blog du Npa 29, Finistère
Par le Mardi, 27 Novembre 2012
Ce 26 novembre, le sommet annuel des Nations Unies sur les changements climatiques s’est ouvert à Doha, au Qatar.
Formellement, le sommet se compose de deux rencontres distinctes : la 18e session de la conférence des parties signataires de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) conclue à Rio en 1992, d’une part, et la 8e session de la réunion des parties au Protocole de Kyoto, d’autre part.
Les principaux objectifs de la rencontre sont les suivants:
primo, l’adoption par les pays développés d’une deuxième période d’engagement au titre du Protocole (la première période s’achève à la fin de cette année) ;
secundo, la négociation d’un accord global engageant toutes les nations dans la lutte contre le réchauffement, à partir de 2020.
Les deux volets sont intimement liés car les pays dits « en développement » exigent des pays dits « développés » qu’ils montrent l’exemple – étant donné qu’ils sont les principaux responsables historiques des changements climatiques, tandis que les seconds exigent des grands pays émergents que ceux-ci prennent leurs responsabilités – étant donné qu’ils figurent aujourd’hui parmi les principaux émetteurs de gaz à effet de serre.