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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 11:58
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lundi 18 mars 2013
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La centrale tient, à partir d'aujourd'hui, son congrès, à Toulouse. Thierry Lepaon, le nouveau leader, sera intronisé à cette occasion. Les chantiers qui l'attendent sont nombreux.

 

Un nouveau chef


Désigné en octobre par la Commission exécutive de la Confédération générale du travail (CGT), Thierry Lepaon, succédera officiellement à Bernard Thibault, cette semaine, à Toulouse, devant un millier de délégués. Cet ancien soudeur de 53 ans, né à Caen, n'était pas le premier choix du secrétaire général sortant. Mais l'ancien cheminot, mis en minorité dans les instances dirigeantes de la centrale, a dû se résigner à un successeur de compromis. Thierry Lepaon aura fort à faire.


Assurer la relève


La centrale syndicale est dans la tourmente, même si elle reste, en voix, la plus puissante de France (33,8 % aux dernières élections prud'homales). « Le premier défi c'est de rendre la CGT accessible aux salariés des PME et très petites entreprises », souligne Thierry Lepaon. « Nous ne sommes pas équipés pour les accueillir. » La CGT est en effet confrontée à une hémorragie de ses adhérents. Ils étaient 2 millions en 1980. Moins de 700 000 aujourd'hui. L'objectif est de revenir à un million. Pas gagné. Un militant sur deux a aujourd'hui plus de 50 ans. En trente ans, le taux de syndiqués a été divisé par trois : il est aujourd'hui inférieur à 8 %.


Se réorganiser


Le congrès, qui se réunit tous les trois ans, doit décider de l'orientation politique (privilégier la lutte ou la négociation) et décider des stratégies d'alliance. L'autre défi du nouveau secrétaire général sera donc de constituer une direction rassurante (qui passera de huit à dix membres), pour apaiser les tensions internes et résorber les divisions.

La CGT doit également gérer ses relations exécrables avec la CFDT. Les deux centrales sont divisées au sujet de l'accord sur la sécurisation de l'emploi. Récemment des délégués CGT ont brûlé des drapeaux CFDT.


Contradictoire


Le nouveau secrétaire général a envoyé jusqu'ici des signaux opposés. D'un côté, soutien aux conflits les plus durs, dénonciation de l'accord du 11 janvier sur la réforme du marché du travail, critique du président socialiste François Hollande...


De l'autre, une double ouverture.  

 

A l'image de cet entretien, la semaine dernière, dans Les Échos : « Je ne veux pas d'une CGT qui se contente de dire non [...] La CGT n'est pas et ne sera pas le bras armé du Front de gauche. » Mais la situation économique pousse ses troupes à la radicalisation. « On ne sait pas où en est la CGT aujourd'hui », résume Guy Groux, spécialiste des mouvements sociaux. La centrale devra très rapidement répondre à la question. Notamment sur la réforme des retraites et celle de l'État.

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http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-La-CGT-face-aux-defis-de-son-50e-congres-_3634-2174349_actu.Htm

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 09:01
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mercredi 6 mars 2013


LA MARE AUX CANARDS


Brutale poussée de fièvre dans les états-majors syndicaux et patronaux.


Le ministre du Travail, Michel Sapin, vient d’annoncer que les chiffres de la représentativité syndicale pourront être diffusés dès le 29 mars. En réalité, les hauts fonctionnaires du ministère les ont sous le coude depuis quelques semaines. Loin d’un innocent problème de calendrier, le sujet est explosif.

 

Enjeu : la future loi sur la « flexisécurité », contre laquelle le Front de gauche, la CGT, FO, SUD et la FSU ont mobilisé leurs troupes ce mardi 5 mars, veille de l’adoption du projet de loi par le Conseil des ministres.


Dès le début des discussions, en septembre, le gouvernement s’était en effet engagé à transcrire minutieusement dans la loi ce précieux accord national interprofessionnel (ANI, pour les intimes) qui serait conclu entre le patronat et les cinq syndicats. A condition, comme l’exige la loi Fillon de 2008, que les syndicats signataires représentent au moins 30 % des salariés, et les opposants moins de 50 %. A l’époque, Ayrault et Sapin faisaient un rêve : tous, y compris la CGT et FO, allaient parapher ce compromis.


Quelques mois plus tard, patatras ! la CGT et FO rejettent ce texte. Lequel a le tort de prévoir, notamment, la possibilité pour les employeurs de baisser les salaires, d’augmenter le temps de travail en période de vaches maigres et, de surcroît, de réduire le délai de recours aux prud’hommes pour les licenciés. Ayrault s’en tient, lui, à sa ligne. Au nom dû respect du dialogue social, cet accord signé par les « partenaires sociaux » sera traduit en projet de loi, soumis au Parlement.

 

Au plus bas, la calotte


Tout le problème est que, selon quelques fuites dont « Le Canard » a bénéficié, ces statistiques mystérieuses montrent que les « partenaires sociaux » signataires sont très loin d’être majoritaires. Et n’atteignent sans doute pas les 30 % fatidiques. Une seule grande confédération, la CFDT, a signé le texte. Quant aux deux autres, la CFTC et la CFE-CGC, leur importance est marginale.


Mieux : la première n’atteint pas la barre des 8 %, indispensable à tout syndicat pour être reconnu nationalement. La signature qu’elle a apposée au bas de l’ANI serait donc caduque. Et celle de la CFE-CGC (qui a choisi de n’être représentative que chez les cadres) ne vaudra pas plus. Du coup, la seule signature valide serait celle de la CFDT.


ANI honni


Certains fonctionnaires du ministère du Travail se sont donc mobilisés pour tenter de sauver la centrale catho. Pour l’instant, aucune idée géniale n’a émergé et, du coup, le gouvernement entretient la fiction sur la prétendue représentativité de ces « partenaires sociaux » signataires. Et Sapin présentera sans doute les chiffres comme une première estimation, à prendre avec prudence. Ce qui permettra de sauver l’accord pendant quelques mois, le temps de faire voter la loi.


L’ANI rend en effet un grand service à Ayrault : il permet de faire avaliser des mesures impopulaires, qui sont pourtant bien pratiques pour montrer à l’Europe et, surtout, aux agences de notation, que la France s’est engagée sur la voie des réformes. Il sera toujours temps de découvrir que l’« accord historique » n’avait aucune valeur juridique. ■

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par Alain Guédé

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http://www.filpac-cgt.fr/spip.php?article5305

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 13:34
article gaelito

Gael Quirante le "meneur"

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« Douze relaxes: la lutte continue mais nous sortons renforcés!»

 

Une volée d’applaudissements salue Olivier Besancenot. Hier, la cour d’appel de Versailles a rendu son arrêt dans l’affaire qui a valu à plusieurs postiers de comparaître devant la justice après avoir «séquestré» plusieurs cadres de leur direction dans leurs bureaux à Nanterre, lors d’un mouvement social, en mai 2010.


En première instance, quinze postiers, parmi lesquels Olivier Besancenot, avaient été condamnés à des amendes avec sursis.

 

Hier, les magistrats ont finalement relaxé douze d’entre eux. Pour les trois autres, dont Gaël Quirante, le meneur, ils ont confirmé la peine: 1500€ d’amende avec sursis et 500€ de dommages et intérêts pour chacune des treize parties civiles.

 

Les intéressés ont d’ores et déjà annoncé qu’ils allaient se pourvoir en cassation.

 

Quelques minutes avant l’audience, les avocats des parties civiles faisaient grise mine. «Je ne me fais aucune illusion, soupire Me Bernard Dartevelle. De toute façon, ils vont bénéficier de l’impunité. On est venus pour rien.» Dès le début d’après-midi, la tranquille rue Carnot avait pris des airs de piquet de grève. Une tente avait été installée devant le monument historique hébergeant la cour d’appel.

 

Des drapeaux aux armes des syndicats claquaient dans le vent. Des élus de gauche et des syndicalistes de tout le pays et de toutes les branches avaient fait le déplacement, alors que la loi sur l’amnistie des syndicalistes est discutée au Parlement. On apercevait Mgr Gaillot ou encore Xavier Mathieu, figure de proue des Conti. «Même si elle n’est pas complète, c’est une belle victoire», martèle-t-il.

 

Micro à la main, Gaël Quirante, le leader de la contestation dans le département, ne boude pas son plaisir même s’il est condamné: «Aujourd’hui, la Poste a pris une petite claque. Les salariés et les syndicalistes se retrouvent dans le box, et pas ceux qui suppriment des emplois ! Il faut arrêter cela.»

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http://www.npa2009.org/content/les-postiers-syndicalistes-f%C3%AAtent-leur-victoire-le-parisien-01032013

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 13:36

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photo: Gael Quirante

En relaxant 12 des 15 postiers, la Cour d’Appel de Versailles admet implicitement que les accusations de séquestration contre les syndicalistes sont infondées.

 

En effet, comment dans ces conditions trois syndicalistes auraient-ils pu "séquestrer" 13 cadres de La Poste ?


Pourquoi alors en avoir condamné 3, dont Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD Poste 92 et l’un des principaux animateurs des grèves des postiers du 92 ? Parce que la direction de La Poste pense ainsi pouvoir écraser un secteur combatif de postiers et de postières qui a réussi à s'opposer aux suppressions d'emplois. Nous devons exiger et nous donner les moyens d'obtenir la relaxe pour Gaël et pour les 2 autres postiers condamnés en appel !


De son côté, le gouvernement accélère sa politique d’austérité et plutôt que d’encourager les résistances, cherche à les étouffer.

 

En effet, la loi d’amnistie sociale votée au Sénat a été vidée de son contenu sur intervention des élus du PS : les postiers du 92, mais aussi des centaines de militants, comme les faucheurs volontaires, les PSA (Resf) ... sont laissés de côtés. Il est temps de fédérer les secteurs militants frappés par la répression et de mener une bagarre nationale pour une véritable amnistie de l’ensemble des militants poursuivis en raison de leur engagement.

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:23
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Par A.K., avec AFP | WK-transport-logistique |13/02/2013|
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dans le cadre d'une journée de mobilisation contre l'accord sur la sécurisation de l'emploi.


La CGT et FO restent vent debout contre l'accord sur la sécurisation de l'emploi. Les branches Transports des deux syndicats ont décidé d'appeler à la grève le 5 mars 2013, afin de "riposter contre cette attaque sur les garanties collectives et le code du travail". Le projet de loi transposant l'accord doit être présenté le lendemain en Conseil des ministres.


"Un accord inacceptable"


Les secteurs concernés par cet appel à la grève sont l'aérien, les transports urbains, les routiers, les autoroutes, le nettoiement, les taxis, les remontées mécaniques, a indiqué la CGT à l'AFP. Les syndicats CGT et FO de la SNCF n'ont pas encore indiqué la forme d'action qu'ils préconisent pour cette journée.


"Cet accord est inacceptable : c’est plus de flexibilité, plus de précarité, plus de liberté de licencier et plus d’impunité juridique pour les employeurs", affirment dans un communiqué les fédérations Transports de la CGT et de FO.

"Il serait inconcevable que la majorité parlementaire de gauche et le gouvernement entérinent dans la loi, le recul social dicté par le Medef et soutenu par la droite", ajoutent les deux fédérations qui estiment que les syndicats signataires du texte (la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC) "devront répondre d’une telle forfaiture".

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http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/62740/la-cgt-transports-et-fo-transports-appellent-a-une-greve-contre-l-accord-sur-l-emploi.html

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 10:16

http://www.cgt.fr/local/cache-vignettes/L113xH147/siteon0-dc90f.gif

Les appels recensés

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Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de "sécurisation de l’emploi" se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés.

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Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale. Elles appellent ensemble, et c’est une première depuis de nombreuses années, à l’action dans toute la France le 5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail.

 

communique des 6

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La FSU et Solidaires appellent à la mobilisation

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La FSU a fait savoir jeudi 15 février, lors de son 7e congrès national à Poitiers, qu’elle s’associerait à la journée de mobilisation du 5 mars organisée par la CGT et FO, l’union syndicale Solidaires indiquant peu après qu’elle ferait de même. "Le 5 mars, nous serons ensemble dans cette bataille contre cet accord", a indiqué la secrétaire générale de la FSU Bernadette Groison, s’adressant à Thierry Lepaon, venu intervenir devant les congressistes.  Annick Coupé, porte-parole de Solidaires, a également indiqué que l’union syndicale, qui regroupe notamment les syndicats SUD, s’associerait à la mobilisation.

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http://www.cgt.fr/Les-appels-pour-le-5-mars.html

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 12:42


dimanche 3 février 2013 - 19h47

 


Nous l’avions annoncé six mois à l’avance :

 

Nous n’avions rien à attendre de la "négociation" entre les représentants du patronnat et les syndicats de salariés. Ceci pour une raison simple : Sans rapport de force, on ne peut rien obtenir des patrons. Les patrons l’ont bien compris, eux, car le rapport de force, il leur est très favorable depuis plus de 30 ans maintenant... Sauf quand on se bouge le cul !


Radiographie des points-clef l’accord maudit signé par le patronnat et les syndicats à sa solde

Si l’accord est voté tel quel à l’assemblée :


L’accord organise la mobilité interne forcée.

 

Un accord d’entreprise pourra autoriser votre employeur à vous muter sur un autre poste, à vous envoyer à l’autre bout de la France. Si vous refusez, vous serez licencié pour motif personnel, perdant ainsi tout droit relatif au licenciement économique.


Travailler plus pour gagner moins, avant d’être viré :

 

En cas de chantage au licenciement, baisse de salaire, changement d’horaires et augmentation du temps de travail : Tout pourra être "négocié" avec des syndicats qui représentent 50% des salariés. En contrepartie, ils pourront "obtenir" que les licenciements ne s’appliqueront que 2 ans plus tard : ça c’est de la "négociation" !


Moins de justice pour les travailleurs :

 

La réparation pour les faits remontant à plus de 3 ans ne sera plus possible (sauf pour les cas de discrimination). Au lieu de 5 ans actuellement. Les victimes d’heures ou de salaires non payés, d’inégalités de traitement ou de harcèlement, voire les victimes de l’amiante, apprécieront.


Arrivée de la "fast-justice", qui se substituera à un vrai procès.

 

La conciliation serait transformée en négociation : Il s’agit de faire accepter au salarié une somme d’argent forfaitaire et amoindrie valant (soit-disant) réparation des préjudices liés à la rupture du contrat. Pas de débat contradictoire. Pas d’explication du patron. Pas de jugement des conseillers prud’homaux, qui ne traiteront plus l’affaire. Juste un petit chèque et casse-toi pauv’con.


Création d’un nouveau contrat CDI "intermitent" :

 

Les salariés pourraient alterner périodes travaillées et non travaillées avec une rémunération lissée sur l’année : Contrairement au CDD, ce contrat n’ouvrira pas droit à l’assurance chômage, ni prime de précarité. Dans les branches visées par l’accord, les employeurs d’entreprises de moins de 50 salariés pourront utiliser ce contrat sans contrainte.


Les employeurs pourront s’exonérer de respecter les procédures de licenciement collectifs,

 

qui sont autant de garanties que toutes les hypothèses sont étudiées avant de licencier : Par simple accord d’entreprise, voire, en l’absence d’accord, par simple document de l’employeur homologué par la direction du travail, un licenciement de 99 salariés sera réglé en 2 mois. De 500 salariés en 4 mois. Le patronnat n’aura plus à craindre des Fralib, Goodyear, ou PSA !


Les avancées... Bien maigres au regard de ce qui a été lâché aux patrons :


La complémentaire santé  : Peu de chance que les entreprises de moins de 50 salariés soient concernés. Il leur faudra un accord de branche étendu... C’est pas gagné ! Cette complémentaire ne pourra de toutes façons pas s’appliquer avant... 5 ans !

Taxation des contrats courts  : Seule très petite partie des contrats précaires sera taxée, et à un taux ridiculement bas. Au passage, 40 millions d’exonérations viennent s’ajouter aux 200 milliards d’aides versés tous les ans aux patrons.

Encadrement du temps partiel : Il sera de 24 heures minimum par semaine, mais les possibilités de déroger à cette durée seront multiples. La modulation des heures sera renforcée. Question : Comment on fait pour vivre avec 650 euros par mois ?

Un point commun à ces mesures "positives" : Elles sont renvoyées... A de nouvelles négociations : Aucune ne s’appliquera tout de suite. Alors que les mesures pourries, elles, s’appliqueront de suite.


POURQUOI TOUT N’EST PAS ENCORE JOUÉ


Cet accord de malheur doit être voté pour s’appliquer. La CGT, avec de nombreuses autres organisations, monte au créneau pour expliquer aux salariés le contenu de l’accord, et l’incidence dans nos vies au travail demain. Nous devons discuter, dans nos boîtes, dans nos quartiers, dans nos familles, du contenu de cet accord. Tant qu’il n’est pas voté, il est encore temps de s’y opposer. Pour nous. Pour nos enfants. Pour notre dignité.


Rappel : Quand on se mobilise, on peut gagner : 1936, 1968, le "contrat première embauche", le NON au traité constitutionnel. Localement, la SBFM, ou la mobilisation Brisset-Le Touze.


RIEN DE BIEN NE SE FERA SANS NOUS.

NE NOUS LAISSONS PRIVER DE NOTRE DROIT A UNE VIE DÉCENTE PAR LE PATRONNAT, ET LES SYNDICATS À SA SOLDE.

INFORMEZ-VOUS.

SUIVEZ, PRÈS DE CHEZ VOUS, LES MOBILISATIONS CONTRE CET ACCORD MAUDIT !


ANI du 11 janvier 2013 : Un accord Medef-CFDT-CGC-CFTC sur le dos des travailleurs

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:06

cgt-fsu-solidaires

29 janvier 2013 à 21h11 

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Pour la première fois depuis l'élection de François Hollande, les 5,2 millions de fonctionnaires du pays sont appelés par trois syndicats à cesser le travail ce jeudi afin de faire part au gouvernement de leur impatience, notamment en matière de pouvoir d'achat.

 

La CGT, FSU et Solidaires, qui totalisent 40% des voix chez les agents, ont déposé des préavis de grève pour les trois versants de la Fonction publique (Etat, Territoriale et Hospitalière). Ils entendent signifier qu'ils attendent des gestes concrets en matière salariale, la dernière augmentation générale remontant à 2010, mais défendent aussi des revendications concernant l'emploi ou la journée de carence (non indemnisée) en cas d'arrêt maladie.


"On a attendu longtemps"

 
Quelque 120 rassemblements et manifestations sont prévus dans l'ensemble de la France, dont une manifestation à 14 heures à Paris à partir de Port-Royal. Quatre rassemblements sont par ailleurs programmés dans le Finistère, et Saint-Brieuc a déjà communiqué sur son service minimum d'accueil. "Les agents attendent un signe de changement du gouvernement", a expliqué Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, pour qui "la fonction publique se sent oubliée". 
Depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir il n'y a "aucun signe tangible, concret, qui nous permette de penser que les choses vont s'améliorer", estime pour sa part Denis Turbet-Delof (Solidaires). "Tout le monde souhaitait le changement (...). On a attendu longtemps. Maintenant, il faudrait peut-être penser un peu aux agents".


"Contraintes budgétaires"

 
La ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a admis mardi "une situation difficile pour les fonctionnaires", mais a aussitôt rappelé "les contraintes budgétaires". "Attention, on est sur le même bateau", a-t-elle dit. 

Avec ce mouvement, les syndicats espèrent peser sur une réunion consacrée aux carrières et rémunérations prévue le 7 février avec Marylise Lebranchu, qui doit permettre d'entrer dans le vif du sujet après la phase de bilan. Pour Jean-Marc Canon, responsable du premier syndicat de fonctionnaires, la CGT, la situation en matière salariale est "absolument catastrophique" et exige des "mesures urgentes".


"Cela ne peut pas durer comme ça"

 
"Cela ne peut pas durer comme ça", affirme-t-il. "Même si tout le monde connaît très bien le contexte économique, tout le monde estime que ce gouvernement doit être en capacité de donner un signe", estime Bernadette Groison, pour qui "c'est aussi la reconnaissance de la fonction publique" qui est en jeu.
Les syndicats réclament une revalorisation du point d'indice qui sert de base au calcul des salaires et n'a pas bougé depuis 2010. Mais la marge de manoeuvre budgétaire de Mme Lebranchu est pratiquement nulle, le gouvernement prévoyant de maintenir quasiment stable la masse salariale de l'Etat d'ici 2015 - 80,6 milliards d'euros en 2013 -. Or une hausse de 1% du point d'indice augmente de 800 millions d'euros cette masse salariale et de 1,8 milliard celle des administrations publiques, selon la Cour des comptes.


Menace d'une mobilisation "beaucoup plus large"


Pour illustrer la nécessité d'une revalorisation, M. Canon souligne que 945.000 agents sont payés au Smic ou juste au dessus, la dernière augmentation du salaire minimum ayant obligé le gouvernement à revaloriser leur salaire. Il n'exclut pas une "mobilisation beaucoup plus large si les choses restent en l'état", assurant que "les mots d'ordre mis en avant sont très largement partagés par la plupart des syndicats de la Fonction publique", certains ayant choisi d'attendre la réunion du 7 février pour "voir ce qu'il y a dans l'escarcelle de la ministre". 
Les syndicats mettent également en avant la question de l'emploi, inquiets des suppressions de postes qui doivent permettre des créations dans les ministères prioritaires (Education, Justice, Police). Ils réclament également l'abrogation de la journée de carence instaurée par le gouvernement Fillon, faisant valoir qu'à l'époque le parti socialiste l'avait vigoureusement dénoncée.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/fonctionnaires-jeudi-premiere-greve-de-la-presidence-hollande-29-01-2013-1988025.php

 

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Fonctionnaires.-Ce-jeudi-premiere-greve-de-la-presidence-Hollande_55257-2159124_actu.Htm

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 13:36

allis


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de : Front Syndical de Classe lundi 28 janvier 2013 - 10h49

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Les agents de la fonction Publique sont en grève le 31 janvier à l’appel des organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires.

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Les principaux mots d’ordre portent sur la défense de la Fonction Publique et des services publics, de l’emploi public, des statuts et des salaires. Le même jour, les cheminots se rassembleront à Paris à l’appel de la CGT contre la privatisation et la casse de leurs statuts.


Ces mots d’ordre rassemblent d’importants cortèges depuis bien des années et 8 mois après les élections présidentielles et législatives, force est de constater que le changement de gouvernants n’a pas coïncidé avec un changement de politique.


Le premier acte du nouveau président ayant été de valider le pacte budgétaire européen rédigé par Merkel et Sarkozy rédigé sous la dictée du grand patronat franco-allemand, il n’est de fait pas étonnant de se retrouver face aux mêmes politiques antisociales formatées au niveau continental et frappées du sceau de l’intérêt des grands groupes capitalistes.


Dans la foulée, le gouvernement a promis à la Fonction Publique une troisième étape de la "décentralisation-dénationalisation, la poursuite des suppressions massives d’emplois (hors Education Nationale) et la mise en cause des statuts, le maintien de la "rigueur salariale" et des méthodes du "nouveau management public" importées du privé...


Dans ce contexte, il est positif de voir que la CGT, la FSU et Solidaires ont pris leur responsabilité et appelé à la mobilisation sans attendre le feu vert des organisations d’accompagnement de la casse sociale que sont la CFDT ou l’UNSA.


Ce mouvement doit être renforcé à partir de la base par l’affirmation des revendications réelles des travailleurs et en repoussant toutes les illusions sur le possible accommodement entre les intérêts populaires et la politique unique menée, au nom de la "dette ou de l’Euro, pour le profit maximum des grands groupes capitalistes.


Dans le même temps, les travailleurs du Public ont tout à gagner à développer les convergences avec ceux du Privé victimes eux-aussi des politiques euro-patronales (casse de l’emploi industriel et chômage de masse, baisse de salaires, attaques contre les conventions collectives...) et de la complicité de directions qui n’ont plus de syndicales que le nom et qui ont osé signer avec le Medef l’accord de trahison sur le "marché du travail" (CFDT, CFE-CGC, CFTC ). C’est la même chose avec l’ensemble des travailleurs retraités dont les pensions réelles diminuent année après année.


Alors que le 29 janvier se rassembleront les salariés de Goodyear, Sanofi, Ford, Pilpa, 3 suisses, Samsonite, Valéo, ZF, Fralib, Bigard, Faurécia,... à l’initiative de leurs bases syndicales CGT, seule l’action et à la résistance à la guerre déclarée contre le monde du travail, l’activation des principes gagnants qui ont fait leurs preuves permettront d’imposer le changement : le rapport de force, la résistance pied à pied, l’union sur des bases de classes.


La grève du 31 janvier dans la Fonction Publique à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires doit constituer un premier élément de la résistance et de la mobilisation générale public-privé à construire.

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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article133019

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:07
cgt-fsu-solidaires

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28 janvier 2013 

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L'intersyndicale CGT-FSU-Solidaires du Morbihan appelle l'ensemble des personnels des fonctions publiques d'État, territoriales et de santé à manifester jeudi. Il s'agit d'un mot d'ordre à l'échelle nationale, dans le cadre des discussions sur l'agenda social.

 

Les syndicats entendent protester contre le blocage du point d'indice depuis trois ans, la journée de carence en cas de congé maladie toujours pas rémunérée et les conditions de travail extrêmement dégradées dans tous les secteurs de la fonction publique.

 

L'intersyndicale exige un moratoire immédiat sur les suppressions d'emplois et des créations partout où cela est nécessaire. A

 

Lorient, le départ de la manifestation est prévu, à 10h30, devant la sous-préfecture. Le cortège se rendra ensuite symboliquement devant l'hôpital du Scorff, qui n'a pas encore ouvert ses portes. «On veut mettre en lumière que, dans le nouvel hôpital, la charge de travail dans les services de soins augmentera, en moyenne, de25%», explique Marc Clanec de Sud Santé. «De huit patients pour une infirmière, on passera à treize». A

 

Vannes, la manifestation partira à 14h, devant la préfecture et à

 

Le Palais, à 11h, devant l'embarcadère.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/fonction-publique-journee-de-mobilisation-jeudi-28-01-2013-1985649.php

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