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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 08:23

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11 novembre 2010 -Le Télégramme

 

Des commissions du contrat de vente de sous-marins au Pakistan qui reviennent en France financer la campagne de Balladur, en 1995 ? Une version qualifiée de «fable», il y a quelques mois, par Nicolas Sarkozy. Même réplique agacée de la part du premier concerné, Edouard Balladur, qui faisait valoir que ses comptes de campagne avaient été certifiés et approuvés par le Conseil constitutionnel.

 

Comment dix millions d'euros sont-ils arrivés, en liquide et en grosses coupures, dans ses comptes ? Grâce aux dons de militants, avait répondu sans ciller Balladur. Circulez, il n'y a rien à voir. Il y a quelques semaines, on apprenait que cette certification du Conseil constitutionnel avait été rendue alors que les auditeurs s'étaient prononcés... contre. Fable encore l'hypothèse de l'arrêt du versement de commissions à des intermédiaires pakistanais, toujours dans le cadre du même contrat, pour expliquer l'attentat de Karachi ?

 

Le juge d'instruction, Marc Trévidic, se heurte au Secret défense... malgré les assurances répétées, appuyées, main sur le coeur, du gouvernement pour faire «toute la lumière». Le juge veut vérifier les déclarations des personnes entendues, notamment celle d'Edouard Balladur, par la mission d'information parlementaire créée pour enquêter sur les circonstances de l'attentat ? Le président de la mission refuse, invoquant le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs.

 

Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, évoque le même principe. Principe qui n'avait pas été opposé au juge Bruguière sollicitant l'accès aux travaux de la commission parlementaire sur le génocide rwandais ! Ultime justification, ultime pirouette : Bernard Accoyer met en avant la promesse de l'Assemblée que les propos recueillis resteraient «confidentiels». Et ose conclure, lui aussi avec le plus grand sérieux, que l'Assemblée n'a «strictement rien à cacher»... Ce n'est plus une fable. C'est une farce.

  • Hervé Chambonnière
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:18

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Outre qu’elle est fertile en rebondissements, l’affaire Bettencourt, ou, plus exactement, l’affaire Woerth Bettencourt, est également révélatrice des tares du système. Dernières péripéties en date : l’espionnage auquel sont soumis les journalistes et l’ouverture – enfin ! – d’un instruction judiciaire.


Au moins trois journalistes travaillant sur l’affaire Bettencourt pour différents médias – Le Monde, Le Point et Mediapart – se sont fait voler leurs ordinateurs. Essai pour savoir où ils en étaient dans leurs investigations ? Tentatives d’intimidation des journalistes ? Utilisation de méthodes mafieuses pour protéger le pouvoir, alors que s’accumulent les révélations sur les liaisons dangereuses entre milliardaires et politiciens proches de Nicolas Sarkozy ? Une certitude : ces attaques contre la liberté de la presse ne font qu’ajouter un scandale au scandale ! D’autant qu’elles viennent compléter la campagne contre les journalistes menée depuis plusieurs semaines par le procureur Philippe Courroye.


En effet, ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour étouffer l’affaire et, en particulier, empêcher toute vérification sur le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par Liliane Bettencourt. Pendant des mois, ce procureur mercenaire a maintenu la fiction d’une « enquête préliminaire » – menée par lui-même ! – avec un objectif unique : pouvoir refuser l’ouverture d’une instruction judiciaire, car celle-ci serait conduite par un juge d’instruction, magistrat éventuellement indépendant et moins complaisant avec le pouvoir. Pire encore : il a tout fait pour faire dessaisir la juge Prévost-Desprez, elle-même en charge d’un aspect de cette affaire (le litige qui oppose Liliane Bettencourt à sa fille). Quitte à enquêter illégalement afin de découvrir les origines des fuites ayant alimenté certains articles de presse. Ainsi, le procureur préféré de Sarkozy n’a pas hésité à violer à plusieurs reprises la loi protégeant les sources des journalistes…


Finalement, décision a été prise d’ouvrir une instruction judiciaire, ce qui constitue évidemment un désaveu cinglant pour Courroye et ses mentors, mais aussi, vraisemblablement, de « dépayser » – c’est-à-dire de confier à un autre tribunal – toutes les enquêtes relatives à l’affaire Bettencourt. Et donc, au passage, de dessaisir la juge Prévost-Desprez… S’agit-il de trouver, en fin de compte, des magistrats plus accommodants et de poursuivre l’opération d’enfumage conduite par le gang du Fouquet’s ? Ou bien le scandale a-t-il été tel, notamment dans les milieux judiciaires, qu’il fallait bien « faire quelque chose » et écarter le trop zélé Courroye ? L’avenir le dira.


Reste l’étalage, depuis plusieurs mois, des méfaits des princes qui nous gouvernent. Arrogance du fric, corruption des politiques, fraude fiscale, échange de services, espionnage des journalistes, mépris de la loi, instrumentalisation de la justice au service des puissants, telle est la vérité profonde de la classe dirigeante : sordide !


François Coustal

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 07:50

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22 octobre 2010 à 16h49 - Le Télégramme


 

La réforme des retraites en cours de discussion au Sénat va-t-elle favoriser les intérêts de Guillaume Sarkozy, le frère du président de la République ? C'est ce que croit savoir le site Médiapart, qui publie un article faisant le lien entre les conséquences de la réforme sur l'épargne retraite et les positions de Guillaume Sarkozy qui dirige la société Malakoff-Médéric, spécialisée dans la protection sociale privée.


Vers "l'asphyxie" de la retraite par répartition


D'après le site, la réforme telle qu'elle a été conçue "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près". En effet, si te texte en discussion au Sénat ne remet pas en cause l'existence même du système par répartition, il contient des dispositions qui pourraient faciliter le développement de la retraite complémentaire par capitalisation, comme le souligne un article de la revue Politis.


Profiter de la manne


Selon Médiapart, le groupe dirigé par Guillaume Sarkozy entend bien profiter de cette future manne. Le site y voit "plus qu'une coïncidence", "une stratégie concertée en famille". A voir. Toujours est-il que Malakoff-Médéric s'apprête à créer une filiale destinée à capter ce marché en devenir. Une filiale également détenue par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), bras financier de l'Etat, et la Caisse nationale de prévoyance (CNP), elle-même filiale de la CDC, des Caisses d'épargne et de la Banque postale.


Avec l'appui de l'Elysée ?


"Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée", écrit Médiapart. "Pourquoi la Caisse des Dépôts et Consignations se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", s'interroge le site. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l'Etat?".


Cette société dénommée Sevriena "a déjà prévu une forte croissance de ses résultats", note la revue Politis qui s'appuie sur un document confidentiel au travers duquel le potentiel de création de valeur de cette entreprise est estimé "à 634 millions d’euros dans 10 ans et à 1,2 milliards dans 20 ans".


"Tactique de l'opposition", répond Malakoff-Médéric


"Si notre délégué général ne s'appelait pas Guillaume Sarkozy, il n'y aurait pas eu cette polémique", a réagi le groupe Malakoff-Médéric sur le site du Nouvel Obs. La société, qui met en avant son fonctionnement mutualiste à but non lucratif, ne conteste pas les faits mis en évidence par Médiapart, mais se dit victime d'une "tactique de l'opposition" dans son combat contre la réforme des retraites.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 11:40

 




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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 08:14

 

 

 

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Woerth - Le ministère du travail - autorise le licenciement de Xavier Mathieu le leader CGT des Conti de Clairoix (Oise) et porte parole de leur lutte.


Il fait les frais de ses convictions et de son engagement au motif qu’il aurait refusé un reclassement en Moselle.


C’est le seul délégué syndical de Continental dans ce cas et cela permet à Continental de ne pas lui verser le résultat des accords sur le plan social, obtenu notamment par son combat : 2 ans de salaires et 50 000 € d’indemnité -en plus des conventionnelles.


Cette vengeance intervient au moment où ce régime corrompu, au service de la  haute bourgeoisie, redouble d'arrogance anti-sociale.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 13:32

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Il ne se passe pas un jour sans que Sarkozy, Fillon ou l’un de leurs ministres nous rebattent les oreilles avec les déficits de l’État ou le « trou de la Sécu » pour justifier la réforme des retraites, les attaques contre la santé publique, les milliers de suppressions de postes dans l’Éducation et d’autres secteurs de la fonction publique...


Or voilà que la Cour des comptes a publié la semaine dernière un rapport intitulé Entreprises, niches fiscales et sociales qui montre clairement que l’argent public qui manque aujourd’hui dans les caisses de l’État a profité aux actionnaires des plus grosses entreprises du pays.


On y apprend que les niches fiscales – permettant des allègements d’impôts – dont bénéficient les entreprises se sont élevées en 2010 à 66 milliards d’euros et que les niches sociales – autorisant des allègements de cotisations sociales –, toujours pour 2010, ont représenté 35 milliards d’euros. Le rapport ajoute, en outre, que 71, 3 milliards d’euros de dégrèvements supplémentaires l’an dernier ne sont pas répertoriés en tant que « niches ».


Ces 172 milliards d’euros ont profité essentiellement aux multinationales et aux grandes fortunes et non pas, comme voudraient nous le faire croire le gouvernement ou le Medef, aux petits patrons. Il faut pouvoir en effet se payer des services spécialisés dans « l’optimisation fiscale » pour dénicher dans le maquis des quelque 384 mesures qui se sont empilées au fil des années, de quoi réduire sensiblement ses impôts ou ses cotisations sociales. C’est ce que font les groupes du CAC 40 ou les grandes fortunes comme Bettencourt, qui sont imposés à hauteur de 8, 9 ou 13 % quand les plus petites entreprises, elles, paient plein pot.


Le Medef a protesté dès la publication du rapport contre une éventuelle tentation de mettre à mal cette poule aux œufs d’or.
Ce qui n’est évidemment dans les intentions ni du gouvernement ni de la Cour des comptes elle-même.


172 milliards d’euros quand le déficit de la Sécu se monterait à moins de 30 milliards d’euros, assurance vieillesse comprise, en 2011, c’est bien une autre répartition des richesses qu’il s’agit d’imposer.

Quand le Medef fait de l’humour.


Lundi 11 octobre, le journal les Échos publiait en pleine page, une fausse pub de l’Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône, autrement dit le Medef local, mettant en cause les grutiers du port de Marseille. Sur le modèle d’un jeu type « Le meilleur métier du monde », il était indiqué que les grutiers seraient les véritables nantis, avec des salaires de 4 000 euros brut mensuels pour 18 heures de travail hebdomadaire. Interrogée, Laurence Parisot a soutenu ses affidés et déclaré que la grève faisait « mal à la France ». D’après la CGT qui n’exclut pas une action en justice, les propos sont mensongers.


Bizarrement, les patrons ne se sont pas payé une page de pub pour dénoncer les collaborateurs du ministère du Budget qui émargent à 15 117 euros mensuels. Il faut bien cela pour pondre une loi de finances dont l’objectif principal est de réduire le pouvoir d’achat des contribuables.


Rien non plus sur la fac Pasqua, fac privée pour 6 000 étudiants (contre 32 000 à Nanterre), qui siphonne 7 millions d’euros de subventions par le département des Hauts-de-Seine. Pourtant selon un rapport de la chambre régionale des comptes d’Île-de-France, les administratifs y seraient deux fois plus nombreux que les enseignants et une quinzaine de rémunérations seraient supérieures à 60 000 euros par an avec un record pour le directeur général et le directeur général adjoint qui percevaient 165 000 euros, augmentés d’une prime variable pour le premier et de 110 000 euros pour le second !


On attend aussi une réaction après la nomination de Bernadette Chirac au conseil d’administration de LVMH pour la modique rétribution de 45 000 euros annuels. Quant à Florence Woerth qui a eu quelques soucis avec Clymène, la société qui la payait 200 000 euros par an pour expliquer à Liliane Bettencourt comment frauder le fisc (pendant que son mari Éric expliquait aux Français que les finances publiques étaient si basses qu’il fallait bien faire des efforts), elle vient de rejoindre le conseil de surveillance de l’entreprise Hermès, pour 15 000 euros par an. Certes, rien à voir avec sa rémunération antérieure, mais en termes d’horaires de travail et de vacances, les grutiers, même caricaturés par le Medef, ont encore des choses à gagner !


Quant à Parisot qui s’inquiète pour l’image de la France – un rapport sort justement avec beaucoup d’à-propos sur l’attractivité du pays – elle devrait apprécier le chiffre de l’étude du Crédit suisse selon lequel le pays fait partie des terres d’élection pour millionnaires : 9 % de ces derniers sont en France, soit 2, 2 millions de personnes.

 

Seuls les États-Unis et le Japon en accueillent davantage. Ces millionnaires représentent 0, 5 % de la population mais concentrent 35, 6 % de la richesse de la planète. On se demande bien pourquoi personne à droite ne dénoncent ces privilégiés... Pendant ce temps, une étude de l’UFC Que Choisir révèle qu’entre 2001 et 2008, les dépenses de santé non remboursées ont augmenté de 52 % et qu’en 2008, 9 millions de personnes ont renoncé à se soigner.


Galia Trépère

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 11:44

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Guillaume Sarkozy, futur bénéficiaire de la réforme des retraites ?


Selon Médiapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics.


Le site d’information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n’est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l’Etat.

Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l’asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d’ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.


Des alliés puissants


"Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation".

 

Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP).

 

Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

"Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée", écrit Médiapart.

 

En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée.


En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat?".


L’enjeu n’est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d’euros" : en fonction de l’aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de "17%" d’ici dix ans.


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101014.OBS1278/guillaume-sarkozy-futur-beneficiaire-de-la-reforme-des-retraites.html

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 11:56

 




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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 12:16

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24 septembre 2010 - Le Télégramme


Le Collectif (1) réuni pour manifester le 4 septembre contre les propos de Nicolas Sarkozy sur les Roms se remobilise cette semaine.

 

Mardi, le projet de loi d'Éric Besson sur l'immigration et le droit d'asile sera examiné à l'Assemblée nationale. «Le projet restreint les droits des migrants et demandeurs d'asile. Le travail du Collectif droit d'asile sera compliqué», commente Jean-Pierre Bigorgne. «Même si le problème des Roms est différent, il y a une convergence pour restreindre les droits et les libertés et désigner des boucs émissaires», ajoute Yvonne Rainero. «Il y a quelques années, la cause des boat people faisait l'unanimité, poursuit Jean-Pierre Bigorgne. Aujourd'hui, cette loi s'attaque à ces embarcations pleines de migrants».

 

Le rendez-vous est donné demain, à 14h30, place de la Résistance à Quimper.

(1) Alternatifs, France Palestine Solidarité, Cicodes, CNT, Droit d'asile, FASE, Europe Écologie, Ligue des Droits de l'Homme, Mouvement de la paix, NPA, PS, PC, Repcip, Solidaires, Sud Éducation, UDB, les Verts.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 11:36

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Selon le Canard Enchaîné aujourd'hui il serait possible de faire quelque chose pour les roms en Bretagne:

 

Les arrêtés d'expulsion deviennent caducs une fois exécutés.


Donc un rom expulsé qui passe la frontière belge peut revenir aussitôt pour 3 mois et ainsi de suite.


Il suffirait donc de faire embarquer des roms sur un chalutier, aller faire un tour en mer, hors des eaux territoriales, revenir et hop, 3 mois de séjour autorisé!

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