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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 18:43
Communiqué du NPA.

 

Ce matin, à Calais, le préfet, sous les ordres d'E. Besson, ministre de l'imigration et de l'identité nationale, ont vidé « la jungle » de Calais des migrants qui y avaient trouvé refuge, après avoir forcé le barrage des militants des associations qui se trouvaient sur place.

 

278 migrants ont été arrêtés dont 132 mineurs qui vont être placés en centres de rétention.


Mr Besson veut nous faire croire que l'annonce de l'évacuation a eu un effet dissuasif sur les migrants dont un bon nombre sont partis d'eux-mêmes. Détruite à Calais, la « jungle » se reconstituera ailleurs tant que le gouvernement français ne traitera pas de manière satisfaisante les demandes d'asile formulées par les réfugiés qui ont fui la guerre, les persécutions, la misère, que ce soit en Afghanistan, en Irak, par exemple.


Le NPA condamne l'opération médiatique et violente menée ce matin, à Calais.


Après l'envoi de troupes en Afghanistan, c'est maintenant l'envoi des forces de police contre les réfugiés.
C'est une véritable honte.


Le NPA exige du gouvernement qu'il accorde le droit d'asile aux réfugiés, arrêtent de poursuivre les militants et les associations qui leur viennent en aide et débloquent les moyens nécessaires pour que les réfugiés puissent vivre de façon décente.

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 19:11


Lors du vote de la loi de Finances de 2006, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, s'était fait le promoteur de l'achat de d'un bombardier d'eau Dash-8 pour remplacer les deux Tracker perdus lors des accidents de l'année précédente. Pour un même prix d'achat et un coût d'entretien inférieur, les Dash-8 peuvent transporter une charge d'eau trois fois supérieure, vantait-il dans sa réclame digne d'un voyageur de commerce. Avion de transport l'origine, cet appareil peut contenir dix tonnes d'eau après transformation.

À l'époque, les pompiers s'étaient élevés contre un tel choix, estimant que les Dash-8 sont de médiocres bombardiers d'eau, comparés aux Canadair ou aux Tracker.

 Mais voilà, ils peuvent facilement être réaménagés pour transporter une cinquantaine de passagers, les mois où ils ne sont plus nécessaires pour éteindre les incendies de forêt.

 Et le ministère de l'Intérieur, de qui dépend la sécurité civile, les utilise pour expulser les étrangers sans-papiers. « Leur avantage, c'est qu'ils sont pilotés par des militaires ; avec eux, il y a forcément moins de problème de contestation d'ordre », dénonçait un syndicaliste CGT de Roissy en 2006, alors que des pilotes d'Air France s'étaient refusés à décoller à cause des conditions indignes dans lesquelles on voulait leur faire transporter des sans-papiers.

Avions : Canadair ou Rafale ?

Pour lutter contre les incendies de forêt, la France dispose d'une flotte aérienne composée de 23 bombardiers d'eau, trois avions de commandement et neuf hélicoptères. Le gouvernement n'envisage pas d'en augmenter le nombre, sous prétexte que cela coûte cher, les appareils n'étant utilisés que quelques mois par an. Il se fait aussi tirer l'oreille quant il s'agit de remplacer les appareils détruits ou trop vieux.

Le ministère de la Défense disposerait actuellement de 360 avions de combat en service, dont 68 Rafale construits par Dassault, ainsi que de 84 hélicoptères. À ceux-ci s'ajoutent les appareils de transport. Le gouvernement prévoit d'acquérir 294 autres avions dans les années à venir. Prix d'un Rafale : entre 45 et 47 millions d'euros, auxquels il faut rajouter l'armement. Un Canadair coûte deux fois moins.

Les avions militaires sont pourtant beaucoup moins en service que les Canadair... heureusement pour les populations !
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 18:36

lundi 3 août 2009

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Crédit Photo: Photothèque Rouge/JMB

Depuis 35 ans, les lois restreignant la circulation, l'installation et le travail des immigrés ne cessent de se multiplier, que les gouvernements soient de droite ou de gauche. Avec Sarkozy à l'Intérieur (depuis 2002) puis à la présidence (depuis 2007), la machine à fabriquer des sans-papiers s'est encore renforcée.


En 2006, Sarkozy déclarait : «Que les choses soient très claires: si on a des papiers, on a vocation à rester en France, si on n'a pas de papiers, on a vocation à être raccompagné chez soi. » En réalité, si les premières lois restreignant le droit au séjour datent de 1974, il devient de plus en plus difficile d'obtenir des papiers en France. La seule promesse que Sarkozy tient, c'est « fliquer plus pour expulser plus ». En 2008, 29000 étrangers ont été expulsés - un record depuis la fin des années 1930. Au niveau européen, le pacte sur l'immigration, adopté à l'unanimité des 27 gouvernements de droite ou de gauche en 2008, durcit de nouveau les lois anti-immigrés. Or, l'immigration n'est pas un problème, elle est un fait. La gestion concertée des flux migratoires permet au capitalisme européen d'utiliser la main-d'œuvre du Sud selon son bon vouloir. C'est la logique capitaliste du « diviser pour mieux régner » qui en fait un problème. Toute l'argumentation des discours contre l'immigration, légale ou non, repose sur des idées sans fondement, qu'il est nécessaire de démonter.


« Nous ne pouvons pas ouvrir les frontières, cela ferait appel d'air » 

Jusqu'en 1974, les frontières étaient ouvertes, et l'«invasion » ne s'est jamais produite… Jusque-là, on assistait plutôt au racolage des grandes entreprises automobiles, sidérurgiques et minières, qui transplantaient des villages entiers pour satisfaire les besoins de l'économie française. Environ 200 millions de personnes (3% de la population mondiale) vivent hors de leurs frontières, et 55% des migrations se font du Sud vers le Sud, c'est-à-dire d'un pays pauvre vers un pays un peu moins pauvre. Il y a, par exemple, 30% d'étrangers en Côte-d'Ivoire. Ce sont les raisons économiques, la désespérance devant la corruption, les guerres et les dictatures - encouragées par la complicité de l'Europe -, qui poussent les populations à partir. L'exil n'est pas un plaisir mais un déchirement. Les gouvernements successifs, avec leur « maîtrise des flux migratoires »,  font croire qu'il est possible de dresser des barrières infranchissables autour d'une Europe forteresse. Mais empêcher l'immigration illégale est une tâche impossible, coûteuse (près de 415,2 millions d'euros par an) et, de toute façon, inacceptable. Le renvoi massif et l'obsession du chiffre, thème électoraliste s'il en est, relèvent donc de la pure manipulation, car les gouvernements ne disposent heureusement pas des moyens politiques et matériels de rejeter les migrants, à moins d'entrer dans une implacable logique totalitaire.


« Il faut réprimer les clandestins pour intégrer les immigrés légaux » 

La clandestinité est fabriquée par les pays d'accueil, qui exigent des visas dont les conditions d'obtention sont de plus en plus restrictives. Cela se fait au nom de l'intégration. Celle-ci est un prétexte car, même avec des papiers, les immigrés extracommunautaires (qui ne sont pas de la bonne couleur!) subissent toujours le racisme et les discriminations. L'intégration signifie, en fait, l'assimilation. On veut diviser les immigrés entre le « bon grain et l'ivraie ». N'admettre que les plus qualifiés, piller les intelligences et les savoir-faire jette les exclus de cette « immigration choisie » dans l'illégalité, en les contraignant à contourner les réglementations pour survivre dans un monde de plus en plus inégalitaire. Car, et parfois au péril de leur vie, ceux qui veulent entrer ne se découragent pas et finissent un jour, dans leur grande majorité, par y parvenir. Les régularisés perdent leur travail illégal, car leurs employeurs, qui bien souvent les utilisaient en parfaite connaissance de leur situation, refusent alors d'augmenter leur salaire ou d'assumer le coût des cotisations. Ils se retrouvent alors précarisés, contraints au travail au noir et, évidemment,  sous-payés. Leur illégalité convient parfaitement aux secteurs fragilisés et dérégulés de l'économie.


« Ils viennent voler le pain des Français »

Cette expression raciste, stupide et fausse, illustre comment les gouvernants peuvent manipuler la réalité pour entretenir la peur. En Europe, la grande majorité des travailleurs immigrés étrangers occupe des emplois dans des secteurs particulièrement pénibles et exigeants, dont beaucoup de nos concitoyens ne veulent pas. Ainsi, parmi les immigrés, 52% des hommes et 48% des femmes déclarent devoir rester longtemps dans une posture pénible ou fatiguante, contre 36% des hommes et 30 % des femmes non immigrés. Les immigrés ne volent rien à personne, travaillent et payent leurs impôts! Maintenir ces travailleurs dans la clandestinité entraîne, en outre, une offre permanente de travail illégal, avec la complicité des pouvoirs publics. Ce sont également les premières victimes du chômage : « En mars 1998, le taux de chômage des étrangers s'élevait à 23,7 %, tandis que celui des Français était de 11,1 %. Mais, si l'on isole les étrangers n'étant pas originaires de l'Union européenne, leur taux de chômage est quasiment le triple de celui des actifs français » (Gisti 1999). La population immigrée joue un rôle « d'amortisseur de la crise » et non de « bénéficiaire » au détriment des travailleurs français. L'utilitarisme migratoire et la mise en œuvre d'une immigration jetable génèrent une concurrence entre salariés avec et sans papiers, avec pour résultat la baisse des salaires et la perte des acquis sociaux pour tous, Français et immigrés. Le refus de leur régularisation engendre exploitation et précarité extrêmes, tout en profitant honteusement à de nombreux secteurs de l'économie, sous le regard bienveillant de l'administration d'Etat.


« Ils nous coûtent cher » 

Selon des estimations généralement admises, entre 200000 et 400000 étrangers sans papiers vivent en France, souvent déclarés par leur employeur, qui s'accommode de leur situation irrégulière. Frappés par la politique de limitation de l'accès aux soins (l'aide médicale d'Etat, réservée aux malades « sans papiers », ne représente qu'à peine 0,1 % des dépenses de santé), victimes de conditions de travail dégradées, ils subissent un véritable racket sur les impôts et cotisations sociales dont ils s'acquittent. Mais ils ne bénéficient pas des droits et services dont ils assurent pourtant le financement: Sécurité sociale, assurance chômage (les travailleurs sans papiers étant deux fois plus exposés au chômage), retraite, accès au logement social, etc. Le collectif Halte au racket sur les cotisations sociales des travailleurs sans papiers évalue à près de 2 milliards d'euros le manque à gagner pour les sans-papiers et, par conséquent, le bénéfice qu'engrange l'Etat dans ses caisses. C'est la double peine de l'expulsion et du licenciement sans préavis ni indemnités que subissent les travailleurs sans papiers!


«Il n'y a qu'a les aider chez eux, comme ça ils y resteront » 

Cette phrase, répondant à une logique politicienne et xénophobe est, une fois de plus, gravement mensongère. La prétendue aide au développement (seulement 0,39% du revenu national brut, pour la France, en 2008) n'arrêtera pas l'immigration. En effet, les politiques ultralibérales, liées à la mondialisation des échanges, amplifient au niveau international le phénomène migratoire. Parce que le développement désorganise dans un premier temps le fonctionnement des sociétés traditionnelles de ces pays, il s'accompagne non pas d'une diminution, mais d'une augmentation des migrations. L'hypocrite ambiguïté de la notion de codéveloppement masque le désir des sociétés européennes de ne pas voir les migrants s'approcher de leurs rivages. Elle ne représente en rien l'aide qu'apporterait le Nord riche au Sud pauvre, et elle ne peut en aucun cas proposer une alternative aux migrations. Le codéveloppement masque la réalité des rapports Nord/Sud et le pillage mené par les grandes puissances, dont la France. De plus, cette aide au développement est conditionnée à la signature d'accords bilatéraux de part et d'autre de la Méditerranée, avec la délocalisation des contrôles le plus en amont possible des frontières de l'Union européenne et la sous-traitance des tâches de surveillance aux pays de départ ou de transit. Le dispositif Frontex permet une action répressive au-delà des frontières.


Les propositions du NPA :

* Régularisation de tous les sans-papiers. Tout système de sélection sur la base de critères, cumulatifs de surcroît, ne peut être qu'injuste et arbitraire. La régularisation « au cas par cas » ne règle pas le problème de fond. Entre 1997 et 2002, la gauche au gouvernement a régularisé 70000 sans-papiers sur 132000 dossiers tout en poursuivant le durcissement des lois, ce qui a reconstitué un volant de clandestins. 

* Egalité totale entre Français et immigrés (comprenant le droit de vote à toutes les élections). 

* Faire converger les luttes. En avril 2008, Sarkozy annonçait qu'«il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe ». Il est possible de le faire reculer, à condition de construire un mouvement global, massif pour la régularisation. De nombreuses luttes se mènent pour la régularisation. Nous devons les faire converger dans un mouvement de masse impliquant les collectifs de sans-papiers, les syndicats, les associations, les partis, pour construire un rapport de forces face à la politique raciste de chasse aux immigrés. 

* Liberté de circulation. La question de l'immigration débouche sur la liberté de circulation, de séjour et d'installation. La perversité du marché prône la liberté totale de circulation des marchandises et des capitaux, mais elle le dénie aux êtres humains. C'est pour cela que le NPA se bat pour un autre monde, où les humains pourraient circuler librement, un monde organisé selon les besoins et non les profits. 

Dossier réalisé par Gisèle Felhendler et Antoine Boulangé

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 12:55
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Vendredi 17 juillet après-midi, après un rassemblement unitaire, place du Châtelet, rassemblant la Coordination 75 des sans-papiers (CSP75), la CGT nettoiement, l'Union locale CGT du 18e, Solidaires, Attac, le NPA, les Verts, La Fédération, près de 400 personnes ont investi un local désaffecté de plus de 5 000 m² appartenant à la CPAM, au 14 rue Baudelique dans le 18e arrondissement de Paris.


Après un blocus policier de vingt heures, sous la pression des militants, les CRS se sont effacés et ont  libéré les issues, marquant ainsi la première victoire des occupants. Alors que l’entrée dans les lieux s’était déroulée sans incidents, un sans-papier de la CSP75 a été interpellé suite à sa dénonciation par un agent de sécurité et à un piège crapuleux tendu par les forces de l’ordre.


Libéré  dimanche soir, il sera jugé à la rentrée de septembre.

A l’intérieur, l’occupation s’est organisée immédiatement, et après une première réunion des participants, ce nouveau lieu a été rebaptisé : « ministère de la Régularisation de tous les sans-papiers ». C'est un pas en avant important, alors que plusieurs centaines de sans-papiers sont restés trois semaines sur le trottoir après leur expulsion inacceptable de la Bourse du travail, le 24 juin dernier, par le service d’ordre de la CGT.

Cette nouvelle occupation doit permettre d'engager une dynamique unitaire autour de la revendication de régularisation de tous les sans-papiers, et ainsi de dépasser les oppositions apparues lors de l’occupation de la Bourse du travail qui durait depuis le 2 mai 2008.


Pour le NPA, il est essentiel de construire un rapport de forces massif face au gouvernement qui ne cesse d'augmenter le nombre des expulsions. Cela passe par la construction d'un front unitaire rassemblant tous les collectifs de sans-papiers, les syndicats (dont la CGT, qui reste impliquée dans des mouvements de grève locaux), l'ensemble des associations et les partis politiques soutenant la régularisation de tous et toutes. Ce lieu doit permettre de fédérer tous ceux qui veulent résister à la politique raciste de chasse aux étrangers.


Dès le samedi, alors que les militants du NPA avaient réussi à forcer le barrage de la police, Olivier Besancenot y a été chaleureusement accueilli par les sans-papiers qui lui ont fait une haie d’honneur émouvante. Le dimanche, des sans-papiers du 92, syndiqués à la CGT, venaient s'informer dans le but de participer à la lutte. Lundi 20 juillet, s'est tenue une réunion unitaire, à laquelle ont participé également Droit Devant!! et le Parti de gauche. Cet élargissement est indispensable pour surmonter les tendances à la fragmentation et à l'isolement de la lutte des sans-papiers.


Et maintenant ? Tout est à construire et à imaginer pour transformer cet endroit en un véritable lieu de vie, de combat et d’élaboration politique, pour rendre visible la lutte exemplaire des travailleurs sans-papiers et pour que chacun se (re)saisisse de la question de la régularisation de tous.


Mais pour l'heure, rien n’est acquis et une évacuation par les forces de l'ordre peut survenir à tout instant. La CPAM a déjà entamé la procédure judiciaire pour expulser les occupants des locaux.

Il est nécessaire de se mobiliser pour faire vivre ce lieu et pour le protéger en cas d’intervention de la police, surtout pendant cette période estivale, où il est souvent difficile de se rassembler. 

Maël Goepfert – Antoine Boulangé

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 07:43
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Ensemble, la CSP75(*) et les organisations associatives, syndicales et politiques - ATTAC, UL CGT 18ème, CGT Nettoiement, Solidaires, RESF, les Verts,le NPA - occupent depuis 16h un immeuble au 16 rue Baudelique, dans le 18ème arrondissement de Paris.


Cet immeuble appartient à la CPAM de Paris géré en partie par le comité central d’entreprise de la CPAM. Face à la situation inhumaine du campement des sans-papiers de la CSP75, nous entendons donner une visibilité collective à la mobilisation de l’ensemble des sans-papiers pour faire respecter les engagements pris par la Préfecture et le Ministère vis-à-vis de la CSP75.


Nous exigeons la régularisation de tous les ex-occupants du Boulevard du Temple et au-delà, de l’ensemble des sans-papiers. Nous appelons l’ensemble des organisations associatives, syndicales et politiques, et tous les collectifs des sans-papiers à soutenir, en venant dès à présent sur place, l’occupation de ce lieu dont nous voulons faire le ministère de la régularisation de tous les sans-papiers. En attendant, nous demandons la levée des dispositifs policiers et la libération d’un camarade arrêté lors de cette occupation.(*)


Collectif des sans-papiers du 75.

Pour tout contact : Anzoumane SISSOKO, CSP75 06 26 77 04 02Thierry LESCANT, Solidaires 06 62 09 31 83Régis Vieseli, CGT Nettoiement 06 75 86 25 41Gilles LEMAIRE, ATTAC 06 82 68 51 49Alain POJOLAT, NPA 06 60 77 45 50Jérôme GLEIZES, Les Verts 06 24 26 73 25

Communiqué du 17 juillet 2009.

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