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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 11:55

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L’Assemblée européenne a adopté mercredi un rapport sur la crise économique qui se veut critique envers la finance, mais s’aligne sur les recettes néolibérales de la commission.


Le rapport du Parlement européen sur les mesures à prendre dans le cadre de la crise financière n’a cure des mobilisations sociales contre l’austérité. Le texte, dont la rapporteure est l’eurodéputée socialiste française Pervenche Berès, a été adopté mercredi par 501 voix pour, 67 contre et 50 abstentions.

 

À gauche, seule la Gauche unitaire européenne (Note: C'est à dire les anciens PC et leurs alliés, la LCR et LO avaient rejoint ce groupe) , a voté contre.


Si dans ses recommandations, Pervenche Berès rappelle que « la diminution de la part des salaires dans le partage de la valeur ajoutée depuis les années 1980 » est l’une des raisons de la crise, les solutions avancées par l’assemblée ne préconisent en rien une inversion de tendance… Le rapport appelle à la mise en place de « marchés du travail (...) qui offrent plus de souplesse aux employeurs », suivant la rengaine selon laquelle la flexibilité crée de l’emploi.


Les recettes avancées sont la redite des politiques impulsées par la Commission. Ainsi, le rapport met un point d’honneur à appeler à l’achèvement du « marché intérieur », donc à la libéralisation des marchés qui ne le sont pas encore. Le principe d’une taxation des transactions financières a certes été retenu dans le rapport. Mais l’amendement sur un autre texte, visant à alimenter le budget de l’UE avec une telle taxe, a été repoussé par la droite.


Concernant l’austérité, le rapport prie pour que la consolidation des dépenses publiques ne se fasse pas « au détriment des systèmes de protection sociale », tout en réclamant plus loin des « mécanismes d’incitation et de sanction » pour les États ne respectant pas le pacte de stabilité (qui limite le recours à la dette publique). Une exhortation ressassée à plusieurs reprises dans le document !


Pis, sur les retraites, le texte considère que « le financement des pensions ne peut être entièrement laissé au secteur public, mais doit reposer sur des systèmes à trois piliers, comprenant des régimes de retraite publics, professionnels et privés ». « Ce n’est ni plus ni moins que la fin de la retraite par répartition et le soutien à la politique de Sarkozy que nous proposent les socialistes et les verts en votant ce rapport ! », fulmine l’eurodéputé communiste Jacky Hénin.


Gaël De Santis

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 13:03
Déclaration d'Olivier Besancenot.

 

Le responsable de la CGT du groupe Total vient d'appeler la population à se rendre à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne), qui est menacée d'une intervention de la police.


Ce matin, Sarkozy a donné le feu vert aux forces de répression et à leur ministre , B. Hortefeux, pour débloquer les dépôts de carburant. Faute d'avoir convaincu la population du bien -fondé de sa réforme des retraites, il reste à Sarkozy, la matraque, les gaz lacrymogènes, les provocations policières, les flash-ball.


Il ne cherche plus à convaincre mais à casser la résistance sociale.
Ne laissons pas faire.
Ne laissons pas les grévistes isolés.


Je soutiens l'appel lancé par Charly Foulard, responsable de la CGT Total.
Pour défendre le droit de grève bafoué par le gouvernement Fillon, les militants du NPA sont prêts à répondre aux demandes faites par les travailleurs en grève et leurs organisations pour ensemble défendre notre lutte et notre exigence : le retrait de la réforme des retraites.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 11:57


20 octobre 2010 à 09h02 - Le Télégramme

 

Nouveau sondage publié ce matin au lendemain de la sixième journée de mobilisation contre les retraites. L'enquête menée par l'institut BVA montre qu'une majorité des Français (62 %) souhaite une pause dans réforme. 35 % du panel interrogé est de l'avis inverse.

 

Autre enseignement de ce sondage : 59 % des Français sont favorables à une poursuite de la contestation syndicale après le vote de la réforme des retraites au Sénat. De manière plus générale, deux tiers des Français (68 %) jugent mauvaise la, politique économique menée par le gouvernement.

 

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 10:12
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11 octobre 2010

 

Madame Flora est femme de ménage dans un collège. Tous les jours elle fait le ménage de cinq classes, trois bureaux, deux couloirs, deux halls et un escalier. Le seul point d’eau se trouve au rez-de-chaussée. Elle doit donc monter ses seaux d’eau par l’escalier où les bandes antidérapantes ont été arrachées depuis longtemps.

 

Son chariot de ménage se trouve en revanche au premier étage. Elle préfère descendre son équipement à la main. La descente du chariot par les escaliers est périlleuse et lui a déjà valu un accident de travail lorsque la totalité du chariot a basculé sur son pied droit.


Le sol est un lino usé sur lequel elle effectue un balayage humide, mais en hiver, elle doit le laver tous les jours à grande eau ; elle se sert alors d’un balai à franges, qui se manipule en effectuant des mouvements en huit sur le sol. Puis on essore les franges dans le chariot à presse en appuyant très fort de façon répétée.

 

Ce balai à franges a été introduit il y a plusieurs années dans les services de nettoyage, où il est venu remplacer le vieux balai-brosse. Heureusement Madame Flora a conservé la brosse, qui lui permet, périodiquement, chaque fois que le lave-linge du collège tombe en panne, de brosser vigoureusement, et à la main, les lavettes à franges.

Madame Flora nettoie de cette façon environ 1 500 m2 tous les jours, car elle travaille dans le plus gros collège de la ville. Pour laver par terre, elle bascule les chaises sur les tables afin de libérer le sol. Vers 11 heures, elle rejoint le service de restauration où sont servis chaque jour 700 repas, elle empoigne les piles d’assiettes, met les plats en chauffe, soulève les paniers à vaisselle, puis nettoie le réfectoire à grande eau après avoir retourné une par une les chaises sur les tables. Elle alterne cette tâche avec la grosse plonge, c’est-à-dire la vaisselle des plats et casseroles diverses.


Madame Flora fait ce travail depuis vingt-cinq ans. Elle a commencé à travailler à l’âge de 16 ans comme bonne à tout faire chez des voisins. Puis elle a fabriqué des ceintures en cuir dans une petite usine de la région, à la chaîne, dans un vacarme assourdissant. Elle y est restée trois ans, a connu le chômage, puis elle a élevé trois enfants. Madame Flora ne m’a jamais dit que son métier était pénible. Lorsque je l’ai convoquée pour sa consultation, elle a demandé à changer l’heure afin de ne pas « gêner le travail ». La secrétaire n’est pas parvenue à la convaincre que cette visite médicale était un droit, et qu’elle se déroulait, précisément, pendant ses heures de travail. Elle s’est montrée surprise de mes questions, et m’a dit d’un ton fatigué « ah ! mais alors, il faut tout vous expliquer ».


En l’examinant, j’ai constaté que j’arrivais un peu tard. Madame Flora ne fait pas exception à la règle de trois diabolique qui veut qu’une ouvrière d’usine qui travaille vingt ans comme femme de ménage ne puisse plus enfiler une manche ni s’habiller seule lorsqu’elle part à la retraite. J’ignore combien vaut son épaule opérée deux fois, son coude troué et son pouce déformé, je ne sais pas ce qu’ils valent, mais je sais exactement ce qu’ils coûtent : dix-huit mois d’arrêt de travail pour l’épaule deux fois de suite, quarante semaines de rééducation, 8 infiltrations dans le coude, 4 scanners, 2 IRM, puis un minimum de trois mois d’arrêt par an les bonnes années, 5 hospitalisations en service spécialisé. Je passe sur une surdité professionnelle de l’oreille droite, non déclarée et non reconnue, qui aurait besoin d’être appareillée.


Des morceaux de son corps jonchent ainsi son parcours professionnel, et j’apprends aujourd’hui que s’il se disloquait un peu plus, elle pourrait peut-être ne pas travailler au-delà de 60 ans. Une sorte de prime à la casse, mais sans la bagnole. Votre carcasse est trop usagée, vous pouvez dégager. En revanche, on ne pourra pas vous proposer de carcasse neuve. Alors ça nous fait deux fois l’épaule, mais comme c’est la même, ça compte pour une seule, le pouce est guéri et le coude reste plié, mais c’est le coude gauche, et vous êtes droitière. Ce n’est pas Madame Flora qui fera remarquer que l’on tient un balai des deux mains, surtout lorsqu’il faut faire des mouvements en huit. On ne va pas arriver à 10 % avec ça.


Ce n’est pas Madame Flora qui dira que son travail est pénible, surtout avec encore deux ans de crédit à rembourser. Son travail elle l’adore, parce qu’il y a les enfants, parce que c’est « son » collège, parce qu’elle y retrouve depuis des années les mêmes femmes dont elle partage l’histoire. Mais surtout, elle a tout simplement besoin des ressources de son travail pour assumer une situation des plus banales : un mari chauffeur routier actuellement au chômage, deux enfants qui vivent chez elle et font des études. Ensemble nous parvenons à aménager son poste de travail pour qu’elle puisse continuer à travailler sans se mettre en danger.


Au collège, elle pourrait occuper à temps partiel un poste de standard et d’accueil, réceptionner les livraisons tous les matins, raccompagner les visiteurs et les parents. Ce serait toujours ça de ménage en moins. L’après-midi, on pourrait s’arranger pour qu’elle travaille en rez-de-chaussée, et qu’elle ne manutentionne plus les chaises. Elle les poussera, ça ira. Avec l’intendant du collège, je parviens à la faire dispenser de restauration, elle restera à la loge, où justement, à cette heure-là, il n’y a personne. Elle ne récupérera pas la mobilité de son épaule, mais elle n’aura pas de nouvelles lésions, et son coude ne rechutera pas. Grâce à cet aménagement de poste, sa situation est réglée.


Cet aménagement de poste a pu être obtenu car Madame Flora travaille pour un collège, c’est-à-dire dans le service public. Ses collègues qui nettoient les bureaux et les sanitaires collectifs des entreprises implantées juste en face du collège, les intérimaires des services de nettoyage qu’elle croise le matin vers 5 heures en partant travailler, n’auront pas de poste aménagé si elles ont un problème de santé lié au travail. Elles seront rapidement licenciées et resteront au chômage. Les collègues de Madame Flora sont sans aucune alternative. Ce ne sont pas des salariées usées en quête d’une retraite anticipée, mais des chômeuses qui cherchent du travail. Qui paiera leur retraite si elles restent au chômage plus de dix ans ? Le projet de loi actuel sur les retraites ne le dit pas.


Madame Flora fait-elle un métier pénible ? Est-ce pénible de travailler quarante ans sur la voie publique en étant soumis aux vibrations d’un marteau-piqueur ? Est ce pénible de soulever des bornes de 200 kg ? Est-ce pénible de ramper dans un vide sanitaire, ou de réparer une carrosserie ? Un enfant de 5 ans saurait répondre à cette question. Il saurait montrer du doigt, sur les pages d’un abécédaire, les métiers difficiles : il reconnaîtrait le maçon, le déménageur, le couvreur, le plombier l’aide-soignante, le pompier, l’égoutier, la femme de ménage.

 

Il remarquerait que ces corps-là, au travail, ne sont pas assis sur un siège, mais accroupis à genoux sur la voie publique, pliés sous un chauffe-eau, perchés en haut d’une échelle, courbés en avant sur un évier.

Ces gestes du travail qui définissent la pénibilité de certains métiers sont parfaitement décrits par les chercheurs, les ergonomes, les médecins du travail, les médecins-conseils, les ingénieurs en prévention, les médecins généralistes, et figurent dans toutes les publications professionnelles. Même le législateur les connaît, qui les a répertoriés et décrits en détail dans les tableaux de maladies professionnelles.


Le projet de loi sur les retraites ignore ce savoir. Pour juger de la pénibilité d’un métier, il est prévu, en bout de chaîne, de mesurer l’usure professionnelle d’un travailleur. On crée pour ce faire une commission d’usurologues. Peu importent les gestes devenus impossibles, les mouvements limités par la douleur, le manque de souplesse, le vieillissement forcé du corps. Seuls comptent la lésion et son score. L’amputation des gestes reste invisible.

 

L’incapacité permanente partielle ou « taux d’IPP » ne mesure que les séquelles d’une blessure au travail. Peu importent aussi les effets retards, liés à certaines expositions : cancers professionnels liés aux goudrons, benzène, solvants, amiante. Ces expositions qui distinguent radicalement certaines catégories de travailleurs, qui sont à l’origine d’une inégalité repérée devant la santé, le vieillissement, la maladie et la mort, sont ignorées.


On renverra donc au travail, et le plus souvent au chômage, des personnes usées par les gestes du travail mais aussi des personnes multi-exposées, dont on sait de façon scientifique et statistique qu’elles développeront des pathologies qui raccourcissent leur espérance de vie. Pas un mot sur les responsabilités de l’employeur. Pas une ligne sur l’obligation qui pourrait lui être faite, dans un contexte où l’on ne parle que d’allonger la durée de travail, d’aménager des postes et de mettre en place des reclassements.

 

Pas la moindre injonction à prévenir, au sein de l’entreprise, le devenir de ceux dont on ne parle plus nulle part : les ouvriers, les artisans, les manutentionnaires, les agents de nettoyage. Au plus haut niveau de l’Etat, on ignore leur existence. On les redécouvre dans la rue, à l’occasion des manifestations contre la réforme des retraites, avec un écriteau laconique comme celui-ci : « Je vieillis plus vite que mon âge. »


Pour décrire les gestes d’un poste de travail, pour identifier les expositions aux risques, pour reconstituer les parcours professionnels et par là même les expositions des travailleurs, il faut quelqu’un pour interroger, examiner, vérifier, étudier le poste de travail, lire les fiches de sécurité, repérer les pathologies professionnelles. Il faut un médecin du travail. C’est précisément au sein du même texte législatif qu’il est question de faire disparaître ce rôle spécifique du médecin du travail.

 

Sa légitimité et son autorité, puisqu’il sera de toute façon placé sous l’autorité d’un chef de service de santé au travail, lui-même sous l’autorité de l’employeur. Si médecin du travail il y a, ses missions seront définies par l’employeur, et non par la loi. Et afin d’être bien clair, on supprime au passage la clause d’autonomie qui doit figurer dans le contrat d’un médecin du travail.


Qui s’occupera d’aménager le poste de travail de Madame Flora ? Qui signalera qu’il n’y a pas assez d’aide au port de charges dans l’entreprise ? Qui accueillera un salarié atteint de cancer à son retour pour examiner avec lui comment son poste de travail doit être organisé ? Qui pourra témoigner au sein de l’entreprise d’une méthode qui consiste à fixer de nouveaux objectifs de productivité sans donner aux salariés les moyens de les atteindre ?

 

Qui affirmera que ce mode d’organisation génère des troubles psychiques et des suicides ? Personne. Personne pour voir, donc personne pour savoir. Personne pour nommer, pour recenser, pour entendre. Personne pour rechercher, établir, documenter une maladie professionnelle dont on devrait observer bientôt une disparition progressive. Les maladies professionnelles disparaîtront en même temps que les médecins du travail.

 

Sans travail clinique, sans observation des gestes du travail, il n’y a plus de maladies professionnelles. Quant aux accidents du travail mortels - deux par jour en France - qui en analysera les causes, autrement que de façon mécanique ? Est-ce la même chose de tomber d’une échelle si l’on est en conflit avec son chef d’équipe, si l’on n’a pas de chaussures adaptées, ou si l’on prend un traitement qui contre-indique le travail en hauteur ?


Ainsi, pour réformer les retraites, on table sur une société imaginaire où les ouvriers n’existent plus, et où les cadres de plus de 50 ans sont tous au travail. Pour régler la facture, on s’adresse en tout premier lieu à des chômeurs. En second lieu aux travailleurs exerçant des métiers dont les tâches ne peuvent physiquement être exécutées à n’importe quel âge, dont le poste de travail doit nécessairement évoluer, sous la responsabilité, voire à l’initiative, de l’employeur. Cette responsabilité n’est pas mentionnée. Au contraire, on distribue au passage une prime à la casse et non à la prévention.

 

On nie tout à la fois la réalité des disparités sociales, la réalité des inégalités au travail et la réalité des corps. Pense-t-on que l’on va maintenir de force au travail des gens qui ne peuvent plus faire leur métier ? Ils seront contraints de quitter le monde du travail bien avant de pouvoir toucher une retraite à taux plein. Quant à ceux qui resteront, c’est bien avec leur corps qu’ils paieront leur retraite.


Noëlle Lasne, médecin du travail



* Article paru dans le Monde, édition du 12.10.10. 11.10.10 | 15h07 • Mis à jour le 13.10.10 | 09h56.


* * Depuis les dispensaires de Médecins sans frontières jusqu’au droit à la santé des sans-papiers, Noëlle Lasne n’a cessé d’être confrontée à la question des métiers pénibles. Membre du comité de rédaction de la revue Pratiques, Noëlle Lasne a contribué à La santé des malades, ouvrage collectif (2009) du Centre d’études de l’emploi, sous la direction de Serge Volkoff qui donnera une conférence débat, « Les conditions de travail, une question politique », le 28 octobre 2010, au Buffet de la Gare, Grand Salon, Lausanne, 20h.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:08

ensemble

15 octobre 2010 à 11h31 - Le Télégramme


Une cinquième journée d'action contre la réforme des retraites est prévue demain samedi. Plusieurs rassemblements sont prévus en Bretagne.

 

Dans le Finistère

- A Brest : à 14 h 30, place de la Liberté.
- A Quimper : à 14 h 30, place de la Résistance. 
- A Morlaix : à 14 h 30, devant l'IUT.
- A Carhaix : à 14 h 30, place du Champ de Foire.
- A Quimperlé : à 14 h 30, Coat Ker.

Dans les Côtes-d'Armor 

- A Saint-Brieuc : à 10 h 30, place de la Liberté.
- A Guingamp : à 10 h 30, place du Champ-au-Roy. 
- A Lannion : à à 11 h, parking de la Poste.
- A Dinan : à 10 h 30, place de l'Hotel de Ville.

Dans le Morbihan


- A Lorient : à 10 h, place de la Mairie.
- A Vannes : à 10 h; à la Rabine. 
- A Pontivy : à 10 h, à La Plaine.
- A Belle-Ile-en-Mer : à 10 h 30, à l'Embarcadère.
- A Ploërmel : à 10 h, place de la Mairie. 
- A Groix : à 10 h, aux Halles.
- A La Vraie-Croix : à 10 h, aux Halles.

En Ille-et-Vilaine :

- A Rennes : à 10 h 30, avenue Janvier.
- A Saint-Malo : è 10 h 30, ancienne Gare.
- A Fougères : à 11 h 30, devant la sous-préfecture.
- A Vitré : à 10 h 30, place de la Gare.
- A Redon : à 10 h 30, sous-préfecture, place de Bretagne.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 11:37

ensemble


Appel de l’intersyndicale

CFDT, CFTC, CFE/CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA

du Finistère à amplifier la mobilisation

 


Le 12 octobre, pour la quatrième fois en un mois, les finistériens et finistériennes sont massivement descendus dans les rues du département.


L’intersyndicale du Finistère salue l’entrée dans la mobilisation de la jeunesse pleinement concernée par les questions de retraite. Elle affirme son attachement à l’autonomie des mouvements de jeunesse qui décident de leurs propres actions.


Le gouvernement s’entête dans son projet injuste d’allongement de la durée au travail jusqu’à 62 ans. Il doit retirer son projet et ouvrir des négociations avec les organisations syndicales pour une autre réforme qui assure la retraite à 60 ans.


Les organisations syndicales du Finistère se félicitent de l’ampleur des mobilisations et prévoient de nouvelles initiatives pour préparer la journée nationale de manifestations de samedi 16 octobre.


Elles incitent les salariés, les retraités, les demandeurs d’emploi à poursuivre et amplifier leur implication pour renforcer ce mouvement pour une retraite décente.


Elles invitent les salariés à se réunir sur leurs lieux de travail pour définir les revendications et les modalités d’action, y compris la grève, afin de les faire aboutir.


Elles décident d’organiser des rassemblements devant les chambres de commerce de Brest et Morlaix jeudi 14 octobre à 12h.


Elles appellent à participer à un rassemblement à partir de 11h 30 mairie de Douarnenez lors de la venue de Gérard Larcher, président du Sénat. Une délégation de l’intersyndicale sera reçue.


Elles appellent leurs responsables de syndicats à prioriser le dossier des retraites et d’exiger l’ouverture de négociations sur les revendications décidées par les salariés en Assemblées Générales dans les entreprises.

En durcissant son attitude, le gouvernement prend le risque d’un blocage dont il sera le seul responsable.


L’intersyndicale appelle à manifester à nouveau samedi 16 octobre à 14h30 à Brest, Carhaix, Morlaix, Quimper et Quimperlé.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 14:33

 


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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 14:22

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 13:59

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Avec 3, 5 millions de manifestants, la journée du 12 octobre a fait exploser les compteurs et dépasse largement les chiffres des journées précédentes. Le gouvernement peut trafiquer les chiffres comme il veut, le mouvenemnt ne cesse de monter au point qu'un syndicat de policiers commence à dénoncer la manipulation du pouvoir.


C'est la réponse des salariés, de la rue au gouvernement qui voulait leur casser moral en faisant voter par le Sénat, avant les manifestations d'aujourd'hui, les articles reculant à 62 et 67 ans l'âge légal de départ en retraite et la retraite sans décote.


Cette journée a vu également une participation croissante des jeunes, qu'ils soient lycéens ou étudiants, à ces manifestations.


Quoiqu'en disent M. Soubie, le conseiller pas du tout « social » de Sarkozy ou différents membres du gouvernement Fillon et Fillon lui-même, qui fustigent une prétendue manipulation, les jeunes ont bien compris que l'accès à un emploi à court terme et à une retraite à taux plein et en bonne santé, beaucoup plus tard, était fortement compromis par cette réforme.
Ils ont bien raison et nous en appelons à la jeunesse de ce pays pour converger avec les autres catégories de la population dans un raz de marée contre Sarkozy.


Cette journée de grève et de manifestations est donc un succès et un encouragement pour la suite.


L'intersyndicale nationale appelle de nouvelles manifestations le samedi 16 octobre et, localement, des initiatives intersyndicale commencent à s'organiser pour le jeudi 14 octobre.


Le NPA sera présent dans les manifestations du 16 octobre dont il faut assurer le succès.


Mais d'ici là, la mobilisation, les grèves doivent se développer, se généraliser.
Dans les transports, dans plusieurs branches industrielles, les travailleurs, réunis en assemblées générales ont décidé de reconduire la grève dès demain, 13 octobre.


Le NPA soutient les salariés qui ont décidé de poursuivre la grève entamée le 12 octobre. C'est le moment d'y aller, toutes et tous, vers la grève générale pour faire céder ce gouvernement, qui veut casser les uns après les autres tous nos droit sociaux, et obtenir le retrait de la réforme des retraites.

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:57


13 octobre 2010 - Le Télégramme


Le défilé d'hier matin contre la réforme des retraites s'est avéré être le plus imposants des rassemblements de l'automne.


Environ 10.000 personnes ont répondu, hier matin, à l'appel à manifester contre la réforme des retraites lancée par l'intersyndicale. Le rassemblement, prévu place d'Aiguillon, s'est déroulé dans le calme et les forces de police sont restées très discrètes, tout au long de la matinée. Vers 11h30, après deux discours unitaires dans lesquels les responsables locaux des centrales syndicales ont renouvelé leur appel à la grève dans les entreprises et se sont félicités de la présence dans l'assemblée de très nombreux jeunes, c'est un cortège massif et très compact qui s'est élancé, pour un tour des quais du Léguer. Une fois n'est pas coutume, le défilé était ouvert par trois véhicules de pompiers, les soldats du feu ayant répondu massivement à l'appel à la grève et à manifester.

De très nombreux lycéens

En ce qui concerne la fréquentation du défilé, on pourra retenir une représentation vraiment intergénérationnelle, avec de nombreuses poussettes et de très jeunes enfants. Les lycéens, grands absents des précédents rassemblements, ont également étoffé le cortège de façon significative. Enfin, de nombreux élus municipaux et communautaires, dont Christian Marquet, maire, ont été vus au coeur du cortège.

 

Les représentants syndicaux appellent à un nouveau rassemblement, samedi, à 11h.

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