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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 09:10

petit-parc-logo-2

« Monsieur le maire, vous êtes responsable autant que l’administration en cas de fermeture d’écoles sur votre commune  »

Monsieur le maire de Quimper, madame l’adjointe aux affaires scolaires de la municipalité,

Dans une interview que vous avez accordée le 8 janvier dernier au Télégramme au sujet des trois écoles quimpéroises menacées de fermeture, vous avez affirmé que « les ouvertures et fermetures de classes dépendaient du ministère de l’Éducation nationale », et que vous « attendiez les mesures de la carte scolaire pour la prochaine rentrée entre le 20 et le 30 mars ».


Nous tenons à vous rappeler le rôle du CTP (Comité Technique Paritaire). C’est dans cette instance, dont le rôle est uniquement consultatif, que l’Inspection Académique présente une répartition des postes attribués au département : elle soumet aux représentants les ouvertures et fermetures de postes d’enseignants pour la rentrée prochaine.


Si fermeture d’école il y a, c’est un accord entre le maire et l’Inspecteur d’Académie : inutile donc de vous retrancher derrière celle-ci. Si fermeture d’école il y a, vous devez, monsieur le maire, assumer votre choix qui reste avant tout un choix politique.


Veuillez recevoir, monsieur le maire de Quimper, l’expression de notre attachement au service public d’éducation, tel que les parents et enseignants des écoles Jules Ferry, Les Pommiers et Petit Parc le défendent de façon solidaire.

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 09:15

predieu

 
Pris comme nous l'étions dans les actions pour faire reculer la mairie, nous n'avons guère eu le temps de nous soucier d'eux. Ils sont pourtant concernés par la décision de fermeture et j'ai cru comprendre, suite à une altercation entre une mère d'élève des Pommiers et un père d'élève de Stang, qu'une partie d'entre eux y étaient favorables !

Normal, le seul son de cloche qu'ils ont eu est celui de la Mairie qui leur a fait miroiter grâce à l'arrivée des élèves de Ferry et des Pommiers des postes supplémentaires et des équipements meilleurs.

La situation est un peu plus complexe que cela car l'Inspection d'Académie n'a rien promis du tout, si ce n'est d'assurer la prise en charge des nouveaux effectifs en fonction de leur nombre sans garantir un nombre maximal d'enfants par classe.

 Il y a fort à parier que l'arrivée des enfants de Jules Pommiers signifie à terme une surcharge des classes pour Stang ar C'hoat et Paul Grimaux plutôt qu'une arrivée massive de postes.

Rien ne permet de penser que les fermetures de Jules Pommiers permettraient à Stang de bénéficier d'une ouverture de 4 classes supplémentaires. Et d'ailleurs dans quel locaux ? La mairie n'a pas précisé la nature des travaux d'aménagement prévus cet été : des préfa briqués ? des algécos dans la cour ? la transformation des salles dédiées (informatique, bibliothèque, périscolaire, cantine ...) en nouvelles salles de classe ?
Pourquoi les autres écoles, finalement pas si éloignées suivant la logique municipale, ne seraient pas les bénéficiaires de ces nouveaux élèves ? Ferdinand Buisson, Frédéric le Guyader, Jean Monnet, et surtout Saint Corentin, même si cela met à mal nos convictions laïques.
Il semble important à présent de prendre contact avec les parents de ces deux écoles et de leur expliquer que la réalité est plus nuancée que le tableau dressé par la mairie et d'affirmer clairement que nous n'avons rien contre ces deux sites en particulier.

Le combat n'est pas entre une école et une autre mais bien entre les parents d'élèves et l'équipe municipale.


 M Poignant, avec l'accord de l'inspection d'académie, veut réorganiser le réseau scolaire à la serpe, sans vision à long terme, sans prendre en considération le bien-être des enfants, avec, en seul ligne de mire, l'aspect comptable et le besoin en locaux dont souffrent la municipalité.

 On ne joue pas une école contre une autre, c'est aussi à nous de l'expliquer aux parents de Stang et de Grimault. De plus, l'idée d'une fusion Ferry-Pommiers concerne tous les Quimpérois et pas seulement les parents de ces deux écoles, c'est un choix d'aménagement important pour l'avenir et le dynamisme du centre ville auquel chaque Quimpérois peut être sensible.

Note du blogueur: Cet avis recentre bien le débat. A Brest des classes aussi avaient été fermées suite à des fluctuations démographiques. Quel en a été le résultat le plus tangible? Un renforcement du privé !
Les parents, en général, ne veulent pas obliger leurs enfants à des déplacements inutiles pour se plier aux dictats de socialistes "responsables". Toutes ces restructurations de "bon sens" imposées aux parents , pour regrouper dans de grandes structures ( où l'on craint la multiplication des problèmes ) ne résistent pas à l'envie d'écoles à taille humaine et de proximité. 
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 09:44
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lundi 11 janvier 2010
  

Mlle des Pommiers aime bien son Jules (Ferry). Pourquoi ne pas les marier, ont pensé les parents (d'élèves). La saynette voulait marquer les esprits dans le combat mené contre la fermeture des écoles.

On a l'habitude, place Laennec, de voir des personnes vêtues de leurs plus beaux atours arriver à l'hôtel de ville pour célébrer un mariage. Samedi matin à 11 h 30 s'est déroulée hors mairie, mais tout près de l'entrée, une bien curieuse cérémonie.

Le cortège parti du parking de la Glacière, s'est arrêté place Laennec pour fêter une union un peu spéciale. Un maire qui ne ressemblait guère à Bernard Poignant et qui n'était pas ceint de l'écharpe tricolore, officiait pour la circonstance

« M. Jules Ferry voulez vous prendre pour épouse Mlle. des Pommiers ex des Réguaires pour la chérir et assurer avec elle le bien être des enfants, comme vous l'avez toujours fait.


Jules Ferry acquiesce avec chaleur. Même question à Melle des Pommiers, ex des Reguaires, qui fournit la même réponse. Les mariés sont un peu vieux. Jules Ferry est né en 1883 et Mlle des Pommiers en 1903. Ces deux écoles quimpéroises du centre-ville sont en effet les plus anciennes de la commune.


Max Jacob, par exemple, a appris à écrire à Jules Ferry.

Et pourquoi ce mariage ? Les Quimpérois connaissent l'histoire. Il y a près d'un mois la municipalité a décidé de fermer trois écoles quimpéroises, Le Petit Parc, Les Pommiers, deux écoles maternelles auxquelles s'ajoute l'école primaire de Jules Ferry.


Faute de concertation, les parents d'élèves ont décidé de prendre l'affaire en main et de se faire entendre. C'est pour cette raison qu'ils célébraient hier matin ce mariage « bidon » entre l'école Jules Ferry et l'école des Pommiers. Pourquoi ne pas transférer en effet l'école de Pommiers à Jules Ferry, pensent-ils.


Dans son laïus, le pseudo maire nuance un peu son propos : « ils vivent maritalement depuis plus d'un siècle et ont décidé d'officialiser leurs relations et de vivre sous le même toit. Le lieu du domicile conjugal n'a pas encore été précisé, je crois ? »


Reçus en mairie


Après cette cérémonie bien frisquette, une délégation de parents d'élèves de Jules Ferry, Les Pommiers et le Petit Parc, a été reçue en mairie par Denise Cariou, adjointe à la petite enfance et aux affaires sociales. Cette volonté de dialogue avait déjà été annoncée vendredi lors d'une conférence de presse de Bernard Poignant : « nous avons construit un projet qui a suscité un rejet, d'autres solutions peuvent être présentées »


Et c'est dans le droit fil des déclarations de Bernard Poignant que Denise Cariou a confirmé samedi à midi, lors d'un entretien d'une demi-heure avec les parents d'élèves, qu'une réunion élargie se tiendrait bientôt (la date n'a pas été précisée) pour tenter de trouver une solution commune.


« S'il n'y a pas de limite de temps à la concertation, il est évident qu'il va falloir trouver une solution car le projet de fermeture des trois écoles demeure et c'est celui-là qui sera adopté en cas d'échec des discussions » nous a expliqué Tristan Pichard, représentant à la fois l'école Jules Ferry et les Pommiers (un enfant dans chaque école).


La pendule semble donc avoir tourné. On va passer de la manifestation à la discussion. « Mais si on discute, on discute » a déjà averti Bernard Poignant pour éviter, d'entrée de jeu, les dialogues de sourds.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 08:19
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Communiqué du NPA

 
Les parents d'élèves des écoles du centre ville et du Petit Parc ne baissent pas les bras. La mobilisation citoyenne s'amplifie.

Le mariage symbolique, samedi 9 janvier, de Jules Ferry et des Pommiers montre, s'il en est besoin, que l'énergie collective et démocratique n'est pas à cours d'idées et d'enthousiasme. Il faut que la municipalité revienne sur sa décision de fermeture des écoles et prenne en compte les propositions des parents.
Depuis le début, le NPA soutient le mouvement, il sera donc présent ce samedi avec les parents d'élèves et les Quimpérois qui le voudront.
 
P°le comité NPA
Janine Carrasco
Le rendez vous est fixé à 10h30 à la Glacière parking de la Providence pour se rendre en cortège jusqu'à la mairie.
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 09:23
predieu
jeudi 07 janvier 2010

Un rassemblement des parents d'élèves de Jules-Ferry, des Pommiers et du Petit-Parc doit avoir lieu samedi. L'adjointe aux écoles a reçu mercredi une délégation des écoles du centre-ville.

Les parents de Jules-Ferry et des Pommiers proposent la fusion

Une délégation de parents d'élèves de l'école des Pommiers et de l'école Jules-Ferry, dont la fermeture a été annoncée par le maire, Bernard Poignant, a été reçue mercredi après-midi en mairie par Denise Cariou, adjointe aux affaires scolaires, et Nathalie Conan, directrice de cabinet.


Les cinq délégués ont exposé leur proposition d'une fusion des deux écoles du centre-ville plutôt que le transfert à l'école Stang-ar-C'Hoat. « Nous avons été écoutés, mais avons-nous été entendus ?, s'interrogent les délégués. On sent juste un frémissement. »


Ils apprécient cependant cette première rencontre depuis la réunion tenue le 20 novembre, avant l'annonce des fermetures, au sujet de l'avenir des deux écoles : « On avait déjà parlé de la fusion, mais Denise Cariou a semblé découvrir notre proposition. »


Une « expression publique » de la municipalité vendredi

De son côté, la municipalité n'a pas donné d'indications sur la suite qu'elle donnera à cette entrevue, mais une « expression publique » est annoncée vendredi au cours d'une conférence de presse. « Nous faisons le tour des élus », précise Nathalie Conan. Une réunion de la majorité municipale doit notamment se tenir ce jeudi soir.


Les parents d'élèves comptent toujours organiser une action commune samedi matin avec les parents d'élèves de l'école du Petit-Parc. Le « mariage » des deux écoles du centre-ville donnera lieu à un simulacre de cérémonie vers 11 h 30 devant la mairie. Le chanteur Gérard Delahaye sera de la partie.


Les parents d'élèves ont prévu de débuter un cortège à 10 h 30 sur le parking de la Glacière : « Cela concerne tous les Quimpérois, souligne Tristan Pichard. Il s'agit de savoir s'ils veulent une école en centre-ville. Ce n'est pas juste pour le confort d'envoyer nos enfants à pied à l'école. Réveiller la Belle endormie, c'est mettre des enfants dans le coeur de la ville. »


Un défilé avec les écoles d'autres villes le 24 janvier


Les parents d'élèves de l'école du Petit-Parc, qui étaient réunis mercredi soir, ont vivement réagi à un texte publié dans le magazine municipal. Celui-ci indique que la décision de fermeture a été prise après des réunions de travail associant les parents. Rappelant n'avoir été informés que le 9 décembre par courrier, ils comptent « réclamer un démenti », indique Hervé Maugis. Ces parents veulent par ailleurs interpeller Maryllise Lebranchu, tête de liste socialiste dans le Finistère pour les élections régionales.


Ils joueront samedi les « témoins » de la cérémonie de « mariage » organisée entre Jules-Ferry et Mademoiselle Pommiers devant la mairie. Et prévoient déjà une autre manifestation le dimanche 24 janvier en coordination avec d'autres écoles menacées dans d'autres villes (notamment Indré en Loire-Atlantique et Chantilly dans l'Oise). Des défilés auraient lieu simultanément dans chacun des villes, en lien avec le Collectif national des écoles publiques de proximité. D'ici là, un défilé pourrait être organisé dans Ergué-Armel, où habitent la plupart des parents d'élèves du Petit-Parc.

 

Even VALLERIE.
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 08:42


costumes de mariage fin du XIX
La famille Petitparc sera le témoin du mariage de
Monsieur Jules Ferry et de Madame Pommiers



Rendez-vous sur le parking de la Glacière à 10h30 samedi 9 janvier.
Le cortège se dirigera ensuite vers la mairie place St Corentin.

Pour la manifestation n'oubliez pas vos tenues Petit Parc, les pétitions, chansons, tracts et chocolat chaud pour les petits (et les gourmands!)
Par dupetitparc - Publié dans : Actions - Communauté : Dupetitparc
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 10:05
Orage Privas 22 juil 2003 (2)
Hier soir les parents d'élèves de la famille Petitparc se réunissaient pour faire le point et préparer l'avenir.
La détermination était plus que jamais au rendez vous : ceux qui pariaient que les vacances  émousseraient notre combativité en sont pour leur argent !
Pourtant cette détermination s'est muée en colère lorsque nous avons découvert l'article dans le dernier Mag' de la mairie au sujet de la fermeture des écoles.
Cet article est un tissu de mensonges.
Le Maire, M. Poignant, directeur de publication de ce magazine municipal, prend clairement ses adminsitrés pour des idiots. Ce n'est pas acceptable.
Nous allons demander au magazine un droit de réponse et faire un communiqué de presse sur le sujet dans les plus brefs délais.
Par dupetitparc - Publié dans : Humeurs - Communauté : Dupetitparc
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 09:50
Technique de regroupement à l'oeuvre(*)
La stratégie de poursuite des regroupements peut prendre bien des formes.
Une d'entre elles depuis 2003 consiste à inciter les élus à demander eux même la fermeture d'une de leurs écoles pour installer à leur place des garderies-crèches municipales (plusieurs maires de grandes villes s'y sont déjà risqués). Les Caisses d'Allocations Familliales (CAF) ont fait savoir qu'elles aideraient ceux qui s'engageraient dans cette voie. Ces garderies seront dans un premier temps gratuites (leur coût sera payé par les impôts locaux, c'est à dire réparti sur toute la population communale). Mais cela risque à terme de privatiser l'école maternelle.

C'est tout à fait ce que propose aujourd'hui M. Poignant et Mme Cariou !

Où est la démocratie ?(*)
Depuis 1999, il fallait une étude d'impact pour fermer un service public. Cette étude avait pour but d'analyser les conséquences économiques, sociales qu'entrainerait une fermeture (décret 99-895 modifiant le décret 82-389). Cette contrainte était un frein aux fermetures.
Depuis le décret 2004-374 du 29 Avril 2004, cette contrainte a été supprimée.
Lors d'une question au Sénat et à l'Assemblée Nationale en janvier 2005 "Ecole et Territoires" demande pourquoi le Ministère de l'Intérieur a supprimé l'étude d'impact qui était nécessaire avant toute fermeture de service publique?
Réponse : parce que l'on gagnait trop souvent sur cette base devant le tribunal administratif !

Malgré de grands discours sur l'aménagement du territoire, la concertation, le dialogue, l'écoute, le gouvernement retire l'étude d'impact juste parce qu'elle le gêne dans sa politique de récupérations de postes.

Il est regrétable que la municipalité de Quimper, à priori en opposition avec ces idées, utilise de tels outils alors qu'elle a été élue sur un programme pronant l' Agenda 21, les conseils de quartier et la démocratie participative !

Seule notre mobilisation, celles des parents, des enseignants, des citoyens peut faire barrage à cette politique de destructions de nos écoles publiques sous de faux prétextes.





(*)Réf : Ecoles et territoires existe depuis 1997 ( composée d'association d'élus, d'associations départementales, association nationale des Elus de Montagne) considère la proximité du service publique de l'éducation comme un outil de la vie et d'aménagement du territoire.





Par dupetitparc - Publié dans : Humeurs - Communauté : Dupetitparc
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /2010 20:47
Des recherches pédagogiques, sociologiques, cliniques et psychologiques ont démontré depuis toujours l'importance des petites structures et de la diversité des enfants dans l'acquisition de l'autonomie et les processus d'apprentissages.

Pourquoi la petite structure est elle bénéfique à l'enfant ? (forum à l'initiative du Collectif pour la Défense et la Promotion de l'école publique de proximité: témoignages d'enseignants, de chercheurs).
L'équilibre entre la permanence et la déstabilisation du groupe (départ des plus grands et arrivée de plus petits) sont deux éléments indispensables à la construction de nos enfants.
L'enfant a le temps de se construire une réelle identité, il a les mêmes interlocuteurs pendant plusieurs années.
La multiplicité des intéractions, confrontations, discussions, sont une garantie de l'apprentissage et de son épanouissement.
La répétition est importante, les grands expliquent  et réexpliquent aux plus petits.
Pour apprendre il faut pouvoir se projeter. Les plus grands ont le témoignage de leur croissance et du chemin parcouru. Les petits ont le modèle sous les yeux de ce vers quoi ils vont.
Il est plus facile de mener certains projets originaux dans ces petites écoles (quelquefois même à l'initiative du ministère de l'éducation ! )


L'apprentissage en classe unique est bénéfique à l'épanouissement de nos enfants, toutes les études effectuées prouvent que les résultats de ces enfants sont bons, qu'aucun retard particulier n'est signalé. L'autonomie est clairement reconnue.

Pourquoi les parents choisissent des petites structures à classes uniques?
C'est tout d'abord un choix conscient et cohérent.
Ils s'engagent dans un projet de continuité avec un enseignant, des méthodes pour plusieurs années . Cohérence éducative.
Ils s'orientent vers des structures à taille humaine où l'on respecte le rythme de l'enfant dès son plus jeune âge.
Le traumatisme de le rentrée est moindre car on retrouve le même milieu et les mêmes interlocuteurs.
Il y a une harmonisation et une continuité nécessaires  au bien être de l'enfant.

Pourquoi nous battre contre la fermeture de notre école , de nos écoles est si important ? ( Rapport CREPSC)
Car il faut défendre et promouvoir les initiatives au sein des petites structures scolaires, sociales, territoriales et humaines. Ces petites structures sont une réponse pertinente aux inconvénients d'une concentration excessive.
Car il faut favoriser les rencontres, les liens, faciliter les échanges d'expériences, aider les petites structures à vivre et évoluer.


Le problème de l'école rurale, de banlieue et de l'école tout court, dépasse de très loin un simple problème économique ou pédagogique. C'est de la réalité et de l'existence de groupes humains dont il s'agit. Et ces groupes humains l'ont très bien compris quand, brutalement, sans que les autorités ne comprennent toujours bien pourquoi, ils se sont mis à défendre une école considérée comme archaïque par certains, mais qui est devenue leur école et non plus celle de l'Etat.

Nous avons rencontré ce mercredi l'adjointe à l'enfance et aux affaires scolaires, Denise Cariou, et la directrice de cabinet de Monsieur Poignant, Nathalie Conan-Mathieu. L'entretien, très courtois, dura une heure et demie pendant laquelle, pour la première fois, nous avons eu la sensation d'être écoutés... mais pas forcément d'être entendus !

Si nous avons pu exposer notre point de vue, avancer nos arguments en faveur d'un regroupement des deux écoles, maternelle et primaire, remettre à plat un certain nombre d'élements facheux quant à la méthode employée par l'équipe municipale dans cette affaire, pour autant aucun geste allant dans le sens d'une remise en cause de la décision de fermeture n'a été esquissé. Ce n'est pas encore un dialogue mais au moins avons nous pu monologuer face aux deux représentants de la mairie qui nous ont écoutés poliment avec le souci évident d'apaiser la situation.

Nous devons y voir un signe encourageant. Ce changement d'attitude montre que la mairie a pris conscience que nous sommes des interlocuteurs à ménager et qu'elle ne peut plus agir avec la même brutalité et le même mépris que lors de nos premiers contacts en décembre (lettre du 8 décembre, réunion du 18). De notre côté, nous avons cherché à nous montrer ouverts au dialogue, réclamant, avant toute chose, un peu de temps pour entamer une réelle discussion sur le sujet et que notre proposition de fusion soit au moins prise en considération. Si, pour le moment, aucun signe de la part de Mme Cariou et Mme Conan ne laisse présager que la décision de fermeture pourrait-être suspendue, il est clair que le bruit que nous faisons (amplifié par les médias) depuis quelques semaines les dérange et perturbe l'harmonie au sein de la majorité municipale. Si pour nous la question est de savoir où iront nos enfants en septembre prochain, pour eux l'enjeu est purement politique et concerne l'avenir de l'équipe dirigeante à la mairie. En accentuant notre pression, nous pouvons les faire reculer et les obliger à ouvrir une table ronde sur la question de l'organisation scolaire à Quimper où nous aurons, enfin, notre mot à dire.

Il faut être le plus nombreux possible samedi matin et que le mariage soit une réussite, que la presse en fasse échos comme d'un moment joyeux et fédérateur. Pour cela, chacun doit rameuter un maximum de personnes ! Parlez-en à vos voisins, aux grand-parents, à votre travail, peu importe. Au vu des tensions au sein de la mairie, il y a fort à parier qu'une simple démonstration de force samedi suffise à faire reculer le maire. Si nous parvenons à montrer que la question a dépassé le cadre des simples parents d'élèves et mobilise les Quimpérois, inquiets pour l'avenir de leur ville, la partie est gagnée. Ils sont à point ! Si l'opinion montre clairement son mécontentement, c'est gagné. Alors, ne chômez pas, parlez-en autour de vous, faites passer le mot : Jules Ferry et Mademoiselle Pommiers se marient, et c'est un mariage d'amour et on ne peut rien contre un mariage d'amour !


Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 13:19


Le mariage sera célébré le samedi 9 janvier.
Et pour ce jour de fête, nous aurons la joie immense d'avoir à nos côtés...

                                    ... Gérard Delahaye,

ainsi que la famille Petitparc.

Venez nombreux !!!


Faire-part 

Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 13:16

 Voeux 2010

... et que nos souhaits soient exaucés !!

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 20:29

predieu

Quelle ne fût pas notre surprise ce matin sur le marché du Braden, alors que nous distribuions des tracts depuis 40 minutes et que nous faisions le point avec la population, très réceptive d'ailleurs, de voir arriver... la police !
Les agents, très courtois au demeurant, nous ont laissé 10 minutes pour replier bagages car, semble t'il, nous n'avions pas le droit de distribuer de tracts sur la voie publique.
Nous ne pensions pas que notre main tendue vers la municipalité serait saisie par des hommes en uniformes bleus !
Un bel exemple de démocratie participative !

Dans le peu de temps qui nous a été imparti, nous avons pu discuter avec beaucoup de citoyens. la quasi totalité nous a montré son soutien !
C'est très encourageant pour nous de voir la population du quartier avec nous pour maintenir l'école maternelle publique du Petit Parc ouverte.
Comme nous, ils ne comprennent pas pourquoi M.Poignant et Mme Cariou ne s'ouvrent pas au dialogue, alors que rien ne presse et que nous avons des pistes à explorer ensemble.
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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 08:21
vidéo Le Télégramme

Écoles : le débat s'invite au conseil municipal(Ouest France)
samedi 19 décembre 2009

Les prises de paroles se sont succédé pendant une heure. Dehors, un défilé aux lampions a réuni parents et enfants des trois écoles qui fermeront en septembre.

Devant l'entrée de la mairie, le défilé aux lampions a pris des allures de manifestation. « Le conseil municipal avec nous ! » Les parents et les enfants, loupiotes à la main, ont également sorti les banderoles noires : « Fermeture NON ». Les manifestants ne sont pas entrés dans l'Hôtel de ville. Seule une délégation est présente dans la salle du conseil municipal.

Ouverts au dialogue


« Nous pensons qu'une solution satisfaisante est possible pour toutes les parties. Nous proposons la fusion des Pommiers et de Jules-Ferry dans les locaux de Jules-Ferry. » Tristan Pichard, représentant des parents d'élèves des trois écoles publiques qui fermeront en septembre, a pris la parole en début de séance : « Du point de vue du fonctionnement de la démocratie locale, cette affaire soulève des problèmes [...] On nous a traités avec mépris. Mais malgré ce constat et une certaine indignation, nous restons ouverts au dialogue ».


« Effort à faire »


Le débat sur la réorganisation scolaire à Quimper s'est poursuivi en présence des élus. Aussitôt, l'opposition s'est exprimée afin de dénoncer la méthode utilisée par la municipalité, mais le fond. « Nous demandons au maire de revenir sur cette décision, a déclaré Ludovic Jolivet, conseiller municipal UMP.


Le centre-ville a besoin de la vraie vie. » Le Modem, par la voix d'Isabelle Le Bal a regretté le manque de discussions : « Il est important que le conseil municipal débatte avant de prendre ce genre de décision car le conseil municipal, c'est le lieu de la démocratie. »


Concernant la méthode, la municipalité a fait son mea culpa. Daniel Le Bigot, membre de Kemper écologie à gauche, a déclaré : « Nous ne sommes pas à l'abri d'une erreur. »


Le maire, Bernard Poignant a de nouveau répété que dans la manière d'annoncer la nouvelle, « On n'a pas été exemplaire ». Mais il reste sur sa ligne de conduite : « Il y a une sorte d'effort à faire pour contribuer à l'équilibre de l'enseignement public à Quimper. »


Dans la salle, quelques quolibets et commentaires acerbes ont fusé entre les discours. Au bout d'une heure, le conseil a pu reprendre son cours normal avec de nombreux dossiers à l'ordre du jour.


 

Lucile VANWEYDEVELDT.

Quimper (29). Ecoles : Poignant persiste malgré les appels

19 décembre 2009 - Le Télégramme


Statu quo confirmé, hier soir, au conseil municipal de Quimper, sur l'épineux dossier des fermetures d'écoles. Le maire n'a pas cédé aux appels au dialogue et maintient sa décision de fermer les trois écoles Jules-Ferry, Les Pommiers et Petit-Parc.


 

Dans un brouhaha de désapprobation du public, Bernard Poignant n'a pas donné suite, hier soir, à l'offre de dialogue formulée, devant les élus quimpérois réunis, par un parent d'élèves scolarisés dans les deux écoles du centre-ville promises à la fermeture en 2010.


Tristan Pichard lui a pourtant proposé d'ouvrir «une concertation constructive» autour de «la fusion de Jules-Ferry et des Pommiers» sur le site de la première école. Reprenant des arguments formulés ces dix derniers jours, certains élus de l'opposition ont, eux aussi, tenté de convaincre la majorité de «faire machine arrière». Ludovic Jolivet (UMP) a demandé au maire socialiste de «reconsidérer sa position». Même démarche vaine de la centriste Isabelle Le Bal (MoDem), qui a soumis un voeu proposant de «surseoir à la fermeture des trois écoles» et suggéré de «renouer le dialogue».

«Fusionnez !»


«Ne gardez pas cette position buttée, négociez, on a le temps !», a exhorté l'opposant Nouveau Centre, André Guénégan. «Je suis contre», a tonné un autre centriste, Pierre Donnars, faisant valoir «l'intérêt des enfants». «Fusionner, il y aura 94 élèves inscrits en janvier dans les deux écoles», s'est exclamé Georges-Philippe Fontaine.


Du côté de la majorité, le leader du groupe Kemper l'écologie à gauche, Daniel Le Bigot, a jugé nécessaire «de prendre du temps pour engager le dialogue, en l'élargissant à l'ensemble des écoles concernées». Pas franchement une demande de remise à plat de l'épineux dossier.


Le socialiste Gilbert Gramoullé et le communiste Piero Rainero ont, eux, volé au secours de la stratégie Poignant-Cariou. Tout en reconnaissant comme les autres que la méthode a été «trop brutale et trop technocratique».

À scruter les regards, stigmates et attitudes de bien des membres de la majorité, le public fourni se sera, en tout cas, rendu compte que la décision est loin de faire l'unanimité à gauche.

Malaise à gauche

Chahuté lors des réunions de la semaine comme en conseil municipal hier soir, Bernard Poignant fait front. «J'ai une conviction visiblement difficile à faire partager, mais mon devoir, c'est d'anticiper la baisse régulière des effectifs si l'on veut défendre l'enseignement public sur toute la ville», a-t-il réaffirmé hier midi.


«J'ai entendu que l'on fait le jeu du gouvernement, mais on ne peut être passif, sinon on est complice. Je sais que les postes se raréfient dans l'Éducation nationale, il faut justement s'organiser pour ne pas subir», a insisté le maire. Écartant d'un revers de main l'impression tout aussi fondée de parents, selon laquelle les fermetures des trois écoles confortent l'État dans sa réduction pluriannuelle des effectifs enseignants.


Bref, face au statu quo, Bernard Poignant réclame des parents et enseignants «un effort» de compréhension. Il s'estimerait «heureux qu'il n'y ait pas autant de fermetures de classes entre 2009 et 2014» que les 16 suppressions enregistrées entre 2004 et 2009.

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 10:40


Ce mercredi matin, une centaine de personnes, parents et enfants confondus, ont manifesté devant l'hôtel de ville quimpérois. Ils entendaient protester contre la fermeture annoncée de l'école maternelle du Petit Parc, établissement qui compte deux classes. Une délégation a été reçue par Bernard Poignant, maire, et son adjointe aux affaires scolaires, Denise Cariou, qui ne sont pas revenus sur leur décision. Mais cela ne devrait pas en rester là, car les parents d'élèves sont déterminés à défendre "leur école".

Fermetures d'écoles à Quimper (29). Poignant ne passe pas

17 décembre 2009 -Le Télégramme


Réunion tendue, hier soir, à la mairie, où Bernard Poignant recevait les parents d'élèves des écoles des Pommiers et Jules-Ferry pour tenter de désamorcer leur colère. Sans succès.


Le tableau blanc avait été déroulé. Il n'a pas servi. Les parents ont coupé court au bel ordonnancement préparé par la municipalité. Dès l'entame de la soirée, alors que le maire proposait un débat jusque 21h30, il a été renvoyé dans ses buts par un père de famille: «21h! On a des enfants à coucher!».


Bernard Poignant n'a pas cillé: «Vous avez été heurtés par l'annonce. Je n'en disconviens pas. Il n'y a pas de bonne méthode. Sur cela, je veux bien faire amende honorable». Mais sur le fond, il reste inflexible: «Notre objectif concerne la ville tout entière.


Nous avons l'obligation de penser, maintenant et pour l'avenir, des groupes scolaires consolidés, pour que l'enseignement public ne soit pas petit à petit écorné». Il évoque pêle-mêle les enseignants, le devenir des locaux, l'accompagnement scolaire «qui sera le même». Il parle aussi des deux «accompagnateurs» désignés pour aider les parents dans la réinscription future de leurs enfants. La salle souffle ostensiblement. «Ouais, c'est déjà fait, quoi!», gronde une dame.

«Ne me parlez pas de 500m à vol d'oiseau»


C'est ensuite M.Sillard, de l'inspection académique, qui récite d'une voix atone des cas semblables à Brest, Morlaix, Concarneau, Plouzané... Il n'ira guère plus loin: «Le problème est politique!, tempête un père de famille. La question est si oui ou non cette ville a besoin d'écoles dans son hyper-centre. Dans beaucoup de bourgs, des combats ont été menés par des maires et des parents pour maintenir des écoles. Ici, ce n'est pas un bourg, mais un centre, un centre sans enfants!».


S'adressant à Bernard Poignant: «Vous avez été élu pour réveiller la belle endormie! Le risque est qu'on se souvienne de vous comme de celui qui a fermé les écoles du centre-ville, qui a signé des deux mains pour qu'il n'y en ait plus!». Dans le fond de la salle, des enfants babillent. M.Sillard veut reprendre. «Pédagogiquement plus solide? Ça veut dire quoi?», l'interrompt une mère. Un papa enchaîne: «C'est quoi l'ambition? Quimper une ville musée?». Une autre lance: «Vous faites un cadeau à l'école privée!». Son voisin: «Et ne me parlez pas de 500m à vol d'oiseau entre les établissements. J'ai fait le choix de ne pas avoir de permis de conduire. Vous allez me faire perdre une heure aux côtés de mes enfants tous les jours!».

«80 enfants, c'est 160 bulletins de vote!»

L'assistance manque de partir puis se ravise. Deuxième salve de reproches: «Le 20novembre, il y a eu une réunion avec Denise Cariou. On nous dit que rien ne se tramait. On fait confiance. Et 15 jours après, on apprend que notre école ferme et que les locaux sont déjà fléchés! Soit elle n'était au courant de rien, soit elle a menti. On méprise les électeurs. La mairie, ce n'est pas une entreprise, pourtant!».


Denise Cariou fait valoir qu'elle avait fait part de sa profonde inquiétude. Rien à faire: «Il y avait peut-être moyen de demander l'avis de l'association de parents d'élèves, pour explorer des pistes avant de signer l'arrêt de mort!». Réponse maladroite de Denise Cariou: «Est-ce que 80 élèves en centre-ville le font vivre?». Nouvelle bronca: «80 enfants, c'est 160 bulletins de vote, c'est pas grand-chose!».


Bernard Poignant explique qu'il englobe dans le coeur de ville Ferdinand-Buisson et Stang Ar Choat. «Avec des enfants à la main, ce n'est pas la même vision en effet!», le tance une maman. Un dernier round et les deux parties prennent acte du dialogue de sourds. 20h50. La réunion s'achève. Fort à parier qu'elle sera aussi agitée, ce soir, avec l'école du Petit-Parc.

 

Hier soir, des parents résolus face au maire
jeudi 17 décembre 2009 Ouest France

Avant le Petit-parc, ce soir, les parents des Pommiers et Jules-Ferry se sont expliqués avec le maire.

« Monsieur Poignant, vous resterez celui qui a signé des deux mains la fermeture des écoles de centre-ville ! » Mercredi soir, salle de réception de l'hôtel de ville. Face à Bernard Poignant, maire, entouré de deux adjointes et accompagnés de membres de services municipaux, une soixantaine de personnes.

Très majoritairement des parents d'enfants scolarisés aux écoles des Pommiers et Jules-Ferry. L'ambiance n'a pas mis longtemps à chauffer : rien à voir avec les indignations convenues d'un conseil municipal. Les parents sont venus nombreux, certains avec leurs enfants malgré l'heure tardive (20 h) et le froid à l'extérieur. Ils sont conscients que leur combat se joue maintenant.

« Une ville-musée ? »


Après avoir reconnu que la communication municipale n'avait pas été à la hauteur de l'enjeu (« Je veux bien faire amende honorable »), le maire a rapidement rappelé le projet et son contexte : pas de carte scolaire à Quimper, des effectifs en forte baisse et des postes d'enseignants qui deviennent rares. Il se montre rassurant sur le devenir du personnel, sur le maintien des bâtiments dans le domaine scolaire. « L'accompagnement scolaire et l'enseignement seront les mêmes ailleurs. Seul le lieu change. Le socle de la vie scolaire de vos enfants n'est pas bouleversé. »


« Le problème est politique ! Oui ou non voulez-vous conserver des écoles dans l'hypercentre ? » lance un papa. Ailleurs des maires ont été aux côtés des parents pour sauver les écoles. Vous avez été élu pour revitaliser le centre-ville et réveiller la Belle endormie. Ce projet ne va pas dans ce sens ! »

 

Les parents ont pris la parole. Ils ne vont pas la lâcher facilement. Interrompant par leurs questions l'exposé du représentant de l'Inspection académique. Repoussant la projection de documents détaillant le projet. Ils veulent se faire entendre. « Voulez-vous une ville-musée ? Avec l'organisation que vous proposez, et mon choix d'utiliser les transports en commun, vous me prenez une heure de vie avec mes enfants ! » Enfin, Denise Cariou, adjointe chargée des affaires scolaires, est rudement mise sur la sellette.


Le débat se poursuit jusqu'à 20 h 45. Faute de pouvoir se faire entendre, les parents en colère ont rapidement quitté la salle. Ce soir, les élus plancheront devant les parents du Petit-parc. Tout aussi déterminés. Si ce n'est davantage...

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 08:55

predieu

15 décembre 2009 - Le Télégramme


Les parents d'élèves du Petit-Parc maintiennent la pression contre la fermeture envisagée en 2010 de l'école maternelle. Ils confirment leur intention de manifester demain matin, devant la mairie.

 

54 élèves scolarisés au Petit-Parc, à Ergué-Armel, et... plus d'une soixantaine de parents d'élèves mobilisés, hier soir, à l'occasion d'une réunion de préparation des actions à poursuivre pour inverser la tendance. Les parents d'élèves maintiennent, par exemple, leur intention de manifester, en musique et avec quelques arguments en poche, demain, vers 10 h 30, sous les fenêtres de l'hôtel de ville quimpérois.


Et ils semblent, d'ores et déjà, assurés de bénéficier du soutien d'un certain nombre de riverains de l'école, de syndicats (FO et Snuipp) et de délégués départementaux de l'Éducation nationale. Ils devraient aussi pouvoir compter sur des forces vives, au moins comparables, à l'heure de la «réunion d'information» que la municipalité leur a proposée jeudi, à 20 h, à la salle des mariages de la mairie d'Ergué-Armel.


Quant à vendredi, les parents d'élèves comptent bien faire passer leurs messages lors de la dernière séance 2009 du conseil municipal. Ils envisagent de profiter de l'occasion pour remettre aux élus leur pétition. Plusieurs centaines de signatures (Le Télégramme d'hier) ont déjà été recueillies pour demander le retrait du projet de fermeture de l'école en 2010.

55-56 élèves sur 15 ans


Parallèlement, les parents continuent d'affûter leurs arguments dans la perspective de leurs rencontres à venir avec des élus et des représentants de l'Éducation nationale. Le premier, ont-ils rappelé avec force hier soir, c'est «la moyenne de 27 élèves par classe par an depuis 15 ans avec des effectifs moyens de 55-56 élèves sur cette période». Et les prévisions 2010 tablent, à cette heure, sur 52 inscriptions.


Autre argument : «Pour 85 % des écoliers du Petit-Parc, la maternelle constitue l'école la plus proche de chez eux». Les parents enfoncent le clou en référence aux recommandations de l'Agenda 21 : moins de déplacements polluants («Nous venons de lancer un pédibus, huit enfants y sont déjà inscrits et la collectivité nous soutient dans la démarche») et maintien du lien social («On peut parler de famille "Petit-Parc", des familles en sont à leur troisième génération d'écoliers»).


Sur ce dernier point, les anciens et plus jeunes du quartier rappellent volontiers qu'après la fermeture des boucherie, boulangerie et pharmacie du coin, «l'école reste le coeur du quartier».

Pas de récup' politique

Les parents insistent, par ailleurs, sur la «qualité de l'enseignement dispensé dans une petite structure ouverte sur le monde», qui n'a «rien à voir avec un ensemble de huit à onze classes».


Ils dénoncent aussi les idées reçues : «On nous parle de dépopulation du quartier, ce n'est pas crédible. On voit des jeunes couples avec enfants s'installer. Et il y a un projet de 70 logements rue de La Tour-d'Auvergne», répètent-ils à l'envi.


Les parents se méfient, enfin, de toute tentative de récupération politique. «Isabelle Le Bal (MoDem) a cru nous soutenir en proposant un regroupement des trois écoles menacées (Le Télégramme d'hier). Ce n'est pas exactement le genre de soutien qu'on attendait. Elle ne nous a pas compris», a déclaré, hier, Hervé, l'un de leurs porte-parole.

 

Fermeture d'écoles : le plan de bataille des parents
mardi 15 décembre 2009 Ouest france

La mobilisation se poursuit dans les trois écoles menacées de fermeture. Vendredi prochain, le conseil municipal devrait être animé.

Au Petit-Parc

Plus de boucherie, plus de pharmacie, plus de boulangerie, le Petit-Parc c'est la place du village, si on ferme l'école... » Autant dire que les « Petit-Parc » comme ils se désignent eux-mêmes sont remontés. Lundi soir, réunis dans la salle de motricité, ils ont voté pour créer une association qui porte leur combat pour le maintien de la petite école d'Ergué-Armel : « On n'en avait pas eu besoin jusqu'à présent, mais maintenant il faut s'organiser »


Depuis l'annonce de la fermeture de l'école, mercredi, les parents d'élèves n'ont pas chômé. Blog, pétition, coups de fil, interpellations d'élus, tout est parti en même temps. Lundi soir, les parents se posaient un peu pour aborder une semaine décisive. En vue : le conseil municipal de vendredi, où ils comptent venir avec les pétitions (un millier à ce jour).


D'ici là, on devrait les verra dans la rue. Peut-être avec les enseignantes présentes lundi soir. C'était l'une des interrogations de parents lundi soir : jusqu'où va le devoir de réserve? « Le droit de réserve, c'est pendant le temps de travail, assure une syndicaliste enseignante. En dehors de l'école, l'enseignant est un citoyen qui a des droits. »


On retrace le fil des événements. Pour s'interroger sur le rôle exact de la mairie : « Les écoles du centre-ville sont en perte d'effectifs, l'Inspection d'académie allait leur tomber dessus. Mais ce n'est pas le cas de Petit-Parc. Il n'y a que la mairie qui a pu peser sur la fermeture. » Les conseillers municipaux ont été interpellés avant le bureau municipal qui devait avoir lieu hier soir.

 

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