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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 07:34
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Obama, Sarko le climat & les bonimenteurs



À quelques jours de l’ouverture du sommet international de Copenhague, le 7 décembre, les services de communication gouvernementaux et les médias dominants mettent en scène une confrontation aiguë opposant d’un côté Obama et Hu Jintao, de l’autre Sarkozy et Lula.


Si les grandes puissances, et donc les plus gros pollueurs, peuvent mener des politiques qui correspondent à leurs intérêts nationaux, aux rythmes et aux rapports de forces dans leurs États respectifs, de là à dessiner un pôle vertueux autour de la France, donc de l’Union européenne, et du Brésil, c’est aller un peu vite en besogne.


Et c’est oublier que le paquet climat-énergie de l’Union européenne a fixé en 2008 des objectifs de réduction des gaz à effet de serre (GES) inférieurs aux préconisations du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC), et que l’UE donne la priorité aux mécanismes marchands qui ont pourtant montré leur inefficacité.


Avant donc de présenter un conflit entre puissances, il faut rappeler qu’il existe désormais un large accord pour que le sommet de Copenhague n’accouche d’aucun accord contraignant les États à respecter des quantités précises de réduction de GES.


Tout au plus, une déclaration politique commune permettra aux chefs d’État de noyer le poisson et de repousser encore d’un an d’éventuelles décisions plus précises. Mais dans un an, seront-ils à même de mener des politiques plus ambitieuses alors qu’aura peut-être été adoptée par le Sénat américain une loi dont les objectifs sont ridiculement bas : 17 % de réduction d’émissions de GES en 2020, ce qui est inférieur à ce à quoi les États-Unis auraient dû parvenir en 2012, s’ils avaient ratifié le protocole de Kyoto.


Une étude récente résume les impasses des projets en cours : si les objectifs états-uniens et européens servaient de base à un accord international, la température augmenterait de 3,3 à 4,9°C en 2100, bien au-dessus des 2°C au-delà desquels les risques deviennent majeurs.


Les discours écologistes et quasi tiers-mondistes de Sarkozy ne doivent aveugler personne. Il propose que les fonds d’adaptation aux pays du Sud pour faire face au dérèglement climatique s’élèvent à 450 milliards d’euros sur vingt ans, soit 22,5 milliards par an.


Or selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), il faudrait 86 milliards de dollars annuels. On est aujourd’hui loin du compte avec les propositions du gouvernement français, d’autant que l’épineuse question de la gestion de ces fonds reste posée, le FMI et la Banque mondiale se portant volontaires.


Il reste à montrer que les peuples ne sont pas dupes. Que des solutions existent pour sauver le climat et assurer la justice sociale à l’échelle planétaire. Que cela ne viendra pas d’un accord entre puissants, mais de vastes mobilisations populaires, associant divers secteurs des sociétés, au Nord comme au Sud.


Le sommet alternatif de Copenhague et la manifestation internationale du 12 décembre doivent être un premier pas en ce sens.


Vincent Gay

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 08:28



Démantèlement de la centrale de Brennilis :

remise de la lettre-pétition
 
vendredi 27 novembre et

appel à rassemblement à 15 heures

 mairie de  Loqueffret


 La prolongation de quinze jours supplémentaires de l’enquête publique pour
le démantèlement de Brennilis ne pourra masquer l’absence criante d’un débat public national sur la question du démantèlement avant l’enquête publique.


 Les représentants des associations* à l’initiative de la lettre-pétition
  remettront les signatures recueillies vendredi 27 novembre 2009 à Mme la
  présidente de la commission d’enquête et appellent les citoyens à se
  joindre à eux à 15 heures à la mairie de Loqueffret.

*Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation Logement et Cadre de Vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammologique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les monts d'Arrée*

Sortir du nucléaire Cornouaille
53, impasse de l'Odet
29000 Quimper
http://sortirdunucleairecornouaille.org
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 09:39


Dans le cadre du mois du film documentaire

La Cinémathèque de Bretagne présente

Marée noire, Colère rouge

Chronique de la lutte des bretons contre le mazout de l'Amoco-Cadiz 1978

De René VAUTIER

Le Mardi 24 novembre 2009 à 20 H 30 au Cinéma Les Studios à Brest


1978. Un documentaire de René Vautier - Format : 16 mm - Sonore - Couleurs - Durée : 54 min. - 16mm - couleurs.
Son : Soazig CHAPPEDELAINE & Frédéric NERY - Montage : Soazig CHAPPEDELAINE - Mixage : Antoine BONFANTI - Musique : Gilles PETIT
Production : Unité de Production Cinéma Bretagne (UPCB)

Le document s'ouvre sur une relation minutée de l'accident du pétrolier et de ses conséquences, et dénonce d'entrée le racket pratiqué par les remorqueurs allemands de haute-mer tandis que la caméra balaye le littoral en s'attardant sur des clapotis huileux, oiseaux mazoutés, etc... Face à cela, la colère du peuple breton et des élus locaux qui ne furent jamais consultés. Les réactions sont multiples et vont du suicide de pêcheurs ruinés à la prise de conscience et à l'analyse politique d'experts scientifiques locaux, en passant par des manifestations de colère des cultivateurs, lycéens, étudiants. Tous avaient des solutions pratiques et efficaces pour enrayer la marée noire ; aucun n'a été écouté.

La projection sera suivie d'une discussion avec Michel GLEMAREC, professeur honoraire (E.R.) directeur de l'IEM et du laboratoire d'océanographie biologique, et Bernard FICHAUD, enseignant/chercheur en géographie qui furent témoins et acteurs au procès de Chicago pour les communes sinistrées.

Soirée ayant le soutien du Réseau des luttes locales de Brest.

Entrée libre à tout acheteur d'un des DVD édité par La Cinémathèque de Bretagne , stand sur place . Pensez à vos cadeaux de Noël ! Liste des titres disponibles sur le site de l’association).
Entrée de 4 € à tous ceux qui souhaitent et peuvent participer aux frais de cette soirée.


Renseignements : 02 98 43 38 95 - 02 98 46 25 58
www.cinematheque-bretagne.fr
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 10:55


 
 Une centaine de faucheurs volontaires ont empêché samedi matin au port de Lorient le déchargement d'un cargo panaméen chargé de soja OGM pour dénoncer le manque de traçabilité et exiger l'étiquetage des animaux nourris aux OGM, a-t-on appris de sources concordantes.

«Nous avons fait arrêter le déchargement d'un cargo et sommes montés à bord pour déverser un colorant alimentaire naturel, du brou de noix, sur le soja et assurer ainsi sa traçabilité», a dit à l'AFP Jérémy Renaud, faucheur volontaire qui a précisé que des faucheurs de plusieurs départements étaient présents. Ils étaient plusieurs dizaines selon la police.

Après l'obtention d'un prochain rendez-vous avec la direction générale de l'alimentation, les faucheurs ont récupérés des sacs de soja puis se sont rendus dans un hypermarché de la banlieue de Lorient afin d'achever leur action «de l'importation à l'assiette», a expliqué Jérémy Renaud.

Les militants ont interpellé les consommateurs sur la question de l'étiquetage.
Selon les faucheurs volontaires, 4,5 millions de tonnes de soja OGM arrivent chaque année dans les ports français (Brest, Lorient, Saint-Nazaire, Sète).

D'après le rapport du port de commerce de Lorient, les importations de tourteaux de soja ont représenté 876.713 de tonnes en 2008. Le réseau Cohérence, qui réalise notamment un guide intitulé «consommer sans OGM en Bretagne» a fait savoir de son côté samedi dans un communiqué qu'il soutenait la démarche des faucheurs volontaires et a tenu à rappeler «l'urgence d'un étiquetage des produits animaux nourris avec ou sans OGM».
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 10:19
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Lors du sommet économique Asie-Pacifique, les représentants de l’administration Obama ont déclaré qu’il était « irréaliste de croire qu’un accord international et légalement contraignant puisse être négocié entre aujourd’hui et le sommet de Copenhague ».


Par ailleurs, ce sommet n’a finalement pris aucun engagement précis en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.


Les États-Unis comme de nombreux autres États refusent toute contrainte, tout objectif chiffré, et préfèrent reculer au plus tard les échéances, afin de laisser plus de marges de manœuvre à leurs entreprises. Ce ronron des négociations doit être bousculé par les mobilisations populaires.


À Copenhague se tiendra pendant plusieurs jours un sommet alternatif et une manifestation internationale, autour notamment de la défense de la justice climatique face à la crise dans laquelle nous précipite le productivisme capitaliste.


Des actions sont d’ores et déjà prévues sur l’ensemble de la planète le 5 décembre. Mais il faut aussi être le plus nombreux possible à Copenhague le 12 décembre.


Pour s’y rendre, des transports collectifs sont organisés : un train européen au départ de Paris, déjà complet ; des cars au départ de Paris organisés par Urgence climatique Justice sociale, le vendredi 11 décembre à 12 heures, retour le dimanche 13 vers 18 heures. Prix : 75 euros par personne (possibilité de tarifs jeunes/chômeurs).


Inscription et contact :

carcopenhague@gmail.com

et copenhague@npa2009.org


avec nom prénom, téléphone, mail, adresse, éventuellement organisation.


Chèque à envoyer à l’ordre du NPA, à l’adresse : Cars pour Urgence climatique Justice sociale, c/o NPA, 27, rue Taine, 75012 Paris.


Un car pour les deux semaines, au départ de Paris (en provenance de Toulouse) le mardi 8 décembre au soir et retour le samedi 19 en fin d’après- midi :


manifeste@desobeir.net


Un car au départ de Nantes, le jeudi 10 décembre.


Contact : enroutepourcopenhague@ouvaton.org 
Inscrivez-vous rapidement.


Plus d’infos : http://climatjustice.org/

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 11:37


Bon, y a 50 ans y avait un glacier en Norvège et alors, c'est pas plus propre maintenant?
Photo Publico Espagne
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 09:59

- Si la pénurie n'est pas pour cet hiver, ce sera pour les suivants
- Depuis 5 ans, c'est l'électricité allemande qui sauve la France
- C'est l'échec de l'option française "nucléaire + chauffage électrique"

Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle l'opinion publique française à prendre acte de la faillite de l'option nucléaire française qui, outre les graves problèmes de déchets radioactifs ou de vulnérabilité des réacteurs nucléaires comme l'EPR, va aboutir à une véritable pénurie de courant en France. En effet, les coupures d'électricité en France sont inévitables, que ce soit dès cet hiver (si les températures sont basses) ou les années suivantes. La situation va d'ailleurs s'aggraver inexorablement du fait de trois phénomènes dont les conséquences se cumulent :

1) Le vieillissement et l'usure prématurée des réacteurs nucléaires français
Les réacteurs nucléaires français atteignent l'un après l'autres 30 ans de fonctionnement, c'est-à-dire leur durée de vie prévue à l'origine (1). Certes, EDF entend continuer à faire fonctionner ces réacteurs, mais ils vont être de plus en plus souvent en panne (sans parler du risque d'un accident grave). De plus, les réacteurs nucléaires français sont bien plus usés que des réacteurs du même âge dans d'autres pays car la prédominance du nucléaire dans la production électrique française (80%) obliger EDF à utiliser les réacteurs "en suivi de réseau" (c'est-à-dire en suivant les variations de consommation dans la journée et sur l'année), ce qui les use prématurément. (2)

2) L'augmentation continue du nombre de chauffages électriques

Alors que les réacteurs nucléaires français vont être de plus en plus souvent arrêtés, la consommation d'électricité ne cesse d'augmenter, en particulier en hiver du fait de la politique insensée de développement du chauffage électrique, imposée par l'Etat et EDF pour "justifier" le nucléaire : actuellement et depuis des années, 80% des nouveaux bâtiments sont chauffés à l'électricité (3). Il en résulte que, chaque hiver, les consommations d'électricité battent des records et dépassent très largement les capacités nationales de production. A quoi bon avoir 58 réacteurs nucléaires si c'est pour devoir importer massivement de l'électricité ? Notons aussi, si nécessaire, que la construction de réacteurs nucléaires supplémentaires ne répond en rien au problème : utiliser des réacteurs seulement l'hiver, et les laisser arrêtés le reste de l'année, ruinerait EDF en peu de temps.

3) La réduction des périodes permettant la maintenance des réacteurs
Traditionnellement, c'est en été que EDF programmait prioritairement les opérations de maintenance dans les centrales nucléaires, du fait le la consommation modérée d'électricité en cette période. Mais les canicules 2003 et 2006 ont totalement remis en cause cette pratique : non seulement la consommation d'électricité a été importante du fait de l'essor des climatiseurs, mais il a aussi fallu faire fonctionner à bas régime ou même arrêter les réacteurs disponibles, du fait de la difficulté voire l'impossibilité de les refroidir correctement.
Du coup, désormais, c'est seulement au printemps et en automne que EDF peut programmer la majorité des opérations de maintenance (4), ce qui implique une grande vulnérabilité : si des évènements imprévus (incidents, grèves, etc) viennent perturber les prévisions et décaler les opérations de maintenance, EDF se retrouve rapidement avec trop de réacteurs arrêtés en hiver ou en été.

Conséquences

L'option imposée en France, "centrales nucléaires + chauffages électriques", se traduit par des importations d'électricité de plus en plus fortes, par la production de déchets radioactifs ET de fortes émissions de co2, et par une dépendance énergétique plus élevée que jamais.

- Depuis 5 ans, c'est l'Allemagne qui est exportatrice d'électricité vers la France

On entend souvent dire "L'Allemagne sort du nucléaire… mais en achetant l'électricité nucléaire française". C'est totalement faux. Depuis 2004, c'est bien l'Allemagne qui est exportatrice nette d'électricité vers la France : 8,7 TWh en 2004, puis 9,7 TWh en 2005, puis 5,6 TWh en 2006, et 8,2 TWh en 2007, et carrément 12,6 TWh en 2008 (5), c'est-à-dire environ la production annuelle de deux réacteurs nucléaires. Il est d'ores et déjà avéré que, pour 2009, les importations depuis l'Allemagne seront encore plus élevées.
C'est donc bien le pays qui sort du nucléaire qui, tous les hivers, sauve le pays du nucléaire. Mais l'augmentation insensée de la consommation électrique française fait que, à brève échéance, l'Allemagne ne pourra plus sauver la France nucléaire, qui va donc être frappée par des pénuries, et ce peut-être dès cet hiver si les températures sont basses.

- La France produit des déchets radioactifs ET émet beaucoup de co2

Il est de bon ton de critiquer les centrales allemandes au charbon, "fortement émettrices de co2", mais le fait est que ce sont elles qui, tous les hivers, alimentent une bonne partie des chauffages électriques français. Il serait d'ailleurs parfaitement logique d'attribuer à la France les émissions allemandes de co2 correspondant à l'alimentation des chauffages électriques français.
Il faut prendre acte de ce que l'option imposée en France, "centrales nucléaires + chauffages électriques", se traduit par la production de déchets radioactifs ET par de fortes émissions de co2. Ces données sont reconnues par un document récent du Réseau de transport de l'électricité (RTE) et de l'ADEME (6). C'est un échec total.

- La France est de plus en plus dépendante sur le plan énergétique

En 2008, la France a certes gagné 2 milliards d'euros en exportant de l'électricité, mais elle a surtout dépensé 61 milliards pour importer du pétrole et du gaz (7). C'est la preuve que, même poussé à son maximum, le nucléaire n'empêche pas la dépendance aux énergies fossiles. Il est donc faux de prétendre, comme on l'entend trop souvent dire, que "le nucléaire donne à la France son indépendance énergétique".
Qui plus est, la France exporte de l'électricité lorsque les prix sont bas et elle en importe (massivement) lorsque les prix sont très élevés, en particulier en hiver. Au vu de l'augmentation des importations françaises en hiver, il est clair que, sous peu, la France dépensera plus d'argent en achetant de l'électricité qu'elle n'en gagnera en en vendant.

Conclusion
Il est grand temps que les citoyens français prennent connaissance de la réalité des données, qui est exactement inverse des idées reçues entretenues dans l'opinion par les publicités d'EDF et d'Areva et par les discours des dirigeants politiques.
Non, la France n'a aucune indépendance énergétique.
Non, ce n'est pas l'Allemagne qui est dépendant de l'électricité française, c'est l'inverse.
Oui, la France est menacée par une véritable pénurie d'électricité.
Oui, la France est à la fois productrice de déchets radioactifs ET fortement émettrice de co2.
La solution passe par une remise en cause urgente de la consommation démesurée d'électricité en France, en particulier par une remise en cause de l'option du chauffage électrique, et par une politique ambitieuse d'économies d'énergie et de développement des énergies renouvelables.


Références
(1) Le quotidien Le Monde du 15 mai 2003 a rappelé que "les décrets d'autorisation ne précisaient pas la durée de vie des centrales" mais que "les dossiers d'autorisation présentés par EDF avançaient une durée d'exploitation de trente ans".

(2) Dans un courrier adressé à EDF le 17 février 2003, l'Autorité de sûreté nucléaire écrivait "EDF a souhaité faire fonctionner certains réacteurs en base, d'autres se trouvant donc davantage soumis au suivi de réseau ; certains aléas techniques, notamment les problèmes de dégradation du combustible sur des réacteurs de 1300 MW, ou des problèmes d'ordre neutronique, ont amené d'autres réacteurs à ne pouvoir fonctionner en suivi de réseau, ce qui a pu encore davantage concentrer ce mode de fonctionnement sur certains réacteurs. Je vous demande de m'indiquer l'analyse que vous faites de l'impact de ce fonctionnement du parc sur la sûreté des centrales, et en particulier sur les réacteurs assurant l'ajustement de la production à la demande."

(3) EDF a signé le 28 mai 2001 avec MISA ( premier constructeur de maisons individuelles avec 10 marques dont Maisons Phénix, Maisons Familiales, Maisons Mamet), un accord pour imposer le chauffage électrique dans 80% des nouvelles habitations.

(3 bis) "Près de 30% des logements étaient équipés de chauffage électrique en 2006, contre environ 2% trente ans plus tôt. Et la tendance s'accentue, la majorité des nouvelles habitations étant chauffées à l'aide de convecteurs." (AFP, 31 octobre 2009)

(4) "Le changement le plus notable depuis 2003 concerne sans doute les arrêts des différentes tranches nucléaires. Désormais, EDF s'efforce en effet d'en programmer le moins possible pendant les mois d'été" (Les Echos, 5 juillet 2006)

(5) http://www.rte-france.com/htm/fr/mediatheque/telecharge/statistiques_annuelles_2008.pdf

(6) http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/CO2-Chauffage-electrique-RTE-Ademe.pdf

(7) http://www.developpement-durable.gouv.fr/energie/statisti/pdf/facture-2008.pdf
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 09:55
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On connaissait les énormes problèmes rencontrés par Areva sur ces chantiers en Finlande et à Flamanville (Manche) : béton fissuré, soudures défectueuses.


Mais l'annonce faite conjointement par les autorités de sûreté nucléaire (ASN) britannique, française et finlandaise, montre que la situation est pire que tout ce que l'on pouvait imaginer.


Les autorités de sûreté nucléaire (ASN) ont émis de sérieuses réserves sur le système de sûreté du réacteur de Flamanville. Ilest en effet particulièrement dangereux car il utilise du mox, un mélange d'uranium et de plutonium.


Le système de «contrôle-commande» de l'EPR, mis en cause par le rapport de l'ASN, est qualifiéd'«épine dorsale et de cerveau des réacteurs nucléaires».


La faille provient du fait que les systèmes automatiques censés prendre le relais des procédures classiques en cas de problème dépendent du même système que les procédures classiques. Ainsi, en cas de panne, le système de secours peut tomber lui aussi en panne, puisqu’il provient de la même architecture que le système classique.


Cette nouvelle très grave vient s'ajouter à une longue liste de dysfonctionnements dans cette entreprise en voie de privatisation qui accélère sa course au profit : déchets abandonnées en Russie, découverte de stock de plutonium à Cadarache, fuite de plus 300 kilos d’uranium au Tricastin, soutien au coup d'État au Niger (notre principal fournisseur d'uranium), etc.


Loin d'être une énergie propre, le nucléaire est au contraire une menace terrible pour l'humanité.Et en premier lieu pour les travailleurs des centrales, des entreprises de sous-traitance qui assurent l’essentiel de la maintenance et du nettoyage, le gros œuvre de construction des réacteurs, ainsi que les travailleurs des mines d’uranium qui fouillent les terre sans être informés des dangers qu’ils encourent.


Les sommes colossales – près de 5 milliards d'euros – investies dans le réacteur de Flamanville sont un énorme scandale car l'EPR est aussi inutile que dangereux. Il est donc urgent d'arrêter l'EPR et de lancer un plan d'économies d'énergie, en particulier d'isolation de l'habitat, et de développer véritablement les énergies renouvelables, plans dont les financements doivent être assurés par la taxation des profits des grandes entreprises énergétiques.


Qui paiera ladette de 2 milliards d'euros qu'Areva doit aux autorités finlandaises à cause de son chantier de réacteur EPR en Finlande ? Pourquoi construire un nouvel EPR alors que la France est déjà en surproduction d'électricité et que, pour le même investissement, on crée plus d'emplois et d'énergie avec les énergies renouvelables et les économies d’énergie qu'avec le nucléaire1? Areva et le gouvernement refusent de répondre à ces questions.


Face à l'inconscience et à l'irresponsabilité des dirigeants, le NPA appelle tous les citoyens à se mobiliser pour arrêter ce projet. Il est temps d'en finir avec la tartufferie duGrenelle de l'environnement, cautionné hélas par de nombreuses associations écologistes, et où il est impossible de parler du nucléaire. L’heure est de lancer une vaste mobilisation populaire afin de mettre un terme à ce projet désastreuxetd'enclencher une dynamique qui nous permettra de sortir de la folie du nucléaire.


Laurent Grouet


1.Voir l’étude «Un courant alternatif pour le Grand Ouest» publié par le réseau Sortir du nucléaire

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 09:10











Esther VIVAS

Le modèle actuel de production agricole et d’élevage industriels contribue à aggraver la crise écologique globale et a un impact direct sur le processus du changement climatique. Bien que cela ne semble pas évident à première vue, l’agro-industrie est l’une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre (GES).


C’est ce qui a été souligné par la la campagne « Ne mange pas le monde » dans le cadre des mobilisations à l’occasion de la réunion des Nations Unies à Barcelone sur le changement climatique, avant le sommet crucial de Copenhague (COP15) en décembre où doit être adopté un nouveau traité remplaçant celui de Kyoto.


D’après cette campagne, entre 44 et 57% des émissions de gaz à effet de serre sont provoquées par le modèle actuel de production, de distribution et de consommation alimentaires. Un chiffre obtenu en additionnant les émissions dues aux activités strictement agricoles (11 à 15%), à la déforestation (15 à 18%), à la manutention, au transport et au stockage des aliments (15 à 20%) et des résidus organiques (3 à 4%).


Il ne faut pas perdre de vue les éléments qui caractérisent ce système de production alimentaire : intensif, industriel, kilométrique, délocalisé et dépendant des énergies fossiles. Voyons cela en détail.


Intensif car il repose sur une sur-exploitation des sols et des ressources naturelles et libère ainsi des gaz à effet de serres des forêts, des champs de culture ou d’élevage.


En plaçant au dessus de tout la productivité au lieu de l’entretien, de la régénération ou de l’exploitation prudente de l’environnement, il rompt l’équilibre grâce auquel les sols capturent et stockent du carbone, contribuant ainsi à la stabilité climatique.


Industriel car il consiste en un modèle de production mécanisé, utilisant des agents chimiques, privilégiant la monoculture, etc. L’utilisation d’immenses tracteurs pour labourer la terre et récolter les aliments contribue à libérer plus de CO2. Les fertilisants chimiques utilisés dans l’agriculture et dans l’élevage modernes génèrent une quantité importante d’oxydes nitreux, une des principales sources d’émission de gaz à effet de serre.


De plus, la destruction par le feu des bois, des forêts et des jungles pour les convertir en terrains de pâture ou de monoculture affecte gravement la biodiversité et contribue également aux émissions massives de carbone.

Kilométrique et pétro-dépendant, car il s’agit d’une production de marchandises délocalisé qui est à la recherche de main d’oeuvre bon marché et de législations environnementales plus laxistes.


Les aliments que nous consommons parcourent des milliers de kilomètres avant d’atterrir dans nos assiettes, avec tout l’impact environnemental que cela implique. On estime qu’aujourd’hui la majeure partie des aliments voyagent en moyenne entre 2.500 et 4.000 kilomètres avant d’être consommés, soit 25% de plus qu’en 1980.


Nous sommes face à une situation totalement intenable où, par exemple, l’énergie consacrée à expédier des laitues d’Almeria vers les Pays-Bas est trois fois supérieure à celle utilisée pour les cultiver...


C’est d’autant plus absurde que nous consommons bien souvent des aliments qui proviennent de l’autre bout du monde alors qu’ils sont produits au niveau local.


L’élevage industriel est un autre secteur important d’émission de gaz à effet de serre et son développement s’est fait à coup de déforestations massives : 26% de la superficie terrestre est dédiée à l’élevage et 33% à la production d’aliments pour le bétail !


Les pourcentages d’émissions de GES de ce secteur représente 9% des émissions totales de CO2 (principalement par la déforestation), 37% des émissions de méthane (par la digestion des ruminants) et 65% des émissions d’oxyde nitreux.


Ce modèle d’alimentation kilométrique, tout comme le taux élevé d’utilisation d’agents agro-chimiques dérivés du pétrole, implique une forte dépendance envers les ressources fossiles. En conséquence, dans la mesure où le modèle de production agricole et d’élevage dépend fortement du pétrole, la crise alimentaire, la crise énergétique et la crise climatique sont étroitement liées.


Malgré tous ces sombres éléments, nous pouvons freiner le changement climatique et l’agriculture paysanne, locale et agro-écologique peut y contribuer de manière déterminante.


Il s’agit de rendre à la terre la matière organique qui lui est substituée, après que la « révolution verte » a épuisé les sols avec l’usage intensif de fertilisants chimiques, de pesticides, etc. Pour ce faire, il est nécessaire de développer les techniques agricoles soutenables qui peuvent augmenter graduellement la matière organique de la terre de 2% sur une période de 50 ans, restituant ainsi le pourcentage éliminé depuis les années ’60.


Il est nécessaire de soutenir un modèle de production diversifié, mêlant prairies, bois, champs de culture et d’élevage, qui intègre à nouveau la production animale dans la culture agricole, avec des arbres et des plantes sylvestres.


Il faut promouvoir les circuits courts de commercialisation et la vente directe dans les marchés locaux. Avec de telles pratiques, on estime qu’il serait possible de capturer jusqu’à deux tiers de l’excédent actuel de CO2 dans l’atmosphère. Le mouvement paysan international Via Campesina a tout à fait raison quand il souligne que « l’agriculture paysanne peut refroidir la planète ».


En outre, il faut dénoncer les fausses solutions du capitalisme vert face au changement climatique, comme l’énergie nucléaire, les agro-combustibles etc, ainsi que dénoncer les lobbys patronaux qui ne cherchent qu’à tirer un maximum de profit du futur traité de Copenhague. Divers mouvements sociaux exigent la « justice climatique » en visant les mécanismes de marché incorporés dans le protocole de Kyoto et qui doivent être prolongés à Copenhague.


Une véritable justice climatique doit aller de pair avec la justice sociale, en liant étroitement la lutte contre la crise écologique globale avec le combat contre la crise capitaliste qui touche de vastes secteurs populaires, sur base d’une perspective anticapitaliste et écosocialiste.


Pour que le climat ne change pas, il faut changer le monde !


Esther Vivas


Esther Vivas est membre de d’Izquierda Anticapitalista-Revolta Global dans l’Etat espagnol et à été tête de liste aux dernières élections européennes.


Elle a publié en français « En campagne contre la dette » (Syllepse, 2008) et est coordinatrice des livres en espagnol « Supermarchés, non merci » ! et « Où va le commerce équitable » ? L’article que nous reproduisons ici est paru dans le quotidien espagnol Público et traduit de l’espagnol pour le site www.lcr-lagauche.be .


URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Une-autre-agriculture-pour-un-autre-climat.html
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 09:53

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Le sommet international de Copenhague qui se tiendra en décembre prochain sera d’une importance capitale quant à l’avenir de la lutte contre les dérèglements climatiques et leurs conséquences sur les populations du globe. La dernière phase de discussion qui s’est déroulée à Bangkok montre les blocages opérés par les principaux pollueurs de la planète.

 

Alors que le dernier rapport des Nations unies analyse une aggravation des dérèglements supérieure à celle diagnostiquée par le Groupe international d’études sur le climat (Giec) et qu’un récent rapport britannique montre que la température globale pourrait augmenter de 4°C d’ici 2060, les grandes puissances font tout pour ne pas être contraintes à opérer les changements nécessaires.

Ainsi, l’alliance entre les États-Unis et l’Union européenne vise à ficeler un accord sans objectifs contraignants, paré uniquement de belles promesses. D’un côté, ces puissances se fixent des objectifs inférieurs aux plus basses recommandations du Giec (l’Union européenne, par exemple), ou refusent tout engagement, comme les États-Unis, la Russie, le Canada ou la Nouvelle-Zélande. De l’autre côté, les grands pays en développement se disent prêts à s’engager sur des objectifs précis.

De fait, il s’agit là de revenir sur un des principes positifs du protocole de Kyoto, celui de la « responsabilité commune mais différenciée » qui enjoignait aux pays industriels de baisser leurs émissions de gaz à effet de serre en priorité, avant ceux du Sud.

Désormais, il s’agit pour les pays industriels d’imposer un accord impliquant à parts égales tous les États, sans tenir compte ni de leur responsabilité historiques ni des niveaux différents de richesses. Laisser le destin du monde dans les mains des industriels, des multinationales et des gouvernements à leur service ne pourra engendrer que de nouvelles catastrophes.

Qui va payer ?

Au-delà des engagements chiffrés et des moyens pour y parvenir, l’opposition se cristallise entre grandes puissances et pays les plus pauvres, dans lesquels les populations seront les premières menacées, sur la question des financements des fonds d’adaptation nécessaires aux pays pauvres, pour faire face au dérèglement climatique. Là encore, les pays industrialisés refusent d’acquitter leur dette. L’Union européenne propose par exemple que les financements de tels fonds proviennent pour 40 % de l’argent tirés des marchés du carbone, et que le restant des budgets soit à la charge à même hauteur des pays développés et des pays du Sud.

Autrement dit, les États, quelle que soit leur responsabilité, devront payer la même chose, et surtout la majeure partie de ces fonds reviendra à des mécanismes non seulement inefficaces mais qui de surcroît sont un nouvel outil pour l’impérialisme et permettent aux pays industrialisés de se défausser sur ceux du Sud. Les peuples de ces pays sont ainsi doublement piégés : par l’argent qu’ils devront verser et par la délocalisation des réductions de gaz à effet de serre qui seront à leur charge.

Les propositions des pays africains s’orientent vers une autre logique, puisqu’ils proposent de prélever 5 % du PIB des pays développés pour alimenter les fonds d’adaptation.

De plus, les puissances impérialistes souhaitent que ce soient les institutions à leur service et dans lesquelles elles sont majoritaires qui gèrent ces fonds, en particulier la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Quand on connaît les plans d’ajustements structurels imposés par de telles institutions, on ne peut que refuser fermement une telle perspective.

Droits des peuples ou droit du plus fort ?

Ne soyons pas naïfs sur les velléités de nombreux gouvernements du Sud de lutter radicalement contre les changements climatiques. Cependant, il est certain que l’unité des pays industrialisés est une arme de guerre contre leurs peuples et qu’ils ne peuvent accepter passivement ce qu’on veut leur imposer.

Mais désormais, c’est d’abord sur l’alliance des peuples, des indigènes, des mouvements sociaux et environnementaux qu’il faut s’appuyer, en toute indépendance vis-à-vis des États. Une manifestation a eu lieu à Bangkok le 5 octobre qui a rassemblé les populations thaïes menacées par de gros projets industriels (barrages, centrales…), la coalition Climate Justice Now, le réseau Via Campesina et des délégations internationales.

Il est urgent de donner le plus d’ampleur possible à ce type de mouvements pour dénoncer les premiers responsables et pour défendre un plan d’urgence de sauvetage du climat à l’échelle internationale.

Vincent Gay



Copenhague : un sommet sans hauteur
L’urgence du passage à l'action

Les rapports scientifiques se succèdent et confirment qu’au-delà d’une élévation de 2°C de la température moyenne du globe par rapport à l’ère pré-industrielle, les bouleversements, tant pour les populations que pour la biodiversité, seront 
désastreux.

Face à un risque comme n’en a jamais connu l’humanité, le Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat) estime que, pour éviter une élévation de température supérieure à 2°C, les pays développés devront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 25 à 40% d’ici 2020, et de 
80 à 95% d’ici 2050, par rapport à leurs émissions de 1990.

Les émissions mondiales devront être passées par un pic avant 2015. Après cette date elles devront impérativement décroître. Au niveau mondial, les émissions de gaz à effet de serre devront être réduites de 50 à 85% d’ici 2050, par rapport à leur niveau de 1990.

Face à ces nécessités impérieuses, l’action concrète est des plus urgentes. Les réponses que donneront les négociateurs internationaux devront être radicales et remettre profondément en cause les moyens jusqu’ici prescrits pour répondre aux 
érèglements climatiques.

Cependant, il y a fort à craindre que ces 
égociations se déroulent dans la droite ligne 
libérale, impérialiste et techniciste) des conférences précédentes.

Une prise de conscience sélective

La situation internationale a évolué depuis le protocole de Kyoto: prise de conscience croissante dans toutes les opinions internationales, consensus scientifique quant à l’urgence, changement de majorité en Australie et surtout aux États-Unis, pression croissante des pays les plus pauvres…

Cependant, nous pouvons d’ores et déjà affirmer que cela ne pèsera pas lourd face aux velléités des dirigeants de prendre le moins d’engagements chiffrés et vérifiables possibles.

Plusieurs éléments sont à surveiller de très près:

1) les engagements chiffrés:

De nombreux États prennent actuellement des engagements qui ne sont pas à la hauteur des préconisations les plus modestes. Ainsi, l’Union européenne, qui veut jouer le rôle de leader en matière de climat, ne s’est engagée à réduire ses émissions que de 20% en 2020 par rapport à 1990 alors que le Giec préconise une réduction de 25 à 40%.

2) la date de référence quant aux réductions affichées:

Certains pays, comme les États-Unis, affichent des engagements qui peuvent paraître ambitieux, mais ils prennent comme référence les émissions de 2005 et non celles de 1990 (beaucoup plus 
aibles).

3) l’extension des mécanismes de flexibilité:

Le protocole de Kyoto introduisait la possibilité des mécanismes d’échanges marchands de droits à polluer et de soutien à des projets non polluants dans les pays en développement, afin d’exonérer les industries du Nord de leurs responsabilités; mais ces mécanismes restaient limités. Le risque est grand de les voir devenir la norme et non 
l’exception.

4) la priorité accordée aux solutions technologiques:

Les tenants du «capitalisme vert» ou du «new deal écologique» veulent donner la priorité aux nouvelles technologies (des agrocarburants, voiture et charbon «propres»…) autant de chimères qui pourront donner lieu à des profits bien réels mais qui ne peuvent être des solutions face aux dérèglements climatiques.

Une mobilisation plus que jamais nécessaire

Si nous ne voulons pas que le cynisme des puissants de ce monde n’entraîne de profonds déséquilibres climatiques, touchant en premier lieu les plus pauvres, il sera nécessaire d’imposer aux dirigeants des engagements ambitieux. Pour cela, une large mobilisation est nécessaire. Au sein de ce mouvement, nous avons pour tâche de favoriser la constitution d’un courant anticapitaliste et antilibéral qui s’oppose résolument aux solutions proposées par les dirigeants des grandes puissances. Ce mouvement devrait alors promouvoir des solutions en rupture avec le système et qui mettraient au premier plan la nécessité d’une réponse aux besoins sociaux des populations par des moyens démocratiquement décidés et prenant en compte les contraintes environnementales.

Damien Joliton

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