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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 12:11

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 09:59

 

 

Eric Woerth vs Mediapart

Eric Woerth vs Mediapart
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Le ministre du Travail semble traîner une nouvelle casserole.

En 2008, en pleine campagne municipale à Chantilly, Eric Woerth sollicite auprès d'une banque un prêt de 6.500 euros sur huit mois. Jusque-là, rien d'anormal.


Parmi les documents demandés par la banque: une déclaration de revenus. Et c'est là que ça coince.


Le ministre (qui s'occupait alors du Budget) "n'a pas déclaré d'impôts sur le revenu", assure Médiapart.


Eric Woerth "a certifié gagner seulement 3.000 euros par mois, et avoir comme revenu disponible à peine plus de 100 euros mensuels", ajoute le site qui a pris sa calculette et estime qu'entre son salaire de ministre et ses indemnités de maire, Eric Woerth touchait "au moins 16.000 euros par mois".

On est donc loin des 3.000 euros par mois qu'aurait déclarés le ministre-maire.


La banque étudie alors le dossier du ministre et en déduit qu'il "dispose pour lui-même de 112 euros par mois pour vivre", selon Médiapart. L'établissement n'ira pas plus loin dans ses recherches et accordera sans problème l'emprunt demandé.


Mediapart a voulu en savoir plus sur les conditions d'emprunt. Le Crédit agricole de Chantilly n'a pas souhaité répondre. Pas plus qu'Eric Woerth, lui aussi sollicité.


Il faut dire que le ministre n'a probablement pas fini de digérer le précédent "coup" de Médiapart, déjà à l'origine des révélations fracassantes de l'affaire Bettancourt, qui ont mis le ministre dans de beaux draps.

 

Mis à jour par la rédaction du Post.

 

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Une nouvelle casserole pour Eric Woerth ? Cette fois, ce serait la déclaration de revenus...
lundi 16 août 2010 (09h30)

Le ministre du Travail semble traîner une nouvelle casserole.

En 2008, en pleine campagne municipale à Chantilly, Eric Woerth sollicite auprès d’une banque un prêt de 6.500 euros sur huit mois. Jusque-là, rien d’anormal.

Parmi les documents demandés par la banque : une déclaration de revenus. Et c’est là que ça coince.

Le ministre (qui s’occupait alors du Budget) "n’a pas déclaré d’impôts sur le revenu", assure Médiapart.

Eric Woerth "a certifié gagner seulement 3.000 euros par mois, et avoir comme revenu disponible à peine plus de 100 euros mensuels", ajoute le site Médiapart qui a pris sa calculette et estime qu’entre son salaire de ministre et ses indemnités de maire, Eric Woerth touchait "au moins 16.000 euros par mois".

On est donc loin des 3.000 euros par mois qu’aurait déclarés le ministre-maire.

La banque étudie alors le dossier du ministre et en déduit qu’il "dispose pour lui-même de 112 euros par mois pour vivre", selon Médiapart.

L’établissement n’ira pas plus loin dans ses recherches et accordera sans problème l’emprunt demandé.

http://www.lepost.fr/article/2010/08/15/2185079_eric-woerth-a-t-il-fait-une-fausse-declaration-de-revenus-pour-un-pret.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20100816-[politique]

Mais, m’objecterez vous, on est en janvier 2008, il doit parler de ses revenus de 2006, quand il n’était pas ministre !

Et quand bien même ce serait le cas, il y a quelque chose qui "ne colle pas".

En effet, non seulement, Éric Woerth perçoit 2.400 euros par mois en tant que maire de Chantilly, depuis avril 2005, mais il occupe, du 19 septembre 2005 au 19 juillet 2007, le siège de député de la 4ème circonscription de l’Oise.

Et, à cette date, jusqu’en 2007, un député percevait 5 257,78 euros par mois, plus 157,73 euros d’indemnité de résidence, plus 1 353,88 euros d’indemnité de fonction défiscalisée.

Donc, en admettant qu’Éric Woerth se soit basé sur ses revenus de 2006 pour faire sa demande de prêt, il aurait dû déclarer plus de 10 000 euros de revenus mensuels, non ?

Pourquoi ne déclare-t-il que 3000 euros ?

Et comment, en gagnant plus de 10 000 euros mensuellement, peut-il être non-imposable ?

Source : Le Post.fr

 

Gallerie trouvée sur google images:

 

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crazy night

 

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 07:48

tziganes-crix-gamm-e

 

 

Le ministre de l’Intérieur s’est vanté d’avoir démantelé 40 camps de Roms en deux semaines, et en a rajouté en parlant d’expulser une partie de leurs habitants.


S’attaquer aux miséreux pris comme des boucs émissaires pour faire oublier les horreurs du capitalisme, c’est bien là la politique crasseuse des nantis de tous temps. Cela rappelle fâcheusement la chasse aux juifs et aux tziganes à l’époque de Pétain et de Vichy.


A bas le racisme, les frontières et le nationalisme. Vive l’internationalisme, la solidarité de tous les travailleurs du monde.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 16:11

amitiés particulières

Bouclier fiscal,

les riches et Sarkosy

le seul chèque de 30 millions d'euros à la Bettencourt donné par l'état (l'article de Marianne c'est le quart du budget des restos du coeur (les comptes de l'association) qui sauvent des centaines de milliers de personnes de la faim (les chiffres des personnes aidées, 800 000)

la droite, c'est pas cher !

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 09:33

 


 


dimanche 8 août 2010

En quelques minutes, Serge Portelli, juge d’instruction, président de la chambre financière au tribunal de Paris, nous fait toucher du doigt les dangers qui nous guettent aujourd’hui.


Il intervenait le 16 mai 2010 au plateau des Glières dans le cadre du rassemblement des résistants d’hier et d’aujourd’hui.

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 08:00


9 juillet 2010 à 07h45 - Le Télégramme

Avec l'affaire Woerth-Bettencourt, le principal syndicat de magistrats, l'USM, dénonce une nouvelle atteinte à «l'indépendance de la justice». Le Rennais Nicolas Léger, membre du conseil national, s'explique.

Est-ce la décision du parquet de Nanterre d'ouvrir une enquête préliminaire sur les allégations de financement illégal de l'UMP qui pose problème?


Oui! Quelle apparence de crédibilité peuvent avoir des actes d'enquête, même s'ils étaient faits de bonne foi, conduits par le procureur de Nanterre (Philippe Courroye) qui a été nommé par la chancellerie malgré l'avis défavorable du Conseil supérieur de la magistrature, et qui affiche ouvertement sa proximité avec l'Élysée? Ce alors même que son nom est cité au travers d'écoutes sauvages où l'on apprend qu'il est justement susceptible d'intervenir en faveur de Liliane Bettencourt à la demande d'un conseiller du président de la République! Seul un magistrat indépendant du pouvoir politique, comme l'est actuellement le juge d'instruction, peut conduire des investigations pénales en étant au-dessus de tout soupçon de partialité. Mais ce n'est pas ce choix qui a été fait, alors même que Nanterre dispose d'un pôle d'instruction économique très pointu!


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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 11:06

Nabila RAMDANI

Les Français ont longtemps nié leur rôle dans la guerre mais la publication des noms des collaborateurs les force à reconnaître les faits.

"Que faisais-tu pendant la guerre, papa ?" va devenir une question de plus en plus pertinente en France pendant les dix et quelques années qui viennent. La police nationale ne va pas seulement divulguer les noms des collaborateurs de la seconde guerre mondiale, elle va même les mettre sur Internet.

 

 

 

Le long et difficile processus de numériser des tas de rapports oubliés depuis longtemps est déjà en cours dans les archives de tous le pays afin qu’ils puissent être mises en ligne à l’instant où sera levé le secret légal qui a duré 75 ans. Cela signifie par exemple, que si un oncle bien aimé a été surpris en train de fournir du camembert au marché noir aux Allemands en 1940, le monde entier pourra lire cette information à partir de 2015.


Et bien sur la situation sera encore plus grave pour beaucoup d’autres. De noirs secrets du temps de l’occupation sont restés secrets grâce à l’amnésie qui a affecté tous les secteurs de la société.

 

Exactement comme les hommes d’état et les fonctionnaires ont généralement oublié que presque 80 000 Juifs et autres "indésirables" furent expulsés de France vers les camps de la mort nazis, et comme personne n’est capable de se souvenir s’il a eu un ami dans la division de la Waffen SS Charlemagne, ou s’il a assisté à une des revues menées par leur Edith Piaf nationale devant l’occupant.

 

Au lieu de ça, a été entretenu le mythe de la résistance selon lequel la majorité des français ont passé la guerre à envoyer des codes en morse à Charles de Gaulle à Londres entre deux attaques de trains transportant des armes de Berlin à Paris.


Cette pitoyable malhonnêteté a été résumée dans le Chagrin et la Pitié (the sorrow and the pity) le brillant documentaire réalisé par Marcel Ophüls à la fin des années 1960. Grâce aux interviews d’un large spectre de Français, des interprètes (français-allemand) aux employés à bicyclette des magasins, il y regroupa une grande variété de motifs justifiant la collaboration, le moindre d’entre eux n’étant pas "la haine des Anglais et de tout ce qui est anglo-saxon".

 

D’autres excuses courantes étaient "le soupçon de Bolchevisme", "le désir d’avoir la paix" et bien sur l’antisémitisme. Les jeunes femmes semblent avoir été un des seuls segment de la société à avoir été réellement punies pour leur complaisance envers les Allemands comme on le voit dans ces horribles films d’actualité en noir et blanc où on leur rase la tête en public (pourquoi les hommes échappent-ils toujours à ce genre de punition de rue ?)


Le Chagrin fut naturellement banni de France jusque dans les années 1980, les censeurs prétextant qu’il ne fallait pas heurter la fragile psyché de leurs compatriotes. Le changement ne s’est produit que très très lentement et c’est seulement l’année dernière que le Conseil d’Etat, la plus haute instance judiciaire française, a statué que les officiels nazis n’avaient pas toujours forcé les gens à trahir leurs concitoyens, mais que le mal avait souvent été fait volontairement.

 

Cela a ridiculisé les gouvernements successifs qui avaient refusé de reconnaître que la France ait joué le moindre rôle dans l’holocauste pendant le régime de Vichy. Le Président Jacques Chirac a admirablement résumé la réalité de la collaboration de la République Française quand il a dit sans détour que "oui, la folie criminelle des occupants avait reçu le soutien des Français et du gouvernement français".


Quand les tas de documents de la police qui couvrent cette période pourront être consultés avec un mélange de fascination et de malaise, il y a un français qui n’aura sans doute aucun souci à se faire, c’est Nicolas Sarkozy. Sa famille a passé la guerre dans la Hongrie occupée par les Nazis où les futurs émigrés avaient conservé leur serviteurs et leur impressionnant style de vie campagnard tout près de Budapest.

 

Cependant, si on oublie les noms qui circuleront sur Internet et la honte qu’ils véhiculeront, la nouvelle atmosphère d’ouverture peut très bien amener à se demander pourquoi Pál Sárközy de Nagy-Bócsa - le père désormais âgé du chef d’état, s’est réfugié à Berlin (correction effectuée 2/07 -LGS) au moment où les troupes soviétiques approchaient de Hongrie à la fin de la guerre. Dans ce sens la question "Qu’est-ce que tu as fait papa pendant la guerre ?" pourra peut-être embarrasser un président français au moins autant que ses nombreux électeurs.


Nabila Ramdani, Guardian, 1 juillet 2010

Pour consulter l’original :
http://www.guardian.co.uk/commentis...

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 10:28

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Patrice de Maistre, le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, lui a fait faire en une semaine un grand bond, la faisant passer de 11 à 17 milliards d'euros. C'est dire si, dans cette famille, les milliards vont et viennent.

Liliane Bettencourt, pour devenir la femme la plus riche de France, s'est contentée d'hériter en 1957 de la fortune de son père, Eugène Schueller, propriétaire du groupe L'Oréal, et de confier ensuite à ses employés gestionnaires le soin de la faire fructifier.

Le père, au passé sulfureux, avait été le principal financier de la Cagoule, un parti de l'extrême droite fasciste en France, après la montée ouvrière et l'installation du Front populaire. (Mittérrand était proche de la Cagoule et avait connu Schueller chez les frères note du Blog )

Pendant la guerre, il continua dans la même voie au sein des courants d'extrême droite qui trouvaient que Pétain n'allait pas assez loin dans sa collaboration avec les nazis. C'est à ce moment-là qu'il se lia à deux hommes politiques, Bettencourt et Mitterrand, alors pétainistes. Ces deux hommes, pressentant la défaite de l'Allemagne et la chute du régime de Vichy, s'étaient reconvertis en résistants en 1943. Ce sont eux, de surcroît employés de Schueller, qui se portèrent à la Libération caution morale de leur patron. Schueller put ainsi échapper aux poursuites engagées contre lui.

En retour, il remercia ses poulains. L'un, Bettencourt, épousa sa fille ; l'autre, Mitterrand, fut soutenu dans son ascension politique, qui pendant des années le plaçait franchement à droite.

Après le décès de son père, sa fille Liliane poursuivit dans une même voie en désignant, pour s'occuper de ses affaires chez L'Oréal, un autre propagandiste de l'antisémitisme et de la collaboration, François Dalle. Le passé de cet homme fut mis au jour sur le tard par un membre de l'état-major de L'Oréal, mis au placard à cause de ses origines juives.

L'important étant d'assurer au mieux la défense de sa fortune, le mari de Lilian Bettancourt fut ministre dans de nombreux gouvernements de la Ve République et finit sa carrière au Sénat.

Liliane Bettecourt n'a eu la carrière ni de son père, ni de son mari. Elle fut toujours en retrait, mais garda des liens avec nombre de politiciens : Luc Chatel, qui fut un temps DRH de L'Oréal, ou encore Éric Woerth, tous considérés comme des obligés, pour ne pas dire des serviteurs des fortunes bourgeoises.

Paul SOREL

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 09:41

Par David Servenay | Rue89 | 28/06/2010 | 19H03

« Le patron suprême, c'est le ministre », dénoncent-ils, en plus d'un manque de moyens dans la lutte contre la fraude.

François Baroin et Eric Woerth, l'actuel et l'ancien ministre du Budget (Gonzalos Fuentes/Reuters).

 

 

Pas d'information, pas de blocage, pas d'initiative : la défense d'Eric Woerth pourrait s'appeler « opération muraille de Chine ». Muraille entre l'ex-ministre du Budget et son administration, muraille encore entre Eric et Florence Woerth, chargée de gérer les placements de la contribuable Liliane Bettencourt. Faux, répondent les agents du fisc, les interventions politiques sont légion.


Aussi étrange que cela puisse paraître, il n'existe aucun texte encadrant les relations du ministre du Budget avec son administration. Pourtant, à ce poste très politique, Eric Woerth fut, comme ses prédécesseurs, à la tête d'une véritable tour de contrôle de l'Etat.

Le contrôle fiscal est une procédure administrative. Chaque année, il s'en déroule :

  • environ 5 000 en contrôle interne, par l'analyse des renseignements livrés par les contribuables dans les déclarations de revenus,
  • 50 000 en contrôle externe, réalisés en fonction d'éléments divers -dénonciations, transmissions judiciaires ou douanières, etc.

Dans les faits, voici comment un agent expérimenté décrit son travail :

« Il n'y a pas de texte officiel pour décrire la relation entre le ministre et son administration, il y a des règles non-écrites.

La hiérarchie est directe : tout dossier sensible soit être signalé au directeur local, qui transmet ensuite à la direction générale, pour savoir si l'agent part en vérification.

Après, en fonction de la complexité et de la sensibilité, le dossier atterrit au cabinet du ministre. »

Il faut savoir que les agents du fisc ont la capacité à la fois d'initier les poursuites et de les exécuter. Autrement dit, le feu vert (ou rouge) de la hiérarchie joue un rôle direct sur le déroulement de la procédure.

« S'il n'y a pas d'aval politique, le cas ne sera jamais vérifié »

Une direction est chargée des cas les « plus complexes et sensibles » : la Direction nationale de vérification des situations fiscales (DNVSF). Elle s'attaque aux particuliers ayant un gros patrimoine, de préférence lorsqu'ils sont domiciliés à l'étranger.

La DNVSF compte treize brigades, plus une brigade de programmation, avec cinq à sept vérificateurs par brigade. Elle a une compétence nationale pour suivre à la trace ces gros contribuables. Comme pour tous les contrôles fiscaux, confie notre vieux routier, les agents de cette direction sont étroitement surveillés :

« Pour les contrôles de la DNVSF, s'il n'y a pas d'aval politique, le cas ne sera jamais vérifié. Et il n'y a pas de trace, un peu comme un procureur de la République qui classe sans suite, en fonction de “ l'opportunité ” des poursuites.

Il n'y a pas de procédure, mais un coup de téléphone suffit. Parfois aussi, on envoie un mail et on n'a jamais de réponse. Il suffit de laisser traîner quelques mois et c'est prescrit. »

En matière fiscale, la prescription est de trois ans.

« Dans la pratique, le patron suprême, c'est le ministre »

Officiellement, les syndicats des impôts restent prudents sur le cas Woerth. A l'image d'Alexandre Derigny, secrétaire fédéral de la Fédération CGT des finances :

« Normalement, un ministre n'a pas à s'ingérer dans un contrôle fiscal en cours. Le contrôle est mené par l'administration, ce n'est pas un politique qui peut le stopper. Dans la pratique, le patron suprême, c'est le ministre. »

La DNVSF est-elle un cas particulier ?

« Leurs contrôles sont ciblés : gros patrimoine, situation complexe, pluri-activités, domiciliation fiscale à l'étranger…

Il y a des cellules de programmation qui utilisent des indices qui peuvent laisser entendre qu'il y a des problèmes. Cela va de la classique lettre de dénonciation, au gars qui roule en Porsche en déclarant un train de vie différent. »

Un millier de fonctionnaires seulement contre la fraude fiscale

Pour les syndicats, l'un des enjeux de l'affaire Woerth -l'homme était plutôt considéré jusqu'à maintenant comme un ministre actif- est de mettre en lumière la faiblesse criante des moyens dédiés à la fraude fiscale. Alexandre Derigny (CGT) :

« La législation en vigueur est très complexe et peu adaptée pour être efficace. Le véritable enjeu est de rendre efficace le contrôle fiscal international.

Nous avons des doutes quant à la volonté politique de chasser les fraudeurs importants. Il suffit de regarder le nombre d'agents à la DNVSF, une centaine sur 130 000 agents à la DGFIP [la Direction générale des finances publiques, ndlr]. »

En ajoutant la Direction des vérifications nationales et internationales (DVNI) et la Direction nationale d'enquêtes fiscales (DNEF), cela représente à peine un millier de fonctionnaires.

En 2008, confronté au scandale du Lichtenstein, Eric Woerth avait promis de créer un service judiciaire fiscal. Cette super task force antifraude, associant officiers de police judiciaire (OPJ), agents du fisc et douaniers, serait sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Plus sûr que le ministère de la Justice ou Bercy.

Photo : François Baroin et Eric Woerth, l'actuel et l'ancien ministre du Budget (Gonzalos Fuentes/Reuters).

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 09:19

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scandale d'état

Les médias sarkozistes ne passent jamais l'enregistrement prêté à Bettencourt et ses proches

la révélation du site Mediapart

la voici

où on apprend que Sarkozy “c'est pas cher”, que Eric Woerth “c'est pas cher”, et on s'interroge sur l'attitude de  Sarkozy qui couvre son ministre. La video brute et celle commentée

Fillon menace les journalistes

“conséquences en termes judiciaires..”

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