Décidément, le conflit israélo-palestinien ne connaît jamais de trêve.
Alors qu’il rendait un hommage solennel à Stéphane Hessel, jeudi matin dans la cour des Invalides, François Hollande a cru devoir porter un coup de griffe inattendu en cette circonstance au grand résistant disparu : « Il pouvait aussi, porté par une cause légitime comme celle du peuple palestinien, susciter par ses propos l’incompréhension de ses propres amis. J’en fus. La sincérité n’est pas toujours la vérité. »
Saura-t-on quelle est cette vérité que Stéphane Hessel aurait méconnue et que le président de la République connaîtrait ? Un peu plus tard, au cimetière Montparnasse, faisant l’éloge du défunt, Michel Rocard invitait ceux qui ont critiqué Stéphane Hessel sur son engagement en faveur des droits des Palestiniens à « faire d’abord leur examen de conscience… »
Les applaudissements ont jailli d’une foule nombreuse et recueillie.
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