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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:41

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18 janvier 2013 

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Des enseignants et des parents sont mobilisés à Vannes autour de la situation d'enfants qui vivent à l'hôtel. Leurs parents, étrangers, n'ont pas pu obtenir de papiers.

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«On est ébranlé par cette histoire», souligne une enseignante qui était, hier après-midi, après la classe, devant le collège Montaigne de Vannes, où sont scolarisés les enfants de deux familles à la situation plus que précaire. Plusieurs autres professeurs de l'établissement étaient également présents ainsi que des parents.
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Ces familles sont quasiment à la rue selon ce collectif et ne peuvent plus compter que sur l'aide du Réseau éducation sans frontière (RESF) pour pouvoir se loger dans des chambres d'hôtel.
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L'une de ces familles a deux enfants, scolarisés au collège Montaigne, en cinquième et quatrième, l'autre un enfant en classe de cinquième. Elles sont de l'Europe de l'Est. «Je viens d'inscrire en école maternelle à Vannes un enfant dont la famille est également sans papiers et à la rue, indique Javette Le Besque, membre du réseau.
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Ils se trouvaient dans la gare de Vannes qu'ils ont dû quitter à la fermeture.
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La maraude leur a donné des vêtements chauds». «Ces enfants n'ont pas de cahier, ne peuvent pas faire leurs devoirs. Les autres enfants sont bouleversés par cette situation. Sans compter toutes les rumeurs qui circulent autour de cela. Ce sont des conditions que nous ne pouvons pas accepter en tant qu'enseignantes», témoignent Sylvie et Nadège. «Nous sommes dans la crainte que d'autres se retrouvent dans la même situation», ajoute un parent qui appelle «à la mobilisation».
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Réquisitionner des logements publics
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Ces enfants ont été inscrits au collège Montaigne par le Cada (Centre d'accueil des demandeurs d'asile). «Mais le dossier de ces familles n'a pas pu être pris en compte», indique Javette Le Besque. Pour le collectif, des solutions d'hébergement à Vannes pourraient être trouvées. «D'anciens logements de fonction d'instituteurs sont vides. À l'ancienne école de police, il y a aussi de la place, ainsi que dans la caserne où il y a des logements inoccupés», soulignent les membres du réseau.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/sans-papiers-mobilisation-a-vannes-pour-des-enfants-18-01-2013-1975789.php

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:34

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Par Nolwenn Weiler (16 janvier 2013)


Il aura fallu 73 jours de grève de la faim pour que la préfecture du Nord daigne promettre un « examen bienveillant » des dossiers de régularisation de 161 sans-papiers lillois.

 

Décidée au début du mois de novembre, une fois épuisés les autres modes d’action, la grève de la faim réunissait encore une quarantaine de personnes le 10 janvier. Âgés de 20 à 50 ans, les personnes grévistes (hommes et femmes) sont algériennes, marocaines, thaïlandaises ou guinéennes.

 

Certains ont jeûné pendant plus de deux mois.


Expulsés d’une église au début du mois de décembre, les grévistes et leurs soutiens étaient installés depuis le 21 décembre sur le parvis de l’église Saint-Maurice, à Lille. Sous une tente, dans le froid, l’humidité et avec des conditions d’hygiène déplorables.

 

Pour accentuer la pression, le gouvernement a été jusqu’à expulser deux Algériens en grève de la faim depuis 60 jours !


Parmi les associations qui soutiennent les personnes sans-papiers, à Lille et ailleurs en France, beaucoup attendent toujours le changement promis par François Hollande. Dans une lettre adressée à Manuel Valls le 10 janvier, la ligue des droits de l’homme (LDH) demande au ministre de l’intérieur de se démarquer de ses prédécesseurs de droite.

 

« Si nous avons apprécié que votre ministère s’engage à mettre un terme à l’arbitraire des administrations préfectorales, nous sommes inquiets d’observer que la réalité est bien éloignée de cet objectif, parce que l’éloignement du territoire demeure encore et toujours la règle », déclare le président de la LDH, Pierre Tartakowky. Selon le ministère, il y a eu environ 35 000 expulsions en 2012, un record digne de Brice Hortefeux et de Claude Guéant.

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http://www.bastamag.net/article2880.html

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 10:35

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14 janvier 2013

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Samedi, à Rennes, environ 200 personnes se sont réunies à l'appel du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) pour protester, notamment, contre l'expulsion de demandeurs d'asile d'un squat, le week-end dernier.

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«Nous dénonçons aussi le manque d'hébergements. Cette insuffisance ne concerne pas que les étrangers et les demandeurs d'asile. Le système d'hébergement d'urgence sur Rennes est complètement saturé», a expliqué, samedi, Michèle Fougeron militante du Mrap.

 

Après un arrêt symbolique devant la préfecture, les manifestants se sont rendus au centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu pour demander «l'ouverture des places, inoccupées, alors que des gens dorment à la rue». 

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/rennes-manifestation-pour-demander-plus-d-hebergements-14-01-2013-1970699.php

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:22

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:15

Réquisitionner un logement vide? Non, mais! Dans la rue comme tout le monde!

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7 janvier 2013

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Les forces de l'ordre sont intervenues à Rennes, dans la nuit de samedi à dimanche, pour empêcher l'installation, dans un bâtiment de l'État inoccupé, de militants de l'association «Un toit c'est un droit», qui accompagnaient des migrants.

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Le groupe avait entrepris de s'installer dans les locaux de l'ancienne direction départementale des services vétérinaires, situés rue Antoine-Joly, non loin du centre hospitalier de Pontchaillou. La préfecture explique avoir été alertée de «cette tentative de pénétration» et avoir fait intervenir la police «pour bloquer l'entrée et les empêcher d'entrer». Seuls quelques personnes auraient réussi a s'introduire dans le bâtiment sans avoir le temps de s'y installer, selon la même source.
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«Une expulsion illégale»
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De son côté, l'association assure qu'un petit groupe était discrètement présent, depuis jeudi matin, dans les lieux et que l'arrivée d'un plus grand nombre de personnes samedi soir était destinée «à officialiser l'ouverture de la réquisition du bâtiment».

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«Le local étant investi depuis plus de 48 heures, légalement l'expulsion ne peut se faire par la police sans l'intervention d'un juge», explique une militante qui dénonce «une expulsion illégale». Lors de l'opération de police, deux membres de l'association ont été interpellés puis laissés en liberté.
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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/rennes-tentative-d-installation-d-un-squat-de-migrants-07-01-2013-1963889.php

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Rennes. Squat de migrants : « Pas une évacuation, mais un empêchement d’intrusion », selon la préfecture

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Faits divers dimanche 06 janvier 2013
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Dans la nuit de samedi à dimanche, peu après minuit, la police est intervenue dans l’ancien bâtiment des services vétérinaires et le laboratoire départemental d’analyse, situé 24, rue Antoine Joly à Rennes.

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Un bâtiment d’Etat sans affectation depuis plusieurs mois, et que l’association « Un toit c’est un droit », scission du Dal 35, souhaitait réquisitionner pour loger des migrants.

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Polémique : une intervention musclée ?

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Entre les autorités et l’association, les avis divergent sur ce qui s’est passé cette nuit.

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« Un toit c’est un droit » :

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1) assure n’être intervenue que pour accompagner des migrants qui étaient déjà là depuis 48 heures ;

2) dénonce l’intervention musclée de la police « avec chiens et matraques » (deux militants de l’association ont été interpellés et placés en garde à vue avant d’être rapidement libérés) ;

3) jure que « les migrants étaient une centaine » ;

4) explique qu’il s’agissait de prouver que l’État dispose de « locaux, qui, aménagés, pourraient accueillir des migrants de façon plus économique qu’en louant des gîtes et des chambres d’hôtes ».


Tentative illégale d’intrusion selon la préfecture


La préfecture, elle, rétorque qu’« il ne s’agissait pas d’une évacuation, mais d’une intervention pour empêcher une tentative illégale d’intrusion. Ces gens sont arrivés avec la volonté de squatter une propriété dans laquelle ils n’étaient pas invités. »


Le secrétaire général de la préfecture, Claude Fleutiaux, présent sur place, dément que le bâtiment était occupé depuis 48 heures : « On le sait, car nous assurons une surveillance continue sur ces locaux. Une équipe de vigiles passe tous les jours et ce sont d’ailleurs eux qui nous ont alertés. »


Une cinquantaine ou une centaine de squatteurs ?


Toujours selon Claude Fleutiaux, les squatteurs étaient « une cinquantaine maximum », non pas une centaine. L’intervention de la police s’est faite « sans heurt ni violence ».


Enfin, le représentant de l’État repousse les arguments d’« Un toit c’est un droit » sur les bâtiments inoccupés de l’État qui pourraient accueillir des migrants : « Il ne faut pas agiter je ne sais quelle problématique qui n’existe pas. Nous n’étions pas cette nuit dans une situation de grand froid avec la nécessité de mettre des gens à l’abri. De toute façon, s’agissant de l’hébergement d’urgence, nous avons un système qui fonctionne bien. »

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Squat-de-migrants-Pas-une-evacuation-mais-un-empechement-d-intrusion-selon-la-prefecture_40823-2150301_actu.Htmlinklink

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Commmentaire:

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Que dire? Qu'il y a des logements vides? Que jamais ils ne mettront des pauvres dedans? Surtout pas avec la canicule de janvier en Bretagne.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 12:44

exil

4 janvier 2013 

 

Mobilisé autour de la situation de deux familles de migrants, «Urgence: un toit pour tous» maintient la pression sur les services de la sous-préfecture. Hier, après une journée d'attente, les familles ont atterri sous la croix de Saint-Louis.

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Depuis deux jours, la situation de deux familles nouvellement arrivées à Lorient est au centre des préoccupations du collectif «Urgence: un toit pour tous» (voir Le Télégramme d'hier). Une dizaine de membres ont investi la sous-préfecture, mercredi, pour accompagner ces deux familles du Kosovo et d'Arménie. Le coup de force a, une nouvelle fois, opposé les militants et les services de l'État, qui ne semblent pas vraiment s'accorder sur certains points de législation. Quand un porte-parole de la sous-préfecture affirmait que les demandeurs d'asile devaient se faire enregistrer à la préfecture de Rennes pour être pris en charge ensuite à Lorient, les membres du collectif assurent qu'il n'en est rien et que la législation a changé depuis un an. Au passage, ils rappellent que «c'est bien l'État qui doit permettre aux demandeurs d'asile de résider en France pendant le temps d'instruction de leur dossier». Un premier rendez-vous a été donné à l'une des familles le 14 janvier. Et les deux familles ont finalement été hébergées à l'hôtel mercredi soir.

La course pour trouver un toit

Une solution temporaire qui n'a, bien entendu, rien résolu. Le lendemain, (hier) les membres du collectif sont revenus aux nouvelles. «Les familles ne sont pas parties vers Rennes comme cela avait été convenu avec la sous-préfecture. On ne sait pas ce qui s'est passé», commente une militante devant les grilles désormais gardées par les forces de police. L'attente s'installe. Un dialogue entre les services de la sous-préfecture, relayés par les agents des Informations générales, se met en place. L'objectif: trouver un toit aux deux familles. «On ne peut pas les laisser dormir dans la rue, il y a des enfants de 4 à 10 ans», s'insurge une militante. Devant les grilles et sous les lumières de la fête foraine, les gamins tentent de conjurer le froid en courant sur les pavés. Leurs parents sont ballottés entre espoirs et fausses bonnes nouvelles. Vers 17h30, les deux familles se rendent à la mairie. Elles sont doucement invitées à quitter les lieux et à repasser.

Sur les bancs de l'église

Retour à la case sous-préfecture. Et, toujours, l'attente d'une réponse pour la semaine, pour un soir... L'agacement des militants se fait sentir. «On sent qu'on nous mène en bateau. La sous-préfecture joue la montre pour nous décourager». La nuit est à présent tombée, accompagnée de son manteau glacial. L'urgence se fait plus présente. Entre les militants, un mot d'ordre est lancé: «On ne peut plus attendre». Un petit groupe se rend à l'église Saint-Louis, demande à discuter avec le prêtre. Repli vers Saint-Louis. La nouvelle tombe bientôt sur l'un des portables: «La sous-préfecture vient de nous avertir qu'ils n'avaient pas de solutions d'hébergement pour ce soir». Colère et cris d'exaspération. Les familles sont épuisées. Squattant les bancs et observant la crèche de l'église, elles semblent se demander ce qu'elles font là.

L'urgence revient demain

Tout aussi dérouté, le Père Gwenaël Maurey fait son apparition. «Je suis bien embêté...», commence-t-il devant cet attroupement, avant de trouver des solutions: les familles sont conduites vers une petite salle paroissiale, à l'arrière de l'église. On repousse les chaises de la salle de réunion, des vivres sont amenés. Bientôt, un petit campement de fortune, avec des matelas, sera installé. «Contrairement à ce que peut dire la ministre, l'église accueille et sait ouvrir ses portes», commente, dans un sourire un peu las, le Père Maurey. La course contre la montre est gagnée pour cette nuit. Demain? C'est une autre histoire.

Le collectif appelle à un rassemblement devant la sous-préfecture ce matin.

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http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/demandeurs-d-asile-refugies-a-l-eglise-04-01-2013-1962276.php

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Lorient.-Les-neuf-demandeurs-d-asile-trouvent-refuge-a-l-eglise-Saint-Louis_40811-2149642_actu.Htm

 


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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 09:21

rom

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Aujourd'hui 28 décembre, jour ordinaire à la préfecture de l'Isère, place de Verdun.

 

J'arrive à 8h15 et commence à relever les noms des demandeurs d'asile qui ont passé la nuit ou sont arrivés à l'aube pour être les premiers dans la file d'attente derrière les barrières métalliques qu'ils ne doivent pas franchir.


Aujourd'hui 28 décembre, ils sont 33 :

 

cinq familles avec enfants originaires de Macédoine, Serbie, Bosnie, Kosovo, Russie ; un couple et deux hommes seuls, originaires de Macédoine ; deux hommes et quatre femmes seules, dont une mineure, originaires de République du Congo ; un homme en provenance du Mali et deux personnes de Guinée.


Aujourd'hui 28 décembre, certains sont déjà venus six, cinq, quatre, trois, deux fois, et ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent pas accéder au bureau de l'asile pour demander la possibilité d'obtenir la protection de la France.


Aujourd'hui 28 décembre à 9h03, l'employée de la préfecture franchit la porte, s'approche de la masse agglutinée contre la barrière, fait entrer deux hommes qui étaient au premier rang, puis les portes se referment.


Aujourd'hui 28 décembre à 9h10, le policier de service s'adresse à tous ceux qui restent : « Allez hop, tout le monde s'en va ! »


Aujourd'hui 28 décembre, l'accueil du 115 répond aimablement qu'il faut rappeler à 11  heures pour connaître les places d'hébergement d'urgence. La préfecture ne rouvrira ses portes que le jeudi 3 janvier.


L'asile est un droit constitutionnel.

 

L'État français est souverain pour décider de quelle manière l'examen de la demande de protection est fait sur son territoire mais cette liberté est encadrée par l'obligation qu'il a de respecter la personne humaine à chaque étape de la procédure et l'obligation de ne pas rendre vaine toute démarche de protection.

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Michèle M., bénévole à l'ADA, Accueil demandeurs d'asile.

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2318&id=13

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:48
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Dans un état de santé critique après 59 jours de grève de la faim pour obtenir leur régularisation, Ahmed B. et Azzedine B., viennent d’être expulsés ce dimanche 30 décembre 2012 à 7h30 du matin via un vol d’Air France à destination d’Alger…

Le fameux « partenariat d’égal à égal » revendiqué par François Hollande lors de sa récente visite en Algérie révèle une certaine vision de l’égalité : celle du colon.


Qui sont Ahmed et Azzedine ?


Deux grévistes de la faim parmi la cinquantaine de sans-papiers en lutte qui ont cessé de se nourrir depuis le 2 novembre 2012. Arrêtés arbitrairement vendredi 21 décembre lors de leur expulsion de l’église Saint-Maurice de Lille, et détenus pendant une semaine au centre de rétention de Lesquin, ils avaient tout d’abord été déclarés non expulsables lors d’un premier jugement rendu vendredi 28 décembre. 24h auront suffit pour contrer cette décision : le samedi 29 décembre le tribunal a prononcé leur expulsion, suite à l’appel déposé en urgence par la préfecture du Nord.


Valls commandant de bord


Depuis le début du mouvement, la préfecture du Nord a nié la réalité de la grève de la faim et systématiquement organisé la dispersion des grévistes, l’expulsion violente des lieux d’occupation, l’exclusion des services publics de santé et a multiplié les humiliations.


Aujourd’hui, alors que l’état de santé des grévistes devient inquiétant et que les enjeux politiques du mouvement ne peuvent plus être circonscrits à la simple métropole lilloise, l’annulation expresse du jugement initial pour obtenir l’expulsion d’Ahmed B. et de Azzedine B. constitue un véritable saut qualitatif dans la volonté des autorités de briser le mouvement et d’empêcher l’extension de la solidarité.


Mise en échec par l’impressionnante détermination des sans-papiers en grève et du Comité des Sans Papiers du Nord (CSP59), la préfecture du Nord est maintenant reléguée au simple rôle de ventriloque du ministère de l’Intérieur. Afin de garantir l’application de sa politique raciste et sécuritaire, dans la droite ligne des Hortefeux, Guéant, Besson et pour le plus grand plaisir de la famille Le Pen, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a repris fermement les commandes, un kärcher à la main.


Amplifier le mouvement


Aujourd’hui, seule une victoire est envisageable : la régularisation revendiquée par les grévistes. Toutes et tous, nous devons répondre à l’échelle de l’attaque et permettre l’amplification du mouvement. Face à Valls et au silence des médias c’est l’ensemble des organisations politiques nationales, associations, syndicats et collectifs qui doivent se mobiliser, s’unir et informer.


Des actions et manifestations de solidarité s’organisent à Paris et dans différentes villes de France, elles doivent se généraliser et prendre un caractère massif. Le NPA y participera, comme il l’a fait depuis le début et encourage l’ensemble des groupes et organisations anti-racistes et anti-colonialistes à s’y joindre, à les initier, à les multiplier.

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Le changement, c’est pas l’embarquement !

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Ni répression, ni expulsions, ni rétention : des papiers pour tous !

L’égalité des droits ça ne se divise pas : droit de vote pour tous !

La dignité ça ne se négocie pas ! Vive la lutte des sans-papiers !

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http://www.npa2009.org/content/valls-d%C3%A9clare-la-guerre-aux-sans-papiers-lille-le-29-d%C3%A9cembre-2012-0

 


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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:40

31 décembre 2012 à 10h50 

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Une nouvelle manifestation pour soutenir Ziadi Suladze, ce père de famille géorgien menacé d'expulsion et placé en centre de rétention administrative à Rennes, aura lieu aujourd'hui dans les rues de Saint-Brieuc, à l'appel du réseau éducatif sans frontières.

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Le rendez-vous est fixé à 12 h 30 en haut de la rue Saint-Guillaume ; le cortège cheminant ensuite vers la préfecture où les organisateurs de la manifestation espèrent être reçus par un représentant de l'Etat.

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http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/pere-de-famille-georgien-nouvelle-manifestation-31-12-2012-1959728.php


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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 10:43

30 décembre 2012 

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Nicolas est Ukrainien et habite depuis dix ans à Saint-Nolff (56). Étudiant en classe prépa à Nantes, il ne pourra pas se présenter aux concours pour une question de passeport.

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« J'aspire à une vie tranquille, en France. Le pays où j'ai mes amis, ma famille, ma culture et, j'espère, mon avenir. À la maison, nous parlons seulement français». Nicolas Sadovnik est né, il y a 19 ans, en Ukraine mais se sent complètement Français. Arrivé en février 2004 en Bretagne, ne maîtrisant que l'alphabet cyrillique, il suit, pourtant, une brillante scolarité. Au lycée Lesage, à Vannes, il obtient son bac scientifique avec la mention bien, puis intègre une classe prépa physique, chimie et sciences de l'ingénieur au lycée Clemenceau, à Nantes. Aujourd'hui en deuxième année, il vient d'apprendre, il y a quelques semaines, qu'il ne pourrait pas se présenter, en mars prochain, aux concours des grandes écoles d'ingénieurs (Centrales, Mines, E3A...). La raison? Un passeport ukrainien à la validité expirée et des problèmes administratifs en cascade.


Un document retenu

«En 2011, Aline, mon épouse (depuis 2008) et mère de Nicolas, entame sa procédure d'acquisition de la nationalité française. Pour cela, elle fournit l'acte de naissance original de Nicolas. La demande est rejetée sans que la pièce nous soit renvoyée. La direction de l'accueil, de l'intégration et de la citoyenneté de Rezé (44) nous l'expédie, enfin, au bout d'un an mais Nicolas est alors âgé de19 ans et la préfecture de Vannes nous annonce que c'est trop tard pour lancer sa demande de «carte de séjour au titre de la vie privée et familiale», raconte Laurent Kervadec, le beau-père de Nicolas.

Un risque de non-retour

Depuis, le jeune homme détient une carte de séjour étudiante, valable pour une année et renouvelable mais insuffisante pour remplir les modalités de candidature aux concours des grandes écoles qui requièrent, entre autres, un passeport ukrainien en règle. «Pour obtenir un nouveau passeport valide, je dois me rendre en Ukraine, avec un risque important d'y rester bloqué un mois et de rater les cours, voire pire, ne jamais pouvoir revenir en France. Or, la culture et la langue ukrainiennes me sont étrangères. Je serais déraciné une seconde fois et ruinerais tous mes efforts accomplis», avoue Nicolas.

Une dérogation est possible

Accompagné de ses parents, il multiplie les démarches administratives. Sans succès. Pas vraiment l'idéal pour se concentrer sur les révisions. C'est pourquoi son beau-père a décidé d'interpeller le préfet, plusieurs ministres et François Hollande, via un courrier qu'il postera dans quelques jours, pour «débloquer une situation devenue rocambolesque. Une dérogation est possible! La France a besoin de futurs ingénieurs comme Nicolas». La préfecture du Morbihan, contactée, n'a pu répondre à nos questions.

  • Charlotte Bahuon

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/etudiant-etranger-sans-papiers-adieu-les-concours-30-12-2012-1959053.php

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Commentaire: Il y a bien une xénophobie d'état visant à rendre difficile le séjour des étrangers et les naturalisations!

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