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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:13

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  Article de Slate : http://bit.ly/T96efP   
« La France se chauffe au soleil allemand »


Rappel Médiapart : http://bit.ly/UvdhPz  
« Electricité: la France n'est pas si compétitive que ça »

Pendant longtemps, les pronucléaires ont raillé les énergies renouvelables, prétendant que leur production serait toujours « négligeable par rapport au nucléaire ».

 

Aujourd'hui, les mêmes atomistes sont fous furieux... du fait d'une production massive et peu chère d'électricité renouvelable !

Venant principalement d'Allemagne, cette électricité bénéficie de mécanismes européens qui la rendent logiquement prioritaire sur les productions issues des centrales thermiques et nucléaires.

 

Les « élites » françaises ont probablement signé ces textes en ricanant, trop persuadées de l'écrasante « supériorité » de l'atome. « Les premières unités de production appelées sont celles qui fabriquent de l'électricité dite « fatale », c'est à- dire perdue si elle n'est pas utilisée à un instant donné (puisque l'électricité ne se stocke pas en grande quantité). Il s'agit d'électricité renouvelable (hydraulique au fil de l'eau, éolienne et solaire) qui passe devant le nucléaire »

Résultat : de plus en plus souvent, EDF doit arrêter des centrales nucléaires pour se fournir en électricité renouvelable.

 

Et impossible de protester : cette électricité est la plupart du temps moins chère que l'électricité atomique ! Les nucléocrates se gardent bien de faire connaître ces données à nos amis Delphine (Batho) et Arnaud (Montebourg), et ces derniers, pour rester ministres, évitent soigneusement de se renseigner.

C'est la « jurisprudence Canfin » : auparavant membre de la Commission spéciale du Parlement européen sur la criminalité organisée, la corruption et le blanchiment de capitaux, ce cher Pascal, désormais ministre et désireux de le rester, ne voit désormais aucun inconvénient à ce que Areva fasse de curieux versements au profit du Président du Niger...

 

Source: Observatoire du Nucléaire

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:13

OnclePicsou76_04032007.jpg

Dépêche AFP : http://bit.ly/UxnZoi

 
« Areva évalue à 4 mds le démantèlement d'une usine de La Hague »

Areva évalue le coût du démantèlement d'une ancienne usine de retraitement de déchets nucléaires de La Hague à 4 milliards d'euros sur 25 ans. Attention, il s'agit bien d'une seule des différentes usines de ce complexe géant qui défigure cette si belle région.

En 2010, la facture n'était officiellement « que » de 2,5 milliards mais, sans scrupule, Areva ose « Nous n'avons pas revu à la hausse notre évaluation ». De toute façon, 2 ou 4 milliards, c'est la même chose comparé... à la facture réelle (qui ne sera connue que dans longtemps), sans parler du démantèlement de tout le site !

Tels de véritables terroristes, les nucléocrates ont lâchement piégé l'avenir, avec des factures incommensurables, des contaminations impossibles à contenir, des maladies inévitables. Explosion garantie... pour nos enfants.

 

Source: Observatoire du Nucléaire

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 09:17

Delphine BATHO à Bure

 

APPEL A RASSEMBLEMENT.

Nous avons appris la venue de la Ministre par la Presse. Nous souhaitons l’accueillir comme il se doit. Nous voulons lui rappeler les réflexions, analyses, démarches et implication des associations et collectifs opposés à l’enfouissement des déchets nucléaires.

Certes nous n’avons pas tous la même stratégie, (notamment en ce qui concerne la participation au Débat public)
nous n’avançons pas tous ensemble comme des moutons !  Il y a aussi de la biodiversité dans la matérialisation de l’expression démocratique.

Bref, nous, nous pensons qu’il est bon d’accueillir notre Ministre. Nous lui avons d’ailleurs demandé par courrier de nous réserver quelques minutes dans son programme chargé, pour un simple échange.

Si c’est impossible, nous souhaitons qu’elle trouve la minute nécessaire pour que nous puissions lui remettre en main propre quelques dossiers à jour. Parce que depuis quelques mois, bon nombre d’éléments nouveaux on été mis au grand jour, notamment les travaux de Bertrand THUILLIER.

Et au vu du dernier rapport de la CNE (le n°6), au vu du dossier DMO (Dossier du maître d’ouvrage) du 24 janvier 201, il y de quoi être inquiet.

Sur ce dossier tout chaud parcouru rapidement : 3 points qui donnent un aperçu de la problématique :
- tous les verbes qui concernent la maîtrise des risques sont conjugués au futur...
- si on devait récupérer les colis, on les renverrait aux producteurs !!!
- c’est la génération qui remontera les colis qui paiera la facture !!!

Nous y reviendrons.

Alors, que vous soyez Pro-CIGéo ou Anti-CIGéo venez nombreux accueillir notre Ministre.

Dés que possible nous vous communiquerons l'horaire et les modalités de cette rencontre du 4ème type.

Un internaute vient de nous transmettre le risque que nous soyons emmené en Batho...

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http://www.villesurterre.eu/

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 11:31

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Article de l'Alsace : http://bit.ly/Y0p5IV  
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Suite de la mascarade sur la prétendue « fermeture de la centrale de Fessenheim » :
selon la bonne vieille méthode du fait accompli, EDF va dépenser des millions dans la centrale pour dire ensuite « On ne peut pas la fermer alors qu'on vient juste d'y investir de lourdes sommes ! » Notez-bien que ces investissements sont parfaitement inutiles : en cas de fusion de coeur, le radier (la dalle de béton sur laquelle sont posés les réacteurs) sera transpercé, qu'il soit « épaissi » ou non. Une des plus grandes nappes phréatiques d'Europe sera alors irrémédiablement contaminée.
*
Mais, à nouveau, l'objectif d'EDF n'est absolument pas d'arriver à une « sûreté » qui est en fait impossible à assurer, mais de dépenser de l'argent dans la centrale pour en repousser le projet de fermeture. Le Président Hollande laisse EDF faire, il laisse aussi l'Autorité de sûreté annoncer que la centrale ne sera pas fermée dans les 5 ans, et il a renoncé à débarquer le sarkozyste Proglio de la présidence d'EDF. La guerre « hollandaise » au Mali et au Niger vise donc à assurer l’approvisionnement de Fessenheim – comme de toutes les autres centrales françaises - en uranium volé au Niger.
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Source: Observatoire du nucléaire
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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 11:19

poisson crise

Mis à jour le 18.01.2013

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Un poisson pêché à des fins de contrôle près de Fukushima présente un niveau de contamination radioactive 2540 fois supérieur à la limite légale au Japon, selon l'opérateur du site.

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Le poisson a été capturé dans la baie à proximité de la centrale nucléaire accidentée. La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré vendredi avoir mesuré dans un poisson appelé «murasoi» une quantité de césium radioactif égale à 254'000 becquerels par kilogramme. La limite légale a été fixée à 100 becquerels/kg pour les produits de la mer par le gouvernement nippon.

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Le complexe nucléaire de Fukushima, situé sur la côte nord-est du Japon, au bord de l'océan Pacifique, a été victime le 11 mars 2011, suite à un tremblement de terre, d'un gigantesque tsunami qui a saccagé quatre des six réacteurs, dispersant dans la nature d'importantes quantités de substances radioactives.

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Restrictions alimentaires

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Pour éviter que les poissons hautement contaminés ne partent trop loin au risque d'être consommés par d'autres espèces ou pêchés, Tepco va installer de nouveaux filets aux alentours du site. Plusieurs restrictions ont frappé ou concernent encore des aliments de la préfecture de Fukushima et de province voisines, le gouvernement ayant durci l'an passé les normes légales. (ats/afp/Newsnet)

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http://www.lematin.ch/monde/Du-poisson-super-radioactif-peche-a-Fukushima/story/25394536

 


Du poisson super radioactif pêché à Fukushima

Dépêche ats/afp/newsnet :
http://bit.ly/WoT0cA  

De tristes individus tentent de faire croire que Fukushima fait déjà partie du passé et qu'il ne faut pas remettre en cause le nucléaire pour « si peu ». En réalité, la catastrophe ne fait que commencer : les coeurs des réacteurs sont toujours en fusion, et refroidis en continu pour éviter une reprise des réactions nucléaires.

D'autre part, environ 200 000 personnes ont été évacuées et, pour elles, le drame n'en est qu'au début. Sans oublier que des millions de personnes vivent dans des zones plus ou moins contaminées, avec des conséquences inévitables sur la santé, en particulier celle des enfants. Quant à la faune, elle se porte mal comme le prouve la découverte, deux ans après le début de la catastrophe, d'un poisson 2500 fois plus radioactif que les « normes », pourtant déjà terriblement laxistes. Il est bien évident que ce poisson n'est qu'un parmi d'innombrables autres.

Comme chacun le sait, les petits poissons sont mangés par les plus gros, etc : la chaine alimentaire entière est touchée. Le drame de Fukushima ne fait que commencer, le nucléaire est bien une calamité qui répand la désolation sur cette planète.

 

Source: Observatoire du Nucléaire

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 15:24
gaz

De la Pologne à la Pennsylvanie, Lech Kowalski met à jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité de l’exploitation du gaz de schiste. Un film coup de poing.

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Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d’un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations…
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Les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n’a rien d’anecdotique et témoigne d’un phénomène qui menace aujourd’hui toute la planète. Bradford County, aux États-Unis, est au gaz de schiste ce que l’Arabie Saoudite est au pétrole. Mais on est loin de l’image idyllique d’une "énergie non conventionnelle" propre et d’exploitation aisée que veulent donner les industriels. Dans ce petit comté du nord-est des États-Unis, le réalisateur filme des paysages dévastés et l’épuisement physique et psychologique des habitants.
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Un combat inégal

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Cinéaste underground, passionné par les groupes à la marge (les SDF dans Rock soup, les punks dans Born to lose) et les grandes tragédies de l’histoire européenne (Hitler’s highway), Lech Kowalski s’aventure ici dans les profondeurs de la campagne polonaise. Il dépeint le combat inégal de petites gens victimes de contrats léonins, pour la sauvegarde de leurs villages, de leurs maisons, de leurs exploitations agricoles, de leur eau et de leur santé – et qui remportent quelques victoires inattendues.
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L’enjeu est de taille : la Pologne voit dans cette énergie nouvelle une promesse d’indépendance vis-à-vis du gaz russe. À l'instar du travail d'investigation entrepris il y a deux ans aux États-Unis par Josh Fox dans Gasland – disponible en DVD chez ARTE Éditions –, ce documentaire constitue une mine d’informations sur les pratiques des compagnies de forage et sur les conséquences de cette exploitation sur la vie quotidienne des Européens.

La malédiction du gaz de schiste

mardi, 29 janvier 2013 à 20:50
Rediffusion samedi 2 février à 10H25 et mercredi 13 février à 09H55
(France, 2012, 75mn)
ARTE

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 15:06

Par Sophie Chapelle (21 janvier 2013)

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Relier Lyon et Turin en deux heures, une belle idée… au coût pharaonique de 26 milliards d’euros !

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C’est pourtant bien ce que comptent dépenser les gouvernements français et italien pour creuser une ligne à grande vitesse sous les Alpes. Prévisions de trafic marchandises à la baisse, conflits d’intérêts, perte de foncier agricole, absence de débats publics, pollutions de la vallée de l’Isère et de la Maurienne...

 

Les opposants dénoncent un « grand projet d’inutilité publique ». Enquête.

 

C’est un projet d’infrastructure gigantesque, déjà vieux de vingt ans. La réalisation de la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin prévoit notamment de creuser sous les Alpes le plus long tunnel d’Europe (57 km). Initié au début des années 90 par François Mitterrand, le projet a été remis au goût du jour ces derniers mois par François Hollande.

 

Le 3 décembre, aux côtés du président du conseil italien Mario Monti, il a réaffirmé l’intérêt du projet transalpin avec la signature d’une « déclaration commune relative au tunnel Lyon-Turin ». François Hollande vient ainsi d’engager l’État français à financer 42 % du projet. Soit 11 milliards d’euros ! Objectif de cette dépense : relier Lyon et Turin en 2h, Paris et Milan en 4h30.

 

Lire la suite

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:47
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Démantèlement de Brennilis : oui... mais pas n'importe comment !

Article dans le Monde :
http://bit.ly/10C6CYC  
Communiqué de 7 associations :
http://bit.ly/WbdTqA  

Des associations mènent un combat de longue haleine par rapport au démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis, un petit réacteur de 70 MW, mais qui donne bien du mal à EDF qui tente vainement de le démanteler, ce qui illustre bien le désastre à venir avec les réacteurs actuels ( 900 MW, 1300 MW, et 1450 MW).

Ce n'est pas que les associations soient contre le démantèlement, bien au contraire, mais il s'agit d'empêcher EDF de le faire n'importe comment (c'est à dire à bas coût), en contaminant l'environnement et les travailleurs. De toute façon, le « bas coût » est une vue de l'esprit puisque la cour des comptes a noté que la facture était déjà 20 fois celle prévue au départ...
_______________________________________________________________________________

Le Monde.fr avec AFP | 17.01.2013 à 18h30

 

La lutte autour de la centrale nucléaire de Brennilis, dans le Finistère, continue. Sept associations de protection de l'environnement ont saisi le Conseil d'Etat, mercredi 16 janvier, pour réclamer la suspension du démantèlement partiel par EDF du site, à l'arrêt depuis 1985.

 

"EDF s'apprête à démanteler les seize échangeurs de chaleur situés dans l'enceinte du réacteur nucléaire de Brennilis, aussi sept associations du Finistère viennent de déposer un référé en suspension", annonce dans un communiqué Sortir du nucléaire Cornouaille.


Les échangeurs de chaleur "représentent quand même 600 tonnes de ferraille contaminée, ils sont directement en lien avec la cuve, a expliqué à l'AFP Chantal Cuisnier, porte-parole de l'association antinucléaire. Au minimum, on doit respecter la participation du public quand il y a de tels dangers."

Le référé "devrait être examiné dans les jours à venir par le Conseil d'Etat", ajoute Sortir du nucléaire, à l'origine de l'initiative avec Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton et Vivre dans les monts d'Arrée. La direction de la centrale n'était pas joignable dans l'immédiat jeudi.

DÉBAT PUBLIC


Le chantier de démantèlement partiel de la centrale, qui concerne la station des effluents et les échangeurs thermiques, a été relancé à la fin de juillet 2011 par décret, après une suspension de quatre ans, obtenue sur recours par les militants antinucléaires.

 

Lire notre reportage : A la centrale de Brennilis, un démantèlement sans fin


"Cette reprise de démantèlement partiel aurait dû strictement se limiter aux opérations inachevées autorisées par le premier décret de 1996, notamment le démantèlement de la station de traitement des effluents, toujours pas terminé en raison des difficultés rencontrées", estime Sortir du nucléaire Cornouaille.


En octobre, l'Agence de sûreté nucléaire (ASN) a par ailleurs refusé le dossier déposé l'an dernier par EDF en vue du démantèlement total de Brennilis. La décision de l'ASN est liée à l'arrêt de la construction d'un site d'entreposage de déchets nucléaires, Icéda, prévu par EDF sur le site du Bugey, dans l'Ain. Le permis de construire de ce site a été annulé par la justice.


Lire : L'ASN rejette le dossier de démantèlement de la centrale de Brennilis


Les sept associations demandent "qu'enfin soit organisé en 2013 un débat public sur la question du démantèlement". "Mais on n'ouvre pas ce débat parce qu'on ne veut pas que les citoyens prennent conscience de ce que c'est que le démantèlement des centrales nucléaires !" a estimé Mme Cuisnier.


Doyenne des centrales françaises, Brennilis doit servir de test pour les futures autres déconstructions de centrale. Prototype mis en service en 1967 et arrêté en 1985, la centrale est l'unique exemple industriel français de la filière nucléaire à eau lourde, ensuite abandonnée au profit des centrales à eau pressurisée.

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/17/des-associations-reclament-la-suspension-du-demantelement-de-la-centrale-de-brennilis_1818792_3244.html


 

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:33
Bougie3
Les autorités françaises viennent de faire une découverte inouïe :
si une catastrophe naturelle entraine un accident nucléaire, alors la situation est grave : « Les exercices d'urgence font ressortir un décalage en cas de cumul des risques nucléaire et naturel ». Eh oui, un événement naturel (séisme, inondation, tempête) peut à la fois causer un accident nucléaire et détruire les accès à la centrale, empêcher les populations de s'échapper, etc.


Pire, l'accident peut être multiple : incendie, rupture des systèmes de refroidissement, personnel blessé ou tué, etc, comme rappelé par votre serviteur en juillet 2007 à C dans l'air (cf en fin de vidéo : http://dai.ly/XhUB2h ), sous les sarcasmes du risible Bernard Bigot, grand chef du Commissariat à l'énergie atomique, qui assurait que les centrales japonaises résisteraient à tout (c'était avant Fukushima).

Les exercices d'urgence font ressortir un décalage en cas de cumul des risques nucléaire et naturel

Gestion des risques  |  14 janvier 2013  |  Actu-Environnement.com

C'est l'un des points importants qui ressort du retour d'expérience des exercices d'urgence nucléaire et radiologique menés en 2012. Une récente circulaire en fait état et planifie les exercices à venir sur 2013.

Une circulaire interministérielle en date du 13 décembre 2012 présente le retour d'expérience des exercices d'urgence nucléaire et radiologique menés l'année dernière et fixe le calendrier et les objectifs de ceux prévus pour 2013. Elle est accompagnée d'un Guide pour la préparation et l'évaluation de ces exercices. Ces exercices ont pour objectif de tester les dispositifs prévus pour faire face aux situations d'urgence radiologique, "qu'elles soient d'origine accidentelle ou terroriste".

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:18

dechets-nucleaires

17 janvier 2013 à 18h58 

*

Sept associations de protection de l'environnement ont saisi hier mercredi le Conseil d'Etat pour réclamer la suspension du démantèlement partiel par EDF de la centrale nucléaire de Brennilis (Finistère), à l'arrêt depuis 1985.

*

 

"EDF s'apprête à démanteler les 16 échangeurs de chaleur situés dans l'enceinte du réacteur nucléaire de Brennilis, aussi sept associations du Finistère viennent de déposer un référé en suspension", indique dans un communiqué Sortir du nucléaire Cornouaille.

 

"600 tonnes de ferraille contaminée"


Les échangeurs de chaleur "représentent quand même 600 tonnes de ferraille contaminée, ils sont directement en lien avec la cuve", a expliqué Chantal Cuisnier, porte-parole de l'association antinucléaire. "Au minimum, on doit respecter la participation du public quand il y a de tels dangers", a-t-elle estimé. 
Le référé "devrait être examiné dans les jours à venir par le Conseil d'Etat", ajoute l'association antinucléaire à l'origine de l'initiative avec Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton et Vivre dans les Monts d'Arrée.

 

Le démantèlement relancé en 2011


Le chantier de démantèlement partiel de la centrale, qui concerne la station des effluents et les échangeurs thermiques, a été relancé à la fin juillet 2011 par décret, après une suspension de quatre ans obtenue sur recours par les militants antinucléaires.


"Cette reprise de démantèlement partiel aurait dû strictement se limiter aux opérations inachevées autorisées par le premier décret de 1996, notamment le démantèlement de la station de traitement des effluents, toujours pas terminé en raison des difficultés rencontrées", estime Sortir du nucléaire Cornouaille.


Les sept associations ont déposé le 28 septembre 2011 un recours en annulation des travaux de démantèlement devant le Conseil d'Etat. Elles demandent "qu'enfin soit organisé en 2013 un débat public sur la question du démantèlement". "Mais on n'ouvre pas ce débat parce qu'on ne veut pas que les citoyens prennent conscience de ce que c'est que le démantèlement des centrales nucléaires!" a estimé Mme Cuisnier.

 

Etape importante l'été prochain


"Je travaille strictement dans le respect des éléments qui m'ont été attribués par l'Etat au travers de ce décret (de juillet 2011, ndlr) de démantèlement. Je réalise en toute sécurité mes chantiers, notamment celui des échangeurs de chaleur", a réagi le directeur de la centrale nucléaire, Jean-Christophe Couty, lors d'un point de presse en marge d'une cérémonie des voeux.


Le démantèlement des échangeurs de chaleur (16 bouteilles d'acier de 20 m de haut et 1 m de diamètre) devrait durer 24 mois, a-t-il ajouté, indiquant que le premier allait être démantelé au cours de l'été prochain.
"Il nous reste à finir les trois ateliers de découpe qui vont permettre de couper et de conditionner les morceaux d'échangeurs de chaleur pour ensuite les évacuer vers les centres de l'Andra", l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, a souligné M. Couty, qui n'a pas souhaité commenter la saisie du Conseil d'Etat par les sept associations.

 

Objectif 2025


Doyenne des centrales françaises, Brennilis doit servir de test pour de futures autres déconstructions de centrales. Prototype mis en service en 1967 et arrêté en 1985, la centrale est l'unique exemple industriel français de la filière nucléaire à eau lourde, ensuite abandonnée au profit des centrales à eau pressurisée. L'Agence de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé début octobre avoir refusé le dossier déposé l'an dernier par EDF en vue du démantèlement total de cette centrale. La décision de l'ASN est liée à l'arrêt de la construction d'un site d'entreposage de déchets nucléaires, Icéda, prévu par EDF sur le site du Bugey, dans l'Ain. Le permis de construire de ce site a été annulé par la justice. "Le démantèlement total, à savoir assainissement et libération du site, est prévu à l'échéance 2025", a rappelé M. Couty.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/pleyben/brennilis/brennilis-le-conseil-d-etat-saisi-pour-la-suspension-du-demantelement-17-01-2013-1975604.php

Centrale de Brennilis. Un référé contre le démantèlement

18 janvier 2013 

Sept associations (*) viennent de déposer un référé en suspension pour bloquer le démantèlement des échangeurs de chaleur dans l'enceinte réacteur.

 

Il devrait être examiné dans les jours à venir par le Conseil d'État. «Pour l'heure, l'activité se poursuit dans le cadre du décret autorisant le démantèlement partiel. Je me conformerai aux décisions que prendra l'État», a simplement réagi, hier, Jean-Christophe Couty, le directeur du site, lors de la présentation des voeux. Une cérémonie au cours de laquelle il a justement présenté le calendrier des prochains chantiers. Le premier des 16 échangeurs de chaleur (colonnes de 20m de haut et 37t chacune), devrait être démonté cet été, le reste s'échelonnera jusqu'à fin 2014. Deux des trois ateliers de découpe (enceintes confinées) nécessaires à cette étape sont construits.

 

En parallèle, au second semestre, débuteront les travaux préparatoires à la déconstruction de la station de traitement des effluents. Une couverture modulaire enveloppera l'enceinte, avant un démantèlement en 2014. Pour le démantèlement total (coeur du réacteur et restitution du site nu), EDF a déposé un nouveau dossier en décembre. Le 22octobre 2012, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait en effet rendu un avis défavorable à la précédente demande, en l'absence de solution de stockage des déchets. Le permis de construire une Installation de conditionnement et d'entreposage des déchets activés (Iceda) à Bugey (Ain) ayant été annulé par le tribunal administratif de Lyon. En cause, une faille dans le Plu de Saint-Vulbas, commune voisine; le conseil municipal a, début décembre, adopté une modification de son Plu.

* Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et Rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les Monts d'Arrée.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Brennilis.-Un-refere-contre-le-demantelement-de-la-centrale-nucleaire_40785-2154290_actu.Htm

 

Commentaire:

Démanteler, oui, mais déposer où ces 600 premières tonnes de déchets ? La seule solution parait-il est de les mettre sur des trains et les envoyer pourrir en Sibérie!


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