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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 12:34

toc-toc

27 avril 2010 - Le Télégramme


Les parents d'élèves du groupe scolaire de Kerjestin ne faiblissent pas dans leur défense de la Clis qui devrait fermer cette année. Hier, ils ont occupé l'école: une situation qui pourrait se prolonger.


«Plus le temps passe et plus il y a de l'appréhension, dit une mère de famille. Mon fils est très angoissé. Pour une maman, c'est déjà difficile d'accepter que son enfant a des difficultés et doit aller en Clis. Nous avons fait ce chemin, nous l'avons accepté et aujourd'hui on nous dit que cette classe va fermer». Les familles sont dans l'incertitude pour la prochaine rentrée. Pour certains enfants, une place dans une autre Clis à Châteauneuf-du-Faou a été évoquée.

 

D'autres s'inquiètent d'un possible retour de leur enfant à celle de Paul-Langevin. Or, celle-ci fonctionnait en tandem avec celle de Kerjestin: les petits là-bas, les grands ici. Ceux qui ont quitté Langevin vivraient donc comme une régression d'y retourner. Si encore ils y avaient une place! L'institutrice de la classe pour l'inclusion scolaire reconnaît le malaise. «Les enfants se demandent ce qu'ils vont devenir l'an prochain. Avec cette fermeture, ils se sentent rejetés une fois de plus. Il est plus difficile de les faire travailler. Le côté positif, c'est le mouvement de solidarité qui s'est créé. Les autres enfants de l'école veulent qu'ils restent. Cela les a rapprochés».

Toujours pas d'explication

Ce lundi matin après les vacances, la détermination est sans faille pour refuser la fermeture. Patrick Chaud, président de l'association des parents d'élèves, organise l'occupation de l'école. Elle est symbolique. Une vingtaine de parents se sont rassemblés dans la cour à l'ouverture de la classe. Les enfants auront le droit à 30' de récré supplémentaire avant de rentrer en classe. Les parents eux vont s'installer dans les locaux administratifs. «Nous attendons toujours de savoir pourquoi on ferme ces Clis alors que les effectifs sont là (lire encadré) et que la Maison départementale des personnes handicapées continue à diriger des enfants vers elles» dit-il.

Incompréhensible


Jean-François Quillien, vice-président de l'Adapei est venu apporter son soutien. «Annoncer dix fermetures de Clis sur trois ans alors que les MDPH continuent à y orienter les enfants est incompréhensible, dit-il. Fermer les classes c'est une perte de savoir-faire, d'expérience d'instituteurs formés. Pour justifier les fermetures, les discours portent sur l'intégration en milieu ordinaire avec un accompagnement d'aide à la vie scolaire (AVS). Il s'agit de personnes qui ne sont pas formées et sont en situation précaire».

 

«Ces fermetures sont juste une façon de récupérer des postes» ajoute Patrick Chaud. Les parents continuent donc à réclamer le gel de toute décision et l'ouverture d'un dialogue avec l'inspection d'académie. Hier, ils ont mis à profit leur occupation des locaux pour appeler les écoles de Plouzané et Brest où une mobilisation identique avait lieu. Ils ont alerté les élus, appelé l'académie ce qui leur a permis de rencontrer l'inspecteur de secteur. «Les parents sont ressortis très déçus de leur rencontre, dit Patrick Chaud. La logique comptable prévaut. Tout le monde campe sur ses positions». L'occupation se poursuivra aujourd'hui, sans doute plus forte.

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 11:04

manifestants-hopital-SUD

  Après un conseil d'administration et un conseil technique d'établissement fin mars, le syndicat Sud Santé voit l'avenir hospitalier en noir, pour les patients comme pour les personnels.

Les textes d'application de la loi Hôpital-Patient-Santé-Territoire (ou loi Bachelot) ne sont pas encore sortis au Journal officiel mais, selon Sud Santé, le «glissement» a commencé. «Le directeur parle de territorialité. Nous, nous y voyons des regroupements non confraternels. Pharmacie, stérilisation, laboratoire... la vie au quotidien est en train de se construire avec les autres établissements. Quant à la radiologie, c'est en cours. La mise en musique se fait au travers des groupements de coopération sanitaire de moyens. Cela peut aller jusqu'à mettre l'administration en commun».

«Concentrer pour diminuer les moyens»

L'étape suivante serait, selon Sud Santé, une réduction des effectifs. «Fin novembre, nous avions tiré la sonnette d'alarme pour l'Hôtel-Dieu, à Pont-l'Abbé. Aujourd'hui, l'on apprend que 30à 40 emplois vont faire l'objet de départs volontaires. L'ARH a donné 570.000 € pour ce plan». Pour Jean-Paul Sénéchal, c'est «la première pierre qu'on déchausse. Les hôpitaux publics sont derrière. Plusieurs centaines d'emplois sont menacés dans le Sud-Finistère. C'est le but de la loi: concentrer pour diminuer les moyens».

Un Smur en sursis ?

Les Smur (service mobile d'urgence et de réanimation) pourraient, toujours selon Sud Santé, faire les frais de la même logique. Dans le Sud-Finistère, il existe un Smur à Quimper, Concarneau, Douarnenez et Pont-l'Abbé. Dans le Nord-Finistère, il manque un service à Landerneau. «Depuis longtemps, l'ARH veut récupérer des moyens pour les verser au nord». Le syndicat présage que l'hypothèse retenue pourrait être la fermeture, durant la nuit, des urgences de Concarneau, Douarnenez et Pont-l'Abbé.


Une autre piste serait la création d'un Smur avancé, à Pluguffan, en remplacement de ceux de Douarnenez et Pont-l'Abbé. Un autre pronostic serait la fermeture nocturne, une semaine sur deux, du Smur de Pont-l'Abbé puis de celui de Douarnenez. Reste un problème juridique: un hôpital ne peut détenir un Smur que s'il a un service d'urgences qui fonctionne 24h/24. Pour contourner cet écueil, Sud Santé craint la création d'un groupement de coopération sanitaire médical, basé à Quimper, qui aurait les autorisations d'ouvrir un service d'urgences 24h/24 et qui regrouperait trois Smur. Si ce scénario voyait le jour, le service d'urgences de proximité deviendrait une douce utopie. «Ils travaillent dessus, nous le savons. Quand on voit ce qu'ils ont fait à Concarneau, il n'y a pas de raison pour que Douarnenez et Pont-l'Abbé y coupent», assurent les porte-parole du syndicat.


Quid, enfin, des urgences psychiatriques de Gourmelen? Fusionneraient-elles avec celles de Quimper? «Les urgences psychiatriques, c'est une spécialité. Ça appauvrirait encore les conditions d'accueil aux urgences du Chic et les conditions de travail des personnels». Entre 2008 et 2009, les urgences du Chic ont enregistré 38.932 passages, soit 3,1% de plus que l'exercice précédent.


Source : http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/hopital-sud-craint-un-scenario-catastrophe-09-04-2010-863784.php

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:49


10 avril 2010


Réduire le texte

Les parents d'élèves de Kerjestin se disent prêts à aller jusqu'au blocage de l'école pour obtenir le maintien de la Clis. La classe intègre des enfants handicapés.


«À l'inspection académique, on m'a laissé entendre, hier (NDLR: jeudi), qu'il fallait que je conditionne mon fils à la fermeture de sa classe et à son transfert vers Paul-Langevin, à Penhars. Le conditionner?» Fabienne en reste bouche bée. Elle est la maman d'un garçon de 11 ans scolarisé dans la classe pour l'inclusion scolaire de Kerjestin, dont la fermeture est programmée à la rentrée. La classe accueille des enfants, de 9 à 12 ans, déficients cognitifs. La première réaction de son fils? «Il m'a dit qu'il ne voulait pas retourner avec les petits (*). Il a l'impression de revenir en arrière, de régresser», rapporte Fabienne. Il existerait une alternative: son inscription dans une classe ordinaire de l'école primaire de Kerjestin. «Je n'ai rien signé», s'indigne-elle.

«400 signatures»

À ses côtés, hier matin, devant l'école, des parents d'élèves. Ils distribuent des tracts sur lesquels on peut lire: «Tout un chacun comprend la détresse des parents des élèves handicapés, l'inspection vient de trouver la réponse, ils seront incognito dans nos classes»! «Soyons solidaires, refusons la fermeture des Clis», ajoute le tract signé par l'association des parents d'élèves du groupe scolaire de Kerjestin. «Nous irons jusqu'au blocage de l'école au retour des vacances de Pâques s'il le faut», précise calmement Patrick Chaud, le président de l'APE. «Nous allons continuer à sensibiliser la population. Notre pétition, lancée le 2avril pour le maintien de la Clis, a recueilli 400 signatures dans le quartier. Si la fermeture est confirmée, ces enfants vont se retrouver dans une Clis saturée à Paul-Langevin ou souffriront dans une classe ordinaire», regrette-t-il.

«Discussion constructive»

Hier matin, une délégation d'élus quimpérois, composée de Denise Cariou, Armelle Huruguen, Jean-Marc Tanguy et Jean-JacquesUrvoas, est allée à la rencontre de l'inspectrice d'académie Brigitte Kieffer. Ils se disent opposés à la fermeture de la Clis. «J'ai trouvé la discussion constructive. J'ai le sentiment que l'on peut progresser avec elle», a commenté le député socialiste. «Je peux entendre l'inspectrice d'académie lorsqu'elle nous dit qu'elle veut rendre aux Clis leur vocation première.

 

J'entends cela comme une source d'amélioration du service public d'éducation. Or il ne me semble pas opportun de commencer par fermer une Clis comme celle de Kerjestin pour parvenir à cet objectif», nuance le parlementaire. Quant aux 120 places jugées vacantes (Le Télégramme du 7avril) dans les Clis finistériennes? «Nous lui avons dit que nous attendions une évaluation précise à Quimper, où la Clis de Saint-Raphaël va aussi fermer», répond Jean-Jacques Urvoas. «En tout cas, tous les handicaps ne se valent pas. L'intégration des enfants concernés doit être systématiquement appropriée», insiste le député.

* Jusqu'alors la Clis de Paul-Langevin accompagnait les 6-9 ans puis passait le relais à celle de Kerjestin.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 10:18


On ne choisira plus son école* : pour ou contre?
*publique car on pourra toujours aller dans le privé
jeudi 08 avril 2010

A la rentrée 2011, la municipalité va mettre en place des périmètres scolaires. Les parents devront inscrire leur enfant près de leur domicile.

Le maire, Bernard Poignant, l'a annoncé officiellement : il souhaite « reprendre la main ». Désormais, les inscriptions dans les écoles primaires publiques de la ville se feront en mairie centre. Et dès la rentrée 2011, des périmètres scolaires seront mis en place.
En clair, cela veut dire que les familles auront l'obligation d'inscrire leurs enfants dans les écoles proches de leur domicile. Cette décision fait suite à une crise qui a duré plusieurs mois. Le 6 janvier, la municipalité a annoncé son intention de fermer trois établissements dans le centre-ville et à Ergué-Armel. L'opposition et la mobilisation des parents sont immédiates. Une concertation est ouverte. Finalement, la municipalité revient sur sa décision tout en mettant en place une nouvelle organisation.

Bientôt, on n'aura plus le choix de son école. Certains cas particuliers pourront cependant être examinés par une commission de dérogations.

Une petite révolution à Quimper qui n'avait, jusqu'à présent, jamais connu de sectorisation.


La municipalité a annoncé la mise en place d'une carte scolaire, en septembre 2011. Les familles auront l'obligation d'inscrire leur enfant dans l'école la plus proche de leur domicile. Une commission décidera des éventuelles dérogations.

Note du blog : réponses de lecteurs....

Que pensez-vous de cette mesure ?

Un avis? du temps perdu !

de Floch | jeudi 08 avril 2010

A quoi sert un avis dans une ville gérée par un maire PS, tout puissant, aux ordres commerciaux du gouvernement et de l'Europe, entouré de collaborateurs chargés : des écoles,de l'eau, des terrasses,de la circulation, des hôpitaux, des  transports, des commerces......et la suite à venir ? Même la presse locale semble lui obéir (j'ai dit semble), parce que les infos locales me semblent partiales.

Et les écoles privées ?

de Carrié Pierre | jeudi 08 avril 2010

"A Quimper, les parents ne pourront plus choisir leur école " ! Le titre en première page et celui de la locale laissent penser qu'il n'y a qu'une seule école à Quimper, l'école publique. Voilà qui est surprenant de la part de votre journal et voilà qui me convient tout à fait. Mais je ne comprends pas cette absence, cet oubli de l’existence de l’école privée, qui si elle n’est pas touchée par cette décision municipale, ne manquera pas de profiter de ce choix. Est-ce, de votre part, vouloir masquer une polémique de plus sur ce sujet ou une provocation ?

 

Il y a aussi cette question:

Faut-il maintenir les écoles publiques en centre-ville malgré la baisse des effectifs à Quimper ?

Note du blogueur:

 

M'enfin, qui a  besoin de mettre ses enfants à l'école du diable à Quimper en centre ville? Comme disait un vieux réac : "J'en ai marre de payer des impôts pour une école où je n'ai jamais mis mes enfants, où personne de ma famille ne les mettra jamais et qui en plus est remplie de ... de... enfin vous voyez..."

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:41

Éducation mardi 06 avril 2010

Une soixantaine de personnes ont manifesté cet après-midi devant l’inspection académique, à Quimper, pour protester contre la fermeture de trois classes d’inclusion scolaire (clis) dans le département (à Brest, Plouzané et Quimper).

 

Ces parents d’élèves handicapés réclament un enseignement adapté pour leurs enfants. À l’initiative de ce rassemblement : le collectif des associations des personnes handicapées dans le Finistère. Son président, Bruno Quellec, regrette l’absence de dialogue et de concertation avec les familles.

 

Ouest-France / Bretagne / Quimper / A la une de Quimper
Finistère
Les parents d'élèves handicapés manifestent
mercredi 07 avril 2010

Une soixantaine d'entre eux se sont rassemblés, hier, devant l'inspection académique. Ils réclament un enseignement adapté pour leurs enfants.

« En 2009, 547 élèves handicapés étaient scolarisés dans les 58 classes pour l'inclusion scolaire (Clis) du Finistère. Les prévisions indiquent qu'ils seront 545 à la rentrée. Deux élèves en moins et on ferme trois classes. Où est la logique ? »
Bruno Quellec, président du collectif des associations de personnes handicapées dans le Finistère ne décolère pas. Il est à l'initiative de la manifestation organisée, hier après-midi, devant les locaux de l'inspection académique.

Liste d'attente


Une soixantaine de parents d'élèves se sont rassemblés pour protester contre la fermeture de trois Clis à Quimper (école de Kerjestin), à Brest (Paul-Langevin) et à Plouzané (Croas-Saliou). « On veut forcer ces enfants à aller dans des classes dites ordinaires. Mais pour beaucoup d'entre eux, le handicap est trop lourd, ajoute Bruno Quellec. Et les enseignants ne sont pas formés pour les prendre en charge. L'inspection académique casse un système qui correspond bien aux besoins des familles. »


Beaucoup d'entre elles ne savent toujours pas où iront leurs enfants à la rentrée. « Dans le Finistère, il manque actuellement une centaine de places dans les instituts médico-éducatifs (IME) et près de 130 dans les services d'éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad), précise André Guéguen, président de l'Adapéi du Finistère. Les listes d'attente s'allongent.

 

Le risque, c'est que ces familles soient sans solution et qu'elles se replient sur elles-mêmes. » Cette fois, elles ont déplié leur banderole pour exprimer leur désarroi : « On supprime des classes, on supprime des postes. L'inspection académique nous dit qu'il y a trop d'auxiliaires de vie scolaire (AVS). Et nos enfants, sont-ils de trop ? », lance un papa.


« L'illusion de l'intégration »


Les manifestants, soutenus par des syndicats de l'Éducation nationale, redoutent également les effets des nouvelles mesures concernant le mobilier adapté dans les écoles. « Jusqu'à présent, tout était géré par l'inspection académique, informe Bruno Quellec. Désormais, cette compétence est transférée aux collectivités locales. Aux familles de faire les démarches auprès des maires pour avoir une chaise ou un bureau. C'est une démarche à faire en plus. »

 

Même chose pour les auxiliaires de vie scolaire sur le temps du midi, à la cantine : « Ces personnels dépendront des collectivités locales et non plus de l'inspection académique. Concrètement, cela va compliquer les choses pour les enfants qui seront face à des personnes différentes. »


Vers 15 h, une délégation de parents a été reçue par un représentant de l'inspection académique. « La loi de 2005, c'est l'illusion de l'intégration, conclut André Guéguen. Elle sert de prétexte pour fermer les Clis. C'est absurde et c'est cela que nous venons dénoncer aujourd'hui. »

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 12:53
 Les parents manifestent
Éducation vendredi 02 avril 2010

Une quinzaine de parents d’élèves se sont rassemblés ce matin devant l’école de Kerjestin à Quimper pour dénoncer la fermeture de la classe d’inclusion scolaire (Clis) à la rentrée.

 

Pourtant, 11 enfants étaient déjà affectés dans cette classe en septembre par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). L’effectif maximal au sein d’une Clis est de 12 enfants, tous porteurs de handicap. Les parents réclament l’annulation de cette fermeture. Ils s’interrogent également sur l’accueil de leur enfant l’année prochaine.

 

Une pétition circule au sein de l’établissement.

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 10:01

 

Vidéo Le Télégramme
Les retraités manifestent pour leur retraite
vendredi 02 avril 2010

Les retraites ont été revalorisées hier. Pas assez, estime la CGT. Environ 90 anciens ont manifesté hier matin à Quimper.

Moyenne d'âge des manifestants : 65 ans. Harnachés de poissons en papier aux couleurs de la CGT, ils étaient environ 90 à défiler dans les rues de Quimper, le matin du 1er avril. La revalorisation de 0,9 % des retraites au lieu de 1,2 %, « faible inflation oblige » explique le gouvernement, a du mal à passer.
« Ce n'est pas un poisson d'avril, hélas », soupire un militant. 0,9 % en plus, ce n'est toujours pas assez pour vivre, estime Marie-Andrée Bernard. « Le minimum vieillesse est en dessous du seuil de la pauvreté, martèle la responsable du collectif des retraités de l'union locale CGT de Quimper. Là, on va encore vers un appauvrissement des personnes. » Une pétition a été remise au préfet de la capitale de la Cornouaille à la fin de la marche.

Sous les drapeaux rouges, ça marche lentement et ça discute sec. Des pensions, bien sûr. Elle tourne autour de 1 300 € en moyenne. Mais aussi de la hausse du prix du gaz. « On n'est pas des rentiers, s'énerve Jean Guyomarch. Pour ce retraité de la Poste, cette mesure est une nouvelle injustice. Les gens se chauffent moins, ils ont froid chez eux. La retraite de certains ne dépasse pas 810 € ! »


Un vieux musicien guilleret entame un air de scottish à l'accordéon. Ses voisines de manif fredonnent à côté de lui. « J'ai appris cette chanson à l'école », se remémore une ancienne. Elle était alors loin de s'imaginer défiler pour « pouvoir vieillir dignement », comme le clame Michelle Jezequel. Cette ancienne salariée de France Télécom a la rage contre le système. « Quand on voit l'opulence des uns, et la misère des autres, c'est scandaleux. Qui pourra se payer une maison de retraite ? C'est minimum 1 500 €. On est obligé de se retourner vers le patrimoine, vers les enfants... »


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 09:28

 

vidéo Le Télégramme
vendredi 02 avril 2010

Nouvelle journée de grève jeudi au Centre de formation des apprentis du bâtiment. Cette fois-ci, des délégations des autres CFA bretons étaient dans la manifestation.

Deux mois après le licenciement de Nicolas Gallais, le centre de formation des apprentis du bâtiment Afobat n'est toujours pas sorti du conflit social qui en a découlé. Rappelons que l'animateur a été licencié car on lui reproche d'avoir laissé sans surveillance un apprenti grippé qui se trouvait à l'infirmerie.

La grève, qui a repris jeudi pour 24 heures, a été suivie par la quasi-totalité des animateurs et enseignants. Deux jours avant, une entrevue avait eu lieu entre un délégué syndical et le directeur sans permettre de débloquer la situation.


Les trois autres CFA du bâtiment de la région administrative avaient eux aussi déposé des préavis de grève pour des motifs qui leur étaient propres, mais avec l'idée de manifester eux aussi à Quimper en solidarité. Finalement, les syndicats des CFA de Vannes et de Rennes ont retiré leur préavis la veille « après avoir obtenu des avancées sur le droit d'expression ».

 

Des délégations des trois CFA de Rennes, Vannes et Saint-Brieuc étaient cependant présentes ainsi qu'une dizaine d'apprentis majeurs de l'Afobat.

Nicolas Gallais en tête, le cortège a porté les quatre banderoles des quatre CFA le long des quais avant de revenir vers la préfecture où une délégation composée de Marie-Pierre Bariou, secrétaire du comité d'entreprise, et Joël Le Bozec, délégué syndical, a été reçue par Maurice Barate, directeur de cabinet du préfet, et Monique Guillemot, directrice adjointe du Travail, qui a reçu une mission de médiation de la préfecture après avoir été missionnée par le tribunal.

 

« La situation n'a pas évolué, Mme Guillemot a repris contact avec la direction en espérant une évolution quelconque, rapporte Joël Le Bozec. On nous a mis en présence d'un licenciement abusif qu'on ne peut pas admettre. »


Le logo de la Région


« Ça peut déboucher sur d'autres journées de solidarité, assure Serge Torzec, délégué syndical CGT du CFA de Rennes, où la moitié des salariés s'étaient déclarés grévistes avant la levée du préavis. On a déjà connu un licenciement abusif à Rennes il y a quinze ans. S'il faut revenir, on sera là. » Naig Le Gard, conseillère régionale UDB, manifestait également : « On aimerait une mise à plat des relations entre l'Afobat et le conseil régional qui est le premier financeur. On ne peut pas rester en dehors du conflit alors que le courrier de licenciement par le président du Conseil d'administration portait le logo de la Région. On le dit de la place où nous sommes. »


Nicolas Gallais paraissait plutôt rasséréné du soutien des autres CFA, tout en confiant les difficultés matérielles liées au licenciement alors que sa famille attend la naissance d'un petit garçon : « Ce sera à la fin du mois, en même temps que les prud'hommes. »


Une nouvelle journée de grève pourrait avoir lieu la semaine prochaine alors que le conseil d'administration de l'Afobat doit se réunir jeudi.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 08:45

1 avril 2010 à 08h00  


 

Les personnels de l’AFOBAT 29 à Quimper se mettent une nouvelle fois en grève aujourd’hui pour demander la réintégration d’un animateur « scandaleusement licencié » et le « bouc émissaire de dysfonctionnements internes » au centre de formation selon la CGT.

 

Le mouvement s’étend désormais et des préavis ont aussi été déposés dans les trois autres centres de formation des apprentis du bâtiment de Bretagne (Rennes, Saint-Brieuc et Vannes). Une manifestation est prévue aujourd'hui, à partir de 13h50, place de la Résistance, à Quimper.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:58


manif petitparc 27 mars 028

WE DID IT MY FRIENDS !

 

Note: Et pourquoi en anglais? En breton on dirait "Deuet a benn !"


dont a-benn eus e daol

parvenir à ses fins


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Mardi 7 mai

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