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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 12:13
Communiqué d’Alternative Libertaire

Le 27 Novembre 2012

Depuis une semaine l’UMP est un véritable champ de bataille. L’enjeu du conflit : la direction du parti. A vrai dire l’issue de celui-ci ne changera pas la donne pour tous ceux et celles qui depuis des années subissent les politiques patronales, racistes et autoritaires mises en oeuvre par les différents gourvenements. Que ce soit l’équipe de Fillon ou celle de Copé qui dirige l’UMP les idées sont les mêmes et seules les personnes sont différentes.


Par contre ce que nous montre ce pataquès c’est la véritable nature de la démocratie bourgeoise. Coups de pression, bourrages d’urnes, retournement de vestes et magouilles en tous genres ne sont pas des pratiques exceptionnelles mais sont, au contraire, les fruits d’un apprentissage sur le long terme.

 

Cet apprentissage est celui qui s’opère à travers l’exercice du pouvoir à tous les échelons : ministères, mairies, conseils régionaux, généraux, etc. Exercice du pouvoir dans le cadre d’une « démocratie » où les pratiques clientélistes et les passe-droits sont monnaie courante, où les élus n’ont pas de compte à rendre après leur élection et où les attitudes de chefaillons sont valorisées.


Le congrès du parti socialiste en 2008 avait donné le même spectacle affligeant. Pour ces partis de gouvernement ces pratiques sont habituelles et normales, ce sont celles du « jeu » de la démocratie bourgeoise. Les enjeux ne sont pas minces : l’exercice du pouvoir offre en effet un nombre incalculable d’avantages personnels à ceux qui y accèdent.


Ces derniers ont beau jeu de stigmatiser les assemblées générales de grévistes à la SNCF ou dans les facs, de stigmatiser les mobilisations, les résistances qui s’expriment face à leurs politiques antisociales et racistes.

 

Même imparfaites, celle-ci seront toujours mille fois plus démocratiques et vivantes que la sinistre « démocratie » bourgeoise.


Aujourd’hui, partout c’est par la construction de contre-pouvoirs, de mobilisations, d’assemblées générales dans nos lieux de travail, de vie et d’étude que nous posons les bases d’une démocratie véritable débarrassée des tares de la démocratie bourgeoise.

 

Une démocratie vivante contrôlée par toutes et tous et au profit de tout le monde. Cette démocratie a un nom : l’autogestion.

 

http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5086

 


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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 07:48

5 novembre 2012 à 07h38

 

 

D'après Europe 1, l'ancien président de la République sera entendu cette semaine le juge Gentil, dans le cadre de l'affaire Bettencourt.

 

Son audition était sensée avoir lieu vendredi dernier.


Le juge devra essayer de savoir si, oui ou non, Liliane Bettencourt a pu participer au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

 

Des perquisitions ont déjà été menées à son domicile et dans ses nouveaux bureaux.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 13:19
profit

PAR AGNÈS ROUSSEAUX (4 MAI 2012)


Le député de « la droite populaire » Jacques Myard vient de déposer une proposition de loi visant à réduire considérablement les possibilités d’action en justice des associations. Sont principalement visées les associations de lutte contre la corruption, comme Anticor, Sherpa ou Transparency International. Un dernier baroud d’honneur sur fond de multiplication des affaires politico-financières ?

 

 

Lire la suite ici...

 

 


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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 13:26
2012-04-24T070527Z_1_APAE83N0JP500_RTROPTP_3_OFRTP-FRANCE-P.JPGjeudi 3 mai 2012 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 147 (03/05/12)

Cette année la nouveauté était le meeting de Sarkozy qui s’ajoutait à la manifestation du Front national.

Dans son rassemblement du Trocadéro, devant environ 40 000 personnes, bien loin des 200 000 revendiquées, Sarkozy a essayé de reprendre un peu de hauteur (« gaulliste » selon une certaine presse) tout en se recentrant sur un discours de droite traditionnel : l’hostilité au « socialisme » (comme si cela pouvait être une menace incarnée par Hollande…) et aux syndicats décriés comme « politisés » (CGT, FSU, Solidaires) parce qu’ayant appelé à voter contre lui, ce qui est pourtant la moindre des choses.

 

« Déposez le drapeau rouge » et choisissez de « défendre la France », leur a-t-il intimé.


Quoique plus importante numériquement, cette réunion du candidat de l’UMP n’a cependant pas éclipsé celle, pourtant fort peu nombreuse (quelque 6 000 participants ?), tenue le même jour par le Front national. Marine Le Pen y a en effet repoussé toutes les avances du président sortant, en choisissant de dénoncer avant tout celui qui « défend aujourd’hui des thèses qu’il a combattues pendant cinq ans » et « tente de se travestir en candidat du peuple et en amoureux de la nation », une « escroquerie électoraliste ».

 

Pour elle, l’enjeu du second tour se résume à savoir « qui de Nicolas Sarkozy ou François Hollande appliquera le mieux la politique de rigueur de la Troïka », lequel des deux « sera le meilleur employé de la Banque centrale européenne ».

 

Le public clairsemé de la place de l’Opéra a entendu un discours combinant une démagogie sociale exacerbée (Le Pen en championne du pouvoir d’achat et de l’emploi contre les banques et les multinationales…) avec un discours d’extrême droite violent antisyndical et anti-immigrés. La dénonciation conjointe du « Medef et de la CGT, de l’UMP et du PS, des communistes révolutionnaires et des grands patrons du CAC40 » apportant une touche indispensable de nostalgie fascisante…

 

La direction du FN, qui se pose en recours (« nous sommes le rassemblement national, le parti de la réconciliation de tous les Français »), mise ainsi de façon très claire sur une défaite de Sarkozy, laquelle, à son avis, pourrait lui permettre de jouer ensuite un rôle central dans une recomposition politique de la droite et de l’extrême droite. Une possibilité qui a en fait été préparée par la politique de Sarkozy lui-même, qui pendant cinq années a œuvré à banaliser et légitimer les thèmes de propagande du FN.

 

Si, comme nous l’espérons au côté de tant d’autres, Sarkozy dégage le 6 mai, ce grand bol d’air pour les salariéEs et les pauvres n’empêchera pas que l’on se trouve face à une situation compliquée et lourde de dangers. L’un d’entre eux et non le moindre sera la menace représentée par le FN, ou le regroupement politique qu’il parviendrait à former après l’explosion de l’UMP sur laquelle il mise. Il n’y a qu’une voie pour s’y opposer efficacement : construire un front unique victorieux contre toutes les politiques d’austérité y compris de gauche, et renforcer une option anticapitaliste indépendante face à toutes les orientations capitalistes et de collaboration de classes.

 

Jean-Philippe Divès


http://www.npa2009.org/content/sarkozy-le-pen-je-t%E2%80%99aime-moi-non-plus

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 14:12

BORDEAUX, 1 mai 2012 (AFP) 


L'ex-candidat du NPA à l'élection présidentielle, Philippe Poutou, a estimé mardi à Bordeaux que le "bulletin de vote Hollande" était un "outil pour dégager (Nicolas) Sarkozy" lors du second tour de la présidentielle.

 
"Le bulletin de vote Hollande, c'est un outil pour dégager Sarkozy même si après, on n'a aucune confiance politique dans (François) Hollande", a déclaré à l'AFP M. Poutou en marge du défilé du 1er mai, tout en se gardant de lancer un appel ouvert à voter pour le candidat socialiste.


"Le mot d'ordre, c'est de dégager Sarkozy", a insisté M. Poutou, qui avait déjà lancé un appel similaire le soir du 1er tour. "L'outil, c'est Hollande", a-t-il ajouté.
"Si Sarkozy s'en va, on aura un sentiment de victoire, ça peut "refiler la pêche" et "aider à reconstruire une mobilisation" sociale "même si on sait que derrière, on aura l'austérité", a poursuivi M. Poutou, par ailleurs salarié à l'usine Ford de Blanquefort, près de Bordeaux.


Selon lui, cette manifestation du 1er mai revêt "deux aspects" : la lutte "contre l'austérité et la crise" mais aussi "contre la remontée des idées réactionnaires", selon lui "portées par le FN mais aussi par l'UMP".


"Il y a un profond mépris social" de la part de Nicolas Sarkozy "qui considère que celui qui ne travaille pas est un fainéant alors que c'est le résultat d'une politique qui a favorisé le chômage", a-t-il déploré.


"J'espère qu'aujourd'hui, ça sera une étape vers la reconstruction de la mobilisation, nécessaire pour stopper l'austérité et la politique libérale", a-t-il encore dit.
Candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à l'élection présidentielle, Philippe Poutou a obtenu 1, 15% des suffrages exprimés lors du 1er tour, le 22 avril.

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 10:48
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26 mars 2012
  

Le désaveu est cinglant.

 

Avec 27 % des voix, le président-candidat subit un échec d’autant plus retentissant qu’après avoir interdit quasiment toute autre candidature à droite (Borloo, Morin, Villepin, Boutin, Nihous), il ne dispose en vue du 6 mai d’aucune réserve de vote «  naturelle  ». Alors, dès le 23 avril à Saint-Cyr-sur-Loire (37), il a donné le ton de sa campagne de second tour : à l’extrême droite, toute.


Sarkozy a «  écouté  » le «  message  », «  respectable  », des électeurs de Le Pen qu’il «  comprend  », et il «  tire la même leçon qu’eux  ».

 

Il va «  leur répondre par des engagements précis  », contre, pêle-mêle  : les «  spéculateurs  », les «  bureaucrates  », les «  corps intermédiaires qui veulent tout le temps décider à leur place  », «  l’insécurité  », «  l’immigration  », la «  régularisation massive des sans-papiers  », le «  communautarisme  », la «  burqa  », la «  technocratie  », les «  délocalisations  », la «  désindustrialisation  », la «  mondialisation sans règles  », «  l’arrogance  » de la «  finance  », «  l’Europe passoire  »…


Reprenant directement le discours lepéniste, il revendique les «  frontières  » qui servent à «  protéger  », «  l’identité nationale  », la «  nation  », les «  petits  », les «  sans-grade  », les «  ruraux  », les «  travailleurs qui ne veulent pas que ceux qui ne travaillent pas gagnent plus qu’eux  », les «  Français qui ne manifestent pas, ne protestent pas, ne cassent pas  ». Et il pousse la provocation jusqu’à appeler à un rassemblement le 1er Mai en défense du «  vrai travail  » contre «  l’assistanat  », sur une ligne que l’on ne peut qualifier autrement que de néopétainiste. Certes au Trocadéro, dans le 16e arrondissement, à mi-chemin des ghettos très grand-bourgeois de Passy et de la rue de la Pompe  !


Il y a deux façons d’interpréter ces propos inquiétants.

 

La première met l’accent sur le fait que l’ami des grands patrons, le membre du couple Merkozy défenseur de l’orthodoxie financière de l’Europe néolibérale, agit encore une fois comme un opportuniste, un aventurier et un démagogue sans scrupules ni principes.

 

Certains, plus optimistes, ajoutent qu’après que les électeurs ont à nouveau préféré l’original à la copie, Sarkozy continue sa fuite en avant en suivant l’adage inversé  : on ne change pas une stratégie qui perd. Un second type d’interprétation insiste davantage sur la perméabilité, de plus en plus évidente, entre les idées – et peut-être bientôt les hommes – de la droite et de l’extrême droite.  

 

Évidemment, il y a des deux.


Pris entre le FN et aussi (malgré son mauvais résultat) le Modem, qui l’un et l’autre guettent ou espèrent une implosion de l’UMP consécutive à une défaite de son chef, situation qui leur permettrait de participer en position privilégiée à une recomposition de la droite – extrême d’un côté, «  centriste  » de l’autre –, le va-tout du président sortant prend des allures de pari désespéré.

 

Pour autant, on ne peut prendre ses propos que pour ce qu’ils sont  : une menace grave pour les classes populaires, le mouvement ouvrier, la gauche, celle d’une aggravation qualitative des agressions perpétrées depuis cinq ans.

 

Alors le 6 mai, plus que jamais, il faudra aller dire et imposer  : Sarkozy, dégage  !

 

* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 146 (26/04/12).

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 08:46

ben-hur-rameur

Le “vrai” travail ? Celui des 600 accidents mortels, des 4500 mutilés du travail par an ? Celui des droits violés, des licenciements sans motif et des heures supp’ impayées ?

Le « vrai » travail ?  Celui des maladies professionnelles, amiante, TMS, surdité, cancers, qui augmentent, sont sous-déclarées, sous réparées.

Le “vrai” travail ? 150 000 accidents cardiaques et 100 000 accidents vasculaires par an dont entre 1/3 et 50 % liés au travail…

Le “vrai” travail ? Ce jeune ascensoriste de 26 ans écrasé par l’engin qu’il réparait, à cause de la compétition sauvage « libre et non faussée » entre OTIS et KONE

Le “vrai” travail ? Et les milliers d’ouvriers désamianteurs que Sarkozy laisse en ce moment mourir sans protection par refus d’un moratoire ?

Le « vrai » travail ? Celui de l’ouvrier de 55 ans devant son marteau piqueur ? De l’instituteur de 62 ans pour sa 41e rentrée devant sa classe d’enfants ? De l’infirmière qui soigne encore à 65 ans ? De ceux pour lesquels le travail est devenu si pénible depuis le report de l’âge de la retraite ?

Le “vrai” travail ? Celui des mini-jobs, des stages, des emplois saisonniers atypiques, des 3 X 8, des 4 X 8, des intérims et CDD répétés ?

Le “vrai” travail ? Celui des millions de précaires ? « La vie, la santé, l’amour sont précaires…  pourquoi le travail ne le serait-il pas? » (Parisot/Sarkozy)

Le « vrai » travail ? Celui des millions de travailleurs pauvres mal logés qui n’arrivent pas à vivre avec leurs salaires ?

Le « vrai » travail ? Celui du milliard d’heures supplémentaires non déclarées, non majorées, non payées attribuées à ceux qui ont un boulot au détriment de ceux qui n’en ont pas ?

Le « vrai » travail ? Celui des femmes qui gagnent 27 % de moins que les hommes ?

Le « vrai »  travail ? Celui des jeunes à 25 % au chômage et à 80 % en CDD ?

Le “vrai” travail ? Celui des Travailleurs Handicapés exclus du dispositif retraite anticipée et pour lesquels les patrons paient plutôt que de les embaucher

Le « vrai » travail ? Celui des immigrés, forcés à bosser sans droits et sans papiers par des esclavagistes et marchands de sommeil bien franchouillards ?

Le « vrai » travail  ? Celui des seniors licenciés, 2 sur 3 à partir de 55 ans et qui ne peuvent cotiser que 35 annuités alors que 42 sont exigés dorénavant pour une retraite décente ?

Le « vrai » travail ? Celui du partage féroce et forcé du temps de travail entre sur-travail sous-travail et sans-travail, avec des milliards d’heures supplémentaires, trois millions de temps partiels à 60 % subi, trois millions de précaires, cinq millions de chômeurs ?

Le « vrai » travail ? Celui des restaurateurs dont 1 sur 4 utilisent des clandestins, non déclarés dans le fond de leur cuisine ?

Le “vrai” travail ?  Celui  d’exploitants agricoles qui tuent des inspecteurs du travail pour pouvoir abuser d’immigrés clandestins ?

Le “vrai” travail ? Celui des beaufs des cadres casques oranges de chez Bouygues, des contremaitres qui appellent leurs manœuvres de la « viande » ?

Le “vrai” travail ? Celui qui ne fait jamais grève, qu’on ne voit jamais manifester, qui n’est pas syndiqué, qui piétine son collègue ?

Le “vrai” travail contre le droit du travail ?  Le pauvre exploité apeuré qui sue, souffre  et se tait, la dinde qui vote pour Noël !

Le “vrai” travail.. « sans statut » ? « La liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail » selon Mme Parisot et… M. Sarkozy

Le « vrai » travail… sans loi ?  Celui sans état de droit dans les entreprises, sans protection des contrats, sans promotion dans les carrières, sans garantie de l’emploi ?

Le « vrai » travail ? Celui des conventions collectives, vieillies, foulées aux pieds par un patronat qui ne les négocient plus ?

Le “vrai” travail sans syndicat ? Sans syndicat il n’y aurait rien, pas de Smic, pas de durée légale, pas de congés payés, pas de sécurité sociale, pas de code du travail

Le « vrai » travail  ?  Sans CHSCT, sans hygiène sécurité, sans médecine du travail renforcée et indépendante ?

Le « vrai » travail ? Celui sans délégué du personnel, sans comité d’entreprise, sans CHSCT, sans institution représentative du personnel ?

Le “vrai” travail ? à France Télécoms, des dizaines de suicides, faute inexcusable du patron de combat qui licencie, stresse, harcèle, casse.

Le “vrai” travail ? Parlons en ! Stress, risques psychosociaux, harcèlement, souffrances, suicides, chantage à l’emploi, management de combat ?

Le « vrai » travail ? Celui sans justice qui remet en cause les élections prud’hommes et taxe de 35 euros ceux qui sont obligés de les saisir pour faire valoir leurs droits

Le “vrai” travail ? Les travaux les plus durs sont les plus mal payés, bâtiment, restauration, nettoyage, transports, entretien, industries

Le “vrai” travail ? Qu’est ce qu’il y connaît ? Dans le bâtiment, 1,1 million bossent surexploités, maltraités, mal payés, accidentés, et meurent sans retraite.

Le « vrai » travail ? Celui des 900 000 foutus dehors par « rupture conventionnelle » de gré à gré sans motif et sans mesure sociale ?

Le « vrai » travail ?  Celui soumis au chantage à l’emploi, aux licenciements sans cause réelle et sérieuse, abusif, boursiers et incontrôlés ?

Le « vrai » travail ? Celui soumis à la spéculation de la finance, des fonds de pension cyniques et rapaces, celui des Molex, de Sea France, de Gandrange et Florange, de Continental, Freescale, de Lejaby, de Pétroplus, ou des Fonderies du Poitou, de toutes celles et ceux qui ont du se battre pour le garder ?

Le « vrai » travail ? Celui des auto-entrepreneurs, un million en théorie, la moitié en réalité, qui se font exploiter comme faux salariés, à bas prix et sans protection sociale ?

Le « vrai » travail ?  Celui des fausses externalisations, de la fausse sous-traitance, du marchandage, du prêt illicite de main d’oeuvre, des marchés truqués  ?

Le “vrai” travail ? Celui qui bosse dur pour survivre misérablement ou celui qui exploite dur les autres pour vivre dans des palais dorés, avec des millions aux Iles Caïman ?

Le “vrai” travail ? Celui des actionnaires, des rentiers, des riches, des banksters du Fouquet’s qui gagnent 600 SMIC par an en dormant ?

Le « vrai » travail ? Celui de Maurice Levy patron qui se ramasse 16 millions d’euros d’argent de stocks option de poche pillés sur les richesses produites par les salariés.

Le “vrai” travail ? Qu’est ce qu’il y connaît ce cul doré de Sarkozy ? N’a jamais passé la serpillière dans une cantine ni poussé un chariot.

 

 

http://www.filoche.net/2012/04/24/le-vrai-travail/


 


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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 15:25
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Pour la dernière ligne droite de la campagne présidentielle, Sarkozy affiche sa vraie nature : antiouvrière, antisyndicaliste.

 

Après ses propos haineux en direction de la CGT sur les sidérurgistes de Florange : « Que les syndicalistes défendent les syndiqués et ne fassent pas de politique et la CGT se portera mieux...

 

Je dis aux vrais salariés de Florange, ceux qui travaillent, que je suis à leur disposition...», il a mis en garde : « Les gaz lacrymogènes, c’est jamais bien, mais je ne suis pas décidé à laisser casser quoi que soit. Ça vaut pour la CGT, pour les syndicalistes comme pour les politiques. »

 

Deuxième assaut avec sa déclaration à la suite de la non-parution de Ouest-France : « J’ai un message pour les permanents de la CGT, qui ont scandaleusement empêché la diffusion de Ouest-France, qui avait commis un crime : prendre une interview que je leur ai donnée.

 

Voilà la conception de la démocratie par les permanents de la CGT ». Et pour faire bon poids, au tour de la CFDT Arcelor Florange dont « les permanents trompent leurs adhérents en faisant de la politique au lieu de défendre l’intérêt des salariés ».

 

Cette offensive a deux objectifs : donner des gages au patronat de la volonté de Sarkozy d’affronter les directions syndicales pour mettre en place la politique de rigueur, avec l’annonce des 115 milliards d’euros à dégager pour réduire le déficit des comptes de l’État ; regagner une part de l’électorat « populaire » en attaquant les « corps intermédiaires » qui seraient porteurs de l’immobilisme de la société française.


Les syndicats sont une cible privilégiée avec la dénonciation des « permanents » et de la faiblesse des effectifs avec 8 % de syndiqués. La participation aux élections professionnelles souvent proche des 80 %, devrait plutôt donner envie aux responsables politiques, alors que, avec près de 20 000 licenciés par an, les salariés « protégés » (élus ou désignés dans les institutions représentatives du personnel) sont aux premières loges d’une répression patronale qui ne connaît pas de trêve électorale.

 

Sarkozy et sa bande ne supportent pas qu’on ose leur résister, se révolter. Le bienfaiteur de Lejaby ou Photowatt sait que la poudre aux yeux électorale ne saurait cacher longtems les affrontements. Ceux d’Arcelor ont reçu le message et montrent la voie en répondant par la mobilisation.


Robert Pelletier

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:36

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Par Sophie Chapelle (28 mars 2012)


Le Grenelle de l’environnement, c’était il y a bien longtemps. Que reste-t-il de ce début en grande pompe du quinquennat ? Le transport routier a-t-il reculé ? Les énergies renouvelables se sont-elles développées ? L’agriculture bio a-t-elle été soutenue aux dépens des pesticides ? Basta ! tire le bilan des quatre grandes arnaques écolos du président-candidat.

 

Lire la suite ici...

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:37

Plus qu'aucune autre, la presse française est proche du pouvoir - pas contre, tout contre. Un travers ancien et connu, que dénonce ici un journaliste du Financial Times.


21.03.2012 | Simon Kuper | Financial Times

 

 

Au risque de se tromper, on peut penser que la France est un pays de gauche. Je vis à Paris, sur le parcours emprunté par d'innombrables manifestations* – ou plus affectueusement manifs*. Les samedis matin à la radio, on se souhaite "Bonne manif* !" Le favori de la prochaine élection présidentielle, le socialiste François Hollande, martèle : "Mon adversaire, c'est la finance." Il propose d'imposer à 75 % tous ceux (à l'exception peut-être des footballeurs) dont les revenus dépassent 1 million d'euros par an.

 

Mais le socialisme ne constitue qu'un vernis. Si on gratte un peu, on trouvera une coterie de milliardaires qui exercent une emprise surprenante. "Voila un pays où l'idéologie est révolutionnaire et égalitaire. Alors les grandes fortunes se protègent par d'autres moyens", explique le politologue Patrick Weil. Un simple coup d'œil aux médias suffit pour réduire à néant l'idée que la France est une République socialiste.

 

La presse française ne m‘impressionne guère. Ses journalistes écrivent à la manière d'universitaires. Mais alors qu'aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, les journalistes ont en ligne de mire les ventes de journaux, et parfois même l'honnêteté du pouvoir, la France, elle, perpétue une tradition différente. Depuis toujours, les médias locaux sont de mèche avec le pouvoir, écrit Jean Quatremer dans son excellent nouveau livre, Sexe, mensonges et médias [Plon]. Ainsi, le cardinal de Richelieu, principal ministre de Louis XIII, signait sous un pseudonyme des articles sur lui-même, publiés dans le seul journal de l'époque. Napoléon allait en faire de même plus tard.

 

A mesure que la haute bourgeoisie entrait dans le journalisme, la profession se rapprochait insidieusement du pouvoir, dénonce Quatremer. Aujourd'hui, ministres et secrétaires d'Etat ont souvent été condisciples à Sciences Po, vivent dans les mêmes quartiers à Paris, prennent leurs repas ensemble et parfois partagent un même lit. Dans un pays où plusieurs épouses de ministres ont présenté le journal télévisé et où la compagne de Hollande est journaliste, nul besoin de recourir aux métaphores telles que "coucher avec le pouvoir".

 

A Paris, on aime frimer en s'échangeant des commérages sur les personnalités politiques. On prouve de cette façon son appartenance au cercle des initiés, parce que ce genre d'informations est rarement publié. Lorsque les journalistes et le pouvoir se parlent le langage de la vérité, c'est fréquemment lors de confidences sur l'oreiller. D'habitude, ils font preuve de plus de prudence quand ils écrivent leurs articles. Avant les ennuis de Dominique Strauss-Kahn à l'étranger, ils étaient restés muets sur ses mœurs, souligne Jean Quatremer. Officiellement, le silence des médias était motivé par leur respect de la vie privée.

 

Ou plutôt, pour être plus précis, ils respectent la vie privée des hommes politiques influents. Maintenant que DSK est tombé en disgrâce, la presse fait ses choux gras de ses pratiques sexuelles, comme l'illustre "l'affaire du Carlton".

Cette soumission séduit les milliardaires. Lesquels ont en général hérité de leur fortune, probablement parce que la France est dotée d'un secteur financier relativement peu développé. Ainsi, au lieu d'emprunter auprès des banques, les capitalistes réunissent des fonds provenant de leur famille.

 

Les milliardaires Serge Dassault et Arnaud Lagardère, héritiers de dynasties industrielles, possèdent à eux deux la majeure partie de la presse écrite. Leur homologue Martin Bouygues est le principal actionnaire de TF1, première chaîne de télévision française. Leur mainmise est totale, à tel point qu'en 2001 Bouygues et Lagardère ont même participé au renflouement du quotidien communiste L'Humanité.

 

http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/21/petite-election-entre-amis

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Contactez le NPA du Finistère

 

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Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

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