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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 10:06

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On se doutait que ça allait nous tomber dessus, mais on ne s’y attendait pas pendant une période aussi cruciale pour l’avenir de notre pays.


Le permis d’exploration du Gaz de Schiste vient d’être validé à Cahors !


Un lien d’un site ou il est recommandé d’adhérer si on veut préserver ce pays d’une catastrophe écologique sans précédent :


http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci 

 

On avait oublié le côté retors des pétroliers.

 

Ils veulent exploiter pour engranger un maximum de bénéfices, et bien sûr ils sont prêts à tout. Avec une armada de spécialistes en sémantique et en contournement des textes, ils y sont arrivés. "Le terme de fracturation hydraulique n'apparaît pas dans les textes des pétitionnaires qui usent d'un vocabulaire adapté pour arriver à leur fin. Mais leur technique mentionnée correspond à sa définition".

 

Et c’est là ou est le problème. Nous allons droit vers une pollution des nappes phréatiques, du sol, et vraisemblablement vers des risques de secousses sismiques. Car ce sont les résultats de la fracturation hydraulique.


Selon les sources de l'association sarladaise, (Sarlat, Périgord) le permis de Cahors, qui concerne une zone allant de Montauban jusqu'au sud du département, serait aujourd'hui sur le bureau de François Fillon, désormais en charge du Ministère de l'Écologie en relais de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM).

Les pétroliers ont bel et bien contournés la loi.

 

Tél. : 06.31.65.67.79

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 14:04

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PAR NOLWENN WEILER (9 MAI 2012)

Nouveau coup dur pour les énergies renouvelables. Après le moratoire imposé par le gouvernement sur la filière photovoltaïque, on pourrait assister dans les prochaines semaines à la suspension de nombreux projets de parcs éoliens. En cause : l’annulation de l’arrêté fixant le tarif de rachat de l’électricité éolienne. Celle-ci pourrait être prononcée très prochainement par le Conseil d’État, à la demande d’un collectif parti en croisade contre les éoliennes.

 Toute la communauté anti-éolienne a salué l’action de Vent de colère et savoure la perspective de ce qui équivaudrait à un mini-moratoire », peut-on lire sur le site d’une association ardéchoise opposée à l’implantation d’un parc éolien. Vent de colère, fédération anti-éolienne notoire, a déposé un recours auprès du Conseil d’État, demandant l’annulation de l’arrêté de 2008 fixant le tarif de rachat de l’électricité d’origine éolienne en France. Motif ? Vice de procédure, selon l’association : ce tarif de rachat n’a pas été signalé à la Commission européenne. Ce qui irait à l’encontre de la libre concurrence.


Le Conseil d’État délibère en ce moment, « pour une durée indéterminée ». Mais le rapporteur public, sommé de donner un avis sur la question, s’est déjà prononcé pour l’annulation. Si le Conseil d’État lui donne raison, le développement de la filière pourrait bien être mis entre parenthèses pour plusieurs mois. La constitution d’un dossier de tarif de rachat étant plutôt longue – environ six mois –, ce que n’ignorent sans doute pas les militants de Vent de colère.


Mille emplois menacés


Au Syndicat des énergies renouvelables (SER), l’inquiétude règne. Incertitudes et manque de visibilité sont en effet peu favorables à l’investissement. Les emplois industriels et de chantier sont déjà « bloqués ou menacés à très court terme », a souligné le président Jean-Louis Bal, jeudi 25 avril. Selon lui, mille emplois seraient directement remis en cause.


Sans attendre le résultat des délibérations du Conseil d’État, les banques ont arrêté de financer les nouveaux projets. « Même pour ceux qui ont déjà fait l’objet d’un accord, les droits de tirage sur les crédits sont arrêtés et donc les chantiers sont bloqués », précise Jean-Louis Bal. Le projet de parc éolien coopératif du pays de Vilaine, dans le sud de la Bretagne, est ainsi suspendu. Comme beaucoup d’autres à travers la France.


Cette éventuelle suspension de la filière risque d’aggraver encore le retard de la France sur ses objectifs du Grenelle de l’environnement : un peu plus de 6 500 mégawatts (MW), uniquement sur terre, installés pour le moment, pour 19 000 MW prévus d’ici à 2020. La mise en place d’un parc éolien demande huit années en France – contre quatre en moyenne dans l’Union européenne. Des délais qui risquent de s’allonger encore un peu plus.


Nolwenn Weiler

 

http://www.bastamag.net/article2373.html

  • Lire aussi :

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:28

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Le parc nippon ne compte plus depuis ce samedi aucun réacteur nucléaire en service. Le dernier réacteur encore en service - le n°3 de la centrale de Tomari (Hokkaido, nord)- entre en sommeil pour une longue période de maintenance. A la mi-avril, quatre des six réacteurs de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi (N°1) avaient déjà perdu toute existence administrative. Une première étape avant d'être démantelés au cours d'un long chantier de près de 40 ans. 


Lire également


 Un sommet à Bruxelles pour connecter 500 millions d'êtres humains à l'énergie durable
 Tous nos articles sur la catastrophe nucléaire de Fukushima


Sur le parc total de 50 réacteurs du Japon, seulement une unité était encore en service: Tomari 3, sur l'île nord de Hokkaido. Voilà qui est déjà du passé. Cette tranche est elle-aussi stoppée ce samedi pour une session d'entretien régulier. Cet arrêt réduit à néant la production d'électricité d'origine nucléaire du Japon pour une durée encore inconnue.


Le Japon a, depuis la catastrophe de Fukushima, augmenté ses importations de pétrole et de gaz liquéfié pour faire fonctionner ses centrales thermiques. Elle a également inauguré en avril une immense centrale solaire, rapporte Maxisciences.


Le parc de réacteurs nucléaires commerciaux du Japon compte donc 50 unités toutes à l'arrêt depuis la suppression administrative (à la mi avril) des quatre unités de Fukushima, les plus saccagées par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011. Les deux autres tranches restantes ne sont pas encore administrativement rayées des listes mais elles n'ont aucune chance de redémarrer un jour et seront probablement bientôt supprimées à leur tour. 

Des techniques de démantèlement qu'il reste à imaginer


Le gouvernement nippon et la compagnie Tepco estiment qu'il faudra environ quatre décennies pour démanteler ces unités 1 à 4, avec des techniques qu'il reste à imaginer. Quant aux quatre réacteurs de la deuxième centrale de la préfecture de FukushimaFukushima Daini, actuellement également stoppés à cause de la catastrophe, ils subiront sans doute le même sort, sur décision politique, même si Tepco dit ne pas vouloir y renoncer pour le moment. 

Sur les 17 réacteurs commerciaux qu'elle possède, la compagnie qui dessert notamment la mégapole de Tokyo et ses environs (35 millions d'habitants) n'en aura plus que 13 après l'annulation des quatre de Fukushima Daiichi. Aucun de ses réacteurs n'est actuellement en service.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:20

par Alvezio Buonasorte

Des militants antinucléaires et responsables syndicaux de longue date souhaitent ouvrir le débat sur l’avenir de la centrale alsacienne.

 

 

« À titre personnel et en dehors des structures syndicales, nous prenons position en tant que militants antinucléaires mais aussi comme responsables syndicaux de longue date. Nous souhaitons que s’ouvre le débat sur l’avenir de la centrale de Fessenheim », expliquent les porte-parole de 47 leaders syndicaux. Ces derniers, issus de la CFDT, la CGT, FSU, Solidaires Éducation nationale, de la métallurgie, de La Poste, du Trésor…, sont signataires d’un appel pour l’arrêt immédiat et définitif de la centrale nucléaire alsacienne.

« Arrêter la folie »

« Nous nous préoccupons de l’emploi, mais nous sommes aussi soucieux du danger que représente Fessenheim pour les salariés qui y travaillent et pour la population », souligne Rémi Verdet (FSU et Stop Transports-Halte au nucléaire). Son collègue Tonio Gomez (CGT et Stop Transports-Halte au nucléaire) renchérit : « Il faut arrêter la folie de la poursuite de l’exploitation de cette centrale à bout de course. » Pour ces deux syndicalistes, il est faux de prétendre que la fermeture aura immédiatement des impacts sociaux : « L’arrêt de la centrale peut se faire sans casse sociale : une centrale ne s’arrête pas du jour au lendemain et ensuite, il faudra la démanteler, et nous souhaitons que Fessenheim serve de laboratoire parce qu’aucune centrale en France n’a encore été démantelée… »


Ils regrettent qu’on n’entende « dans ce débat que les collègues de la CGT d’EDF qui ont ouvert les bras à Nicolas Sarkozy, ont fait des manifestations, ont ouvert un site internet pour les soutenir » et qui « défendent leur emploi à court terme », alors qu’il s’agit, toujours selon ces militants antinucléaires, « de prendre position dans un projet de société ».


le 05/04/2012 à 05:00 par Alvezio Buonasorte

 

Source : L'Alsace.fr

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 08:42

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  • Par Europe1.fr

     

    Publié le 2 mai 2012 à 08h22

    L'ONG écologiste Greenpeace a réalisé une nouvelle opération-surprise pour dénoncer le manque de sécurité des centrales nucléaires françaises. Un militant a réussi à survoler la centrale nucléaire de Bugey, dans l'Ain, avant de lâcher un fumigène sur la centrale et de faire atterir son engin sur le site.

     

    "Ce matin Greenpeace a survolé la centrale du Bugey pour illustrer la vulnérabilité des installations à la menace aérienne", a confirmé l'ONG mercredi matin sur son compte Twitter. Le militant écologiste a été interpellé dans la foulée par les gendarmes du PSPG selon les informations obtenues par Europe 1.
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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:05

29 avril 2012  

 

Contrairement aux «voyous des mers», les pollueurs d'eau douce bénéficient d'une incroyable indulgence des autorités. Du contrôle à la sanction, enquête sur une quasi-impunité. Même si la Bretagne apparaît comme la plus sévère... des régions laxistes!

Il y a le fléau des algues vertes. Il y a aussi les menaces de sévères sanctions européennes pour nos eaux «de qualité médiocre». Il y a, enfin, un coût toujours plus élevé pour rendre l'eau potable. Mais rien n'y fait. Les pollueurs, à la source de ces problèmes, ne sont pas véritablement inquiétés. La répression est tout simplement jugée «insignifiante», par le Conseil d'État. Elle affiche toujours, malgré «quelques progrès», «une défaillance à peu près totale», selon la Cour des comptes.

 

Contrôles insuffisants, beaucoup d'infractions mais peu de poursuites, sanctions peu dissuasives, peu nombreuses et bénignes... À toutes les étapes de la chaîne répressive, les deux hautes juridictions ont relevé, en 2010, une accablante série d'incohérences. En voici l'inventaire.

Des contrôles insuffisants.


Même s'ils sont en augmentation, ceux-ci sont «notoirement insuffisants», tranchait, en juin 2010, le Conseil d'État. Il y en a, pourtant, clairement beaucoup plus en Bretagne. Pour les seuls contrôles nitrates, les services de l'État ont vérifié un peu plus d'une exploitation agricole sur sept, en 2010. À titre de comparaison, en 2003, dans la Beauce, «tout agriculteur ou irriguant savait d'emblée qu'il n'avait aucune chance d'être contrôlé durant sa vie professionnelle entière», relève le Conseil d'État.

Des services asphyxiés et bridés.

Pourquoi si peu de contrôles? «Nos moyens sont dérisoires comparés à l'ampleur des pollutions constatées, confesse un responsable de la police de l'environnement. Nous ne sommes pas assez nombreux». Autre raison évoquée par la Cour des comptes: «Avec des effectifs si limités par département, pour la première fois en recul depuis dix ans, les agents éprouvent des difficultés à répondre aux objectifs et priorités fixés par l'administration centrale».


D'autant que «la direction de l'eau a multiplié les priorités au même moment». Autre explication avancée par un responsable de la police de l'eau: «Les services ne sont pas toujours très libres de contrôler les exploitations agricoles... C'est très variable d'un département à l'autre, suivant l'autonomie dont dispose le préfet face aux lobbies locaux».

Une jungle réglementaire.


Il existe treize polices (réglementations) différentes concernant l'eau, vingt-cinq différentes pour l'environnement! Pour les appliquer, le code de l'environnement désigne pas moins de 70 catégories d'agents différents. Un rapprochement des activités de police de plusieurs organismes (Onema, Oncfs et DDTM) a été amorcé. «L'efficacité d'un tel édifice, faut-il s'en étonner, est pour le moins limité», constate le Conseil d'État. Quant au droit pénal de l'environnement, avec ses 540 délits et ses 425 contraventions, «il n'est pas d'application aisée».

Des sanctions peu dissuasives.


Pour une pollution de quelques kilomètres, même à plus de 200km de nos côtes, un «voyou des mers» risque, depuis août 2008, une amende de 15M€. Quid pour les pollutions qui se déroulent à nos portes, dans des cours d'eau qui alimentent nos réseaux d'eau potable? L'amende maximale prévue est de... 75.000€. «C'est vraiment pas cher pour une pollution qui peut durer 2.500 ans», raille un gendarme spécialisé, évoquant la pollution industrielle du Rhône au plomb et au PCB.

Trop de classements sans suite.


C'est ce que dénoncent deux associations bretonnes de protection de l'environnement, l'Aappma de l'Elorn et Eau et Rivières. Difficile de vérifier, tant les données sont nombreuses, partielles et différentes.

 

À titre indicatif, néanmoins, un instructif rapport interministériel de 2005, consacré aux polices de l'environnement, livre ce curieux constat: alors qu'elles devraient être quatre fois plus poursuivies (car les infractions sont plus facilement établies: auteur identifié...), les affaires liées à l'environnement le sont... presque deux fois moins!

 

Plus d'une affaire sur deux (contre trois habituellement) est ainsi classée sans suite. Pour quels motifs? Mystère. Dans son rapport, le Conseil d'État évoque «des raisons qui n'ont pas été élucidées»... Le rapport interministériel de 2005 avance une explication: «Les magistrats sont méfiants quant au choix de contentieux faits par l'administration pour des motifs qu'ils pensent être liés à des considérations d'ordre politique ou en relation avec l'action de groupes de pression.

 

Ils paraissent craindre de se trouver instrumentalisés». En Bretagne, en 2010, pour les seuls contrôles des plans nitrates, seul un PV sur quatre (26%) faisait l'objet d'un classement sans suite. Mais un sur trois (34%) était toujours en attente d'une réponse pénale des parquets bretons.

  • Hervé Chambonnière

Pollutions des villes et des champs.


Dans son rapport de juin 2010, le Conseil d'État indique que «le succès de la lutte contre les pollutions d'origine urbaine -domestique ou industrielle- est mis à mal par l'augmentation des pollutions diffuses d’origine agricole ». La Cour des comptes
désigne un coupable : « L’État qui remet insuffisamment en cause les pratiques agricoles qu’il a encouragées ».


Nitrates et algues vertes : part infime des stations d’épuration.

 

L’« argument » est souvent avancé : les stations d’épuration contribueraient aussi beaucoup à la diffusion des nitrates et à la prolifération des algues vertes. « Faux », répond catégoriquement la Direction régionale de l’environnement (Dreal). À l’appui : des mesures effectuées à deux reprises, l’été dernier, dans les baies les plus touchées par les algues vertes. Résultats : seuls 1 à 6 % des nitrates présents dans les rivières, selon les sites, provenaient des stations contrôlées.


Ministère de l’attente durable.

 

Le ministère de l’Écologie et du développement durable a été dans l’incapacité de nous indiquer les composantes des 26.562 contrôles menés, en 2010, « dans le domaine de l’eau ». Il nous a donc été impossible de comparer les
résultats nationaux et bretons. Seul élément : en 2010, les quatre départements bretons figuraient parmi les 21 départements qui engageaient le plus de procédures à la suite de contrôles non conformes.

En bout de chaîne, des magistrats peu sensibilisés

«Les procureurs n'évaluent pas toujours à leur juste valeur la gravité des actes de pollution». C'est le Conseil d'État qui le dit. «Quand arrive une affaire d'environnement, entre deux vols, une agression sexuelle et un braquage, on a plutôt tendance à relativiser, explique un magistrat.

 

Et puis les procès-verbaux, tels qu'ils sont rédigés, ne nous permettent pas souvent d'apprécier cette gravité (Ndlr, un logiciel d'aide à la rédaction des PV environnement est en projet)». «Les bénéfices économiques commis sur le dos de l'environnement sont pourtant considérables», assure un responsable de la police de l'eau.

Dans le huis clos d'un bureau

Difficile, effectivement, d'apprécier la gravité des pollutions, quand les victimes ou associations parties civiles sont tout simplement exclues des procédures... Pourquoi? Parce que les parquets, dans trois affaires environnementales sur quatre (contre un peu plus d'une sur trois dans les dossiers habituels), font le choix d'une procédure alternative aux poursuites, évitant ainsi un procès.

 

«Ces procédures simplifiées, plus rapides, notamment créées pour désengorger les tribunaux, ne prévoient tout simplement pas de nous entendre. L'auteur a reconnu les faits. Donc la justice estime qu'il n'y a pas besoin de débat, proteste l'association Eau et Rivières.

 

Tout se négocie alors à huisclos, dans le bureau du procureur. Sans nous(*)...». À ce sujet, un magistrat témoigne: «En Bretagne, le parquet général demande de privilégier la remise en état et la voie de la composition pénale (Ndlr, généralement une amende). Attention, ce n'est pas une voie de garage! Les montants demandés peuvent être très élevés. Cette procédure permet aussi de ne pas stigmatiser les entreprises locales, surtout agricoles. Le monde paysan est en difficulté, surtout ici en Bretagne».

«Je n'ai pas été formé»

Les magistrats relativisent trop? «La faiblesse des moyens humains dédiés à ce contentieux» est également pointée du doigt. Des magistrats référents sont pourtant désormais désignés dans les parquets. Mais «il ne s'agit pas de spécialisation, dans la mesure où ce professionnel demeure chargé de bien d'autres contentieux», insiste le rapport interministériel de 2005.

 

Un magistrat breton confirme: «On m'a donné ces dossiers alors que je n'avais rien demandé. Je n'ai pas été formé. Je n'y connaissais rien. J'apprends sur le tas. Les dossiers sont longs, complexes, et peu valorisants... Cette spécialisation représente 10% de mes dossiers mais 30% à 40% de mon temps, alors qu'on nous demande d'être de plus en plus rapides».

* «Il n'y a pas davantage de débat contradictoire dans les procès puisque, faute d'être informés des suites données aux procédures, nous et les enquêteurs n'y sommes pas», déplorent les associations. Une situation que la Cour des comptes qualifie de «préoccupante» car elle «nuit à la police de l'eau et à la motivation des enquêteurs».

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/pollutions-de-l-eau-l-incroyable-indulgence-29-04-2012-1685753.php

 


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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 11:28
Hollande Sarkozy
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:27
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25 avril 2012
  
Plus d'informations sur ce site : http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_...

Sans un bruit, partout dans le monde, des milliards d’abeilles sont en train de mourir, ce qui menace nos cultures et notre alimentation.

 

Mais si Bayer stoppe la vente d’une catégorie de pesticides, nous pourrons éviter l’extinction des abeilles.


Suite à l’interdiction de ces poisons par quatre pays européens, plusieurs populations d’abeilles sont déjà en recrudescence.

 

Mais Bayer, le plus grand producteur de néonicotinoïdes, a exercé de fortes pressions pour maintenir ces pesticides sur le marché. L’immense mobilisation mondiale menée par Avaaz et d’autres organisations les a obligés à se pencher sur ce problème— et dans 24 heures, les actionnaires de Bayer voteront une motion qui pourrait mettre fin à ces produits chimiques toxiques. Agissons tous maintenant pour demander aux actionnaires d’arrêter de tuer les abeilles.


La pression marche, et c’est notre meilleur moyen de sauver les abeilles. Signez la pétition urgente et essaimez-la sur le web — allons jusqu’à 500 000 signatures pour remettre notre appel aux actionnaires de Bayer demain en Allemagne !

L’équipe d’Avaaz



Aux actionnaires de Bayer :


Nous vous appelons à voter immédiatement l’arrêt de la production et de la vente de pesticides néonicotinoïdes jusqu’à ce que de nouvelles études scientifiques indépendantes prouvent leur innocuité. Le déclin catastrophique des populations d’abeilles pourrait mettre toute notre chaîne alimentaire en danger. Si vous agissez dès maintenant et avec précaution, nous pourrons sauver les abeilles de l’extinction.


Pour signer, allez à l’adresse :

http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_...

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:44

 

réacteur 3Dans une interview de Luc Oursel accordée à Challenges, celui-ci conseille aux autorités japonaises de « communiquer davantage sur ce qui se passe à Fukushima pour expliquer comment la situation est mise sous contrôle ».
 
Il est peu probable que les vœux du président du directoire d’Areva soient rapidement exaucés, car en fait peu de choses sont sous contrôle.
 
Aujourd’hui, qu’est-ce que contrôle Tepco à Fukushima Daiichi ?
 
Tepco maître de l’eau ?
 
Elle a envahi la centrale de manière artificielle dans le combat permanent contre le feu nucléaire et de manière naturelle par la nappe phréatique. Tepco ne sait plus quoi faire de cette eau contaminée. Pour assurer une image d’entreprise responsable qui gère la situation, elle a créé des champs de cuves autour de la centrale pour récupérer l’eau radioactive pompée, avant de la traiter et de la réinjecter dans le circuit de refroidissement des réacteurs. Mais ces usines improvisées qui désalinisent et filtrent le césium tombent souvent en panne ‒Areva en sait quelque chose ‒ et le solde des mètres cubes se trouve finalement positif, malgré les promesses de la feuille de route de 2011. En effet, des quantités considérables d’eau de la nappe phréatique ‒ on parlait en septembre de 200 à 500 tonnes par jour  ‒ arrivent directement dans les sous-sols de la centrale et s’ajoutent aux volumes d’eau pompée.
Le stockage de l’eau radioactive ‒ 98 000 à 120 000 tonnes selon les estimations ‒ ne pouvant pas s’étendre infiniment, Tepco, au bout d’un an, est au pied du mur.
 
L’entreprise s’apprête aujourd’hui à vouloir faire baisser le niveau de la nappe phréatique par 14 puits de pompage à l’ouest du site afin que l’eau n’envahisse plus les sous-sols de la centrale. Cette eau devrait être conduite directement dans l’océan. Or, rien ne dit qu’elle ne soit pas contaminée, car ce que ne dit plus l’opérateur, c’est que les échanges avec la nappe phréatique ont lieu dans les deux sens et que la pollution radioactive s’est répandue dans le sol dès les premiers jours de la catastrophe. C’est Naoyuki Matsuma lui-même, porte-parole de Tepco, qui l’a attesté en mars 2011 : à 15 m de profondeur sous la centrale, une mesure d’iode 131 indiquait un taux 10 000 fois supérieure à la norme. Depuis, l’entreprise n’a jamais plus communiqué sur ces analyses d’eau de la nappe phréatique. Connaissant ses pratiques de non-dits, il est probable que ce qu’on analyse aujourd’hui n’est pas politiquement communicable au public.
 
 
Tepco maître du feu ?
 
Après la série historique des explosions et incendies qui se sont produits sur les 4 premiers réacteurs de Fukushima Daiichi du 12 au 15 mars 2011 (n°1 : 1 explosion ; n°2 : 1 explosion ; n°3 : 3 explosions et 1 incendie ; n°4 : 3 explosions et 2 incendies), Tepco recherche les cœurs fondus. Depuis la disparition de trois coriums de la centrale dans les premiers jours de la catastrophe, l’opérateur a beau prospecter, il ne les retrouve pas. Il a filmé à l’intérieur de l’enceinte de confinement et a inspecté la piscine torique du réacteur n°2, il a examiné l’ouverture latérale (hatch) de la base de l’enceinte de confinement du réacteur n°3 : rien. Certes, énormément de radioactivité, ce qui confirme les meltdowns, mais pas de corium en vue. Alors où sont les coriums ? Quelque part logés dans les radiers ou partis dans la nature ? Et comment maîtriser la situation si on ne connaît pas la température ? En effet, les thermocouples sont déclarés hors service de manière régulière, de telle sorte que pour le réacteur n°2, on ne dispose plus que d’une seule sonde valide dans le bas de la cuve.
Après le feu passé catastrophique et le feu présent introuvable, Tepco maîtrise-t-il le feu futur ? Pour éviter de nouvelles explosions, l’opérateur injecte de l’azote pour contrer la production régulière d’hydrogène de la centrale, mais il s’avère que ce système tombe régulièrement en panne, et ce quelquefois pendant plusieurs heures.
Par ailleurs, de grandes craintes se sont petit à petit répandues dans le monde sur la possibilité d’un grand feu d’artifice final si la piscine n°4 venait à se vider ou à s’effondrer suite à un tremblement de terre de très grande magnitude.
 
Ce ne serait plus le scénario du pire mais le scénario de la fin, comme dirait l’ingénieur nucléaire Hiroaki Koide. Dans ce cas, les 264 tonnes de combustible, privés de refroidissement, prendraient feu et cet incendie imposerait une évacuation immédiate de la centrale sous peine de mort rapide de tout le personnel. A partir de cet abandon du site, les évènements s’enchaîneraient, sans qu’aucun homme ne puisse y faire quoi que ce soit : un à un, les systèmes de refroidissement des ex-réacteurs et des 6 piscines de refroidissement restantes tomberaient en panne, faute de maintenance. Les incendies de combustible, et peut-être des réactions nucléaires « promptes », sorte de micro-explosions atomiques, se succéderaient alors, mettant en jeu au final dans l’atmosphère plus de 2400 tonnes de combustible (Pour mémoire, Tchernobyl avait envoyé 50 tonnes de combustible dans les airs).
Les lecteurs de ce blog savent déjà cela depuis longtemps, mais la prise de conscience d’un tel danger semble enfin arriver dans les sphères influentes. Ainsi récemment, un ambassadeur japonais, Mitsuhei Murata et un sénateur étatsunien, Ron Wyden, se sont exprimés publiquement pour une meilleure prise en compte mondiale de cette menace permanente.
 
Pour l’instant, la piscine n°4 tient le coup, les explosions du bâtiment ayant affecté principalement les niveaux supérieurs. Tepco a écarté tout danger d’effondrement de murs surplombant la piscine en démolissant et démontant scrupuleusement toutes les structures qui auraient pu lâcher lors d’un séisme violent. La piscine a également été consolidée dans ses fondements. Enfin, Tepco a déjà prévu le transfert des barres de combustible menaçantes par une construction spéciale. Mais cela prendra du temps. Beaucoup de temps, de une à plusieurs années. Et les travaux ne devront pas être arrêtés par un séisme trop important.
 
 
Tepco maître de la terre ?
 
Alors là on va faire très court, l’évènement du 11 mars 2011 a démontré définitivement qu’une centrale nucléaire ne devait pas être construite dans une zone sismique. Les hommes ne peuvent pas défier les forces telluriques. Tepco a donc eu tort de construire Fukushima Daiichi sur une ancienne faille. Et tous ceux qui actuellement dans le monde favorisent de nouvelles constructions de centrales nucléaires dans des zones sismiques ou permettent de continuer leur exploitation font prendre des risques énormes à l’humanité. On pense en particulier à la vieille centrale arménienne de Metsamor et à la future mégacentrale de Jaitapur en Inde (projet de 6 EPR).
 
Bien sûr, Monsieur Oursel savait déjà tout cela : Tepco ne maîtrise pas grand-chose. L’opérateur ne sait pas quoi faire de l’eau radioactive, à l’image de l’apprenti sorcier ; il ne sait pas où est le feu nucléaire qu’il a créé, il ne fait plus que le subir depuis que Fukushima Daiichi n’est plus une centrale nucléaire ; il ne maîtrise pas les tremblements de terre, il ne peut pas connaître la date ni l’intensité du prochain. Il maîtrise en revanche parfaitement la communication, diffusant ses informations au compte-goutte, souvent avec plusieurs mois de retard pour amoindrir l’impact des mauvaises nouvelles.

Pourtant M. Oursel préfèrerait qu’ils communiquent de manière plus positive. Car Areva, avec une perte de 2,4 milliards d’euros en 2011, souffre beaucoup de l’image catastrophique de Fukushima. Tepco fait ce qu’il peut, les liquidateurs  travaillent dur pour améliorer l’aspect et la sécurité du site en déblayant toutes les matières radioactives issues des explosions. Mais une catastrophe nucléaire reste une catastrophe à très longue durée. 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, on doit reconstruire un nouveau sarcophage pour un seul cœur fondu. Combien de décennies seront nécessaires pour démanteler Fukushima et ses 3 cœurs fondus ? Nul ne le sait, la catastrophe semble éternelle pour l’humanité, et quelle que soit la communication qu’on emploie, l’industrie nucléaire n’a plus d’avenir.

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 10:45
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diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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st nnonon

 

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