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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:11

monsanto31

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27 mars 2013 à 14h21

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La condamnation de huit "faucheurs volontaires", parmi lesquels l'eurodéputé José Bové, pour la destruction en 2008 de maïs expérimental transgénique Monsanto est devenue définitive mardi après le rejet de leur pourvoi par la Cour de cassation, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

*

Le député EELV a indiqué attendre de prendre connaissance, dans un mois, du texte de l'arrêt de la Cour de cassation avant de décider d'un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l'homme. Selon lui, plusieurs éléments "méritent d'aller jusqu'au bout de la procédure".


Relaxés en première instance pour une question de forme en 2011, les huit faucheurs avaient été condamnés le 16 février 2012 par la cour d'appel de Poitiers pour le fauchage de deux champs d'essais de maïs OGM Monsanto, le 15 août 2008 à Civaux et Valdivienne (Vienne).

 

135.700 euros d'amende au profit de Monsanto

*

 Déjà condamnés pour des faits similaires, trois prévenus se sont vu infliger 100 jours-amende à 6 euros, M. Bové écopant de 200 jours-amende à 6 euros. Les cinq autres faucheurs ont été condamnés à des amendes allant de 300 à 600 euros, chaque fois assorties de sursis. Tous avaient en outre été condamnés à verser solidairement 135.700 euros au semencier américain Monsanto et 38.000 euros à l'agriculteur propriétaire des parcelles détruites au titre des préjudices matériel et moral.


"Condamnés pour avoir eu raison sur le fond"

*
José Bové a indiqué mercredi trouver "invraisemblable" d'être "condamné pour une action sur une parcelle qui n'aurait jamais du être cultivée", puisque, souligne-t-il, les essais d'OGM en plein champ avaient été interdits en février 2008, et le conseil d'État avait jugé "illégal" fin 2008 l'essai en question dans la Vienne.

*

"Nous sommes condamnés pour avoir eu raison sur le fond" par avance, et "c'est la justice elle-même qui aurait fait détruire ces essais si elle avait été rendue dans les temps", a-t-il déclaré. Ce procès était le dernier d'une longue série mettant en cause les "faucheurs volontaires" d'OGM devant les tribunaux depuis le début de leur campagne en 1997.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/mais-ogm-la-justice-francaise-condamne-definitivement-huit-faucheurs-dont-jose-bove-27-03-2013-2049772.php

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:01

monsanto31.jpg

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27 mars 2013 à 14h21

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La condamnation de huit "faucheurs volontaires", parmi lesquels l'eurodéputé José Bové, pour la destruction en 2008 de maïs expérimental transgénique Monsanto est devenue définitive mardi après le rejet de leur pourvoi par la Cour de cassation, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

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Le député EELV a indiqué attendre de prendre connaissance, dans un mois, du texte de l'arrêt de la Cour de cassation avant de décider d'un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l'homme. Selon lui, plusieurs éléments "méritent d'aller jusqu'au bout de la procédure".


Relaxés en première instance pour une question de forme en 2011, les huit faucheurs avaient été condamnés le 16 février 2012 par la cour d'appel de Poitiers pour le fauchage de deux champs d'essais de maïs OGM Monsanto, le 15 août 2008 à Civaux et Valdivienne (Vienne).

 

135.700 euros d'amende au profit de Monsanto

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 Déjà condamnés pour des faits similaires, trois prévenus se sont vu infliger 100 jours-amende à 6 euros, M. Bové écopant de 200 jours-amende à 6 euros. Les cinq autres faucheurs ont été condamnés à des amendes allant de 300 à 600 euros, chaque fois assorties de sursis. Tous avaient en outre été condamnés à verser solidairement 135.700 euros au semencier américain Monsanto et 38.000 euros à l'agriculteur propriétaire des parcelles détruites au titre des préjudices matériel et moral.


"Condamnés pour avoir eu raison sur le fond"

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José Bové a indiqué mercredi trouver "invraisemblable" d'être "condamné pour une action sur une parcelle qui n'aurait jamais du être cultivée", puisque, souligne-t-il, les essais d'OGM en plein champ avaient été interdits en février 2008, et le conseil d'État avait jugé "illégal" fin 2008 l'essai en question dans la Vienne.

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"Nous sommes condamnés pour avoir eu raison sur le fond" par avance, et "c'est la justice elle-même qui aurait fait détruire ces essais si elle avait été rendue dans les temps", a-t-il déclaré. Ce procès était le dernier d'une longue série mettant en cause les "faucheurs volontaires" d'OGM devant les tribunaux depuis le début de leur campagne en 1997.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/mais-ogm-la-justice-francaise-condamne-definitivement-huit-faucheurs-dont-jose-bove-27-03-2013-2049772.php

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 12:21

EMI_376101.jpg

 

En 1960, Bernard Ista était ingénieur et entrait au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA).

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De 1960 à 1995, il a filmé tous les essais nucléaires et écrit au quotidien la chronique de ces 35 années, avant de mourir des suites d'un cancer en 1998. Son témoignage retrace l'aventure de la bombe atomique française et rend hommage aux 150 000 militaires et civils qui en furent les acteurs. Près de 30% d'entre eux souffrent aujourd'hui de pathologies graves.

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http://www.franceo.fr/emission/aux-enfants-de-la-bombe/79169712

 

GERBOISE_BLEUE-red.jpg

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Pour en savoir plus:

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http://www.astrosurf.com/luxorion/mururoa-irradie-pourlafrance3.htm

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:31
karl
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Eliminer tout ce qui pourrit nos vies, instaurer de nouveaux modèles de société qui ne soient plus basés sur l’exploitation et l’aliénation, rechercher le bonheur, n’est-ce pas là ce qui motive tous les anticapitalistes ?


L’exploitation capitaliste revêt de multiples formes. Qu’elle s’exerce sur les lieux de travail ou à domicile, qu’elle soit pratiquée par les États ou par des firmes multinationales, qu’elle s’opère sur les hommes, les femmes, les enfants, les animaux ou sur la nature, l’exploitation est inscrite dans les fondements même du capitalisme.


Seule une augmentation coûte que coûte des profits, et donc de la rentabilité et de la compétitivité, peut permettre au système capitaliste de survivre. Cette logique de croissance infinie de la production ne peut que mener à une exploitation de plus en plus destructrice. La classe dominante n’a que faire de la dégradation des conditions de vie de l’immense majorité des êtres humains et de la destruction progressive de la biosphère.


Lutter contre le capitalisme implique de prendre en compte toutes ces formes d’exploitation et oblige à investir tous les terrains où elles s’exercent. Sortir de ce système est maintenant une urgence absolue, à l’heure où nous assistons au réchauffement climatique, et à ses conséquences catastrophiques, et à un écocide tel que la Terre n’en a pas connu depuis la disparition des dinosaures. L’écosocialisme permet de répondre à cet impératif.

Qu’est-ce que l’écosocialisme  ?

Nous reprenons l’explication de Michael Löwy [1]  : «   C’est un courant de pensée et d’action en rupture avec l’idéologie productiviste du progrès (dans sa forme capitaliste et/ou bureaucratique) et opposé à l’expansion infinie d’un mode de production et de consommation destructeur de la nature (…) C’est une tentative originale d’articuler les idées fondamentales du socialisme marxiste avec les acquis de la critique écologique  ».


Être écosocialiste c’est faire le lien entre la transformation des rapports de production, de l’appareil productif, des modèles de consommation dominants et la sauvegarde des équilibres écologiques de la planète. En effet, l’affaire climatique nous rappelle qu’aucun projet émancipateur ne peut faire l’impasse sur la prise en compte des limites et des contraintes naturelles.


Être écosocialiste implique de poser les bonnes questions. Celles proposées par Daniel Tanuro [2] sont fondamentales  :


– de quels biens et services avons-nous besoin  ?

– que devons-nous produire, comment, en quelles quantités  ?

– qui va décider  ?

– dans quel environnement voulons-nous vivre  ?

–  comment prendre en compte les impacts de nos choix sur la biosphère  ?

–  quelles seront les conséquences de ces choix, comment les gérer  ? etc.


Qui dirige  ?


Nous ne pouvons faire l’impasse sur ces questions qui posent la nécessité d’une transformation radicale de la société et la redéfinition d’un nouveau projet, d’un choix de civilisation et osons le mot, d’une nouvelle utopie.


Être anticapitaliste ce n’est pas seulement exproprier les possédants, collectiviser les moyens de production, mettre en place la planification économique, c’est aussi prévoir le contrôle démocratique organisé pour permettre à la population elle-même de prendre les décisions qui la concernent et d’en contrôler les effets.


En aucun cas ce contrôle ne pourra être fait par l’État. L’exemple de l’URSS et de sa planification étatiste et bureaucratique nous rappelle que l’État ne peut être neutre. Seul l’exercice du pouvoir de décider, de contrôler par la population est la garantie d’une gestion réellement démocratique. Une divergence que nous avons avec le Parti de gauche de Mélenchon pour qui l’État est le garant de l’intérêt général.

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:27
goutal

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L’analyse que nous faisons du capitalisme nous conduits à penser qu’il n’est pas compatible avec la dimension écologique de la crise.


En effet, le capitalisme cherche à faire profit de tout. De par sa propension au toujours plus de profit, il génère une accumulation de biens, de produits qu’il faut vendre, même s’ils sont inutiles, même s’ils polluent, même s’ils détruisent…


Le capitalisme cherche à faire rentrer dans la sphère marchande un maximum de biens. Même ceux qui sont indispensables à l’entretien de la vie, comme l’eau, sont sources de profit. Les multinationales de l’eau qui accaparent ce bien vital et siphonnent nos factures l’ont bien compris.


C’est pourquoi, sans la suppression de la propriété privée des moyens de production, sans l’expropriation des grands groupes capitalistes, nous nous heurterons toujours à la liberté et au pouvoir des possédants, des propriétaires de capitaux prêts à produire n’importe quoi, toujours plus, où ils veulent, comme ils veulent, quand ils veulent, en fonction des profits escomptés.

 

Les laisser faire nous conduirait à la barbarie. Nous reprenons volontiers le slogan de Rosa Luxembourg «  socialisme ou barbarie  » auquel nous ajoutons le préfixe «  éco  » qui s’impose aujourd’hui et qui nous oblige à redéfinir un nouveau projet de société.


Voilà pourquoi nous divergeons avec les écologistes qui refusent de remettre en cause le capitalisme, de pointer ses responsabilités écrasantes dans le dérèglement social et climatique subi par la majorité des populations, et qui acceptent des arrangements avec le système. Un écologiste ne peut qu’être anticapitaliste. Tout comme un anticapitaliste ne peut qu’être écologiste.

Répondre à la crise climatique, sociale et économique

L’écosocialisme repose sur la satisfaction des besoins sociaux tout en préservant l’écosystème qui permet à notre espèce d’exister. La publicité en créant des besoins artificiels n’a pas sa place dans ce système. Les vrais besoins sociaux sont ceux qui existent en l’absence du lavage de cerveaux que constitue la publicité.


De nouvelles formes de démocratie doivent émerger pour pouvoir rendre le pouvoir aux travailleurs tout en permettant à l’ensemble de la société de participer aux choix de production.


Les écosocialistes préconisent d’exproprier les grands groupes capitalistes, d’étendre les services publics aux domaines du logement, de l’énergie, de la santé, de l’éducation, des transports… pour sortir du système marchand tout ce qui est nécessaire à nos vies. Nul ne doit pouvoir faire du profit avec ce qui est indispensable à l’entretien de la vie. Le tout avec des garanties de fonctionnement réellement démocratique.


Le capitalisme est en bout de course et ne permet pas de relever les défis actuels posés par la crise climatique, sociale, économique. «  Un autre monde est possible  », ce slogan est plus que jamais d’actualité. La tâche des écosocialistes est de regrouper toutes celles et tous ceux qui n’ont pas renoncé à combattre le capitalisme et à fonder les bases d’une autre société fondée sur la satisfaction des besoins sociaux et non des profits d’une minorité de prédateurs, tout en prenant en compte les limites de la planète.


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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:21
europe.jpg

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Europe écologie les Verts  : de renoncements en reniements…


EÉLV a opéré un glissement à droite en passant un accord de gouvernance avec le PS, parti social-libéral productiviste et pronucléaire, et a renié de fait une grande partie de son programme. Dans les collectivités territoriales où, depuis des années, leurs éluEs sont aux affaires avec le PS (et le FDG), ils cogèrent le système, sans heurts. Et ce ne sont pas les mesurettes type Agenda 21 qui feront oublier leurs renoncements.


Mais leur participation au gouvernement Hollande a acté une étape supplémentaire dans la droitisation de leur mouvement car ils ont accepté, au nom de la solidarité gouvernementale, de la recherche de notabilité, d’abdiquer sur leurs revendications.


De la même manière qu’un réformiste pense pouvoir défendre les droits et les enjeux sociaux dans le cadre du système capitaliste, les tenants de l’écologie politique tels Cohn-Bendit, de Rugy, Duflot prétendent que le capitalisme peut relever les défis écologiques. Ils partagent les mêmes platitudes libérales que Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot et autres businessmen vert pâle.


Or, ce que l’on nomme le «  capitalisme vert  » est une arnaque.

 

Le système les absorbe tous sans difficulté, mais sans que cela change quoi que ce soit en profondeur à sa nature et à son pouvoir de nuisance. EÉLV en arrive même à soutenir l’intervention militaire française au Mali, en refusant d’y voir une défense des intérêts géostratégiques et économiques des multinationales comme Areva. Refuser de voir que le marché est responsable et que seules des initiatives publiques, des entreprises publiques, des nationalisations par expropriations sont indispensables, c’est se bercer d’illusions et donner des coups d’épée dans l’eau. Nous n’oublions pas pour autant tous les militants et sympathisants d’EÉLV qui rejettent la dérive droitière de leur parti, avec qui nous partageons les discussions et les luttes.


Le Parti de gauche  : des avancées mais quelle démocratie  ?


Le PG a organisé des assises sur le thème de l’écosocialisme. Le PG propose de réelles avancées en rupture avec le productivisme qui ne doivent pas manquer d’animer les débats au sein du FdG dominé par un PCF productiviste et pronucléaire. Si nous partageons bon nombre de constatations sur la dégradation constante de l’environnement, sur l’épuisement généralisé des ressources et sur l’exploitation commune des humains et de la nature, nous divergeons sur les propositions de sortie de la crise écologique.


Le PG recommande de partir des besoins réels de la population et de sortir de la loi du profit.

 

Mais qui décidera des besoins  ? Quelles procédures contre les tendances bureaucratiques  ? Que produire  ? Qui va trancher ces questions  ? Pour le PG, c’est l’État qui serait le garant de l’intérêt général. On sait que ces illusions débouchent inévitablement sur une pratique parlementariste visant à prendre le contrôle de l’État, une voie réformiste qui n’assure en rien la sortie du capitalisme. Aucune réforme ne convaincra jamais l’armée, la police, la magistrature, les hauts fonctionnaires… de collaborer à une politique impliquant le contrôle ouvrier et citoyen généralisé.


De fait, rien n’est dit sur la nécessaire lutte anti-étatiste et antibureaucratique et les moyens d’assurer les prises de décisions par la population elle-même. Nous divergeons sur ces questions avec le PG qui défend la République avec ses colonies, son budget militaire et sa force de frappe atomique.

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:16

centrale holande-copie-1

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L’ensemble de la classe politique cherche aujourd’hui à récupérer l’idée de la nécessaire transition énergétique.

 

Il devient en effet évident qu’au vu de l’épuisement des énergies fossiles, des catastrophes climatiques et des pollutions massives entraînées par la surexploitation du pétrole, du gaz et du charbon, ainsi que des catastrophes nucléaires, les peuples prennent de plus en plus conscience de l’urgente et absolue nécessité de revoir nos comportements en la matière. L’énergie bon marché a permis l’essor du capitalisme industriel.

 

En nous attaquant au secteur de l’énergie, c’est donc au capitalisme auquel nous nous confrontons.


Si tout le monde s’accorde sur la nécessité de la transition énergétique, bien des conceptions différentes se cachent derrière les discours. Pour tous les partis de gouvernement, trouver de nouvelles sources de profit immédiat et de croissance dans le cadre capitaliste est une évidence, ce qui rend bien vaines leurs incantations à la «  réduction de notre consommation  » ou au nécessaire «  développement des énergies renouvelables  ».


Leurs discours sont contredits par leur volonté affichée d’exploiter les gaz de schiste ou autres hydrocarbures non conventionnels ou encore par le renforcement de la place du nucléaire. L’augmentation continue de la production et de la consommation, inhérente à la recherche de la croissance à tout prix, est incompatible avec une baisse de la consommation d’énergie.


Ainsi, le Grenelle de l’environnement, qui selon Nathalie Kosciusko-Morizet portait en lui une «  véritable révolution énergétique  », envisageait la production en solaire de 5 misérables TWh à l’horizon 2022 (sur les 510 TWh consommés en France). Plus grave, le schéma Négawatt repris par EÉLV et une partie de la gauche (Alternatifs, PG), n’est pas plus ambitieux en la matière. Et ce n’est pas mieux pour l’éolien. Quant à la «  sobriété énergétique  », c’est devenu une véritable tarte à la crème qui ne résiste pas aux chiffres réels de consommation dont la hausse ne se dément pas.


Transition ou loi du profit, il faut choisir  !


Il est révélateur que, mis à part dans le plan de sortie du nucléaire en 10 ans proposé par le NPA [3], aucun mouvement politique ne propose le moindre plan chiffré, ni pour le développement des énergies renouvelables ni pour la décroissance de notre consommation. Il est bien évident que nous qui voulons renverser le capitalisme, nous pouvons nous exprimer sans tabous et sans censure, notre parole n’étant pas bridée par la compatibilité avec la recherche du profit.


C’est pourquoi les écosocialistes révolutionnaires osent proposer l’expropriation sans indemnité ni rachat des grands groupes de l’énergie, l’exploitation exclusivement publique de la ressource énergétique, des unités de fabrication à la distribution, sous contrôle absolu des travailleurs du secteur et des usagers.

 

Nous proposons également la plus large relocalisation possible de la gestion de l’énergie, sans renoncer à une nécessaire mutualisation de l’approvisionnement et du stockage, ni à la planification énergétique. En ce sens, les énergies renouvelables, disponibles partout et en grande quantité, sont un formidable vecteur ­d’expérimentation démocratique, un pont vers l’indispensable nouvelle société seule à même d’empêcher la catastrophe planétaire  : l’écosocialisme.

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 11:34
 Bougie3
 
Suite du feuilleton: « L'EPR en Grande-Bretagne », souvent évoqué ici.

Voici aujourd'hui une nouvelle « stupéfiante » : l'EPR est autorisé à la construction par Londres. Les pronucléaires jubilent, les antinucléaires sont censés pleurer. Sauf que tout ceci n'est que du cirque. D'abord, l'EPR a déjà été autorisé en décembre dernier en Grande-Bretagne (cf http://bit.ly/SiPK5k ). L'Observatoire du nucléaire, avec son ironie antipatriotique, raillait déjà : « L'EPR autorisé à la construction en Grande-Bretagne, il manque "juste" l'argent ! »

Et justement, la situation n'a pas évolué d'un pouce. Pour construire des EPR, EDF exige de Londres des « garanties », c'est-à-dire le remboursement des déficits, pendant... 40 ans ! C'est dire la « rentabilité » du nucléaire. Mais, comme l'explique bien The Guardian, la Commission européenne s'apprête à lancer une enquête approfondie, procédure qui prend environ... deux ans !
 
A supposer que, par extraordinaire, Bruxelles valide cette subvention massive proposée par Londres à EDF, il est probable que, dans deux ans, l'EPR soit encore plus plombé qu'aujourd'hui, c'est dire. Et pourtant, on trouve certains médias pour tomber dans le panneau, en particulier Nord-Littoral qui titre « Une centrale nucléaire EDF bientôt à Hinkley Point ». Les blagueurs !
*
Article du Monde.fr : http://bit.ly/WV1HAp  
« Grande-Bretagne : feu vert à un projet de centrale nucléaire d'EDF »
Article de Nord-Littoral :
http://bit.ly/WFR422  
"Une centrale nucléaire EDF bientôt à Hinkley Point »
Rappel The Guardian :
http://bit.ly/Z7Cvnx  
« Nuclear power plans threatened by European commission investigation »
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Les garanties de Londres au profit d'EDF sont incompatibles avec les règles européennes
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Importante dépêche Reuters en anglais... qui n'a hélas pas été diffusée en version française. C'est bien dommage car Reuters a interrogé des juristes de premier plan qui assurent que les "garanties" que Londres souhaite offrir à EDF, pour rendre "rentables" ses projets nucléaires, sont clairement incompatibles avec les règles européennes.
 
Londres, avec bien entendu le soutien de Paris, tente de faire modifier les règles européennes, mais une majorité de pays, dont le poids lourd qu'est l'Allemagne, y sont opposés. Le nouvel échec d'EDF et de l'EPR, pronostiqué par l'Observatoire du nucléaire, semble de plus en plus probable... malgré les articles de médias français qui annoncent des EPR pour "bientôt" en Grande-Bretagne...
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Dépêche Reuters : http://bit.ly/13g7Qd9
"British nuclear support plans flout EU rules: lawyers"
 
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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 14:20

The-Renegade-Soldier--96695-copie-1.jpg


C'est le résultat du croisement de deux informations tombées aujourd'hui :

"L'intrusion sur un site nucléaire assimilée à du terrorisme" (cf http://bit.ly/YHNtNv )
et "Fukushima : la grave panne de courant causée par un rat" (cf http://bit.ly/Yti7LA ).

Le rat a coupé le courant à Fukushima en s'électrocutant : c'était un commando suicide !

 

http://observ.nucleaire.free.fr/

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 12:23

https://encrypted-tbn2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSlKx98-Uecg_x-XhGhyMgcT4X18XpM-q-rNZuQTWtpsc8YPrOo

21 mars 2013 à 09h56 

 

Qu'un pauvre rat errant d'une quinzaine de centimètres puisse remettre en péril la centrale saccagée de Fukushima, prouve la précarité des systèmes en place, deux ans après le drame du 11 mars 2011.


 

Lundi 18 mars, à 18 h 57 (9 h 57 GMT) : soudainement, une partie des éclairages et des équipements s'interrompent à Fukushima Daiichi. Trois distributeurs ont disjoncté et paralysé durant plusieurs dizaines d'heures une partie des systèmes de refroidissement de piscines à combustible usé du complexe atomique, faisant planer la menace d'une résurgence de la terrible crise survenue à la suite du séisme et du tsunami du 11 mars 2011.


L'opérateur Tepco soupçonne un "petit animal" qui ressemble furieusement à un rat (dont le cadavre a été retrouvé dans les équipements électriques) d'avoir provoqué un court-circuit. "Qu'un rongeur puisse s'introduire dans les installations, c'est de l'ordre du prévisible, non ?", s'étonnent les experts.

 

"Vulnérables à un rongeur, les équipements le sont aussi au terrorisme"


"Cela fait deux ans que l'accident dure, et Tepco continue d'oeuvrer aussi piteusement", s'agace le professeur de régulation nucléaire Muneo Morokuzu de l'Université de Tokyo. "Il faut cesser de confier la gestion de cette crise à Tepco", renchérit
sur Twitter le sénateur de droite Masahisa Sato. Et d'ajouter : "Vulnérables à un rongeur, les équipements le sont aussi au  terrorisme".


Deux ans après le drame, les moyens déployés sont en effet loin d'être sûrs comme le montrent les photos de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) elle-même. Une partie des tableaux de distribution électrique se trouve dans des remorques de camion d'où sortent plusieurs câbles servant à l'alimentation des systèmes de refroidissement. Le tout semble vaguement protégé de la pluie par des bâches.

 

"Autrefois, il était fréquent dans les maisons de campagne que les plombs sautent à cause d'une souris. Ce qui s'est passé à Fukushima cette semaine est à peu près du même acabit", ironise le journaliste Osamu Aoki. "Cela me met dans une colère explosive", déclare Shigearu Aoyama, directeur d'un institut de recherche et ex-membre de la Commission de l'énergie atomique.

 

"Tous les moyens installés depuis deux ans sont provisoires"

 
"Le problème dans cette centrale, c'est que tous les moyens installés depuis deux ans sont provisoires et que cela dure", explique-t-il.  De surcroît, les distributeurs ne sont secondés par aucun matériel de secours susceptible de prendre le relais rapidement, ce qui a considérablement retardé la remise en service.


Pour sa défense, Tepco a estimé que même en l'absence de courant, la situation ne s'aggraverait pas instantanément et qu'elle aurait le cas échéant le temps de trouver une solution sans même disposer d'un second dispositif prêt à l'emploi, selon les explications du porte-parole Masayuki Ono.


D'après lui, ce n'est pas de chance car Tepco avait justement l'intention de mettre ces distributeurs à l'abri à la fin de ce mois-ci. "Au départ, dans une situation d'urgence, des gens ont pris de gros risques pour installer des systèmes au plus vite, mais depuis tout est resté en l'état", insiste M. Aoyama, exigeant que des experts puissent aller inspecter le site au plus vite.

 

Pour la presse japonaise, Tepco n'a pas retenu les leçons de la crise


Un porte-parole de Tepco affirme que "désormais le rétablissement est complet et que les systèmes de refroidissement refonctionnent normalement", mais cela n'est nullement suffisant pour tranquilliser le public. Non seulement Tepco fait preuve de laxisme mais en plus n'a pas retenu les leçons de la crise, critiquent les médias locaux.


La compagnie a en effet mis trois heures à faire publiquement état lundi soir de cette situation. "Nous sommes désolés d'avoir tardé (...) mais nous voulions dans une certaine mesure faire des vérifications", a justifié une porte-parole du groupe, dont la communication a souvent été épinglée, notamment pour ses explications partielles ou trop techniques et donc incompréhensibles pour le grand public.

 

 Retour en images sur la catastrophe de Fukushima

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/fukushima-daiichi-un-simple-rat-menace-la-securite-du-site-les-experts-enragent-21-03-2013-2042945.php

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