blog du Npa 29, Finistère
Le résultat des élections du 17 juin constitue une victoire à la Pyrrhus des forces établies qui garantissent l’application du « Mémorandum » et des politiques de « désinflation intérieure ».
Après les résultats, destructeurs pour le système politique, des élections du 6 mai, cela signifie la continuation « sans pause », dans la période qui vient maintenant, de la politique qui conduit à la barbarie.
Le contenu des urnes a transcrit une polarisation inédite qui montre de nets clivages de classe, d’idéologie, de répartition géographique et d’âge. D’un côté, la masse des travailleurs et des chômeurs, des jeunes et des femmes, surtout des grandes villes, a pris le risque d’un vote que ses adversaires du régime présentaient comme « déstabilisant pour le système ».
De l’autre côté, une masse de couches petites-bourgeoises de la ville, et surtout de la campagne, les paysans et les retraités, par peur et insécurité, se sont regroupés à nouveau autour des minorités possédantes et privilégiées qui ont investi politiquement dans la perpétuation du mémorandum et dans la perspective européenne du capitalisme grec.