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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 08:44
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 08:53


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Les gouvernements profitent souvent de la période estivale pour faire voter des lois antisociales importantes. Cet été ne dérogera pas à la règle et la principale attaque contre les salariés portera, cette année, sur l’extension et la banalisation du travail du dimanche.

Cette loi, soi-disant tant attendue par les salariés, aura, selon Henri Guaino, « une portée limitée » et elle ne touchera donc pas l’ensemble des salariés. Autres arguments mis en avant pour défendre cette loi, la majoration de la rémunération et le volontariat. On n’imagine très bien ce que cela peut donner dans la période actuelle de licenciements et de chômage.


En fait, cette de loi s’insère dans une stratégie globale de remise en cause de la durée légale du travail. C’est pour cette raison que Sarkozy y tient tellement. Elle permet encore plus de flexibilité et rend les salariés toujours plus corvéables. Contrairement à ce que veut bien nous faire croire le gouvernement, travailler le dimanche ne permettra pas de gagner plus et ne créera pas de nouveaux emplois.


Cette loi s’inscrit totalement dans l’offensive de Sarkozy et de son gouvernement contre les acquis sociaux de l’ensemble du monde du travail. Au moment où l'Insee prévoit la destruction de 700000 emplois cette année, où le chômage atteint des chiffres records et touche l’ensemble des salariés, l’urgence est de travailler moins pour travailler toutes et tous. Pour cela, il faut répartir le travail sans diminution de salaire et abaisser le temps de travail jusqu'à l'embauche de tous les travailleurs aujourd'hui privés d'emploi ou condamnés à des emplois précaires sous-payés.


Nous ne pouvons pas nous contenter de défendre le dimanche comme jour de repos: il nous faut reprendre, plus globalement, la bataille de la réduction du temps de travail. Cette bataille, c’est celle de l’emploi mais aussi du temps libre, des loisirs, de la grasse matinée. Cette bataille, c’est celle du droit à la paresse. 

Sandra Demarcq

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 08:50


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L’Assemblée nationale doit adopter le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, une attaque en règle contre leurs statuts, dans le cadre d’un vaste plan de restructuration de la fonction publique. 

 

Le gouvernement profite de l’été pour faire passer ses mauvais coups. Il a attendu la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, en ce début de juillet, pour faire voter par les députés la loi sur la mobilité des fonctionnaires, qui avait déjà été adoptée par le Sénat il y a un an.

Selon Eric Woerth, resté ministre du Budget et de la « réforme de l’Etat », qui a présenté le projet, ce serait « permettre aux fonctionnaires de s’épanouir tout au long de leur carrière ». Pure hypocrisie, alors qu’il est évident que cette nouvelle loi s’inscrit dans la réforme de l’Etat et de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui se traduira notamment, en 2010, par la suppression de 34000 postes.


La loi prévoit en premier lieu de faciliter la « mobilité » des fonctionnaires, leur passage d’un corps et d’une fonction publique (d’Etat, territoriale ou hospitalière) à l’autre. Le deuxième volet du texte est relatif à « l’accompagnement des changements d’emploi, notamment dans le cadre des restructurations d’administrations de l’Etat », comme l’a lui-même souligné le rapporteur UMP Jacques Alain Benisti. Le fonctionnaire dont le poste sera supprimé aura « la chance » de se voir proposé trois emplois, qui tiendraient compte de son « projet d’évolution professionnelle » et de sa « situation familiale ».


Enfin, parmi les dispositions les plus importantes, l’administration sera autorisée à recruter des intérimaires pour remplacer des fonctionnaires absents, ce que le gouvernement a le cynisme de présenter comme un net progrès par rapport à la précarité déjà existante dans la fonction publique – l’emploi de vacataires ou de contractuels – qu’il n’a fait qu’accentuer lui-même.


L’ensemble de la loi est une attaque frontale contre la fonction publique et ses personnels. Il s’inscrit dans la restructuration de l’administration que Sarkozy avait annoncée dans son discours de Nantes, le 19 septembre 2007. Il met à la disposition de l’Etat les instruments nécessaires pour engager le plan social le plus important qui existe à l’heure actuelle. Car, bien évidemment, facilités de « mobilité » et obligation pour un fonctionnaire dont le poste aura été supprimé d’accepter un des trois postes qu’on lui proposera se traduiront, en cas de refus, par un licenciement pur et simple.


Toutes ces raisons de rejeter la loi ont été énoncées tant par les syndicats, dont des délégations ont manifesté devant l’Assemblée le 1er juillet, que par les députés de l’opposition. Mais ces protestations sont restées bien confidentielles et très tardives et, comme le gouvernement s’est plu à le répéter, le projet de loi, même s’il n’a pas fait accord jusqu’au bout, a résulté d’une concertation à laquelle tous ont participé.


Cela explique que peu de salariés de la fonction publique, aujourd’hui, ont pris la mesure de l’ampleur de ces attaques. Beaucoup jugent encore impossible que l’Etat puisse licencier, et massivement, des fonctionnaires. La loi est certes votée mais le combat contre sa mise en œuvre et pour son retrait restent possible. D’autant que les dispositions qu’elle prévoit risquent d’avoir leur traduction concrète dans les mois qui viennent. A petites doses certainement d’abord, à travers peut-être des cas plus ou moins isolés mais qui en révèleront la nature. Ce combat, il sera crucial de l’inscrire dans un plan pour une contre-offensive globale. 


Galia Trépère

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 20:55
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 20:56


Avec un taux d'abstention très élevé, le scrutin du 7 juin marque le rejet, ou pour le moins le désintérêt, qui frappe les institutions européennes.


En restant chez eux, nombre d’électeurs, en particulier parmi les jeunes et les classes populaires, envoient un message clair : cette Europe n’est pas la nôtre !

Il faut dire que tout a été fait pour que grandissent cette colère et cet éloignement. Les partis institutionnels, dont le Parti Socialiste, se sont assis sur le non au référendum de 2005 en faisant passer par la voie parlementaire un traité jumeau. Quelle façon de dire clairement à la population, que son avis ne compte pas, que la gestion de l’Europe capitaliste est une affaire trop sérieuse pour être confiée au peuple !

C'est aussi cette politique que le PS paye aujourd'hui.


Le Parlement qui sort de ce suffrage manque de légitimité. Il ne donne pas une photographie réaliste du poids de chaque formation politique dans le pays.

Cependant, dans cette situation, le NPA, né voilà quatre mois, s'affirme, d'après les premières estimations qui le situe autour de 5%, comme une force politique nationale.

Le pouvoir ne sort pas grandi de cette échéance. Il a voulu évacuer la crise économique de cette élection, en jouant une nouvelle fois sur les peurs et les fantasmes : l’insécurité et la Turquie. Pourtant l'essentiel de la crise et des mobilisations sociales sont devant Sarkozy et le Medef.

Les attaques qui redoubleront venant du pouvoir et du patronat nécessitent une opposition déterminée et la défense d’une politique anticapitaliste. Une gauche de combat, pas une gauche de cogestion du système capitaliste, des institutions européennes aux collectivités locales. Nous continuons à proposer à toutes les formations de la gauche antilibérale et anticapitaliste un accord durable valable dans les échéances sociales et politiques à venir, pour encourager la convergence des luttes, plus que jamais nécessaire.


Montreuil, le 7 juin 2009 à 20h15.

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 18:22

Rendez vous dans la rue le 1er mai !!!

A Quimper rendez-vous à 10h place de la Résistance.
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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 18:41

« Doux empoche les aides et supprime l’emploi »

Le 10 juillet dernier, Doux a annoncé la fermeture de deux usines en France, celle de Locminé (451 emplois) dans le Morbihan, de Châtelet dans le Cher (154 emplois) et la réduction d’activité à Pleucadeuc (62 emplois) dans le Morbihan.
Syndicats et personnels sont décidés à refuser ces 667 licenciements, et organisent une manifestation samedi 6 septembre 2008 à 10h30 à Locminé, Olivier Besancenot et la LCR /NPA  seront là pour apporter leur soutien. Car pour la LCR /NPA , DOUX est le symbole même de ce capitalisme dur, ultralibéral et pourtant le premier a empoché  les subventions publiques.

Doux est un groupe mondial présent dans 130 pays au chiffre d’affaire de 1,3 milliard d’euros en 2007 ! Cet empire s’est construit par les aides publiques : les subventions européennes à l’exportation, les subventions aux céréales, les aides de l‘Etat, du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général du Finistère. Doux a été subventionné … pour délocaliser au Brésil, et pour restructurer.

La mondialisation capitaliste et l’affaiblissement des barrières douanières, ont favorisé la montée de la concurrence brésilienne aux coûts moindres (les salariés y sont payés 111 euros par mois en 2005), et à des conditions sanitaires et environnementales dérisoires. C’est dans ce cadre que DOUX a choisit d’organiser lui-même sa concurrence en délocalisant la production au Brésil, et grâce à un subterfuge (droits réduits à l’importation en Europe pour les viandes salées), en l’écoulant sur le marché européen où les prix sont élevés, il devient le premier fournisseur de viande saumonée de l’UE avec 143 000 tonnes, il empoche au passage les aides à la cessation d’activité avicole (entre 1999 et 2003), ferme en 10 ans 16 sites et des centaines d’emplois.

Subventionné en quelque sorte pour restructurer, le rêve de tout capitaliste, il utilise les aides pour délocaliser davantage au détriment de ses salariés, sous payés, surexploités puis jetés comme des citrons pressés. Les restructurations entraînent aussi la perte de nombreux producteur
s volaillers, parmi les 12 000 liés par contrat à la multinationale. Très dur avec ses salariés, DOUX aura pourtant toujours trouvé des soutiens politiques. La Commission Européenne, dans ses négociations avec l’OMC veut supprimer le peu qui reste de régulation de la PAC pour laisser le marché régir le secteur avicole, peu leur importe l’avenir des régions rurales de plus en plus désertifiées comme celle de Locminé, où l’activité économique est liée à la présence de l’entreprise DOUX. Bruxelles ne vient-elle pas d’autoriser le 28 mai 2008, l’importation de 300 000 tonnes de poulet chloré (c'est-à-dire lavé avec un produit javelisant) en provenance des Etats-Unis?

Les pouvoirs publics qui, à tous les niveaux, ont tant donné à DOUX, sont donc bien placés pour exiger des remboursements, et interdire ces 6
67 licenciements. La LCR /NPA  est aux côtés des salariés avec cet objectif.

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 14:12

Présents des représentants des comités de Brest, Carhaix, Morlaix, Quimper, Quimperlé, Comité jeune du Sud Finistère, une cinquantaine de personne environ.

 

 

Ordre du jour :

Compte rendu de la coordination nationale

Choix d'une déléguée au comité d'animation national (CAN)

Réunion de rentrée

Fête départementale

 

 

1)    Compte rendu de la coordination nationale des 28 et 29 juin


Cette coordination a regroupé entre 700 et 800 personnes et le Finistère y avait 15 délégués. Il existe à l'heure actuelle 300 comités et 100 sont en construction. Une bonne partie de la journée a été consacrée à l'état des lieux dans chaque comité, 70 personnes sont intervenues. L'état d'avancement des travaux est différent d'un comité à l'autre, certains ayant commencé très tôt et d'autres il y a environ un mois. En fin d'après midi, un travail en commission s'est effectué.

 

Tous les délégués s'accordent à dire que cette rencontre nationale était un moment fort voire émouvant, l'impression de participer à un mouvement historique. Ambiance de travail mais aussi de respect des diverses provenances des participants. Une grande envie de faire ensemble.

Il y avait 2 commissions dont le travail devait aboutir à un résultat définitif le dimanche :

la commission chargée de la rédaction de l'appel, la commission chargée de l'organisation du processus jusqu'au congrès de création du parti en janvier.

 

- Cette dernière était composée de 100 personnes et son objectif était d'établir une feuille de route, de prévoir la question du financement, d'organiser  le CAN. Il n'y a pas eu d'unanimité sur toutes les questions mais un consensus a quand même réussi à être dégagé.


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