blog du Npa 29, Finistère
Les menaces de fermeture de l’usine PSA d’Aulnay et les attaques contre l’emploi dans toutes les usines du groupe polarisent l’actualité sociale en cette rentrée 2012 moins de six mois après l’élection de François Hollande à la Présidence de la République.
Dans l’automobile, PSA n’est pas seul à l’offensive. Le concurrent Renault n’est pas en reste dans un politique détruisant des milliers d’emplois. Équipementiers et sous-traitants sont aussi visés. Toute la filière automobile est concernée par une crise dont les manifestations d’aujourd’hui viennent de loin. La récession mondiale de 2008/2009 a entraîné des restructurations qui n’en finissant pas de produire leurs effets.
La faute à l’imprévisible, à une baisse conjoncturelle des ventes d’automobiles en Europe ou au coût du travail qui serait trop cher en France : patrons de l’automobile, médias et experts gouvernementaux rivalisent d’arguments pour faire des salariés ceux qui ont à payer les frais de la crise. Quant à Hollande, son opposition aux plans patronaux n’aura duré que le temps d’un discours, le jour des pétards du 14 juillet.
Remonter aux racines de la crise, c’est dire la vérité sur les faits, désigner les véritables responsabilités.et poser les conditions de véritables solutions.