Brest
Le cortège des enseignants du public et du privé, réuni derrière le même mot d'ordre (contre la casse dans l'Education nationale), a rassemblé plus de 5.000 personnes dans les rues de Brest. Au sein de celui-ci, la colère gronde et touche à la fois le primaire comme le secondaire. Les organisations syndicales se réjouissent de ce "succès" populaire certain.
Quimperlé
Le privé suit le mouvement de grève des enseignants. A Quimperlé, par exemple, à l'école
Sainte-Croix, seule la directrice est présente. "Sur 180 élèves en maternelle et primaire, nous n'en avons qu'une quarantaine. Moitié-moitié, à peu près, entre les deux écoles".
Quimper
Ce matin, 1.600 personnes ont manifesté dans les rues de Quimper. Dans le cortège, on a relevé une forte présence des enseignants du privé aux côtés de leurs homologues du public, plus habitués à descendre dans la rue. Des parents, accompagnés de leurs enfants, ont aussi défilé.
Landerneau
Les enseignants des cinq écoles primaires publiques de Landerneau, touchées par deux suppressions de poste à
la rentrée (aucune ouverture), ont fortement suivi l'appel à la grève : 51 grévistes sur 57 professeurs. "La casse de l'Education nationale", mot d'ordre de cette journée d'action, a également
été dénoncée dans le primaire privé, en particulier à Saint-Julien, où seize professeurs, sur 20, se sont mis en grève. La grève a été moins suivie dans les trois autres établissements
catholiques (3 sur 13).
Leurs collègues des établissements secondaires de la ville ont, eux aussi, manifesté leur exaspération. Il y a eu 40 % d'enseignants en grève au lycée de l'Elorn, à peu près le même taux au
collège de Mescoat et, du côté du privé, très peu de classes en fonctionnement au collège-lycée Saint-Sébastien et au lycée professionnel Saint-Joseph.
Châteaulin : la grève bien suivie dans le privé