Pendant que certains ont le regard tourné vers les élections présidentielles, les autres continuent de se battre et de subir la répression de la clique
Sarkozienne.
Xavier Mathieu lui sera rejugé en appel le 4 janvier à Amiens victime d'un acharnement sans faille de l'état policier de Sarkozy (lire ici pour connaitre les détails). Il est devenu le symbole de la lutte des Conti, le symbole d'une lutte qui a payé. Au yeux du pouvoir
aux ordres des financiers, c'est un crime.
Le 5 janvier, ce sera le tour de 2 carhaisiens d'être rejugés eux aussi en appel près de 4 ans après le combat pour sauver l'hôpital. Là aussi, la vengeance
d'état est un plat qui se mange froid.
Près de 4 ans après, la lutte pour l'hôpital n'est pas finie. Elle ne pourra pas finir tant qu'un seul d'entre nous sera menacé, harcelé, brutalisé pour avoir
défendu ses droits.
De Caen à Amiens en passant par Carhaix c'est la même logique qui est à l'oeuvre : essayer de briser des militants qui n'ont comme seul tort que celui d'être
notre fierté...
En 2012, la lutte contre la répression et l'oppression continue !
Carland
Tous à Rennes le 5 janvier 2012
Rendez vous à RENNES
place du parlement de Bretagne à 16h00
Départ de Carhaix à 13h30,
place de la Mairie (co voiturage et BUS)
NPA Kreiz Breiz
Deux Carhaisiens seront à nouveau jugés à Rennes le jeudi 5 janvier pour des faits survenus lors du combat de l'hôpital. Le NPA les
défend bec et ongles. « Ce ne sont pas des criminels qui comparaissent jeudi devant la justice mais deux résistants qui ont tout simplement refusé l'inacceptable », affirme le parti politique
dans un communiqué. « Sans leur combat militant, sans la saine révolte de la population carhaisienne, il n'y aurait plus aujourd'hui ni maternité, ni chirurgie dans l'hôpital de notre ville ».
« Lors de la première audience à Quimper, le ministère public a éprouvé bien des difficultés pour étayer une accusation sur un dossier vide qui ne tient pas debout, qui ne se base que sur des
suppositions selon lesquelles lorsqu'on est présent à une manifestation où des pneus brûlent, on est susceptible d'avoir allumé le feu ».
«Tous à Rennes le 5 janvier »
« C'est de l'acharnement judiciaire, Sarkozy n'accepte pas sa défaite dans le combat de l'hôpital. Quatre ans après, il lui faut des coupables. Le NPA a payé
chèrement son implication sans faille dans le juste combat pour sauver son hôpital de proximité, puisque quatre de ses militants ont subi les foudres de la justice. Gardes à vue, tribunal,
amendes, prison avec sursis. Mais pour défendre les services publics de proximité, nous sommes prêts à pousser à nouveau la catapulte et le canon.
Tous à Rennes le jeudi 5 janvier ».