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blog du Npa 29, Finistère

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Veolia et les multinationales n'ont rien à faire dans la gestion de l'eau.

 

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Société Publique Locale (SPL) Eau, à Brest. Les syndicats CGT et CGT-FO sont contre.

Deux positions syndicales hostiles à une Société Publique Locale (SPL) de l’eau à Brest

L’une récente du Syndicat CGT de Brest BMO

L’autre datant de juin du syndicat CGT-FO

Les deux se prononcent pour un retour à la régie publique de l’eau et de l’assainissement.


Position qui rejoint celles déjà exprimées par S-eau-S sur son site.

 

Communiqué NPA Brest du 31 octobre sur le choix de la SPL à Brest :

"Après 25 années de gestion de l'eau par la multinationale Véolia, BMO s'engage vers une SPL « Société Publique Locale » fermée aux capitaux privés. Après avoir vanté les mérites d'une SEML « Société d'économie mixte locale » ouverte aux capitaux privés, la majorité de BMO se serait elle rapprocher des arguments des défenseurs d'un retour en gestion 100% public ? Malheureusement nous ne le pensons pas.

 

N'est il pas étrange de voir apparaître cette nouvelle entité juridique, adoptée à la quasi unanimité des députés, dont les serviteurs zélés des multinationales, à un moment où la plupart des contrats de DSP arrivent à échéance en France et dans une période où les multinationales de l'eau sont partout mises à l'index pour escroqueries financières ?

Sous couvert de facilité de gestion absolument pas démontrée - les régies directes publiques existent et vivent plutôt bien - les élus BMO foncent tête baissée vers cette SPL, assumant au passage leur mépris de la phase consultative.

Contrairement à une régie directe sous la responsabilité directe des élus, la SPL fonctionne comme une société anonyme régie par le code du commerce, avec des actionnaires, certes publics, et un conseil d'administration qui offrira au passage à 9 élus de BMO des jetons de présence de 300 euros, en plus de leurs indemnités. Elle aura les mains entièrement libres, sans obligation de présence de représentants des associations. Elle pourra sous-traiter tout ou partie de l'activité, sans même passer par l'obligation de mise en concurrence du code des marchés publics.

Sortie par la porte, Véolia pourra revenir par la fenêtre.

On comprend mieux alors le vote unanime à l'assemblée et le ralliement d'un Laurent Prunier à cette solution. Pour qui aurait des doutes il suffisait d'écouter Maxime Paul, vice président en charge du dossier, assurer fièrement, à l'issue de la projection du film « Water makes money » le 23 septembre dernier, qu' "en tout cas BMO ne sous-traitera certainement pas 70% de l'activité comme Paris !" Quel aveu, en creux.

Le NPA refuse la main mise des multinationales sur les services publics locaux que ce soit dans le domaine de l'eau, du transport ou de la gestion des déchets. Les collectivités peuvent gérer directement leur services publics locaux au travers des régies publiques et il est inadmissible que des élus de gauche tentent de nous faire prendre des vessies pour des lanterne en nous faisant croire que la SPL serait identique voire mieux qu'une Régie 100% publique."


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