blog du Npa 29, Finistère
26 octobre 2012 à 09h49
Après s'être séparé de sa branche «volaille fraîche» et avoir supprimé un millier d'emplois (900 CDI), le groupe Doux s'apprête à nouveau à réduire la toile.
Le prochain comité central d'entreprise prévu mardi à Châteaulin (29) abordera les mesures de restructuration des différents sites et «la compressionurgente, inévitable et indispensable des effectifs du groupe».
L'activité du groupe Doux serait «rentable», a annoncé la semaine dernière Arnaud Marion, le manager de transition. «Mais à quel prix social?» s'interrogent les salariés.
Que ce soit chez les personnels de Père Dodu Quimper où l'activité a chuté, chez les ouvriers du site de Pleucadeuc (56)qui perd de l'argent ou chez les employés du siège social de Châteaulin amené à subir une très forte cure d'amaigrissement, l'inquiétude est très forte.
Autre préoccupation: que deviendront les salariés des différentes unités - les frigos de Brest, Transal (Vannes), l'usine d'aliment de Pluguffan (29), Pierre Doux, l'usine de farine de Châteaulin - que Doux a décidé de vendre?