Deux ans après le lancement du mouvement «Ni pauvre, ni soumis» (NPNS), leurs
représentants font le même constat «d'extrême pauvreté des personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante».
«Pire encore, ces personnes déjà en situation difficile doivent désormais payer des frais supplémentaires (hausse du forfait hospitalier, franchises médicales, fiscalisation des indemnités du
travail, déremboursement de certains médicaments...)», indique le collectif.
Répétant qu'il est inacceptable de laisser durablement sous le seuil de pauvreté des personnes en raison de leur handicap ou de leur état de santé, le collectif NPNS lance un appel à tous les
citoyens touchés ou révoltés par cette situation d'injustice sociale à manifester partout en France, aujourd'hui.