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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 08:42

 

 

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Ouest France le 20 novembre 2009


Une gabegie. La section quimperloise du Nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot voit dans la fermeture de l'hébergement d'accueil d'urgence pour démunis (Ouest-France du 10 novembre) un énorme « gâchis ».


Dans un communiqué, Eric Rudwill, conseiller municipal, fustige : « Une fois de plus, la municipalité annonce par voie de presse la fermeture du service d'urgence du centre Guehenno, ouvert depuis des décennies. Les personnes en situation de précarité y trouvaient écoute, repas chaud, douche et un lit. Bizarrement, personne ne s'interroge sur le fait que les autres communes de la Cocopaq ne disposent d'aucun lieu d'accueil pour les plus démunis. [...] Nous comprenons le désarroi des bénévoles qui ont apporté humanité, soutien et dévouement aux victimes démunies de la société capitaliste. Pour nous, le centre Géhenno doit rester ouvert ! »

 

Le Telegramme de Decembre 2009

L'opposition municipale socialiste nous a fait parvenir un communiqué concernant le logement d'urgence à Quimperlé. «Lundi se tenait un conseil d'administration du centre communal d'action sociale avec à l'ordre du jour une question diverse: point sur l'hébergement d'urgence. Une question inscrite à la demande des administrateurs associatifs et des élus de l'opposition municipale». «Administrateurs qui ont appris par voie de presse début novembre la fermeture du logement d'urgence, ouvert depuis une vingtaine d'années et qui permettait de recevoir les routards. 172 nuitées en 2007-2008», poursuit l'opposition socialiste. «Administrateurs qui ont, ces dernières semaines, tenté de convaincre la municipalité de revenir sur cette décision prise sans aucune concertation. Desadministrateurs qui ont notamment fait, lors d'un conseil d'administration extraordinaire le17novembre dernier, la proposition d'une gestion associative de cet hébergement pour cet hiver».

L'argument financier «n'est pas acceptable»

«La seule réponse apportée finalement aujourd'hui par le maire est l'étude du transfert de cet hébergement à la Cocopaq. Chacun sait qu'une telle décision, qui suppose un transfert de compétence, ne pourrait se prendre avant quelques mois». «C'est pourquoi nous réitérons une nouvelle fois notre demande que le logement d'urgence soit rouvert. Nous considérons qu'il s'agit là d'une obligation morale. Qu'invoquer les 35.000 EUR de dépense n'est pas acceptable pour justifier une telle décision. Quimperlé est une ville solidaire. Fermer le logement d'urgence c'est rompre avec cette valeur forte».


Le Telegramme du 11 janvier 2010

Eric Rudwill et l'hébergement d'urgence. «Incurie sociale»


Un logement, c'est un droit!», écrit, dans un communiqué, Éric Rudwill, conseiller municipal du groupe La Vraie Gauche et membre du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). «Dans une période hivernale marquée par le froid et la neige», poursuit-il, «nous accusons la municipalité de Quimperlé de non-assistance à personnes en danger suite à la fermeture du Centre Guéhenno, hébergement d'urgence unique sur la Cocopaq, en novembre dernier (Cocopaq dont nous attendons encore et toujours les mesures en terme de logements sociaux...)...».

 

«En préférant investir nos impôts locaux dans des projets et des dépenses en inadéquation totale avec les besoins de la ville, nos élus locaux font preuve d'une incurie sociale particulièrement grave». «Alors que d'après l'Insee, plus de 250 logements sont vacants sur Quimperlé, une municipalité conduite par la Vraie Gauche n'aurait pas fermé le Centre Guéhenno, impulserait une politique volontariste au sein de la Cocopaq pour construire les logements sociaux écologiques nécessaires au besoin de la population, notamment de la jeunesse, et appliquerait la loi du logement opposable par la réquisition des logements vides». Et il conclut: «Pour moi et le NPA, le logement est un droit garanti, égal pour toutes et tous! Il y a urgence».


____________________________________________________________


Le maire, Alain Pennec, répond «aux accusations de l'opposition» après la fermeture du logement d'urgence. «Le 31mars dernier, le conseil d'administration (CA) du CCAS a voté le budget, qui couvrait le fonctionnement du local d'urgence pour les seuls trois premiers mois de l'année. Il y a sans doute eu un malentendu qui a fait l'objet d'un large débat au dernier CA. Évidemment, cette fermeture ne va pas laisser des gens à la rue. Ils seront aidés par le CCAS et, si besoin est, pris en charge par le 115 vers les CHRS (centre d'hébergement et de réinsertion sociale) de Concarneau, Lorient ou Quimper ou vers Emmaüs, éventuellement vers un hôtel pour une nuitée».

«89% de non Quimperlois»

«Pourquoi avoir fermé le local d'urgence? D'abord», poursuit le maire, «parce que son taux d'occupation est faible; il a même été nul entre le 26 novembre et le 13 décembre 2008. Depuis 2002, la Ville finance ce service à hauteur de 34.000 euros pour 176 nuitées/routard, soit un coût de près de 200 euros par nuitée. L'effort de solidarité de la Ville s'est traduit par le doublement de la subvention d'équilibre au CCAS en quatre ans et pour le conseil d'administration, sensibilisé à la nécessité de la maîtrise des dépenses, il est apparu qu'un tel service d'urgence financé par les seuls Quimperlois relevait d'une compétence intercommunale. Il accueille en effet 89% de non Quimperlois». «Des associations peuvent-elles se charger de la gestion du local d'urgence? C'était déjà le cas en partie avant 2001 mais la situation n'était pas satisfaisante. La gestion de cet accueil d'urgence et les responsabilités qui en découlent sont lourdes à porter pour des bénévoles, d'autant que le public des routards a changé, certains d'entre eux sont imprévisibles. Les débats du conseil d'administration ont révélé que les associations avaient bien pris conscience de cette dimension».

La Ville «fait déjà beaucoup»

«Il faut, je crois, affirmer que Quimperlé fait déjà beaucoup pour la solidarité: elle a mis sur pied une des trois épiceries sociales du département, elle subventionne de nombreuses associations caritatives et aide de nombreux logements sociaux, mais elle ne peut tout assumer». «Les administrateurs du CCAS sont d'accord pour aller de l'avant sur cette question en prenant en compte la nouvelle situation et pour poursuivre les contacts avec la Cocopaq (certains avaient débuté dès l'été 2001)».


  Le Télegramme du 15 decembre 2010


Un logement, c'est un droit !

" La municipalité a fermé le centre d'accueil pour les sans abri, le retour des rigueurs de l'hiver nous interpelle sur cette fermeture, justifiée par le Maire
( non conformité des locaux, coût élevé au regard de la " faible" fréquentation ..) .

 

Il est scandaleux , au regard de l'humanité la plus élémentaire, de n'avoir pas trouvé une solution pour l'hébergement temporaire des personnes en difficulté, le maire a eu moins de scrupules pour le financement de l'office de tourisme,( plusieurs dizaines de milliers d'€), installé place St Michel, et dont le déplacement en basse ville peut être considéré comme une obsession capricieuse d'un élu indifférent au sort des plus démunis."

NPA du Pays de Quimperlé.

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 14:09

 

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Environnement mercredi 15 décembre 2010

Dans le cadre de l’enquête publique ouverte autour du projet de future méga-décharge à Plouray dans le Morbihan, la commission locale de l’eau Ellé-Isole-Laïta vient d’envoyer ses remarques aux commissaires enquêteurs et à la préfecture. Elles ont été adoptées avec 25 voix pour et 5 abstentions.


La commission y dresse l’inventaire des manques du dossier de présentation de la société GED, Gestion environnement déchets qui porte un projet de plateforme environnementale de Plouray. L’avis pointe des « incompatibilités » et des « manques » au niveau des études d’impact.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 10:49


19 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Après trois jours de grève, les facteurs de Rosporden doivent reprendre le travail ce matin. Ils ont obtenu des moyens supplémentaires jusqu'à fin janvier.


Depuis mardi, la majeure partie des facteurs observait un mouvement de grève pour protester contre un projet de réorganisation (nos éditions de mercredi et jeudi). «Seules trois tournées sur 17 ont pu être assurées» précisaient hier matin les grévistes rassemblés depuis 6h50 devant le bureau local tandis que d'autres invitaient les clients du marché hebdomadaire à signer une pétition. Au cours d'une nouvelle réunion de négociations organisée hier matin à Quimper, la quatrième depuis le début du mouvement, les agents ont obtenu des avancées suffisantes pour annoncer la reprise du travail dès ce matin.

Propositions provisoires

Des propositions qui conservent cependant un caractère provisoire comme le souligne Alain Le Berre, secrétaire départemental du syndicat CGT FAPT. «Jusqu'à fin janvier, les agents de Rosporden n'auront plus à se partager une tournée supplémentaire comme c'était jusqu'alors le cas en début de semaine, du lundi au samedi inclus on comptera donc un titulaire pour chaque circuit et non plus huit agents pour neuf tournées». Ce point de la réorganisation du service est suspendu en attendant comme le précise le syndicaliste «une étude approfondie du terrain très attendue des agents rospordinois pour faire valoir leur demande de moyens». Au terme de cette étude, un nouveau bilan sera effectué fin février-début mars. De son côté, la direction se satisfait de la reprise du travail au centre courrier du site de Rosporden où, précise-t-elle «le retour à la normale dans la distribution devrait intervenir en début de semaine prochaine».

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:02


18 novembre 2010 à 11h12 - Le Télégramme

 

En grève contre un projet de réorganisation qui selon eux entraînerait une dégradation des conditions de travail, les facteurs du bureau de Poste ont entamé leur troisième journée d'action ce matin à 6 h 50.

 

"14 des 17 facteurs suivent le mouvement, seules trois tournées ont été assurées" expliquait l'un des gréviste rassemblés devant l'agence postale tandis que d'autres faisaient signer une pétition sur le marché hebdomadaire.

 

Depuis ce matin, les facteurs dénoncent également "une distribution paralléle du courrier par les cadres de Quimper" qu'ils jugent "non qualifiés". Un point qui doit être évoqué lors d'une nouvelle réunion de négociations entamée à 11 h, la quatrième depuis lundi.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 10:15


7 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Voie ferrée bloquée pendant une heure à hauteur de la gare, puis voie express paralysée, puis gare à nouveau prise pour cible : l'opposition à la réforme des retraites s'est traduite hier par une radicalisation évidente.


Ce n'est pas vraiment un temps à manifester, mais le cortège qui quitte le Coat Kaër en début d'après-midi rassemble tout de même un bon millier de personnes, avec force parapluies. Il s'agit à nouveau, en apparence, d'un défilé bon enfant, mais à hauteur de la gare, le ton change très vite : alors que la première partie du cortège descend sagement le boulevard pour rejoindre le centre-ville, la dernière moitié des manifestants, à l'appel d'éléments plus radicaux, décide de ne pas aller plus loin.

 

Un cordon de gendarmes protège les quais de la gare et l'affrontement devient inévitable : les manifestants forcent le barrage, quelques coups sont échangés, et les forces de l'ordre sont rapidement débordées. Aussitôt, une partie du défilé s'installe sur les voies malgré la pluie ; et le blocage va durer ainsi plus d'une heure, tandis que plusieurs trains sont immobilisés à Lorient, Quimper et même bien plus loin. Les manifestants finissent par quitter la gare, mais la journée n'est pas achevée pour autant : le défilé rejoint alors la voie express, et malgré l'opposition des gendarmes, occupe rapidement les deux voies, tandis qu'en urgence, des déviations sont mises en place à Kerfleury et Kervidanou. Et ce n'est pas fini : au bout d'un moment, les protestataires reprennent le chemin de la gare où certains bloquent à nouveau brièvement les voies alors que la nuit vient de tomber.

  • Jean-Jacques Baudet
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 15:42

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Communiqué de Presse
 
La Manifestation de Quimperlé ce Samedi 16 Octobre a été une nouvelle fois un réel succès, tant par le nombre de manifestants que par sa détermination.

 

 Malgré l'arrêté préfectoral, l'important dispositif policier, une volonté de la municipalité de Quimperlé d'imposer une nouveau parcours, les 4000 manifestants ont occupé la RN167 pendant plus de 2 heures.

 

Le NPA condamne l'attitude des forces de police qui ont interpellé deux de nos militants, dont notre Porte Parole et Conseiller Municipal Eric Rudwill, en fin de manifestation. La détermination des manifestants, à rester sur la 4 voies tant que nos camarades ne soient pas relâchés, a permis leur libération rapide. 

 

Alors que le gouvernement continue à refuser de retirer son projet de loi de casse des retraites, il est nécessaire de développer, amplifier, généraliser la grève.


 Le NPA sera au côtés des salariés de Quimperlé en grève reconductible ce Lundi 18 octobre à 9h au Coat Kaer à Quimperlé et appelle à faire du Mardi 19 Octobre une journée de grève massive des salariés du Public comme du Privé en lien avec la Jeunesse pour faire céder le gouvernement.

                          

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:42


15 octobre 2010 - Le Télégramme


Une partie des lycéens de Roz Glas et de Kerneuzec sont descendus dans la rue, hier matin, pour s'opposer, à leur tour, à la réforme des retraites.

Certains avaient déjà franchi le pas lors de la manifestation intersyndicale organisée mardi ; et comme un peu partout en Bretagne, les lycéens sont passés, hier, à la vitesse supérieure. Très tôt dans la matinée, les plus motivés de Roz Glas ont renversé des poubelles devant leur établissement, tout en laissant un passage pour ceux qui voulaient entrer, puis sont allés jusqu'à Kerneuzec afin de pousser leurs homologues à se rassembler. Et en milieu de matinée, 200 à 300 d'entre eux ont entrepris de défiler jusqu'à Kergoaler.

Entre discipline et fronde

En tête du cortège, une seule banderole, mais pas mal de slogans fusent tout au long de cette marche très rapide. Ils restent quelques minutes sur le rond-point du stade, mais les gendarmes les incitent à reculer jusqu'au parking à proximité, ce qu'ils font avec un sens étonnant de la discipline. Au retour, par contre, ils manifestent un peu plus d'esprit frondeur. Les gendarmes les dissuadent de franchir la clôture de Kerbertrand, mais un peu plus tard, quelques dizaines de lycéens profitent d'une brèche dans le mur pour aller encourager les élèves de l'établissement catholique à les rejoindre.

 

La tentative est vaine, et ils reprennent leur route. Très vite, ils se retrouvent au carrefour de la rue de Mellac. A cet endroit, les gendarmes les incitent fermement à retourner vers leurs lycées. Mais les jeunes manifestants ne l'entendent pas de cette oreille, et très vite, ils dévalent la rue Thiers pour se retrouver finalement sur la place Général-de-Gaulle. L'un d'eux est alors invité à rencontrer le commandant de la gendarmerie : celui-ci lui explique que les lycéens, en improvisant leur parcours de «manif», prennent quelques risques avec leur propre sécurité. L'argument semble porter ses fruits : les lycéens précisent alors aux gendarmes le parcours qu'ils vont emprunter pour achever leur périple.

Enseignants en grève

De leur côté, les enseignants de Roz Glas avaient décidé de tenir, vers 13 h, une assemblée générale. A l'issue de cette réunion qui a rassemblé une trentaine de personnes (dont deux enseignants seulement de Kerneuzec), un vote a été organisé : 18 voix se sont prononcées en faveur d'une grève reconductible, suivie dès hier après-midi et toute la journée d'aujourd'hui, et une nouvelle assemblée générale se tiendra lundi à 8 h. Très peu de cours devraient donc être donnés à Roz Glas avant la semaine prochaine. Quant aux lycéens, ils pourraient bien refaire parler d'eux dès aujourd'hui.

  • Jean-Jacques Baudet
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:50

Social mercredi 13 octobre 2010 Ouest France

Depuis ce matin, la CGT tient un piquet de grève dans le hall du centre hospitalier de Quimperlé. Le syndicat entend dénoncer le projet de réforme des retraites actuellement discuté au Parlement. « Nous avons décidé d’engager une grève reconductible, nous serons donc là tous les jours désormais. Nous sommes une vingtaine à nous relayer pour expliquer aux gens pourquoi nous faisons ça », explique Didier. Le fonctionnement de l’hôpital n’est pas du tout perturbé.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:25


13 octobre 2010 Le Télégramme


Quelque 4.000 personnes ont défilé, hier, dans les rues quimperloises. Environ 500 manifestants ont bloqué la voie express pendant plus d'une demi-heure.


Forte mobilisation, hier, à Quimperlé, contre la réforme des retraites. Environ 4.000 personnes ont défilé dans les rues, soit un millier de plus que lors de la manifestation du 2 octobre. En tête et à l'intérieur du cortège, les lycéens se sont fait entendre. A leurs côtés, des professeurs, des retraités, des représentants de partis politiques, du personnel hospitalier, des salariés d'Impress, de Glatfelter, des Papeteries de Mauduit, de Bigard, de Duc, ou encore de Capitaine Cook. Le parcours a mené les manifestants du Coat-Kaër à la basse-ville, avant de reprendre le chemin de la salle des fêtes.

Voie express bloquée à hauteur de Kergostiou

Une fois au Coat-Kaër, léger flottement dans l'assistance. Certains ont déjà quitté le cortège, d'autres souhaitent poursuivre la manifestation. Des membres de la CGT de l'entreprise Glatfelter de Scaër lancent alors le mouvement. Environ 500 personnes prennent la direction de la gare, dans l'optique d'un blocage, comme le 2 octobre. La gendarmerie a anticipé et barre l'accès aux voies. Les manifestants poursuivent leur route en direction de Kergostiou et envahissent la voie-express, bloquant l'ensemble des voies. Le trafic routier est interrompu, mais pas de gros bouchons, des déviations ayant été rapidement mises en place par la gendarmerie. Vers 13h45, après plus d'une demi-heure de blocage, les manifestants quittent la voie-express.

Nouvelle manifestation samedi

La date de la prochaine manifestation est d'ores et déjà arrêtée. Elle se déroulera samedi. Une assemblée générale, ouverte à tous, est prévue demain soir, à 18 h, au Coat-Kaër, pour préparer cette nouvelle mobilisation.

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