blog du Npa 29, Finistère

"On pourra envisager la possibilité d'alliances démocratiques comme ça s'est fait dans certaines municipalités", a-t-il toutefois déclaré lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.
Mais il a insisté sur les divergences avec le PS, en redemandant notamment que l'argent des impôts "ne soit utilisé qu'à des services publics", ce qui selon lui
"n'est pas le cas", "même dans des régions de gauche". "En Ile-de-France par exemple, au nom du financement des PME et des PMI, on va financer des groupes comme EADS ou Alcatel, qui ne sont pas
tout à fait des petites entreprises et qui pourtant licencient", a-t-il déclaré.
Il a également affirmé qu'il n'était pas possible pour le NPA de faire alliance avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon parce que la condition pour cela était
de "co-gérer les régions avec le PS". "C'est demander au NPA de renoncer à son identité politique", a souligné Olivier Besancenot, qui est candidat en Ile-de-France.
"On ne se trompe pas de camp dans ces élections régionales, on veut mettre une claque à la droite", a-t-il toutefois observé.
Il a estimé que malgré des sondages défavorables, l'objectif d'atteindre 5% des suffrages pour avoir des élus restait "accessible, envisageable". "Vous aurez des
délégués du personnel, des vigies citoyennes", a-t-il déclaré en s'adressant aux électeurs.
Il a insisté par ailleurs une nouvelle fois sur la volonté du NPA d'imposer la gratuité des transports publics. "La gratuité, c'est pas absurde", a-t-il souligné.
Interrogé sur son avenir politique, il a noté qu'"heureusement", le NPA pourrait survivre sans lui le cas échéant. "Il n'y a pas de politicien professionnel" au NPA, a-t-il souligné, en ajoutant qu'une éventuelle candidature de sa part à la présidentielle de 2012 était "le dernier de (ses) soucis". AP