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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 09:44
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Bonjour,
Aujourd’hui, l’UMP lance une vaste campagne de propagande en faveur de l’atome, à coups de millions d’affiches et de tracts... et de centaines de milliers d’euros. La bataille électorale a commencé, et la sortie du nucléaire en est déjà l’un des principaux enjeux.
Aujourd’hui, nous avons besoin d’au moins 3 000 dons de 30 € pour continuer à combattre le matraquage du lobby nucléaire. Indépendants de l’État à 100 %, nous sommes dépendants de vous. Sans votre soutien, nous ne pourrons pas agir.
Si vous êtes imposable, un don de 30 € ne vous coûtera en réalité que 10 €, puisqu’il est déductible de vos impôts à 66 %. Même plus modeste, votre don sera un grain de sable essentiel pour enrayer la machine nucléaire.
Nous comptons sur votre soutien. Merci infiniment !
Toute l’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"


 

Le Réseau "Sortir du nucléaire", c'est plus de 900 associations,
55 000 membres, des milliers de militants actifs partout en France. Le Réseau, c'est chaque année :
  • de nombreuses mobilisations sur le terrain
  • des campagnes d'information pour sensibiliser le grand public
  • des actions juridiques pour entraver certains projets de l'industrie nucléaire et mettre fin à l'impunité des exploitants
  • un site web riche en informations, visité chaque jour par des milliers de personnes
  • une revue trimestrielle pour vous tenir au courant de l'actualité du nucléaire et des alternatives
… et bien d'autres choses encore !
 

Réseau "Sortir du nucléaire"
http://www.sortirdunucleaire.org
Tél : 04 78 28 29 22
contact@sortirdunucleaire.fr



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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 13:11

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Par Sophie Chapelle (2 décembre 2011)


Une nouvelle conférence sur le climat s’ouvre à Durban, en Afrique du Sud, dans l’indifférence quasi générale. Pourtant, cet énième sommet entre États risque d’enterrer pour de bon le Protocole de Kyoto, seul accord multilatéral contraignant pour réduire les émissions de CO2. Sans nouveaux objectifs de réduction des pollutions, le thermomètre mondial augmentera de 3°C à 6°C d’ici à la fin du siècle. Un cadeau sympa pour les générations futures.

 

Les plans d’austérité ont fait disparaître la question climatique de l’agenda politique. Diverses études confirment pourtant des records d’émissions de gaz à effet de serre en 2010 (+ 6 % par rapport à 2009 [1]). A ce rythme là, le thermomètre mondial augmentera de 3 à 6°C d’ici à la fin du siècle [2], bien au-dessus de la limite de 2°C établis lors de la réunion de Cancún. Des inondations à répétition dans le Sud-est de la France à la sécheresse en Éthiopie, la multiplication des évènements climatiques exceptionnels démontre que l’état de la planète ne peut plus attendre un hypothétique compromis.


A quoi est censée servir cette nouvelle conférence de Durban (Afrique du Sud), qui se tient jusqu’au 9 décembre ? Il s’agit de donner une suite au protocole de Kyoto, signé en 1997 par 37 Etats (les pays de l’annexe 1). Ils s’étaient engagés à réduire de 5,2 % leurs émissions par rapport à leur niveau de 1990. Cette première période prend fin en décembre 2012. La réunion de Durban doit donc fixer une seconde étape et de nouveaux objectifs. Ce que n’avait pas réussi à faire la Conférence de Copenhague deux ans plus tôt.


Le Canada, premier fossoyeur du Protocole de Kyoto ?


Car entre les 183 pays-membres de la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique, les divisions sont profondes. Et les responsabilités difficilement comparables. Le fossé entre les niveaux d’engagements actuels et les objectifs nécessaires de réduction des émissions, pour ne pas laisser s’emballer le réchauffement, est énorme. D’après le Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE), même si tous les pays atteignent leurs objectifs les plus optimistes, et que les dérogations de toute sorte sont éliminées, 6 gigatonnes de CO2 en trop seront émis en 2020. Soit autant que les émissions des États-Unis.


« Kyoto, c’est le passé ». Ces mots de Peter Kent, ministre canadien de l’environnement, marquent la volonté de certains de sortir du Protocole. Et, à la place, d’installer des engagements volontaires, sans objectifs globaux. En clair : chacun déciderait dans son coin du niveau de pollution qu’il se permet, sans négocier avec les autres États. Pour Kent, « tous les pays doivent jouer leur rôle », visant par là la Chine, l’Inde et le Brésil non signataires du Protocole de Kyoto.


Les États-Unis se moquent toujours du climat


Non seulement le Canada planifie son retrait de Kyoto mais il aurait « activement incité d’autres à le faire », accuse Zola Skweyiya, la haute-commissaire d’Afrique du Sud. Le Canada est pourtant bien mal placé pour faire des recommandations au regard de son maigre objectif de réduction de 1 à 3 % d’ici 2020 par rapport à 1990 [3] qu’il n’est même pas capable de tenir. Ses émissions ont en effet augmenté de 26 % en 2007 (par rapport à 1990), pour moitié en raison de l’exploitation des sables bitumineux.


Sans surprise, les États-Unis traînent aussi les pieds. Alors qu’ils ont refusé de ratifier le Protocole de Kyoto en 2001, ils proposent de réduire leurs émissions de 17 % par rapport à 2000, soit 3 % par rapport à 1990. Bien que les États-Unis représentent la moitié des émissions des pays de l’Annexe 1, ils multiplient les exigences envers la Chine et les grands pays émergents. Aux côtés de l’Australie, du Japon et de la Russie, ils restent campés sur le refus de toute mesure de réduction contraignante des émissions de gaz à effet de serre.


Les demi-engagements des pays émergents


Dans les couloirs de la Conférence, les regards se tournent vers l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et la Chine. Les pays dits « développés », qui ont en grand majorité ratifié Kyoto, leur reprochent l’augmentation trop rapide de leurs émissions de gaz à effet de serre. Les émissions chinoises se rapprochent ainsi de celles de l’Union européenne. Cette comparaison n’a aucun sens pour la ministre indienne de l’Environnement et des forêts, Jayanthi Natarajan, qui rappelle que les taux d’émissions par habitant de l’Inde et du Brésil sont parmi les plus faibles du monde.


Pour laisser la porte des négociations ouverte, le gouvernement indien propose de réduire de 25 à 30 % son intensité carbone d’ici 2020. L’intensité carbone d’une économie se définit comme la quantité moyenne de carbone nécessaire pour produire un point de PIB [4]. Même stratégie pour la Chine : ses émissions par habitant s’élèvent à 5,8 tonnes contre 10 tonnes pour les pays de l’OCDE. La Chine se dit donc prête à réduire de 40 à 45 % son intensité carbone. Tout cela, de manière uniquement volontaire. L’idée d’engagements contraignants est totalement écartée par ces pays qui arguent de la responsabilité historique des pays « développés » dans les dérèglements climatiques.


Inertie de l’Union européenne


Quant à l’Union européenne, elle refuse de s’engager sur de nouveaux objectifs de réduction de ses émissions sans un engagement américain et chinois. L’Europe se pare de bien des vertus : il est vrai que le continent a presque atteint ses objectifs, réduisant ses émissions de 17,3% (chiffre de 2009) par rapport à celles de 1990. Mais les nouvelles échéances qu’elle propose font déchanter : Connie Hedegaard, commissaire européenne du climat, a déclaré que l’Union Européenne prévoit la conclusion d’un accord en décembre 2015 pour une mise en oeuvre... en 2020 ! Cela pour, officiellement, permettre à un maximum de pays d’y adhérer. Une première réunion pour discuter de cette feuille de route s’est tenue ce 1er décembre.


Mais cette stratégie a été jugée « irresponsable » par l’alliance des petits États insulaires. « Plusieurs de nos petites îles seront condamnées, au sens propre et au sens figuré », rappellent-ils. Le « G77 », qui représente 132 pays en développement, et la Chine s’agacent également de ces annonces. L’ancien président Costaricain, Jose Maria Figueres propose dans le Guardian « d’occuper Durban » avec « un sit-in des délégations des pays les plus touchés par les dérèglements climatiques ». Une chose est certaine : si le Protocole de Kyoto risque d’être vidé de sa substance, la partie relative aux marchés carbone sera maintenue. Des marchés auxquels les grandes banques et firmes multinationales sont très attachées.


Face à une Conférence des Parties qui s’achemine tout droit vers une Conférence des pollueurs libérée de tout cadre juridique contraignant, faut-il s’étonner que le Qatar, qui détient le triste record du maximum d’émissions de CO2 par habitant (53,4 tonnes selon les données de l’ONU de 2008), ait été désigné pour accueillir la prochaine conférence sur les changements climatiques en 2012. Alors que les enjeux écologiques semblent décidément peser bien peu face aux pétrodollars, une grande journée d’actions est prévue le 3 décembre à Durban. Une ville, située au bord de l’océan Indien, où les impacts potentiels des dérèglements climatiques à moyen et long terme - désertification, feux de brousse, réduction des nappes phréatiques, insécurité alimentaire - sont potentiellement catastrophiques.


Sophie Chapelle

Notes

[1] Lire cet article du Guardian

[2] Lire à ce sujet les rapports de l’AIEA et du PNUE.

[3] Si le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de 17 % par rapport au niveau de 2005, cette astuce comptable masque le fait que cet objectif correspond à une cible se situant entre -1 % et - 3 % par rapport à 1990, selon les sources.

[4] A titre de comparaison, l’intensité carbone de l’économie chinoise (2,68 kgCO2/$) est à peu près dix fois supérieure à celle de la France (0,26 kgCO2/US$) et cinq fois supérieure à celle des États-Unis (0,51 kgCO2/US$).

 

http://www.bastamag.net/article1967.html

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 13:29

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29/11/2011 Par Benjamin Dessus

 

On avait bien compris depuis quelques jours que Nicolas Sarkozy avait décidé de faire de la défense du nucléaire un axe majeur de clivage avec François Hollande pour la campagne présidentielle. Rien d'étonnant donc au plaidoyer de Tricastin. Tous les arguments...

 

 

Lire la suite ici

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:18

 

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par Nolwenn Weiler


L’abandon progressif de la filière nucléaire détruirait des centaines de milliers d’emploi, estime le parti présidentiel. Pendant ce temps, le moratoire imposé par le gouvernement à la filière photovoltaïque, en plein essor, a provoqué un coup d’arrêt. Les plus pessimistes évoquent 15 000 licenciements en un an, essentiellement dans les PME. Et les nouveaux appels d’offres favorisent les panneaux solaires fabriqués… en Chine.

 

[Lire ici la suite]

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:14

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Dimanche 26 novembre 2011
Crédit photo : augestrahlt



Communiqué de presse – 27 novembre 2011 - 14h

Record de 2010 battu ! Cela fait maintenant plus de 92 heures que le train a quitté Valognes

Le convoi de déchets vitrifiés allemands poursuit actuellement sa route en direction du Wendland. A 13h ce dimanche il a quitté Maschen au sud d'Hambourg, après un arrêt forcé de plus de 17 heures. Parti de Valognes, dans la Manche avec une journée d'avance, le convoi a dû être arrêté pendant 24h à Rémilly, en Moselle, mettant ainsi en péril la sécurité des habitants et la santé des agents SNCF. Il doit encore parcourir un périple d'une petite centaine de km pour rejoindre Gorleben.
Une importante mobilisation est toujours en cours et le train est fortement attendu après Lüneburg, où il s'est arrêté de 13h30 à 13h55, ville à partir de laquelle une seule voie de passage existe. Cela fait maintenant plus de 92 heures que le convoi a quitté la Manche, le record de 2010 est d'ores et déjà atteint.

L'avancée du convoi perturbée grâce à une mobilisation d'ampleur

C'est actuellement une mobilisation d'ampleur qui a court en Allemagne.
Hier après midi ce sont de 25 000 personnes et 500 tracteurs qui se sont rassemblés dans une ambiance festive à Dannenberg, à proximité du terminal ferroviaire, où un X jaune géant symbolisant la résistance contre les transports et l'enfouissement des déchets a été déployé au-dessus de la foule, ainsi qu'une grande banderole de 10 mètres sur 15 du Réseau "Sortir du nucléaire" affichant en français "Le nucléaire tue l'avenir".

L'avancée du convoi est ralentie depuis deux jours, par des actions non-violentes diverses et variées : déballastage des voies à Dahlenburg et à Göhrde, sit-in pacifiques et présence sur les voies à Hitzacker, Metzingen, Possad, Hebenshausen, Dannenberg, Lünebourg, Vastorf...

A Harlingen, un sit-in qui a rassemblé 4000 personnes a tenu une bonne partie de la soirée. Les militants ont été évacués dans la calme au cours de la nuit. A 8h, la voie à cet endroit était dégagée. A Hitzacker des militants se sont attachés à un bloc de béton depuis le début de la matinée. Ils ont été rejoints par près de 400 personnes, maintenant assises sur les rails. A Dannenberg, enfin, le sit-in est toujours en place, sit-in auquel se sont ajoutés 200 vélos de la "Vélorution".

 
Une mobilisation marquée par une forte solidarité des antinucléaires étrangers

Plusieurs organisations et mouvements étrangers sont venus marqués leur solidarité aux antinucléaires allemands et apporter leur témoignage. A noter la présence remarquée d'une délégation japonaise, ainsi que celle du Réseau "Sortir du nucléaire". Lors d'une intervention saluée par les manifestants allemands, les représentants du mouvement antinucléaire français ont exprimé leur solidarité avec les Allemands et dénoncé les dangers des transports radioactifs, le mythe du "retraitement" des déchets et les projets d'enfouissement en profondeur imposés d'un côté et de l'autre du Rhin.  
  Ils ont également appelé les militants allemands à rejoindre la Chaine Humaine pour sortir du nucléaire que notre association et le groupe "Réaction en Chaine Humaine" organisent dans la Vallée du Rhône le 11 mars prochain, à l'occasion du triste anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Notre équipe est toujours dans le Wendland et participe à la mobilisation en cours.

De Bure à Gorleben : Enfouir les déchets, une bien mauvaise idée

Une mobilisation réussie, en réponse à l'absence de solutions pour la gestion des déchets nucléaires et à l'absurdité des projets d'enfouissement en profondeur programmés à Gorleben en Allemagne et à Bure en France. Faire ce choix insensé, c’est prendre le risque de contaminer des territoires entiers pour des dizaines de milliers d’années et de léguer aux générations futures un héritage empoisonné.

Ces projets dangereux doivent aujourd'hui être abandonnés. L’exemple de la mine de sel de Asse devrait suffire à dissuader les gestionnaires de ces matières. Des milliers de fûts de déchets dits faiblement et moyennement radioactifs y ont été enfouis - officiellement à titre expérimental - dans les années 60-70. A l’époque, les autorités se voulaient rassurantes. Mais aujourd’hui, la mine prend l’eau et s’effondre, contaminant ainsi de manière irréversible les nappes d’eau souterraines.

Il n’existe pas de "solution" pour la gestion des déchets radioactifs. La seule possibilité qui se présente à nous est d’arrêter d’en produire au plus vite, en sortant du nucléaire. En France comme en Allemagne !

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:31

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par Samir Abi

23 novembre

 

Les négociations en France entre les Parti Socialiste et Europe Ecologie Les Verts ont marqué l’actualité de ces dernières semaines. Entre, d’une part la volonté des verts de s’aligner sur l’Allemagne, la Belgique et d’autres pays d’Europe qui programment une sortie du nucléaire entre 2025 et 2050 et d’autre part les socialistes qui, sous la pression d’AREVA et du lobby nucléaire français, reviennent sur un projet auquel ils s’étaient opposés quelques années auparavant, l’Afrique semble la grande oubliée (...)

 

Lire la suite ici

 

http://www.cadtm.org/Le-debat-sur-le-nucleaire-en

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 11:09
Le MOX est depuis longtemps dans le viseur des écologistes notammetn car il contient du plutonium.

Le MOX est depuis longtemps dans le viseur des écologistes notammetn car il contient du plutonium. © REUTERS

Par Rémi Duchemin avec AFP

  Mis à jour le 16 novembre 2011 à 19h28


Le combustible au cœur d’une dissension PS-EELV est issu de déchets nucléaires recyclés.


Mais quel est donc ce MOX, apparu dans le débat politique mercredi ? Ce combustible nucléaire a fait l’objet d’un paragraphe dans l’accord trouvé au forceps entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts, partisan de l’abandon de cette filière. Une "intervention" d’Areva plus tard, le PS a finalement réfuté le paragraphe incriminé, arguant d’une différence d’interprétation avec ses partenaires. Europe1.fr vous en dit plus sur ce produit qui fâche.

 

Un combustible peu utilisé.


 La plupart des réacteurs étant conçus pour fonctionner à l’uranium enrichi, l’utilisation du MOX reste limitée. Selon EDF, le combustible est actuellement utilisé dans 21 des 58 réacteurs nucléaires en France, qui peuvent contenir jusqu'à 30% de MOX. Mais ce combustible nucléaire pourrait devenir incontournable à l’avenir. Les centrales de nouvelle génération pourrait lui être entièrement dédiée. A l’image de l’EPR de Flamanville, prévu pour entrer en service en 2016, et revendiqué 100 % MOX.

 

Où est produit le MOX ?

 

La seule usine au monde à produire du MOX à échelle industrielle est française. Melox, c’est son nom, est située sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard. Entre 100 et 140 tonnes du combustible sortent chaque année de l’usine, en direction du Japon, de la Suisse, et bien sûr des centrales françaises.

 

Comment obtient-on du MOX ?

 

Le MOX (Pour Mélange d’oxydes ou Mix Oxides en anglais) est un combustible nucléaire fabriqué à partir de déchets nucléaires d’autres combustibles. Il contient ainsi entre 7 et 9% de plutonium récupéré sur les combustibles usagés, et entre 91 et 93% d’uranium appauvri.

 

Comment sont récupérés les composants du MOX ?

 

Pour le plutonium, il convient de retraiter les déchets. Une fois sortis des réacteurs, les combustibles usés doivent être entreposés pendant trois à cinq ans sous neuf mètres d'eau au centre de retraitement de la Hague, dans la Manche, en attendant que leur radioactivité décroisse. Au terme de cette période de refroidissement, les produits recyclables peuvent être séparés des déchets.

 

Quant à l’uranium appauvri, il est récupéré pendant la phase d’enrichissement de l’uranium, nécessaire pour provoquer la fission nucléaire pourvoyeuse d’énergie. Par un procédé chimique, sont alors fabriqués le dioxyde de plutonium et le dioxyde d’uranium qui, mélangées, donnent le fameux MOX.

 

Controverse.

 

Pour ses partisans, le MOX a d’abord l’avantage de permettre des économies. Selon un rapport publié en 2010 par le Haut comité pour la transparence de l'information sur la sécurité nucléaire, le recours au MOX permettrait chaque année une économie d'uranium naturel de 12%, qui pourrait grimper à 17% à l'avenir. En outre, arguent ses promoteurs, il permet de faire baisser le volume des déchets nucléaires en "recyclant" le plutonium des combustibles usés.

 

Mais selon Greenpeace, le volume des déchets n'est au final quasiment pas réduit. L'ONG assure en outre sur son site Internet que la production de MOX est "nettement plus coûteuse que la production de combustible standard". Enfin, Greenpeace brandit la menace de la bombe. Contrairement au "combustible classique" utilisé dans le nucléaire civil, le MOX nécessite l'utilisation de plutonium, un matériau qui "peut servir directement à la fabrication des bombes nucléaires", assure ainsi l’association.

 

http://www.europe1.fr/France/Le-MOX-pomme-de-discorde-819685/#

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 11:00

 

 

 

par Sophie Chapelle


Après le Mediator, encore un scandale sanitaire ?

 

Sous forme de plombages et d’amalgames pour soigner les caries, 17 à 18 tonnes de mercure seraient placées chaque année sur les dents des Français.

 

Pourtant, de nombreuses études révèlent le rôle du mercure dans des troubles neurologiques.

 

Qu’importe ! Pour l’Afssaps, qui s’appuie sur des rapports entachés de conflits d’intérêts, le mercure dentaire, dans son utilisation actuelle, ne présente pas de véritables risques. Des associations dénoncent l’isolement des autorités françaises.

 

Et appellent à suivre l’exemple de plusieurs pays européens qui ont interdit l’utilisation du mercure dentaire.

 

[Lire ici la suite]

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 11:08
Vous aussi, envoyez votre lettre ouverte au PS et à Europe-Écologie Les Verts

Déjà 26364 personnes ont agi. Et vous ?

Europe-Écologie Les Verts et le Parti Socialiste se sont donné jusqu'au 19 novembre pour parvenir à un éventuel accord électoral.


François Hollande vient de se déclarer favorable à la construction du réacteur EPR de Flamanville et le Parti Socialiste semble prêt à enterrer l’idée d’une sortie du nucléaire, alors que sa première secrétaire Martine Aubry l'avait défendue depuis mars 2011 et que plus de 70 % des Français souhaitent la sortie du nucléaire *.

 

Agissez dès aujourd'hui et jusqu'au 19 novembre ! Vous aussi, envoyez notre lettre ouverte au PS et à Europe-Écologie Les Verts. La sortie du nucléaire, c'est maintenant que ça se décide !


Les éléphants du PS rateront-ils l’occasion historique de rompre avec leurs positions et leur image de dinosaures pro-nucléaires ? Éva Joly, la candidate d'Europe-Écologie Les Verts, cédera-t-elle au diktat atomique du PS, piétinant ainsi cette « responsabilité historique » de sortie du nucléaire dont elle s'est déclarée porteuse ?

 

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Lettre ouverte au Parti Socialiste et à Europe-Écologie Les Verts

La sortie du nucléaire, pour moi c'est clair !

M. Hollande, Mme Joly,

Europe-Écologie Les Verts et le Parti Socialiste se sont donné jusqu'au 19 novembre pour parvenir à un éventuel accord électoral.


Plus de 70 % des Français sont favorables à la sortie du nucléaire *


Ce n'est pourtant pas la direction dans laquelle vous vous engagez, M. Hollande. Les éléphants du PS rateront-ils l’occasion historique de rompre avec leurs positions et leur image de dinosaures pro-nucléaires ? Mme Joly, céderez-vous au diktat atomique du PS, piétinant ainsi cette « responsabilité historique » de sortie du nucléaire dont vous vous êtes déclarée porteuse ?

 

La sortie du nucléaire est un impératif éthique et écologique, mais également une orientation économique incontournable. Pareils enjeux ne doivent pas être sacrifiés à la « cuisine » électorale des partis et aux tractations en vue des législatives, ni aux pressions de l'industrie nucléaire.

 

M. Hollande, vous persistez à promettre une hypocrite « réduction de la part du nucléaire ». Mais les quelques centrales dont vous concèderiez la fermeture sont celles qu’il aurait déjà fallu fermer de toute urgence du fait de leur vétusté et de leur dangerosité. Les nombreux réacteurs restants continueront à faire peser sur nous le risque d’un accident majeur.

 

Votre récent engagement à poursuivre le chantier du réacteur EPR de Flamanville n'est pas acceptable, d'autant moins qu'il s'agit d'une « tête de série » dont la construction annonce le renouvellement de l'ensemble du parc nucléaire français. Acceptez-vous donc l'accumulation, au cours des prochaines décennies, de milliers de tonnes de déchets nucléaires supplémentaires, qui resteront dangereux pour une durée des millions de fois plus longue que votre carrière politique ?

 

Comptez-vous continuer à dilapider le budget de l'État par dizaines de milliards d'euros dans le fonctionnement et la réfection du parc nucléaire actuel, dans son renouvellement et dans la recherche sur des chimères technologiques (réacteur à fusion ITER, réacteurs dits « de 4ème génération ») ?

 

Ou bien préférez-vous créer des centaines de milliers d'emplois en ré-orientant enfin les investissements vers les économies d'énergie et les énergies renouvelables, qui contribuent fortement au dynamisme économique de l'Allemagne et à sa résistance à la crise financière mondiale ?

 

J'attends d'un candidat à la présidence de la République qu'il s'engage clairement :

  • Pour une sortie complète et définitive du nucléaire ;
  • Pour le refus de toute nouvelle construction de réacteur et l’abandon du réacteur EPR (Flamanville, Penly)
  • Pour l’arrêt des réacteurs nucléaires ayant dépassé la durée de 30 ans de fonctionnement pour laquelle ils ont été conçus ;
  • Pour l'arrêt du « retraitement » des combustibles usés à La Hague, et de l'utilisation du combustible MOX ;
  • Pour le gel de tous les projets d'installations d'enfouissement ou de stockage de déchets nucléaires ;
  • Pour une politique énergétique ambitieuse, fondée sur la maîtrise des consommations d'énergie et sur le développement des énergies renouvelables, qui créera des centaines de milliers d'emplois comme chez nos voisins allemands, et nous aidera à sortir de la crise économique.

Pour le citoyen et potentiel électeur que je suis, vous avez le devoir d’aller au-delà des enjeux électoralistes.

Prenez la bonne décision : la sortie du nucléaire, pour moi c'est clair !


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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 10:10

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PAR ANTHONY LAURENT (7 NOVEMBRE 2011)

 

Que la France décide ou non de sortir du nucléaire, elle sera tôt au tard confrontée au démantèlement de ses 58 centrales nucléaires vieillissantes. Une problématique que connaît bien l’anthropologue et philosophe Christine Bergé, qui a enquêté sur le chantier de déconstruction du surgénérateur Superphénix. Pour elle, démanteler une centrale, c’est entrer dans un rapport au temps particulier, où mémoire et informations se perdent face à une tâche gigantesque. Et on ne « déconstruit » pas une centrale : on enrobe, on éparpille, on disperse. Entretien.

 

Basta ! : Pourquoi avoir écrit Superphénix, déconstruction d’un mythe ?

 

Christine Bergé : C’est le premier livre qui décrit de façon tout à fait lisible, pour le grand public, le fonctionnement d’une centrale nucléaire ainsi que son démantèlement. Dans cet ouvrage, je déchiffre les aspects symboliques qui entourent ce qui était considéré à l’époque comme le plus grand surgénérateur du monde  [1]. Ayant beaucoup travaillé sur la réanimation en milieu hospitalier, j’ai abordé Superphénix comme un organisme vivant que l’on accompagne en fin de vie. Quand je suis entrée pour la première fois dans les bâtiments de la centrale, j’ai tout de suite remarqué qu’aucune horloge n’était à l’heure. C’était comme si la centrale somatisait. Pour les travailleurs du site, cela veut dire qu’il y a un arrêt du temps dans leur existence. J’ai également saisi qu’ils avaient du mal à avancer dans le temps de la déconstruction.

 

Quel enseignement principal tirez-vous de votre enquête ?

 

J’ai veillé à être extrêmement réaliste dans ma description des travaux et de la réalité vécue par les travailleurs, tout en analysant l’arrière-fond « inhumain » : avec le nucléaire, nous sommes dans des temps très longs, immémoriaux, qui sont hors de l’histoire et dépassent tout le monde. Malgré toutes les précautions prises lors de tels chantiers, le temps des radionucléides – qui peuvent durer jusqu’à plusieurs millions d’années – sont ingérables. Le problème de la mémoire se pose inévitablement.

 

Comment se gère ce rapport au temps dans le cadre de la déconstruction d’une centrale ?


Tout est archivé, sur ordinateur ou sur papier, mais lire toutes les archives est strictement impossible. Une partie de l’information se perd. Par exemple, nous n’avons pas pu retrouver la trace de tous les architectes de Superphénix ! Or, pour la déconstruction, revoir entièrement ce qui a été fait dans le passé est une obligation. Entre la construction et la déconstruction d’une centrale, il peut s’écouler un demi-siècle. De plus, les centrales nucléaires ne sont pas conçues pour être déconstruites. Autrement dit, on déconstruit à partir de rien, on est obligé de tout inventer.

 

La perte de mémoire est inhérente à la déconstruction et, plus encore, au fonctionnement même des humains. Et dans l’industrie nucléaire, cela peut s’avérer dramatique. Pour Superphénix, les choses se passent relativement bien, car c’est une centrale jeune, en bonne santé et qui a très peu fonctionné. Mais la centrale de Tchernobyl ne peut pas être déconstruite. Et personne ne pourra jamais déconstruire Fukushima non plus.

 

En quoi Superphénix est-il un mythe ?


Le nom de Superphénix renvoie à une figure mythique : c’est l’oiseau qui renaît de ses cendres. Avec ses 1 200 MW, le surgénérateur de Creys-Malville devait être le plus puissant du monde, capable de se régénérer en permanence. Il était présenté comme le fin du fin de la technologie nucléaire. Et la déconstruction même d’une centrale est un mythe. On déconstruit mais on ne résout pas le problème de la radioactivité pour autant. Une centrale est en réalité une gigantesque poubelle dont on disperse les éléments. Du moindre gant en latex jusqu’à certains composants pouvant mesurer 15 m de long et qui ont baigné dans du sodium irradié. Tout cela ne peut pas être déconstruit. Les déchets de déconstruction sont enrobés et mis en terre ou envoyés dans des filières dédiées. Mais on ne fait qu’enrober.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué lors de vos visites de Superphénix ?


En premier lieu, le gigantisme et la beauté de la technique nucléaire, qui sont proprement fascinants. Je pense que les personnes qui y travaillent sont constamment dans un vertige de puissance. Ensuite, c’est l’extrême rigueur à laquelle sont soumis les travailleurs. Il y a une culture de la sûreté très exigeante. Mais, en réalité, on est obligé de tirer financièrement par tous les bouts : EDF fait appel à la sous-traitance, qui à son tour est mal payée, etc. Ce qui m’a frappée, c’est la disproportion entre la bonne volonté des humains et la réalité de la tâche à accomplir, qui est absolument monstrueuse.

 

Quelles sont les pressions exercées sur ceux qui déconstruisent ?


Il existe des pressions financières énormes au niveau des directions car le démantèlement est horriblement coûteux, et l’argent, rare. Au niveau des prestataires également, puisque sera choisi celui qui fera le meilleur travail au moindre coût. Il y a aussi une pression sur l’information : on ne peut pas tout dire. Les partisans de l’atome aiment à faire croire que le nucléaire est incompréhensible. Mais c’est faux. On veut cacher au public la compréhension de la technologie. Plus encore, on ne peut pas tout se dire. Au-delà des contraintes réglementaires, les travailleurs qui œuvrent en zone contaminée ne peuvent pas à la fois gérer le danger et accepter de prendre de la dose. Parmi ceux qui travaillent avec la claire conscience du danger, certains vont jusqu’à se suicider.

 

Au vu de ces constats, le nucléaire est-il selon vous une aberration dans nos sociétés ?


Absolument. On développe des techniques sans jamais mesurer leurs impacts sur les humains. Cela est vrai pour toutes les industries dangereuses. Mais, avec le nucléaire, c’est pire encore puisque les radionucléides, dont certains peuvent se révéler mortels, ont des durées de vie comparables à celle de la planète… Il est donc tout simplement impossible de les gérer. Prenons le cas du plutonium. Nous sommes en train d’en accumuler partout dans le monde, mais nous ne savons absolument pas quoi en faire. Si vous en inhalez ne serait-ce que quelques grammes, vous êtes mort. Il est important de dire que les radionucléides naturels les plus dangereux ne sont rien à côté des radioéléments fabriqués artificiellement dans les cœurs des réacteurs.

 

Quels sont les principaux risques nucléaires ?


Les accidents représentent la première dangerosité. Ils peuvent avoir plusieurs causes : la négligence humaine, l’attentat terroriste, la catastrophe naturelle, comme à Fukushima. Le calcul de la probabilité de survenue d’un accident nucléaire n’est en réalité que le calcul des facteurs de risque, ce qui veut donc dire que l’on ne peut pas prévoir l’accident, lequel, par définition, surviendra à un endroit et à un moment que l’on n’avait pas prévus. Le danger pour le corps humain est également gravissime. Les radionucléides pénètrent dans tous les organes. Là aussi, les institutions internationales, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui marchent main dans la main, nous noient dans un océan de calculs. Après l’accident de Tchernobyl, ils ont relevé les seuils de radioactivité que les individus pouvaient recevoir. C’est affreux. Au lieu d’admettre qu’ils ne pouvaient pas gérer la situation, ils ont augmenté les seuils de supportabilité humaine…

 

Et troisième risque, la contamination radioactive, chronique et accumulative. À la différence de la fumée, qui s’évapore dans l’air, la radioactivité, elle, ne disparaît jamais totalement. Elle s’éparpille. Même si l’activité nucléaire mondiale s’arrêtait aujourd’hui, nous sommes condamnés à vivre dans un environnement virtuellement mutagène. L’irradiation radioactive est une pollution. Et nous sommes dans une inertie polluante. Le véritable problème est cette acceptation de l’irradiation chronique, car on est en train de transformer la notion d’accident : il devient un simple aléa du nucléaire. On le dédramatise, à l’instar de ce qui est fait avec les effets des faibles doses. Pour preuve, on ne parle déjà plus aujourd’hui de Fukushima, alors que Tchernobyl, en son temps, était une catastrophe effroyable.

 

Les responsables politiques français sacralisent-ils l’énergie nucléaire ?


Ce qui est sacré pour qui maîtrise l’énergie nucléaire, c’est le pouvoir qu’elle confère : les lignes de force des alliances, la potentialité de guerre, la possibilité de menacer l’autre à égalité. Ce n’est pas l’énergie nucléaire elle-même. Cette dernière, en revanche, est sacralisée par les acteurs du nucléaire – les ingénieurs des Mines, du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), des organismes de recherche sur l’atome, les militaires, etc. –, qui pensent réellement qu’on ne peut pas faire autrement. Il y a cinquante, soixante ans, régnait une grande mythologie du nucléaire. C’était l’énergie irradiante de l’avenir. Maintenant que sa dangerosité est avérée, il est forcément moins sacralisé. Le nucléaire reste néanmoins encore aujourd’hui la dragée qu’il faut porter le plus haut possible. Par conséquent, le seul argument qui rend le nucléaire si incontournable en France est l’argument de puissance.

 

Propos recueillis par Anthony Laurent

À lire : Superphénix, déconstruction d’un mythe, Christine Bergé (photographies de Jacqueline Salmon), Les empêcheurs de penser en rond, La Découverte, octobre 2010, 150 p., 13 euros.

Image : Jared Rodriguez / t r u t h o u t ; Adapted : AmyZZZ1 trying to decide what one to get !, D Sharon Pruitt

 

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Notes

[1] Superphénix est le réacteur de la centrale nucléaire de Creys-Malville, en France. Lancé par le Premier ministre Jacques Chirac en 1976, il est mis en service en 1985, et arrêté définitivement en 1998. Les travaux de démantèlement devraient durer jusqu’en 2027. Soit dix ans de construction, trente ans de déconstruction, pour une durée de vie utile de onze ans au total, en comptant les périodes d’arrêt. À lire, sur l’histoire du réacteur : Superphénix, des braises sous la cendre, Le monde diplomatique, avril 2011

 

http://www.bastamag.net/article1863.html

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