon unitaire
faceau déferlement des plans sociaux, licenciements et difficultés
économiques et sociales qui touchent au quotidien les salariés et précaires
dans la crise», insiste Janine Carrasco, l'une des membres du comité.

Ces difficultés, le NPA les illustre par des statistiques émanant du Pôle
emploi. «Actuellement, 8.125 personnes de catégories ABC sont inscrites au
Pôle emploi dans le bassin de Quimper. Le chômage a augmenté de 17% entre juillet 2008 et 2009 et de 13% supplémentaires depuis juillet», rapporte un membre du comité.

«En un an, le chômage des jeunes de moins de 25 ans a progressé de 28,1%», assure-t-il sur la foi des mêmes sources publiques.

Autre illustration des effets de la crise, le «pôle emploi de Quimper n'a
enregistré que 15% d'offres d'emploi durable (CDD supérieur à six mois et
plus) sur les 8.231 offres proposées depuis janvier2009».

«Aucune alliance...»

Les 10 et 11octobre, les «environ 230 adhérents» des neuf comités
finistériens du NPA seront invités à débattre, à Châteaulin, des initiatives
locales à entrevoir ou à accompagner. Parmi ces actions de terrain, le
représentant finistérien au conseil national du NPA, Louis Le Pape, cite
«l'accompagnement de marches contre les licenciements» ou «la participation à des collectifs comme celui contre la privatisation de La Poste».

 «Il nous faudra aussi réfléchir aux déclinaisons locales de trois axes nationaux de campagne sur l'emploi pour tous, l'écologie, contre la fumisterie du Sommet de Copenhague et les droits des femmes», décrit-il.

 À Châteaulin, les militants du NPA se pencheront enfin sur les élections régionales. Ils adoptent pour l'heure une seule position confirmée hier par Alain Guil: «Aucune alliance de 1er ou de 2e tour avec une union autour du PS qui comprendrait des MoDem».

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