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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 11:26


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Quelques jours après la tricherie d'Envoyé spécial, c'est la Commission de régulation de l'énergie (CRE) qui a sonné la charge contre les énergies renouvelables.

 

La CRE est une « autorité administrative indépendante », officiellement chargée de veiller au « bon fonctionnement du marché de l'énergie », mais son objet réel est de donner une apparente légitimité aux politiques néo-libérales et anti-sociales.

La CRE prépare ainsi l'opinion publique à accepter avec fatalisme de brutales augmentations du prix de l'électricité, +30% annoncés pour les 5 ans à venir. Mais, au lieu de dire que c'est le parc nucléaire français, vétuste, qui est la cause principale de ces augmentations, la CRE charge les énergies renouvelables.

Pourtant, lorsqu'on épluche le rapport de la CRE, on s'aperçoit que les renouvelables ne sont « coupables » que d'un cinquième des 30% annoncés. La communication de la CRE en direction des médias a été clairement trompeuse : ceux-ci ont sauté à pieds joints dans le piège relayant le prétendu « coût exorbitant des renouvelables ».

On n'a pas trouvé grand monde pour rétablir la vérité et rappeler que des quantités de plus en plus impressionnantes d'électricité renouvelable à bas prix arrivent en France depuis chez nos voisins. La CRE est clairement l' « Envoyé spécial » du lobby de l'atome...


Nombreux articles : http://bit.ly/YoJHrZ 


Source: Observatoire du nucléaire

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:02

singenuk

 

Rendez-vous sur l’esplanade de la gare de Saint-Malo à 17h.


But de la flash mob :
- réunir le plus possible de personnes, le 22 février à 17h, sur l’esplanade de la gare, pour interpréter la chanson.
- informer la population malouine et l’inviter à participer à la grande Chaîne Humaine du 9 Mars à Paris.

Organisé par le Collectif Sortir du nucléaire du Pays de St Malo.

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http://chainehumaine.org/Flashmob-a-St-Malo-35

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:08

canard.jpg

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:10

http://carfree.free.fr/images/einstein-le-velo-et-le-nucleaire.jpg

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Par Veronique Le Billon | 06/02 | 17:02 | mis à jour à 17:17
L'Institut de sûreté nucléaire a évalué l'impact d'un accident nucléaire « grave » ou « majeur » en France. Son coût irait jusqu'à 430 milliards d'euros. Un montant sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'Erika, évalués autour de 2 milliards d'euros.
Un accident nucléaire grave pourrait coûter de 120 milliards à 430 milliards d'euros à la France. Des coûts sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'Erika, évalués autour de 2 milliards d'euros - Reuters L'Autorité de sûreté nucléaire le répète souvent pour appuyer sa doctrine : « l'accident nucléaire est possible en France ». Presque deux ans après la tragédie de Fukushima, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), qui joue un rôle d'expert public sur les risques nucléaires, a présenté ce mercredi au centre de recherche de Cadarache (Bouches-du-Rhône) ses travaux sur « le coût d'un accident nucléaire ». Ceux-ci s'appuient sur une étude présentée en novembre lors du forum Eurosafe à Bruxelles (voir ci-dessous).


Cette étude évalue l'impact économique pour la France d'un accident grave (niveau 6 sur l'échelle Ines) à 120 milliards d'euros et celui d'un accident majeur (niveau 7, comme Tchernobyl ou Fukushima) à 430 milliards d'euros. Des coûts sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'Erika, évalués autour de 2 milliards d'euros. Un tel accident serait de fait inédit en France : le plus grave, intervenu à Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) en 1980, a été classé au niveau 4.

Un coût global équivalent à « trois à six années de croissance »

Un accident de niveau 6 correspondrait à une fusion du coeur du réacteur, suivie de rejets radioactifs « contrôlés ». Sur les 120 milliards d'euros, le premier poste serait, paradoxalement, un « coût d'image » (47 milliards d'euros), lié à une chute du tourisme et des exportations agro-alimentaires. Le second (44 milliards d'euros) correspondrait à une forme de transition énergétique accélérée : un accident réduirait la durée d'exploitation des centrales de dix ans, estiment l'étude.


Le coût global, qui représenterait 6 % du PIB soit « trois à six années de croissance » serait ainsi plus national que local. Alors que les associations anti-nucléaires rappellent que la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) n'est qu'à 100 kilomètres de Paris à vol d'oiseau, « les écarts de coût en fonction de la localisation existent mais ne sont pas majeurs », note l'étude.


Dans ce type d'accident, le nombre de « réfugiés radiologiques » serait limité à 3.500 personnes, ce qui constitue la grande différence avec un accident de niveau 7. Des rejets radioactifs « massifs » impliquerait par contre le départ de 100.000 personnes de la zone contaminée, avec un nombre « élevé » de cancers. Ainsi, alors qu'un accident de niveau 6 serait « un désastre national (...) néanmoins gérable », un accident de niveau 7 deviendrait « une catastrophe européenne ingérable », notamment parce que les conséquences économiques pour les populations touchées serait massif (110 milliards d'euros) .


Avec un impact global dépassant 400 milliards d'euros, la seule référence comparable citée par les auteurs serait celle d'« une guerre régionale ». En novembre, l'opérateur de la centrale de Fukushima, Tepco, a indiqué que les seuls chantiers de décontamination et le dédommagement des populations touchées pourrait coûter 100 milliards d'euros.

La publication de ces recherches, destinées aux « gestionnaires de crise et aux autorités de sûreté », intéresse aussi les anti-nucléaires, qui estiment que le nucléaire entraîne une forme de concurrence déloyale en n'intégrant pas le coût d'une assurance contre son risque.

*

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202550379350-nucleaire-un-accident-majeur-couterait-plus-de-400-milliards-535794.php

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 09:04
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Observatoire du nucléaire - Communiqué du 5 février 2013  
En Grande-Bretagne l'annulation du site d'enfouissement des déchets et le départ de Centrica condamnent les projets d'EDF de construire des EPR
En Chine, les électriciens locaux n'ont plus besoin d'acheter des réacteurs, ils se débrouillent désormais seuls

Après l'italien Enel qui s'est retiré le 4 décembre dernier du projet EPR de Flamanville (contraignant EDF à rembourser 610 millions d'euros… plus les intérêts), c'est maintenant le britannique Centrica qui se retire du projet d'EDF de construire des réacteurs EPR outre-Manche.


EDF tente de sauver les apparences en envisageant que China Guangdong Nuclear Power Company (CGNPC) prenne le relais de Centrica mais, même si c'était le cas, les Chinois imposeraient leurs réacteurs à la place de l'EPR. De toute façon, il est parfaitement improbable que les Britanniques mettent leur parc nucléaire dans les mains chinoises : EDF devra se débrouiller sans partenaire.


Or une autre information cruciale, pour le moment ignorée en France alors qu'elle fait la Une en Grande-Bretagne, vient de mettre à bas les espoirs d'EDF :

 

contre toute attente, le comté de Cumbrie a rejeté le projet d'enfouissement des déchets radioactifs (*) prévu dans cette région ultra-nucléarisée (comparable à la Manche en France). Or, des projets de nouveaux réacteurs ne pourront être engagés en Grande-Bretagne que s'il existe une solution pour les déchets les plus radioactifs (fut-elle criminelle comme l'enfouissement !). Ce n'est plus le cas.


Le gouvernement Cameron hésitait à offrir à EDF un prix garanti de l'électricité nucléaire sur une très longue période afin de faire payer par les ménages britanniques les déficits inévitables de la production nucléaire. Le forfait de Centrica et celui du comté de Cumbrie vont assurément clore le dossier et, à défaut d'enfouir les déchets radioactifs, enterrer les espoirs d'EDF.


En Chine, diverses sources font savoir (**) que les électriciens sont désormais prêts à exporter des réacteurs "de 3ème génération".

 

Même si on ne voit pas bien à qui ces réacteurs pourraient être vendus (les derniers acheteurs sont justement… les Chinois !), il est clair que EDF et Areva n'exporteront probablement plus de réacteurs en Chine. Ni ailleurs. Le bilan va donc probablement s'arrêter à un EPR bradé à la Finlande (3 milliards au lieu de 9, les français payant la différence !) et deux EPR quasiment offerts à la Chine (3,6 milliards... les deux !).


Après les Émirats arabes unis (fin 2009), les USA (août 2012), la Tchéquie (novembre 2012), la Grande-Bretagne est un nouvel échec cuisant pour les projets nucléaires français et pour l'EPR qui, il est grand temps que le reconnaître, est rejeté de partout. Les dirigeants industriels et politiques, et les éditorialistes, doivent arrêter d'entretenir le mythe absurde de "ce nucléaire que le monde entier nous envie" et reconnaître au contraire que l'atome hexagonal est en échec total et condamné.


Chacun doit aussi savoir que les investissements insensés consentis en 2008 aux USA (achat de 50% de Constellation pour 5 milliards) et en Grande-Bretagne (achat de British energy pour 15 milliards), pour construire des réacteurs nucléaires qui ne verront jamais le jour, vont tôt ou tard laisser place à des factures gigantesques à la charge… des citoyens français.

 

(*) http://www.guardian.co.uk/environment/2013/jan/30/nuclear-expansion-thwarted-cumbria-no

(**) http://www.usinenouvelle.com/article/la-chine-s-emancipe-dans-le-nucleaire.N190897


http://www.observatoire-du-nucleaire.org

 

 

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:55
goutal-copie-1

Deux parlementaires pro-nucléaires relancent le débat sur l’exploitation des gaz de schiste en donnant le coup d’envoi, le 31 janvier, à un rapport visant à évaluer les « alternatives » à la fracturation hydraulique. Un rapport d’étape est annoncé au printemps.


Plutôt discret, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a la faveur des médias depuis que certains parlementaires ont décidé de rouvrir, le 31 janvier, le dossier controversé de l’extraction des gaz de schistes.

 

La commission des affaires économiques du Sénat a en effet demandé à l’Opecst de « conduire une étude » relative aux « techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures de schiste ». Il se trouve que le sénateur UMP et président de l’Opecst, Bruno Sido, est également secrétaire de la commission des affaires économiques du Sénat.


Le même président de l’Office parlementaire a nommé deux rapporteurs qui auront la responsabilité de mener à bien un rapport visant à évaluer lesdites « alternatives » à la fracturation hydraulique. Cette lourde tâche a été confiée au sénateur UMP Jean-Claude Lenoir, lui aussi membre de la commission des affaires économiques, et au député socialiste Christian Bataille, grand spécialiste de l’énergie nucléaire, accusé par les mauvaises langues de se faire la voix des lobbies du nucléaire.


Jean-Claude Lenoir et Christian Bataille sont en fait à l’initiative de la saisine par la commission des affaires économiques du Sénat, reconnaît son président, Daniel Raoul, éminent membre de l’Opecst. Et il est nécessaire de préciser ici que ces parlementaires ont en commun d’être membre de groupe d’études de l’énergie (pour ce qui concerne les sénateurs cités) et/ou de travailler à des rapports sur les énergies, avec la particularité de défendre la cause du nucléaire.


Ce petit groupe a donc quelques affinités dans le domaine énergétique. Et semble d’accord pour remettre à l’ordre du jour l’exploitation des gaz de schistes. Daniel Raoul le dit à sa manière : « S’il est en effet hors de question de recourir aux techniques de fracturation hydraulique, il est tout aussi regrettable d’interdire toute réflexion et recherche permettant la mise au point de technologies alternatives, respectueuses de l’environnement », et, cela va de soi, « d’exploiter éventuellement cette ressource » .


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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 11:59
Anne Lauvergeon, la patronne d'Areva, avec Christine Lagarde et Muhamed Abdulaye, le ministre de l'énergie nigérien, en mars 2009.
Lauvergeon, Lagarde et Rama Yade.  Nucléaire vendredi 01 février 2013
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Une cinquantaine de personnes ont manifesté, à 18h, devant la préfecture du Finistère à Quimper, à l’appel de la Fédération antinucléaire Bretagne. L’objectif : dénoncer l’exploitation d’Areva au Niger.

 

*

« Nous nous bâillonnons pour dénoncer le fait qu’Areva assigne en justice l’Observatoire du nucléaire au TGI de Paris, explique un porte-parole.

 

On veut faire taire cet organisme parce qu'il a dénoncé le curieux don d’Areva de 26 millions d’euros au Niger dont la majeure partie affectée à l’achat d’un avion au président. 

 

C'est scandaleux. Par ailleurs, l’extraction de l’uranium ne laisse qu’un héritage empoisonné aux générations futures. »

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quimper.-Une-cinquantaine-de-manifestants-contre-le-nucleaire_40820-2159728------29232-aud_actu.Htm

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Commentaire: Oui, mais grâce à l'uranium qu'on ne paie pas au Niger en échange d'un avion présidentiel (et on ne dépolluera non plus pas en partant), on peut illuminer la France toutes les nuits, chauffer des immeubles vides, remplir des nappes phréatiques de déchets pour l'éternité. Cà vallait pas le coup?

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 09:46

 

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Observatoire du nucléaire - http://www.observatoire-du-nucleaire.org 

Communiqué du samedi 2 février 2013

 

- Le procès est finalement fixé au vendredi... 20 décembre 2013 : pratiquement dans un an !

- Ce délais insensé permet à Areva de maintenir la pression sur l'Observatoire du nucléaire

- L'Observatoire maintient toutes les accusations portées contre Areva... et va continuer à agir 

 

L'audience qui s'est tenue hier vendredi 1er février au Tribunal de grande instance de Paris a permis de fixer la date du Procès intenté par Areva à l'encontre de l'Observatoire du nucléaire. Or, la première date disponible pour une audience d'une durée de deux heures était le vendredi... 20 décembre 2013 !

 

Le procès aura donc lieu plus d'un an après la publication (le 9 décembre 2012) du communiqué de l'Observatoire du nucléaire considéré par Areva comme de la "diffamation". L'Observatoire proteste contre le manque de moyens de la justice : le gouvernement devrait s'occuper de ce grave problème au lieu de mettre en place, avec l'argent public, un Fonds d'aide à l'industrie de l'atome.

 

Ce délais totalement insensé - un an ! -  donne un sursis inespéré à Areva et lui permet de maintenir la pression sur l'Observatoire du nucléaire, menacé de disparition du fait du montant des pénalités demandées par Areva.

 

Pour autant, l'Observatoire du nucléaire va continuer inlassablement son action et, concernant l'affaire présente, maintient toutes ses accusations contre Areva, et continue à poser les questions qui dérangent la multinationale atomique :

 

- Areva a-t-elle fait un curieux "don" de 35 millions d'euros au Niger ?

- Ce don sert-il à l'achat d'un avion pour le Président du Niger ?

- S'agit-il d'une "manœuvre relevant de la corruption" ?

- Pourquoi Areva veut-elle la disparition de l'Observatoire du nucléaire ?

- Quels liens avec l'intervention militaire français au Mali ?

- Pourquoi le ministre EELV du Développement aide-t-il Areva ?

 

Pour mémoire, dans un premier temps, Areva a nié l'existence de son curieux "don" (26 millions d'euros plus 9 millions l'an prochain) fait au Niger (cf dépêche AFP du 12 décembre). Puis, face aux pièces mises en ligne par l'Observatoire du nucléaire, Areva a fini par reconnaître l'existence de ce "don"... tout en prétendant qu'il ne fallait rien y voir de compromettant.

 

Pourtant, le compte-rendu confidentiel d'une rencontre entre des dirigeants d'Areva et le chef de cabinet du Président du Niger, révélé par l'Observatoire du nucléaire, permet de constater que Areva, aujourd'hui comme autrefois, dicte ses volontés aux dirigeants du Niger et, pour finir, décide d'accorder un "don", comme un "bienfaiteur" secourant un défavorisé.

 

Cela n'a rien à voir avec une taxe qui aurait été infligée par le Niger à Areva, coupable de s'arroger l'uranium du Niger à bas prix depuis 40 ans. D'ailleurs, une telle taxe se monterait en milliards d'euros et non à 35 millions, une somme qui relève bien plus du "dessous de table".

 

L'Observatoire du nucléaire est une des rares voix qui, tout en dénonçant les agissements ignobles des groupes islamistes, s'élèvent (cf Tribune ) pour estimer que l'intervention militaire française au Mali vise avant tout à sécuriser les mines d'uranium d'Areva au Niger voisin.

  

Enfin, après avoir questionné le ministre EELV du développement, Pascal Canfin, en direct sur France inter le 21 janvier, l'Observatoire du nucléaire reste sidéré par la réponse de cet ancien membre de la "Commission spéciale du Parlement européen sur la criminalité organisée, la corruption et le blanchiment de capitaux", puisqu'il a "justifié" la manoeuvre d'Areva...

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:27

 

Ce vendredi 1er février, aura lieu le procès de l’Observatoire du nucléaire, attaqué par Areva devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour diffamation suite à la publication d’informations sur des transactions entre la multinationale et le gouvernement nigérien.


Le Réseau "Sortir du nucléaire" apporte son soutien à l’organisation militante accusée par le mastodonte de l’uranium. Aux abois, la firme est prête à tout pour essayer de blanchir son image catastrophique, prétextant d’une "grave atteinte à l’image, la réputation et l’honneur" [1]. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle recours à ce procédé [2].


Quel que soit le verdict, il ne changera rien au fond de l’affaire : la Françafrique et les relations troubles entre les intérêts de Cogema, puis d’Areva, et le pouvoir politique au Niger sont des réalités implacables, qui ont déjà été abondamment documentées [3].

 

Depuis des décennies, Areva fait miroiter la prospérité à un pays qui reste l’un des plus pauvres du monde en lui achetant son uranium à un prix dérisoire tout en procédant à son extraction dans des conditions inacceptables pour les travailleurs. Quand Areva repartira, elle ne laissera derrière elle que des poussières radioactives, des milliers de tonnes de ferrailles contaminées [4]et des nappes phréatiques épuisées et irrémédiablement polluées [5].  

 

Ce n’est pas en essayant d’écraser une organisation militante qu’Areva pourra faire disparaître ces faits.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:22
29 janvier 2013

Le gouvernement a créé officiellement, ce mardi 29 janvier, un fonds de modernisation des PME du nucléaire.

 

Ils visitaient ce matin l’usine Valinox de Montbard, une filiale de Vallourec qui fabrique des tubes pour l’industrie nucléaire.


Comme prévu, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et la ministre de l’Ecologie Delphine Batho ont signé l’accord permettant la création de Fonds de modernisation des entreprises nucléaires (FMEN). Doté d’une enveloppe de 133 millions d’euros, il investira dans les PME du nucléaire afin de les aider à exporter.

« C’est une filière qui a prévu 110 000 recrutements à l’horizon 2020 », a expliqué au cours d’une conférence de presse Arnaud Montebourg. « C’est quand même une bonne nouvelle pour la France que nous ayons une filière performante, exportatrice, technologiquement très innovante, et qui recrute massivement ».


La ministre de l’Ecologie a, elle, tenu à clarifier la situation. Il n’y aurait aucune contradiction entre ce soutien du gouvernement à la filière nucléaire et la fermeture annoncée de la centrale alsacienne de Fessenheim. « Il y a une orientation très claire (de la politique énergétique), qui est une évolution du mix énergétique, dans lequel le nucléaire continuera d’occuper une part très importante (...), ce qui nécessite que nous gardions une filière industrielle performante et d’excellence », a-t-elle détaillé.


250 000 EMPLOIS DIRECTS


Le nucléaire conserve donc une place de choix dans le mix énergétique français. Et grâce au FMEN, les PME du secteur devraient pouvoir marcher dans les pas internationaux des géants Areva et EDF. Ces deux fleurons de l’industrie française contribuent à ce fonds, tout comme le Fonds stratégique d’investissement (FSI).

Le nucléaire représente « 250 000 emplois dans la filière strictement dédiée au nucléaire, et au total de l’ordre de 450 000 emplois directs et indirects », a plaidé Henri Proglio, PDG d’EDF et vice-président du comité de filière. De plus, c’est « un outil de compétitivité pour le territoire français » et « nombre d’emplois seraient vraisemblablement délocalisés si cette compétitivité était supprimée, de l’ordre de 500 000 emplois », y voyant également « un enjeu considérable pour la France en matière d’exportation ».


« UNE FILIÈRE EN DÉCONFITURE »


Cette aide apportée par le gouvernement est interprétée tout autrement par les antinucléaires, notamment le collecitf « Sortir du nucléaire » qui indique dans un communiqué : « le gouvernement reconnaît que cette filière est en totale déconfiture et n’a d’avenir que si elle est une fois de plus lourdement subventionnée par l’argent public. » « Depuis des décennies, les gouvernements successifs ont prétendu que le nucléaire était une énergie rentable mais, à la vérité, elle n’a fonctionné, hier comme aujourd’hui, qu’avec de lourdes subventions », est-il ajouté dans le communiqué.

Ils s’offrent au passage l’occasion d’égratigner les membres « verts du gouvernement ». « On notera que la présence de prétendus »écologistes« dans ce gouvernement pronucléaire devient de plus en plus absurde et risible. Mme Duflot et M Canfin cautionnent entre autres la mise en service de l’EPR, les projets ITER, Mégajoule et Astrid, les pratiques de corruption d’Areva en Afrique et en particulier au Niger, et désormais la création de ce fonds d’aide à l’industrie nucléaire... »


De son côté, EELV, allié du PS au sein de la majorité gouvernementale, a vu dans la création de ce fonds « une oeillade aux grandes entreprises du nucléaire et à leur lobby, décidément puissant », et appelé le gouvernement à « préférer l’avenir », en finançant les économies d’énergie et en déclenchant « concrètement » la transition énergétique.


* L’Usine nouvelle. Mis à jour le 29 janvier 2013, à 14h59 - Publié le 29 janvier 2013, à 14h29 : http://www.usinenouvelle.com/articl...

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27728

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