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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 12:09
on-ne-paie-rien
Social dimanche 11 novembre 2012

Cinq syndicats prévoient une centaine de manifestations et rassemblements le mardi 14 novembre, dans le cadre de la mobilisation européenne contre l’austérité lancée par la Confédération européenne des syndicats (CES).


Pour la première fois depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, la CGT et la CFDT vont défiler ensemble.

Mais si Bernard Thibault cible la politique menée en France, François Chérèque, lui, ne descend pas dans la rue « contre » le gouvernement. L’enjeu est de « revendiquer une politique qui permette une croissance dans l’ensemble de l’Union européenne », a rappelé Marcel Grignard, de la direction de la CFDT.

 

« Pour l’emploi, la solidarité en Europe et contre l’austérité »

 

A l’appel de l’intersyndicale - CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa - des manifestations unitaires sont prévues dans toute la France, en écho au mot d’ordre de la Confédération européenne des syndicats (CES) « pour l’emploi, la solidarité en Europe et contre l’austérité ».

 

Il s’agit avant tout de soutenir les salariés des pays les plus en difficulté, Grèce, Portugal, Espagne, Italie où des grèves sont prévues ce jour. « C’est la première fois dans l’histoire de l’Europe qu’on va avoir une mobilisation d’une telle ampleur simultanément dans nombre de pays », se réjouit Philippe Lattaud, membre de la direction de la CGT.

Une centaine de manifestations en France

 

Les organisations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont également appelé à des grèves sectorielles, en particulier dans les services publics, pour cette mobilisation de l’automne social. En France, une centaine de manifestations et de rassemblements sont prévus dans 77 départements, selon un premier décompte de la CGT.

Sans évoquer pour le moment une grève, quatre fédérations de cheminots ont appelé les agents de la SNCF à maintenir un « haut niveau de mobilisation » dans la foulée des arrêts de travail du 25 octobre dernier.

Dans leur déclaration, les syndicats expriment « leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession ».


Première action commune CFDT-CGT depuis le 1er mai


À Paris, le défilé partira en début d’après-midi de Montparnasse vers l’Ecole militaire. Derrière la banderole de tête défileront les leaders des cinq centrales, dont ceux de la CFDT et de la CGT qui vont prochainement passer le témoin à leurs dauphins désignés, François Chérèque fin novembre, Bernard Thibault en mars.

Il s’agit de leur première action commune depuis le 1er mai. Le 9 octobre, la CGT avait organisé seule des manifestations dans plusieurs villes. Mais chaque organisation ira avec ses propres objectifs.


« Faire entendre la voix des salariés »

 

Pour la CGT, cette « euromobilisation » est « le moment de faire entendre la voix des salariés. L’enjeu est d’infléchir les choix du gouvernement de façon à ce qu’il réoriente sa politique en faveur des salariés », alors qu’« aujourd’hui il va dans le sens de ce qu’a exigé le patronat », souligne Philippe Lattaud.

Très remonté contre le pacte de compétitivité de 20 milliards d’euros d’aides aux entreprises, M. Thibault estimait cette semaine que la politique du gouvernement socialiste n’est « pas suffisamment en rupture » avec celle de Nicolas Sarkozy.

 

La journée d’action a lieu au lendemain de la première conférence de presse du président François Hollande et à la veille d’une nouvelle séance de négociation tendue entre patronat et syndicats sur l’emploi, occasion de « faire pression » sur le Medef, affirme M. Lattaud.

 

« Pour une croissance dans l’ensemble de l’Union européenne »


Mais, « pour la CFDT il ne s’agit pas de faire du 14 novembre une manifestation contre le gouvernement français ou sur la question de la compétitivité en France, ce n’est pas l’enjeu », a souligné Marcel Grignard, membre de la direction de la CFDT. L’enjeu pour la centrale cédétiste est de « revendiquer une politique qui permette une croissance dans l’ensemble de l’Union européenne » et « des réformes qui réduisent les concurrences sociales ».

« Une partie des problèmes que connaît la France réside dans le fait que l’ensemble de l’Europe est dans une atonie économique importante », rappelle-t-il. « On demande au gouvernement français d’être porteur de ces enjeux-là » au sein du Conseil européen, ajoute M. Grignard.

 

Pour Luc Bérille, secrétaire général de l’Unsa, la journée d’action est « d’abord européenne » pour réclamer un « contrat social pour l’Europe, revendication phare de la CES ».

 

De son côté, Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, qui habituellement ne participe pas aux défilés unitaires, manifestera à Madrid avec les syndicats espagnols « pour résister à ces rouleaux compresseurs de l’austérité ».

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Syndicats.-Manifestations-contre-l-austerite-mardi-14-novembre_6346-2131217-fils-tous_filDMA.Htm

 

Commentaire:  "Pour la CFDT il ne s’agit pas de faire du 14 novembre une manifestation contre le gouvernement français". Ouf, on respire!  On a vraiment cru que Chérèque allait frapper du poing sur le bureau de Hollande, si si!

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 09:01
on-ne-paie-rien
Social vendredi 09 novembre 2012

Cinq syndicats prévoient une centaine de manifestations et rassemblements le 14 novembre en France dans le cadre de la mobilisation européenne contre l’austérité lancée par la Confédération européenne des syndicats (CES).


Les organisations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont également appelé à des grèves sectorielles, en particulier dans les services publics, pour cette mobilisation de l’automne social. « À ce jour, sur 77 départements, nous recensons 100 manifestations et rassemblements », indique la CGT vendredi dans un communiqué.

 

Pas de grève


Sans évoquer pour le moment une grève, quatre fédérations de cheminots ont appelé les agents de la SNCF à maintenir un « haut niveau de mobilisation » dans la foulée des arrêts de travail du 25 octobre dernier. Dans leur déclaration, les syndicats expriment « leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession ».

 

Rejeter une politique d’austérité

 

Ils disent s’appuyer sur la situation dans les pays du sud de l’Europe « pour rejeter l’intérêt d’une politique d’austérité en France ». « Les traitements de choc infligés aux travailleurs notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, montrent l’impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux », écrivent-ils.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Austerite.-Nombreuses-manifestations-prevues-le-14-novembre_39382-2131217_actu.Htm

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 11:48

on-ne-paie-rien

9 novembre 2012 

 

Les syndicats morbihannais répondent à l'appel de leurs organisations nationales à la journée européenne de mobilisation du 14novembre.

 

La CFDT, la CGT, FSU, Solidaires et l'Unsa appellent les salariés du privé comme du public, les chômeurs et les retraités à se joindre à eux pour négocier le contrat social mettant fin à la concurrence sociale entre les États.

 

Quatre manifestations sont prévues, à 10h30.

 

À Lorient, le cortège partira de la maison des syndicats, à

 

Vannes, de La Rabine, à

 

Pontivy de La Plaine et à

 

Belle-Ile, de l'embarcadère.

 

Les syndicats attendent une forte mobilisation pour pouvoir instaurer des mesures de relance au plan européen, pour renouer avec une croissance durable.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/syndicats-le-morbihan-repond-a-la-mobilisation-europeenne-09-11-2012-1900418.php

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 10:58


*

Le 6 novembre, le comité confédéral national de la CGT a avalisé la désignation du successeur de Bernard Thibault à la tête de la confédération.

 

Il s'agit de Thierry Lepaon, anciennement militant chez Moulinex et actuel représentant de la confédération au Conseil économique et social, un organisme qui est aussi loin des travailleurs qu'un salon de thé du Palais-Royal.


Les commentateurs ont bien évidemment glosé sur la personnalité du futur secrétaire général, interrogeant des ouvriers licenciés de chez Moulinex qui ne l'appréciaient guère et publiant des déclarations de l'ancien PDG lui tressant des couronnes.

 

D'autres ont ironisé sur les difficultés rencontrées par les instances confédérales pour se mettre d'accord sur un nom. Mais, parmi les militants et adhérents de la CGT, pourtant les premiers concernés, cette succession n'a soulevé aucune discussion, du moins à la base.


Comment l'aurait-elle pu ?

 

Non seulement les militants n'ont pas été consultés, encore moins si c'est possible que lors de la préparation, très contrôlée, du dernier congrès. Mais en plus le problème du choix du futur secrétaire général ne s'est à aucun moment posé en fonction des nécessités et des intérêts des travailleurs dans cette période.


Quelle attitude et quel langage la confédération doit-elle avoir vis-à-vis d'un gouvernement qu'elle a contribué à mettre en place ? Comment lutter contre la vague actuelle de licenciements et la hausse continue du chômage ? Face à la crise qui s'approfondit, quelles perspectives la confédération a-t-elle à offrir aux travailleurs ?


Pas un mot sur tout cela, et bien malin qui peut dire si, entre les candidats à la succession, de Nadine Prigent à Éric Aubin et Thierry Lepaon, il y a eu le moindre débat à ce sujet. Il faut bien en conclure qu'il n'y en a eu aucun, ou aucun d'important.


Au moment où les travailleurs et les militants sont confrontés à une situation de plus en plus difficile, le seul débat au sommet de la CGT aura donc été pour savoir qui serait sphinx à la place du « sphinx », puisque paraît-il c'est le surnom de Thibault au siège de la CGT.


P. G.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2310&id=8

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:09
che Guevarrec2
18 octobre 2012 By Fabien Lécuyer

On s’en souvient le SLB (Sindikad Labourerien Breizh/Syndicat des Travailleurs Bretons) avait présenté une liste aux élections professionnelles des TPE (Très Petites Entreprises) qui auront lieu du 28 novembre au 12 décembre prochain.

 

Nous avions conté dans un précédent article la réunion surréaliste qui avait eu lieu le 09 octobre à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi en Bretagne). Ce jour-là les centrales syndicales « classiques » (CGT, CFDT, FO, UNSA, etc…) étaient conviées à approuver ou non les tracts des listes en présence. Or l’arrivée du syndicat indépendantiste breton SLB avait quelque peu troublé les débats http://7seizh.info/slb-le-syndicat-breton-qui-derange-ses-camarades/


Au final, le vote des organisation syndicales avaitvalidé la candidature du SLB. Solidaires, FO, UNSA et la CNT votant pour alors que la CFTC, la CFDT et la CGT le refusaient catégoriquement. Après ce vote les grognons avaient une dernière chance d’empêcher le syndicat breton de se présenter en déposant un recours au tribunal administratif. Et c’est ce que la CGT a fait aujourd’hui ! La candidature SLB risque donc d’être invalidée et le syndicat pourrait ne pas pouvoir se présenter aux élections des TPE.


Les arguments avancés par la CGT seront connus demain mais déjà les supputations vont bon train. Parmi les 6 arguments retenus dans les textes relatifs au droit syndical, l’un d’entre eux a déjà été utilisé pour empêcher les basques du syndicat LAB de se présenter : “le respect des valeurs républicaines”. Outre le fait que le SLB ne doit pas compter beaucoup de royalistes, le terme “républicain” risque de donner lieu a un débat sémantique de haute volée. En dernier recours, les dirigeants bretons pourront toujours arguer qu’ils sont républicains de tendance irlandaise.

Toujours est il, le SLB a annoncé une contre-attaque judiciaire. De surcroît, en bon bretons têtus ils continuent à faire campagne comme si de rien n’était.


Rappel : le SLB et la CGT siègent ensemble dans le comité d’entreprise de Diwan et que dans le secteur de l’enseignement privé les deux formations collaborent étroitement.

 

 

http://7seizh.info/la-cgt-empeche-le-slb-de-se-presenter-aux-elections-professionnelles/

 


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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 12:39

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Publié par Alencontre le 17 - octobre - 2012 Par Pascal Morsu

On sait que la journée du 9 octobre 2012 «en défense de l’industrie» a eu pour origine une initiative des fédérations industrielles de la CES [Confédération européenne des syndicats]. Alors que le discours sur «l’Europe sociale» dans le cadre de l’Union européenne apparaît de plus en plus comme une pure chimère, il n’est pas inutile de se pencher sur la nature et la place de cette organisation.


Aux origines


Comprendre la place de la CES nécessite de revenir aux fractures de la guerre froide.


En 1945, la Fédération syndicale mondiale (FSM) est constituée. La CGT française est alors une de ses principales organisations membres. Cette «internationale syndicale», basée à Prague, endosse l’ensemble des positions prises par Moscou – par exemple sur la question yougoslave en 1948 [rupture avec l’URSS]. Bref, la FSM est rapidement devenue l’une des branches de l’appareil stalinien international.


Face à elle, l’impérialisme US suscite, dès 1947, la constitution de la Confédération des syndicats libres (CISL) qui regroupe rapidement la majorité des syndicats de traditions social-démocrate (en France: Force ouvrière) et libérale (par exemple le syndicat américain AFL – Amercian Federation of Labor). Cette CISL adopte rapidement une orientation de type pro-capitaliste pimentée par un anticommunisme [qui n’équivaut pas à un antistalinisme] virulent.


Enfin, demeurait la Confédération internationale des syndicats chrétiens, fondée en 1920, et dont l’intitulé résume l’orientation. Il faut savoir que si en France, le «syndicalisme» d’obédience cléricale est longtemps resté faible, il existe des pays où sa puissance est significative (Belgique, Italie,…).

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:14
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27 septembre 2012
  

Après près d’un an de discussions et polémiques plus ou moins feutrées, le choix du prochain premier secrétaire de la CGT, qui prendra la succession de Bernard Thibault lors du congrès confédéral prévu en mars 2013, a été reporté au mois novembre 2012. Qu’y a-t-il derrière cette guerre de succession ?

 

Au moment où le nouveau gouvernement tient à redévelopper le dialogue social dans la foulée de la conférence sociale des 9 et 10 juillet, une interrogation plane sur la valeur des engagements de la principale confédération, qui semble déstabilisée par les affrontements et incertitude qui règnent au plus haut niveau de l’appareil. Médias et responsables politiques affichent clairement leur inquiétude face à ce qu’ils présentent comme une crise de direction : Nadine Prigent et Agnès Naton n’auraient d’autre « qualité » que celle d’être « femme » ; Eric Aubin ne serait rien d’autre que l’homme de l’appareil. L’exposition des rancœurs accumulées par Bernard Thibault à l’encontre de ce dernier alimente cette vision des choses tout en masquant tout débat lié à des projets politiques et surtout organisationnels sous jacents.

 

Ceci pourrait expliquer que les principaux sociologues et politologues spécialistes du mouvement syndical semblent tenus à la discrétion par les liens étroits qui les lient à l’appareil dirigeant de la centrale de Montreuil. La situation serait surréaliste s’il s’agissait de simples querelles de personnes. Certes, l’extrême bureaucratisation de la CGT nourrit un fonctionnement où le rôle et la psychologie des individus semblent prendre le pas sur les enjeux politiques. Mais pour comprendre les enjeux de cette crise, il est nécessaire de revenir aux débats centraux qui agitent depuis longtemps l’organisation.

Des enjeux de pouvoirs entre appareils

L’appareil de la CGT n’est pas un bloc monolithique, mais est formé de plusieurs strates bureaucratiques se juxtaposant sur la base des fédérations, des unions départementales (UD) et des dirigeants intégrés à l’appareil d’Etat ou dans les multiples structures de collaboration du public, du privé, ou liées à la Communauté européenne. Cette juxtaposition a comme principal défaut pour l’équipe dirigeante de laisser trop de marges de manœuvre aux différentes équipes et structures dans l’application des orientations.

 

Le « recentrage » [1] accéléré de la CGT, qui est devenu l’objectif politique de la direction confédérale depuis le début des années 2000, trouve ses origines dans le cours des années 1980, suite au double échec de la politique du gouvernement de gauche et du « socialisme réellement existant ».

 

Les directions confédérales successives ont alors entrepris de modifier en profondeur les repères de la CGT par une série de mesures telles que la prise de distance avec le Parti communiste, le départ de la FSM [2] et l’engagement d’un processus d’intégration dans la CES [3]. La direction confédérale pensait alors que cette évolution allait se faire sans opposition réelle, en dehors de quelques fédérations qualifiées de « ringardes » ou « marginales » comme l’agro-alimentaire, le bâtiment ou la chimie. C’est ainsi que le nouveau système de cotisations, baptisé Cogetise, est mis en place laborieusement à partir de 2004, mais sans opposition organisée. Ce nouveau système [4], en partie justifié par une réelle anarchie, tend à mettre fin aux nombreuses rétentions de cotisations exercées à tous les niveaux de la confédération et à placer la redistribution des financements sous le contrôle des sommets de l’appareil. Et la gestion de la formation (prud’hommes, CHSCT, et syndicale) est de plus en plus placée sous contrôle confédéral ou de structures dans la ligne.

 

L’affaire du TCE de 2005 va mettre en évidence des résistances inacceptables pour la direction. Alors que le lobby confédéral animé par Joël Decaillon (secrétaire de la CES et ancien responsable des questions internationales de la CGT) et Daniel Retureau (membre du Comité économique et social de l’UE et représentant de la CGT au Bureau International du Travail) va explicitement soutenir le traité, Bernard Thibault va défendre une position de neutralité : ni approbation ni refus. Après une dure bataille, le Comité Confédéral National, c’est-à-dire la représentation des Unions départementales (UD) et des Fédérations, se prononce pour le Non au référendum, alimentant de façon décisive un Non de gauche qui permettra le rejet du TCE.

 

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Lire aussi:

PERNOT Jean-Marie
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:51

7632484134_laurence-parisot-et-francois-chereque-a-l-univer.jpgarticle_parisot-chereque.jpgChérèque parisot

Depuis la rentrée de septembre, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a multiplié les prises de position publiques pour définir ce que devrait être l'attitude des responsables syndicaux, voire du gouvernement, dans la situation de crise actuelle.

 

Et d'appeler le gouvernement à « aller plus loin et plus vite » dans les réformes en vue de « travailler sur la mutation de notre économie », traçant le chemin de ce que devrait être, selon lui, « la reconquête de compétitivité de notre industrie ». Et cette compétitivité passe pour Chérèque comme pour le patronat par des remises en cause des salaires, des horaires et plus généralement des droits des travailleurs.


Tout est acceptable, du moment que cela est négocié, et donc du moment qu'on donne une place autour de la table, un stylo, bref un statut officiel, aux responsables syndicaux.


Et pour bien se faire comprendre, Chérèque n'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Voici un petit florilège de ses déclarations à l'emporte-pièce : « La France n'est pas adaptée aux défis de la mondialisation. Une partie du monde politique et syndical refuse de le voir. » « Le gouvernement doit accélérer les réformes, les partenaires sociaux aussi. » « Nous devons lancer la négociation sur le marché du travail. »


Pour aller où ?

 

Chérèque répond : « Pour la compétitivité, nous devons agir sur plusieurs leviers, la recherche, l'innovation, la formation. Mais je le dis, le coût du travail est aussi un facteur de perte de compétitivité. Il faut le baisser en transférant une partie des charges sur la CSG, sans toucher au pouvoir d'achat », cette dernière réserve, mise là pour atténuer la charge, étant un non-sens. Et d'ajouter : « Il y a urgence à réformer car de plus en plus d'équipes syndicales signent ce type d'accord dans les entreprises. Mais elles le font sans cadre juridique... »


Pour conclure, Chérèque, intervenant sur le dossier de PSA, a reproché au gouvernement de ne pas avoir d'emblée appuyé le plan de la famille Peugeot ; il attend aujourd'hui de ce même gouvernement « une décision rapide de relancer la compétitivité de notre industrie ».


Cette disponibilité à collaborer avec le patronat pour faire passer les remises en cause des droits et des moyens d'existence du monde du travail a de quoi choquer.

 

Elle a du moins le mérite de la franchise.

 

Chérèque dit clairement qu'avec « la relance de la politique industrielle et de sa compétitivité », il raisonne comme les patrons. Et de fait ceux qui prétendent pouvoir ménager les patrons tout en défendant les salariés sont des hypocrites qui veulent ainsi cacher leur soumission.


Ou bien l'on est dans le camp des travailleurs sans réserve, en défendant leurs besoins fondamentaux, les salaires, les pensions et l'emploi contre tous les licenciements. Il faut choisir... et Chérèque a choisi.


Paul SOREL

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2303&id=8

 


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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 12:21

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 11:00
lion
Économie lundi 27 août 2012

Les 5 600 salariés de l’usine de La Janais ont appris, mi-juillet, que PSA prévoyait un plan social. Les syndicats craignent une rentrée « compliquée ».

Après l’annonce de 1 400 suppressions d’emplois, la reprise s’annonce difficile demain, mardi midi, à l’usine PSA de la Janais, à Chartres-de-Bretagne, près de Rennes (Ille-et-Vilaine). Avant la bataille, les syndicats sont divisés.


Les 5 600 salariés de l’usine rennaise ont appris, mi-juillet, avant les vacances, que PSA prévoyait 8 000 suppressions de postes, dont 1 400 sur le site rennais. Les syndicats craignent logiquement une rentrée « compliquée ».


Les interrogations sont nombreuses. Sur la stratégie de Général Motors, notamment, devenu le 2e actionnaire de PSA Peugeot Citroën, en mars. Mais aussi sur celle des syndicats de l’usine, divisés.

 

L’intersyndicale (FO, CFDT, CFTC, CGC, UNSA et SIA, 2e syndicat de l’usine), s’est réunie, ce lundi… sans la CGT.

 

Celle-ci reproche aux autres syndicats « d’avoir signé le plan permettant de supprimer des emplois. Alors, après, c’est facile de pleurer », dénonce Michel Bourdon, délégué CGT.


Chez FO, ces propos font bondir : « Si on n’accepte pas le plan de départs volontaires, ce n’est pas 1 400 suppressions d’emplois, c’est tout le site qui est en danger », rétorque Pierre Comtesse, délégué FO.

Bref, ça coince. La CGT a convié les autres syndicats à une réunion, jeudi. « Il y a des emplois en jeu. Il faut arrêter les querelles », annonce Michel Bourdon.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Syndicats-divises-avant-la-rentree-chez-PSA_40823-2107494_actu.Htm


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