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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 11:55
Faits de société samedi 22 septembre 2012

Plusieurs manifestations contre le gaz de schiste ont été organisées samedi à Paris, en Ile-de-France, dans le Gard et le Tarn-et-Garonne à l’occasion de la journée internationale contre la fracturation hydraulique.


« Malgré les déclarations du chef de l’Etat, les permis d’exploration et d’exploitation pour les gaz et pétrole de schiste déjà accordés sont nombreux.

 

Les travaux commencent à l’automne prochain, en Seine-et-Marne », expliquent dans un communiqué les collectifs citoyens qui ont organisé ces rassemblements.

 

Les principales manifestations ont eu lieu à Saint-Christol-lès-Alès (Gard), Beaumont-de-Lomagne (Tarn-et-Garonne) et à Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne) lors de cette « journée mondiale contre les gaz et pétrole de schiste ».

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gaz-de-schiste.-Plusieurs-manifestations-en-France_39382-2115545_actu.Htm

 


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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 11:34

22 septembre 2012 à 12h40 

 

Mardi, la Cour de cassation dira si la France était compétente ou non pour juger des responsabilités dans le naufrage de l'Erika en 1999, au large de la Bretagne. Cette décision est - on s'en doute - très attendue par les victimes de cette gigantesque marée noire.


Voir également


Naufrage de l'Erika : le dossier de la rédaction

 

 

Le naufrage de ce navire vieux de 25 ans, battant pavillon maltais, affrété par Total (*) et appartenant à un armateur italien, avait souillé 400 km de côtes françaises de la pointe du Finistère à la Charente-Maritime, et mazouté quelque 150.000 oiseaux.

 

200,6 M€ de dommages et intérêts


Plus de dix ans plus tard, le 30 mars 2010, la cour d'appel de Paris avait confirmé les condamnations pénales pour pollution du pétrolier, de la société de classification Rina, de l'armateur Giuseppe Savarese et du gestionnaire Antonio Pollara. Tous s'étaient pourvus en cassation. Les parties civiles (Etat, collectivités locales et associations de protection de l'environnement) avaient obtenu 200,6 M€ de dommages et intérêts, dont environ 13 M€ au titre de leur "préjudice écologique".

 

"Il faut un texte applicable et c'est là que le bât blesse"


Mais, début avril 2012, Didier Boccon-Gibod, avocat général à la Cour de cassation, avait été à l'origine d'un coup de théâtre en recommandant une "cassation sans renvoi de l'arrêt attaqué", c'est-à-dire une annulation définitive de la procédure. C'est "la seule issue juridiquement possible", avait-il assuré le 24 mai. Et d'ajouter : "Je comprends que cet avis heurte les consciences, qu'il fasse scandale", mais "pour que les fautes soient sanctionnées, il faut un texte applicable, et c'est là que le bât blesse".


Le navire avait sombré en dehors des eaux territoriales françaises, en Zone économique exclusive (ZEE). Même si Malte ne s'est pas manifesté, la loi française de 1983, sur laquelle sont fondées les poursuites, ne pouvait, selon lui, pas s'appliquer, car elle n'était pas conforme aux conventions internationales signées par la France. L'avocat général avait, par ailleurs, remis en cause l'indemnisation du préjudice écologique.

 

"Impunité totale" pour les pollueurs ?


Me Patrice Spinosi, avocat de plusieurs collectivités, dont la Bretagne, espère que les arguments juridiques des parties civiles auront "réussi à convaincre la Cour". Laquelle aura plusieurs possibilités : cassation totale ou partielle, ou validation de l'arrêt de 2010. Si la solution la plus radicale était retenue, cela serait synonyme d'"impunité totale" pour les pollueurs, selon Me Corinne Lepage, avocate de dix communes du littoral. "Ce serait 30 ans de droit de l'environnement fichus en l'air".


Et celle qui occupe aussi un poste de députée européenne d'ajouter : "Je lancerais alors un travail au Parlement européen pour qu'on propose à la Commission un texte. Il faut que tout pays dont la côte est touchée, où que se soit passé l'accident, puisse être le juge des dommages dont il est l'objet".

 

* Si le groupe pétrolier sortait gagnant de ce combat, il en serait probablement tout autre pour lui en termes d'image. C'est pourquoi, il a plusieurs fois rappelé avoir versé 171 M€ d'indemnisations aux parties civiles après le jugement de première instance, qui sont "définitives" et s'ajoutaient aux "200 M€ versés pour le nettoyage des plages".

  • N. A., avec l'AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/erika-la-france-pouvait-elle-juger-des-responsabilites-dans-le-naufrage-reponse-mardi-22-09-2012-1847451.php

 

Commentaire:  Pollués de tous les pays,  remboursez!

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 09:58

laval 13-10-2012

18-09-2012

Après Rennes en 2011, Laval sera LE lieu de la revendication antinucléaire du GRAND OUEST,le 13 octobre 2012.

 

Cette nouvelle manifestation regroupera tou(te)s les citoyen(ne)s qui demandent l’arrêt immédiat des chantiers de l’EPR de Flamanville et de la THT "Contentin-Maine".


Ce printemps et cet été, les travaux de la THT ont avancé à marche forcée grâce à la force publique balayant les revendications de la population et les demandes des opposants sans compter les intimidations et répressions. Même les tribunaux ont été mis à contribution pour faire tomber les condamnations.

 

http://www.ae2d.infini.fr/

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:09

 

Hollande reprend à son compte l’hypocrisie de la droite.

 

Il s’est engagé à ce qu’il n’y ait pas de fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation. Mais seule la technique est interdite, pas l’exploitation et il n’a rien dit sur l’expérimentation. Seul point positif, 7 permis ont été bloqués dans les zones où la mobilisation a été la plus forte.

 

Ce ne sont pas 7 permis que nous combattons mais une centaine.


La lutte doit donc continuer. Nous ne pouvons pas nous contenter des promesses. Nicole Bricq a été débarquée du ministère de l’écologie car elle avait osé affronter Shell sur la question des forages au large de la Guyane. Arnault Montebourg puis Delphine Batho (remplaçante de Bricq) nous ont expliqué que le nucléaire était une filière d’avenir. Jean-Marc Ayrault a tenu des propos très ambigus sur les GdS.


Ces gaz sont incompatibles avec la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique. Restons plus que jamais mobiliséEs.


Samedi 22 septembre, journée mondiale contre les gaz, huiles et pétroles de schiste, le NPA appelle à manifester nombreux à Saint-Christol-les-Alès (30), Beaumont-de-Lomagne (82), Tournan-en-Brie (77).

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 13:21

 

Après les déclarations de Montebourg ou de Batho sur le nucléaire, on peut avoir les plus grandes craintes sur la politique que mènera le gouvernement en matière d’environnement.


Vendredi 14 septembre François Hollande ouvrira pour deux jours la conférence environnementale. La participation de quatorze ministres dont Batho, (Écologie), Montebourg (Redressement productif), Duflot (Logement) Fioraso (Recherche) et même Ayrault pour la conclusion, est sensée illustrer l’importance accordée par le gouvernement à l’écologie.

 

Comme les Grenelles du gouvernement précédent, elle réunira ONG, syndicats de salariés et patronaux, collectivités territoriales, État, auxquels s’ajoutent des députés et sénateurs. Mais les associations les plus en pointe sur la question du climat sont toujours exclues. Les sujets principaux sont décisifs : la transition énergétique et la biodiversité, également à l’ordre du jour les risques sanitaires environnementaux, la fiscalité écologique.


Avenir nucléaire


Sur la transition énergétique, la présence d’Arnault Montebourg qui, comme sa collègue de l’écologie, voit dans le nucléaire « une filière d’avenir » est significative d’une politique qui bien loin de sortir du nucléaire menace de nous y soumettre durablement.

 

Sans parler des liens de Geneviève Fioraso avec le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), ou de la position de Hollande : baisse de 25 % du nucléaire dans le mix électrique, fermeture de la seule centrale de Fessenheim donc forcément allongement de la durée de vie des centrales, et continuation de l’EPR.

 

C’est pourquoi, le NPA qui a élaboré un scénario de sortie du nucléaire en dix ans – incluant efficacité et sobriété énergétiques, sortie des énergies fossiles comme l’exige la lutte contre le réchauffement climatique, participera à la journée nationale d’action antinucléaire à Laval, Lyon, Bordeaux, le 13 octobre prochain.

 

Dans le même sens, la possible réouverture du dossier de l’exploitation des gaz de schiste rend d’autant plus importante la mobilisation pour la journée d’action mondiale contre les gaz et huiles de schiste qui aura lieu le 22 septembre prochain.

 

Jean-Marc Ayrault, considère que l’interdiction n’est pas « tranchée » : « La fracturation hydraulique, c’est interdit.

 

Par contre, il faut qu’on mette sur la table les différentes solutions qui pourraient exister. » Le gouvernement a déjà cédé à la pression des groupes pétroliers et de l’industrie nucléaire : éviction de Nicole Bricq du ministère de l’Écologie, autorisation des forages en Guyane, et ouverture d’une nouvelle mine d’uranium au Niger. La transition énergétique annoncée risque fort de devenir la transition vers les énergies les plus dangereuses et les plus polluantes !


La prise en compte de la biodiversité devrait être une bonne nouvelle, la dernière loi datant de 1976, encore faut-il que ce soit pour s’attaquer aux causes de sa destruction. Comme pour les maladies environnementales – également au programme – il faut rompre radicalement avec l’agriculture productiviste, interdire les pesticides, rompre avec un aménagement du territoire qui favorise le tout-routier, l’artificialisation des terres, l’empoisonnement de l’eau, de l’air et des sols… L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, cher à Ayrault, est l’exemple même du grand projet inutile et écologiquement néfaste qu’il faut abandonner immédiatement.


Concertation


Le gouvernement revendique la même démarche pour les deux conférences sociale et environnementale, celle d’une large concertation avec « les partenaires », patrons et salariés pour l’une, industriels pollueurs et « écologistes » pour l’autre. Cette méthode a déjà fait ses preuves. Elle débouche sur rien ou si peu, soit pire, sur la validation par des soi-disant interlocuteurs représentatifs des pires régressions.


«  L’économie verte » soutenue par Hollande est l’une des stratégies du capital pour récupérer des taux de profits élevés, en privatisant les écosystèmes et en transformant le vivant en marchandise.

 

Sur le terrain de l’écologie aussi, ce gouvernement a besoin d’une opposition à sa gauche, de mobilisations puissantes et indépendantes.


Au-delà, il faut rompre avec le mode de production capitaliste et sa logique de profit. L’écosocialisme est seul capable de proposer la transformation des rapports de production, de l’appareil productif et des modèles de consommation dominants.


CorrespondantEs commission nationale écologie

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 12:35

Par Sophie Chapelle (14 septembre 2012)


Utilisés notamment dans les systèmes de réfrigération ou les aérosols, les hydrofluorocarbures (HFC) ont un potentiel de réchauffement global correspondant en moyenne à 2 800 fois celui du dioxyde de carbone.

 

Encore autorisés au sein de l’Union européenne (UE), les HFC font partie des six principaux gaz à effet de serre inscrits sur la liste du Protocole de Kyoto. La Commission européenne prépare d’ici fin novembre une nouvelle proposition législative. L’enjeu : contraindre les entreprises à prendre une série de mesures pour réduire les fuites provenant du matériel contenant des gaz fluorés et récupérer les gaz des équipements en fin de vie.


Mais les lobbies de l’industrie, opposés à un durcissement de la législation, ont sonné la mobilisation générale, révèle une étude [1] de l’Observatoire européen des entreprises (CEO).

 

Ils seraient plus de 353 « agents d’influence » pour défendre les intérêts d’une centaine de compagnies. Plus de la moitié d’entre eux ont débarqué à Bruxelles fin 2011, selon le registre de transparence de l’UE qui détaille les dates d’accréditation. Face à eux, les lobbyistes des ONG environnementales et de l’industrie promouvant des systèmes de réfrigération alternatifs seraient sept fois moins nombreux. Ils disposeraient d’un budget dix fois moindre que celui des pollueurs, avec 2,2 millions d’euros contre 23,9 millions d’euros.


Si ces manœuvres n’ont rien d’illégal, précise le CEO, elles illustrent comment les ressources des grandes entreprises augmentent leur capacité à peser sur des projets législatifs censés défendre l’intérêt général.

Notes

[1] Télécharger le rapport (en anglais)

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 12:30

Par Maxime Combes (14 septembre 2012)


« Je veux des progrès écologiques irréversibles », ambitionne la ministre de l’Écologie Delphine Batho, qui souhaite que la France soit « en pointe de la lutte contre le changement climatique ». Très bien. Mais cela signifie faire certains choix, en particulier laisser les hydrocarbures là où ils sont. Qu’en dira la conférence environnementale ?

 

Souhaiter que la France soit « en pointe de la lutte contre le changement climatique ».

 

Voici une déclaration de Delphine Batho, ministre de l’Environnement, qui devrait être prise au pied de la lettre [1]. A condition de s’entendre sur les mots. « Être en pointe » pourrait signifier vouloir être le moins pire des États de la planète en matière de lutte contre le changement climatique. Pas très difficile. La ministre réduirait ainsi son ambition à celle d’être la moins mauvaise des cancres du climat qui, de négociations en négociations, conduisent la planète dans le chaos climatique.


Etre « en pointe de la lutte contre le changement climatique », c’est pourtant tout autre chose. Il s’agirait notamment de satisfaire aux principales exigences établies par les scientifiques pour avoir une chance raisonnable de ne pas basculer dans une situation de réchauffement et d’instabilité climatique qui ne seraient pas maîtrisables. L’une de ces conditions est de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement climatique global d’ici la fin du siècle.

 

Laisser 80% des hydrocarbures dans le sol


Sur la base d’une étude du Postdam Institute for Climate Impact Research, il ne faudrait pas émettre plus de 565 gigatonnes de CO2 ou équivalents CO2 d’ici à 2050 pour avoir de sérieuses chances de ne pas dépasser la barre fatidique des 2°C. La combustion de toutes les réserves prouvées de pétrole, charbon et gaz de la planète engendrerait 2795 gigatonnes de CO2, soit cinq fois plus ! Si l’on veut respecter les préconisations des scientifiques, ce sont donc 80% de ces réserves qui ne doivent pas être extraites et consommées. Bien entendu, les résultats peuvent être discutés et précisés. Mais les ordres de grandeur sont là.

 

Ne pas consommer 80 % des réserves prouvées d’énergies fossiles d’ici 2050, voilà donc une belle ligne directrice pour la transition énergétique. Il en sera question lors de la conférence environnementale. Les implications sont nombreuses. Cela implique logiquement ne pas chercher à constituer de nouvelles réserves. A quoi bon, alors, forer toujours plus loin et toujours plus profond, avec plus de risques environnementaux ? A rien. Sauf à gaspiller des ressources financières, techniques et humaines qu’il serait bon d’employer ailleurs. Delphine Batho semble avoir perçu l’argument et a récemment admis que « la transition énergétique, ce n’est pas d’aller chercher de nouveaux hydrocarbures ». Après les paroles, les actes fermes et définitifs sont attendus : gaz et pétrole de schiste doivent rester dans le sol. Le pétrole de Guyane également.

 

Un moratoire international sur les énergies fossiles


Autre implication : tous ceux, ministres compris, qui veulent extraire du pétrole ou des gaz de schiste – et plus largement toute nouvelle source d’énergie fossile – devraient d’abord expliquer publiquement comment ils comptent satisfaire à ces exigences climatiques. Il y a ceux qui vont nier le réchauffement climatique et ainsi se décrédibiliser totalement. D’autres pourraient tabler sur la séquestration du carbone ou la géo-ingénierie, autant de projets aujourd’hui portés par des apprentis sorciers. Il y a enfin ceux qui vont tenter de noyer le poisson en essayant de rassurer les chaumières sans apporter la moindre réponse.

 

Les débusquer sera facile : sont-ils oui ou non d’accord pour un moratoire international sur toute nouvelle exploration de ressources énergétiques fossiles ?


Les implications d’une telle ligne directrice vont plus loin. Les valorisations et notations boursières des industries pétrolières et gazières sont notamment basées sur les réserves prouvées d’énergies fossiles qu’elles peuvent inclure dans leurs bilans. On comprend alors leur avidité à aller prospecter toujours plus loin et plus profond. Laisser 80 % de leurs réserves dans le sol reviendrait à diminuer leur valorisation boursière d’autant et dégonfler une bulle financière créée autour d’énergies fossiles que nous n’aurons plus le droit d’exploiter.

 

Démanteler les multinationales de l’énergie


Laisser du pétrole dans le sol revient à considérer que nous ne sommes pas confrontés à une pénurie de pétrole, mais à un trop-plein. Un trop-plein que ni les multinationales ni les marchés de l’énergie, s’apprêtant à forer jusqu’à la dernière goutte, ne sont en mesure de respecter. Laisser 80 % des réserves d’énergies fossiles prouvées revient donc à démanteler les multinationales de l’énergie pour que les populations et les pouvoirs publics en prennent le contrôle. En effet, alors que la possibilité ou non d’assurer une certaine stabilité climatique, bien commun de l’humanité, est en jeu, la recherche et l’extraction de ressources énergétiques fossiles peuvent-elles être laissées à la seule appréciation du secteur privé ? Certainement pas.

 

Pour devenir un pays « en pointe de la lutte contre le changement climatique », de nombreuses autres exigences seraient à respecter. En faisant une telle déclaration, Delphine Batho semble audacieuse. Reste à concrétiser ces paroles, dès la conférence environnementale. Laisser le gaz et le pétrole dans le sol, c’est maintenant !

 

Maxime Combes, membre d’Attac France et de l’Aitec, engagé dans le projet Echo des Alternatives

Notes

[1] Lors d’un entretien accordé au mensuel Terra Eco.

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 12:19

Avec le soutien du collectif Figeac Non aux gaz de schiste, Stop au pétrole et gaz de schiste Rhône-Alpes, Convergence citoyenne pour la transition énergétique, reLOCALisons !


Communiqué de presse commun - 13 septembre 2012

 

Alors que le président de la République introduira les débats de la conférence environnementale, des associations, des syndicats et des collectifs citoyens organisent, place d’Iéna, du vendredi 14 septembre à 09h00 jusqu’au samedi 15 à 16h00, le premier marathon de la sobriété énergétique. Parallèlement à ce rassemblement, une cyber-manifestation est prévue sur le site www.30h.fr (mis en ligne à partir de 09h00 le vendredi 14 septembre pour une durée de 30 heures).


Plusieurs centaines de manifestants sont attendus devant le palais d’Iéna pour participer à cette vigie citoyenne dont la vocation est de rappeler aux négociateurs l’impérieuse nécessité de changer de vision et réduire notre consommation d’énergie.


L’action de l’Etat doit s’inscrire dans la durée et reposer sur une logique et une cohérence dont les maîtres-mots sont « sobriété » et « efficacité énergétique ». Chaque décision ayant pour conséquence d’accroître durablement notre consommation d’énergie tout en favorisant les industries polluantes devra être dénoncée car elle a pour effet de créer le doute quant à l’ambition effective de l’Etat.


Les associations, syndicats et collectifs citoyens dénoncent ainsi les trop nombreuses décisions (ou non-décisions) qui ont ou auront pour conséquences de soutenir les pollueurs et gaspiller l’énergie :

 

baisse du prix de l’essence, forage pétrolier au large de la Guyane, tentative de passage en force pour imposer l’aéroport de Notre Dame des Landes, criminalisation des militants opposés à la ligne THT Cotentin-Maine et poursuite du chantier de l’EPR, ballon d’essai sur les gaz et huile de schiste en vue de relancer un faux débat, multiples propos ministériels présentant le nucléaire comme une énergie d’avenir, soutien implicite aux agro-carburants, projets autoroutiers maintenus, etc.


Face à l’urgence climatique et à la menace nucléaire, un dialogue environnemental doit reposer sur une véritable cohérence politique, faute de quoi la crise écologique et sociale ne pourrait que s’aggraver.


Les associations, syndicats et collectifs citoyens exigent l’abandon du projet d’aéroport dit de Notre-Dame des Landes ainsi que les projets autoroutiers actuellement inscrits au Schéma national des infrastructures de transport, une décision politique immédiate de sortie du nucléaire (à commencer par l’arrêt immédiat du chantier EPR et la fermeture de Fessenheim), l’interdiction, quelle que soit la technique utilisée, de la recherche et de l’exploitation des gaz et huile de schiste. Parallèlement à ce coup d’arrêt à la destruction de notre environnement, à l’accaparement et l’artificialisation des terres, des mesures de soutien et d’accompagnement à la mise en œuvre d’une transition énergétique et écologique doivent être prises rapidement.


Cette transition ne pourra être mise en œuvre que sur la base d’une réelle relocalisation des activités et des niveaux de prise de décision. Dans ce sens, une série de mesures immédiates ou à moyen terme pourrait être prises. Du soutien à l’agriculture biologique aux filières courtes aux productions locales, à la création de monnaies locales, de banques éthiques aux initiatives de financement solidaires en passant par la gestion de l’eau en régies publiques, la sobriété énergétique et écologique, c’est possible !


Contacts presse :

  • Stéphen Kerckhove, Agir pour l’Environnement – Tél. 06.06.88.52.66
  • Charlotte Mijeon, Réseau "Sortir du nucléaire" – Tél. 06.64.66.01.23
  • Jeanne Planche, Attac – Tél. 06.83.01.44.88
  • Julien Durand, Acipa – Tél. 06.33.51.01.25
  • Sylvain Trottier, Greenpeace – Tél. 06.30.23.52.78

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Conference-environnementale-la

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 13:21

Par Ivan du Roy (13 septembre 2012)


Ambiguïtés ministérielles, lobbying intensif de l’industrie pétrolière et gazière, appels pressants d’éditorialistes et de chroniqueurs en faveur de leur extraction, multiplication de permis d’exploration, camions sismiques en attente d’autorisation… Alors que s’ouvre la conférence environnementale, les gaz de schiste sont loin d’être définitivement enterrés. Retour sur une bataille qui se joue en coulisse depuis un an.

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 09:59

 


Guérilla non violente


Par Simon Gouin (10 septembre 2012)


Rien n’arrête « le progrès ». Surtout pas un maire entêté, une poignée de paysans désespérés, des riverains désenchantés et quelques dizaines de militants écolos non violents. L’autoroute de l’électricité, qui reliera le réacteur nucléaire EPR de Flamanville, dans la Manche, à l’agglomération rennaise, continue sa progression, inexorablement. A coup de pressions, de répressions et de millions pour acheter l’opposition. Reportage à Chefresne, en Normandie, dernier bastion de la résistance à la ligne THT.

 

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