La LCR / NPA de Quimper
dénoncent les violences policières ce samedi à Quimper.
Bafouant la parole donnée, alors que la manifestation était autorisée et que les quais devaient être ouverts aux manifestants en défense de l'hôpital de Carhaix, les gardes mobiles de Sarkozy,
sans sommation, ont agressé par des lacrymogènes et des tirs tendus la foule qui écoutait le compte-rendu des élus sortant de la préfecture.
Non content de fermer les maternités la politique du gouvernement s'en prend aussi aux enfants en leur envoyant des grenades aux fumées particulièrement nocives...
La violence est sociale et politique quand elle ferme les hôpitaux. Elle est toujours aussi brutale quand elle empêche les salariés, les usagers, les élus, les citoyens de protester pacifiquement
et de faire usage du droit constitutionnel de manifestation.
Toute la journée les gardes mobiles et leurs officiers ont systématiquement provoqué les manifestants en assiégeant le centre-ville, en les encerclant, en frappant sans discernement les élus et
les simples citoyens.
Plusieurs manifestants ont subit de graves brûlures dont un responsable du syndicat
Solidaires conduit en urgence à l'hôpital. Un jeune homme a eu les doigts arrachés par une grenade...
Les autorités préfectorales ont failli à leurs missions. Elles sont entièrement responsables des violences et
blessures infligées. Le représentant de l'état doit présenter sa démission.
Notre détermination, quant à nous reste intacte, jusqu'à la victoire c'est à dire le maintien de la maternité et de la chirurgie à Carhaix.