blog du Npa 29, Finistère
Photothèque Rouge/Marc Gilbert Achcar *
Cet exposé a été fait à Sidi Bouzid, Tunisie, le 18 décembre 2011, à l’invitation du Comité pour la commémoration du premier anniversaire de la révolution du 17 décembre 2010.
Synthèse actualisée sur la Tunisie
(© Inprecor)
C’est un grand honneur pour moi de me joindre à vous pour célébrer ce premier anniversaire du début de la révolution tunisienne dans cette ville même de Sidi Bouzid, la ville de Mohamed Bouazizi, d’où la première étincelle de la révolution a embrasé comme un incendie l’ensemble de la région arabe, illustrant ainsi merveilleusement le fameux dicton chinois : « une étincelle peut mettre le feu à la plaine ».
J’ai constaté avec satisfaction dans la lettre d’invitation du « Comité pour la commémoration du premier anniversaire de la révolution du 17 décembre 2010 » que vous avez choisi d’appeler le soulèvement tunisien « révolution du 17 décembre », du jour de cette première étincelle, plutôt que de l’appeler « révolution du 14 janvier », du jour où le despote Ben Ali s’est enfui.