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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 14:08
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vendredi 18 janvier 2013


La Fonction publique et les services publics sont indispensables pour tous les citoyens.

 

Or, la situation s’est dégradée ces dernières années pour les personnels comme pour les usagers. Il est urgent et indispensable maintenant de changer de cap ! Et la crise ne peut pas servir de prétexte pour ne pas répondre aux légitimes revendications des agents publics.


Alors que des discussions sont en cours dans le cadre d’un agenda social de la Fonction publique, le gouvernement doit permettre à la Fonction Publique et aux services publics de jouer tout leur rôle. Leur action est un puissant moyen pour lutter contre les inégalités et les injustices sociales. Le rôle de l’État est aujourd’hui de donner les capacités d’agir pour améliorer la qualité des services rendus à tous les usagers sur l’ensemble du territoire et dans le même temps d’améliorer les conditions de travail et de rémunération des agents.


Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires appellent les agents de la Fonction publique à une journée de grève le 31 janvier prochain et à participer aux initiatives locales de mobilisation (rassemblements, manifestations...).

 

Elles considèrent que les enjeux nécessitent une intervention la plus large possible des personnels. C’est pourquoi, elles poursuivent les contacts avec toutes les organisations syndicales de la Fonction publique pour une mobilisation massive le 31 janvier et pour construire ensemble les suites nécessaires.


Le 31 janvier, elles porteront des revendications pour :


• l’emploi en exigeant un moratoire immédiat sur les suppressions d’emplois et des créations partout où cela est nécessaire,

• les salaires et le pouvoir d’achat en exigeant notamment une augmentation urgente de la valeur du point d’indice

• l’abrogation du jour de carence

• l’amélioration du fonctionnement de la Fonction publique et des services publics.


Autant d’exigences que nous défendrons ensemble le 31 janvier pour peser sur les négociations à venir et en particulier sur la réunion du 7 février prévue avec la Ministre concernant les rémunérations.

http://bretagne.fsu.fr/spip.php/dist/vignettes/Parquelbontopic%3Cahref=%22http:/volksystem.org%22%3E%3Cb%3Eviagra%20prix%3C/b%3E%3C/IMG/spip.php?article935


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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 14:32

Le gouvernement doit résister au chantage patronal dans France extrait_Charlie_Hebdo-283x300

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de : Front Syndical de Classe
samedi 19 janvier 2013 - 11h14

Ca n’a pas tardé !

 

Les patrons de l’automobile comme chez Renault ont compris le message adressé par les accords du 11 janvier sur la flexibilité signés par la direction de la CFDT et vantés à gogo par le gouvernement socialiste. Le chantage aux fermetures de sites et aux licenciements massifs contre davantage de précarité, l’aggravation des conditions de travail s’intensifie donc.


Avec au final, en perspective la fermeture des sites et la liquidation pure et simple de la production automobile en France comme cela est prévu par la répartition des productions au sein de l’Union européenne. La baisse des ventes en Europe n’étant que le prétexte saisi pour la mise en œuvre de choix politiques et stratégiques déjà établis !


Preuve étant faite que céder à ce chantage ne préserve absolument pas notre emploi, mais au contraire encourage ces patrons de combat à accélérer le processus de casse. De fait ils testent la capacité de résistance et la détermination des travailleurs : céder aujourd’hui à leur chantage c’est laisser la voie libre à leur projet de destruction et de liquidation !


C’est pourquoi le choix des travailleurs de PSA d’Alnay et celui des Renault de Flins c’est la réponse gagnante et la seule qui peut donner espoir et garantir l’avenir ! Allo les directions confédérales !


Pour tous les travailleurs, comme pour les directions confédérales une question se pose : va-t-on laisser ces travailleurs se battre tout seul ?

 

Va-t-on enfin se mettre à coordonner les luttes dans l’ensemble de la branche et au-delà pour contrer ces politiques dévastatrices, conforter ces travailleurs dans leur choix et donner l’ampleur nécessaire à leur combat ? Là est la responsabilité des directions syndicales et de la direction confédérale de la CGT en particulier !

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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article132860

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 13:26

ben-hur-rameur

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de : Front Syndical de Classe dimanche 13 janvier 2013 - 18h13

Voilà c’est fait ! MEDEF, gouvernement socialiste et CFDT s’en réjouissent !


Une nouvelle ère commence : le nouveau dialogue social est avancé !


Il aboutit à l’application progressive en France de tous les plans de la troïka (UE, FMI, BCE) à l’œuvre en Grèce, au Portugal, en Espagne... En fait, pour un plat de lentilles ("les nouvelles sécurités pour les salariés"), la précarité et l’anéantissement de toutes les sécurités conquises au cours de luttes séculaires pèseront sur la tête de tous !

C’est donc par le mensonge et le travestissement que cet accord est affublé du nom de "sécurité" !


Un accord minoritaire


Avec la complicité félonne et minoritaire de la CFDT, de la CFE-CGC et de la CFTC qui représentent à elles trois aux dernières élections (TPE) 28,1% des suffrages (CFDT 19,3 %, CGC 2,3 et CFTC 6,5) contre 44,8 % pour la CGT et FO (non signataires de l’accord) pratiquement à l’égal des pourcentages respectifs aux prud’homales. On mesure mieux ce qu’a pu être le « syndicalisme rassemblé » qui a lié ces dernières années les dirigeants de la CGT à ceux d’organisations ouvertement complices du MEDEF et de l’UE.


Le gouvernement s’appuyant sur ce soit-disant accord entend aller vite


Le projet de loi sera présenté en Conseil des ministres le 6 ou le 13 mars. Il sera soumis au Conseil d’Etat début février puis présenté en Conseil des ministres en mars. Examiné en urgence à l’Assemblée nationale en avril, au Sénat en vue d’une éventuelle promulgation du texte fin mai.


Dans les entreprises et dans le pays engager la bataille pour faire échouer cette entreprise de casse !


Une puissante bataille doit s’engager dès à présent, dénonçant les mensonges colportés par les grands médias et le pouvoir et montrant les immenses dangers de l’application des mesures envisagées !


Seule l’action et à la résistance à la guerre déclarée contre le monde du travail, l’activation des principes gagnants qui ont fait leurs preuves : le rapport de force, la résistance pied à pied, l’union sur des bases de classes permettront d’endiguer cette offensive !

 

La grève du 31 janvier dans la Fonction Publique à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires constitue un premier élément de la résistance et de la mobilisation générale à construire.


Le Front Syndical de Classe,

14 janvier 2013

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informations complémentaires sur le contenu de l’accord :

http://www.frontsyndical-classe.org...

et texte complet :

http://www.frontsyndical-classe.org...

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 13:51

 

Hollande met la pression sur les « partenaires sociaux » : ils doivent finaliser un accord sur l’emploi et la compétitivité des entreprises les 10 et 11 janvier 2013 qu’ils auraient déjà dû conclure à la fin décembre.


 Le gouvernement leur a donné droit à une prolongation au-delà de laquelle il « prendra ses responsabilités ». L’enjeu est en effet décisif : soit les « partenaires sociaux » et surtout les syndicats de salariéEs s’accordent sur la flexibilisation de l’emploi en échange de contreparties marginales et apportent leur caution à ces mesures, soit le gouvernement doit en prendre, seul, la responsabilité.


Les « avancées » mises sur la table par le Medef sont maigres : la taxation des contrats courts (fortement contestée par les PME) et la généralisation des systèmes de complémentaire santé. Les attaques, elles, sont gravissimes : flexibilisation du temps de travail et des salaires, libéralisation de la mobilité et limitation de toute possibilité de recours judiciaire.


Valse-hésitation


Aujourd’hui le Parti socialiste ne dispose plus d’une présence militante dans le salariat lui permettant de peser. Son poids dans les appareils syndicaux est de ce fait relativisé. Certes, les syndicats les plus réformistes – CFTC, CGC – s’apprêtent à approuver sans honte les propositions du Medef. Mais FO et la CFDT hésitent à signer un accord qui pourrait être perçu comme un compromis entérinant de nouveaux reculs sociaux.


Si pour FO, un revirement de dernière minute ne serait pas une surprise, la direction de la CFDT semble plus réticente à rejouer la séquence de la réforme des retraites, même si les enjeux et la situation économique et sociale sont très différents. À moins que Chérèque ne se soit engagé sur une signature en échange de sa nomination comme inspecteur général des affaires sociales ? Pour la CGT, à quelques semaines du 50e congrès confédéral, après des mois de tractations plus ou moins feutrées dans l’appareil sur la succession de Thibault, il est peu probable que ses responsables prennent le risque de créer de nouvelles turbulences.


Robert Pelletier

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:56

http://www.avanti4.be/local/cache-vignettes/L280xH219/arton526-aec6e.jpg

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En 2012, deux modèles de syndicalisme ont clairement été mis en évidence aux Etats-Unis.

 

D’une part, les enseignants de Chicago ont démontré aux syndicalistes du monde entier que la grève est un bon outil de lutte pour obtenir des victoires et mettre un frein aux attaques patronales, tandis que les travailleurs de Wal-Mart se sont dressés contre le plus gros employeur de la planète. D’autre part, dans l’Indiana et dans le Michigan (véritable bastion syndical), les autorités ont imposé sans presque aucune contestation une législation anti-syndicale (« le droit au travail »).

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Deux traditions dans l’histoire du mouvement ouvrier

 

Il existe aux Etats-Unis une tradition de lutte, de solidarité de classe, de mouvement social qui lutte pour la justice sociale. Cette tradition provient des IWW (Industrial Workers of the World) et des luttes qu’ils impulsèrent dans les années 1930. C’est cette tradition qui a construit les syndicats dans ce pays.


D’autre part, il y a le syndicalisme de collaboration, un syndicalisme de services et bureaucratique, dont la réaction face à la crise a été de participer à la négociation des concessions. Dans la période précédant les années 1930, il a lutté pour construire des syndicats « maison », se centrant plus sur les revendications professionnelles que sur la solidarité de classe. Pendant le boom économique de l’après guerre, quand il fut possible d’obtenir des augmentations salariales, il triompha. Mais après cette période, il fut tendanciellement marqué par une perte permanente d’adhérents et de force.


Ce qui est intéressant aujourd’hui c’est que, pour la première fois depuis des décennies, quand nous parlons d’une recomposition du mouvement ouvrier nous ne nous limitons plus à parler de ses défauts mais aussi, et surtout, de ses aspects positifs.

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 13:12

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Annick Coupé, 59 ans, est porte parole depuis 2001 de l'Union syndicale Solidaires. Celle-ci, qui regroupe en particulier les syndicats Sud (Solidaires Unitaires et Démocratiques), revendique 100 000 adhérent-e-s, également réparti-e-s dans le public et le privé dont elle touche environ 20% des salarié-e-s.

  

 

Est-ce que l'Union Solidaires fait partie des « partenaires sociaux » ?


On ne se considère pas comme des « partenaires sociaux ». C'est une manipulation des mots : on dit « partenaires sociaux » plutôt que syndicats. Et puis, qui dit « partenaires » dit intérêts communs et je pense que l'on n'a pas forcément des intérêts communs avec le patronat.


 En 2007, François Hollande, alors Premier secrétaire du Parti socialiste, se félicitait dans le journal Sud-Ouest de « l'évolution réformiste de la CGT », « à encourager » et affirmait : « Le syndicalisme que l'on doit combattre, c'est celui de Sud. »


On avait trouvé un peu fort de café que le premier secrétaire d'un parti fasse le tri entre les « bonnes » et les « mauvaises » organisations syndicales. On l'avait rencontré quelques temps après et on s'en était expliqués. Il nous a dit alors qu'il n'avait jamais dit ça, affirmant qu'il n'avait « pas d'ennemi dans le syndicalisme ».


Solidaires n'a pas participé aux négociations nationales sur « la sécurisation de l'emploi et la flexibilité du marché du travail »... Et si vous y aviez été invités, y seriez-vous allés ?


À priori, on y aurait été au moins une fois, mais comme on se serait rapidement heurté au Medef, on se serait posé aussi la question de la construction d'un rapport de forces et d'une mobilisation face à un patronat qui sort l'artillerie lourde et ne vise qu'à casser les droits sociaux. Actuellement, on a un gouvernement qui fixe un impératif, un « compromis historique », un patronat à l'offensive et des organisations syndicales, semble-t'il divisées, dont pas une qui ne fasse de vraie proposition de mobilisation, pour l'instant. La participation à ce genre de négociation n'est pas en soi un problème, le problème est de négocier à froid sans tentative de mobilisation sociale. On y serait allés, mais peut-être qu'on se serait trouvés devant la nécessité de claquer la porte !

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 13:48
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Nous venons de gagner au tribunal, la CGT a été CONDAMNEE le vendredi 23 novembre 2012 par le TGI de Rennes a nous indemniser à la hauteur de 800 euros. Nous serons donc présents aux elections TPE.

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Alors que le 15 septembre dernier, les syndiqués SLB et CGT lançaient un appel commun à participer à la manifestation en soutien à l’école Diwan de Louannec et menait une action syndicale unitaire, comme cela arrive régulièrement dans nos luttes, SLB a été contesté en justice par la même CGT, dans le cadre des élections dans les très petites entreprises, qui se dérouleront du 28 novembre au 12 décembre et à l’occasion desquelles notre syndicat se présente. Les élections dans les très petites entreprises, une occasion à ne pas manquer !

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Après onze ans d’existence, aujourd’hui SLB se présente à des élections professionnelles de grande ampleur, puisqu’elles concernent 220000 travailleurs et travailleuses en Bretagne administrative. Et cette candidature semble gênante pour la CGT. Car en effet, en 2008, le code du travail a changé et notamment en ce qui concerne les règles de représentativité des syndicats. Les grandes centrales françaises étaient jusqu’à maintenant considérées comme représentatives de droit, et bénéficiaient d’avantages leur permettant d’être informées, de négocier ou de participer à des élections y compris dans des entreprises et des secteurs ou elles n’avaient aucune présence. Désormais, ces centrales syndicales « toutes-puissantes » doivent prouver cette représentativité pour obtenir ces mêmes avantages. C’est d’ailleurs la raison de ce scrutin dans les TPE : ces élections n’ont pas d’autre but que de mesurer l’audience des syndicats dans l’ensemble des secteurs professionnels des entreprises de moins de 11 salariés.


Ce type d’élection étant les premières pour l’ensemble des organisations, la direction de la CGT ne peut pas se permettre que de nouvelles structures syndicales crédibles apparaissent sur la scène qui leur est réservée et risquer de perdre ce qui peut représenter plusieurs centaines voire milliers de voix. De plus elle connaît bien les exemples de ce qui se passe déjà ailleurs comme en Guadeloupe avec notre syndicat-frère UGTG, ou bien en Corse, avec le STC, ou au Pays basque, avec LAB. Ces organisations prouvent chaque jour qu‘en se battant pour l’autodétermination d’un peuple et pour la libération sociale des travailleurs, et en connaissant la réalité socio-économique de nos pays, elles sont les mieux armées dans nos luttes. Elles sont mieux armées car elles ne reposent pas sur une direction centralisée et coupée de la réalité qui prône comme seule méthode de lutte la compromission dans un faux dialogue social avec le gouvernement et le patronat.


SLB fait partie de ces organisations de lutte. Et ces élections seront donc un moyen pour nous, un moyen pour montrer quelle organisation nous sommes et l’ensemble de nos objectifs, et un moyen pour faire progresser la défense des travailleurs et la lutte pour nos intérêts collectifs.


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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 12:28

electionsTPE.jpgslb

28 novembre 2012 à 10h43 - 

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Coiffeurs, notaires et nounous ont 15 jours pour voter

L'élection dans les très petites entreprises (TPE) pour le choix d'un syndicat débute ce mercredi et durera deux semaines, un scrutin inédit, largement méconnu des 4,6 millions de salariés peu au fait des enjeux sociaux et que les organisations syndicales tentent de séduire.

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Les électeurs - 3,5 millions de personnes travaillant dans des entreprises de moins de 11 salariés et 1,1 million d'employés à domicile - peuvent, quelle que soit leur nationalité, choisir un syndicat, par voie électronique ou par correspondance. Les électeurs sont d'horizons très variés : commerces de proximité, coiffure, artisanat, spectacle, travailleurs du bâtiment, nounous, garagistes, professions libérales (avocats, architectes, notaires).

Pas de représentants élus

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Le scrutin est original puisqu'il ne s'agit pas d'élire des représentants - les salariés des TPE n'ayant pas droit à des délégués - mais une organisation, sur son sigle. "La grande majorité des électeurs a déjà reçu le matériel de vote" (code pour un vote par internet, enveloppe affranchie, professions de foi des syndicats) et les autres "le recevront dans quelques jours, compte tenu des délais postaux", indique le ministère du Travail, chargé de l'organisation de ce scrutin.

Neuf syndicats se disputent leurs voix : CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Solidaires, ainsi deux autres peu connues (CNT, CAT). Quelque trente autres sont localement. "Chaque électeur pourra choisir au plus entre 13 organisations" nationales ou régionales, indique-t-on au ministère. Le résultat du scrutin, clos le 12 décembre, est attendu le 21 décembre.
    
Une participation qui s'annonce faible


La grande inconnue est le taux de participation, qui s'annonce faible, les estimations tournant autour de 10%. "La participation sera malheureusement faible. On s'aperçoit au contact des salariés des TPE que la plupart ignorent totalement qu'il y a des élections ! Ils ont reçu un document en septembre" de la part du ministère "auquel ils n'ont pas fait attention", relève auprès de l'AFP Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC.

Selon lui, "il y a très peu de moyens pour cette campagne. 98% des salariés des TPE sont au courant qu'à l'UMP ils sont en train de se battre mais pour ces élections, il n'y a eu aucun débat organisé à la radio ou à la télé", regrette-t-il. Recevant mardi son matériel de vote, une nounou affirmait : "J'ai cru que ça venait des impôts, je l'ai mis de côté !".

 

Une campagne de promo de 20 millions


Le gouvernement a pourtant alloué 20 millions d'euros notamment pour une campagne de promotion, avec spots radio et encarts dans la presse. Mais il y a aussi "le problème de fond d'une absence syndicale dans les TPE", reconnaît M. Thouvenel. Ces élections sont l'occasion d'approcher ces salariés. Les syndicats ont multiplié les porte-à-porte, en particulier auprès des commerçants, les assurant d'un suivi après le scrutin pour les aider. FO a ainsi distribué deux millions de dépliants et autres badges pour les  informer "de leurs droits".

 

La CFE-CGC, qui ne peut solliciter que le vote du collège cadres (10% des électeurs, essentiellement composés de gérants salariés et des professions libérales), mène une "campagne ciblée" de contact avec ces entreprises et espère 25% des voix de ce collège, souligne Bernard Vincent, membre de la direction. De son côté, l'UPA, organisation patronale des artisans, affirme "sensibiliser les chefs d'entreprise" pour "faciliter" le vote.

Le résultat de ces élections est crucial pour les syndicats puisqu'il sera agrégé à celui dans les plus grandes entreprises - qui ont déjà eu lieu - pour dresser en 2013 la liste des syndicats représentatifs pour les quatre prochaines années, jusqu'au prochain vote.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/syndicats-des-tpe-coiffeurs-notaires-et-nounous-ont-15-jours-pour-voter-28-11-2012-1923643.php

 

Commentaire:  En rouge, les syndicats de gauche

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:35
slb
Justice mercredi 14 novembre 2012
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Ce mercredi matin, la CGT a demandé au juge d’instance de Rennes d’annuler la candidature du syndicat SLB aux prochaines élections professionnelles, qui doivent désigner les délégués syndicaux des très petites entreprises (TPE).

 

Créé en 2001, basé à Carhaix et revendiquant environ 200 adhérents, le SLB - Sindikad Labourerien Breizh - se présente pour la première fois à une élection professionnelle. La CGT plaide qu’il s’agit non pas d’un syndicat, mais d’un parti politique. Le SLB rétorque que ce n’est pas parce qu’il prône l’auto-détermination des peuples qu’il est illicite.

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Le juge rendra sa décision le 28 novembre, date du début des élections aux TPE, qui doivent se poursuivre jusqu’au 12 décembre.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-La-CGT-attaque-le-syndicat-breton-SLB-devant-le-tribunal_40823-2132989_actu.Htm

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Commentaire: Nous sommes bien évidemment opposés à cette "action" de la CGT, tout comme celles contre les syndicats "minoritaires" de Solidaires et de la CNT . Il ne s'agit en aucune façon de faire l'amalgamme avec des syndicats liés au FN, par exemple.


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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 09:58

on-ne-paie-rien

14 novembre 2012 

 

Des manifestations contre les politiques d'austérité sont prévues aujourd'hui à travers toute l'Europe. Même le FMI a mis en garde les gouvernements contre les conséquences de ces mesures. En Bretagne et dans l'Ouest, plusieurs rassemblements sont prévus.


  Rassemblements unitaires dans le Finistère 


Dans les Côtes d'Armor, manifestations à 
Lannion, Saint-Brieuc, et à Guingamp (11H30, sous-préfecture)
Dans le Morbihan, manifestations à 10H30 à Belle-ile (embarcadère), Lorient (maison des syndicats), Vannes (Rabine) et également 
Pontivy
 En Ille-et-Vilaine, manifestations à 11H30 à Rennes (place de la mairie) et Saint-Malo (sous-préfecture)
 En Loire-Atlantique, manifestations à 10H30 à Nantes (CCI) et Saint-Nazaire (gare).

L'Europe se mobilise aujourd'hui contre l'austérité, au cours d'une journée qui sera marquée par une grève générale en Espagne et au Portugal, deux des pays les plus fragiles de la région, et de nombreuses manifestations.

 

L'Espagne, étranglée par un chômage qui frappe un quart des actifs et par une politique derigueurdraconienne, s'apprête à vivre sa deuxième grève générale en un an. Les grands syndicats appellent à manifester en fin de journée à Madrid, mais aussi, séparément, la mouvance des «indignés», témoin de l'exaspération face à la pauvreté grandissante, aux expulsions de propriétaires surendettés, aux milliards d'euros engloutis dans l'aide aux banques. Le Portugal vivra également au ralenti tandis que manifestations et actions diverses ponctueront la journée dans les pays du Sud frappés par la crise, Italie et Grèce, mais aussi en Allemagne, en Belgique, en France ou en Pologne.

La mise en garde du FMI contre l'austérité

Le principal syndicat italien Cgil a, lui, appelé à une grève de quatre heures, mais plusieurs grands secteurs - comme celui des transports- ne participeront pas au mouvement. Parmi les conséquences prévisibles des actions syndicales, les trains Thalys entre la Belgique et l'Allemagne seront à l'arrêt et des perturbations sont possibles vers Paris et Amsterdam.

 

«Pour l'instant, ce sont avant tout les gens du sud de l'Europe qui pâtissent d'une crise qu'ils n'ont pas engendrée. Mais les conséquences vont très certainement se faire sentir dans le reste de l'Europe», a averti la confédération allemande des syndicatsDGB.

 

Alors que la croissance dans la zone euro devrait rester au point mort (+0,1%) en 2013, selon la Commission européenne, le Fonds monétaire international a lui-même averti que les politiques d'austérité mises en oeuvre par plusieurs pays risquaient de devenir «politiquement et socialement intenables».

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/europe/austerite-toutes-les-manifestations-en-bretagne-et-dans-l-ouest-14-11-2012-1905552.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Journee-de-mobilisation-contre-l-austerite-en-Europe_39382-2131217_actu.Htm

 

 

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