blog du Npa 29, Finistère
Communiqué
NPA:
Que Bernard Poignant se rassure, derrière les deux noms qu’il « ne nomme pas », il y a beaucoup d’autres citoyens et électeurs qui n’en peuvent plus de sa politique socio-libérale.
Que ce soit les écoles ou l’eau, B. Poignant tourne le dos à la démocratie et à des solutions progressistes, justes et rompant avec les directives de la politique de Sarkozy pour les écoles et le monopole des grands profiteurs de l’eau, ressource naturelle.
A quoi cela sert-il d’agiter l’épouvantail de l’extrême gauche, de jeter l’opprobre sur des militants qui ont le seul tort d’exercer leur droit de citoyenNE et de ne pas être en accord avec la pensée unique … de B. Poignant.
Sommations ? Le terme est un peu fort et un peu guerrier ! D’ailleurs, il semble bien que parmi les colistiers du Maire, tous ne sont pas d’extrême gauche et pourtant nombres sont ceux qui sont troublés par sa méthode à propos de la fermeture des écoles et se sont prononcés aussi pour le retour de l’eau en régie publique.
Alors, restons calmes et surtout ne lâchons rien.
P° le NPA, Janine Carrasco, candidate de la liste VraimenTA Gauche conduite par Laurence de Bouard
M. Poignant tenterait-il de discréditer le mouvement de contestation en prétendant que deux personnes qui y seraient liées figurent sur des listes «d’extrême gauche» (OF du 16-02-2010) ?En tant que parent d’élève, défendant l’école du Petit Parc, et au-delà le service public, je n’apprécie pas du tout être assimilé à cette mouvance dont je ne fais pas partie et encore moins qu’il soit supposé qu’elle nous manipule.M. Poignant nous a rappelé, lors de ses voeux, que 67 % des Français ne faisaient plus confiance à leurs élus. Est-ce par ce genre de déclaration qu’il compte rétablir la confiance ? Qu’il continue comme cela et nous arriverons bientôt à 68 %.Ce n’est pas le FN ou quelques porteuses de burqa qui menacent la République, mais bien l’abstention, conséquente au mépris consenti par certains élus à l’égard des citoyens.
Le maire dans un article d’OF d’hier accuse les parents engagés dans la défense des trois écoles menacées de fermeture, d’être de dangereux activistes d’extrême-gauche ! Les bras leur en tombent… Il ne manquait plus que cet argument fallacieux et nauséabond pour rendre encore un peu moins crédible la parole du maire sur cette question totalement dénuée de couleur politique. Le sondage grandeur nature que les parents et enseignants concernés effectuent chaque jour depuis décembre dans leurs quartiers, dans la rue, etc. le prouve : l’écrasante majorité des Quimpérois ne veut pas d’un centre-ville vidé de ses écoles, et se prononce pour des petites écoles de proximité. Le problème est très simple. Que le maire tente de le transposer sur un terrain de politique politicienne est non seulement absurde, mais surtout méprisant et arrogant à l’égard de la mobilisation citoyenne, fédératrice et bon enfant qui s’est spontanément organisée contre ce projet. Il ne s’agit que de sauver des écoles publiques, pas de faire la révolution.
Les instits n’en peuvent plus. Des petites écoles de villes autour de Quimper comptent déjà des classes à 38 élèves. […] Vous ne pourrez pas accuser l’instit de faire du mauvais boulot car il est débordé, fatigué et dégoûté. Des enfants en difficulté sur Quimper, il y en a. Des parents qui comptent sur la SEULE psychologue de la ville, il y en a. Mais comment voulez-vous qu’elle fasse son travail correctement avec tous les enfants ? Pour avoir des résultats corrects il faudrait diminuer les effectifs à 15-20 par classe. Payer des postes d’assistantes de maternelle ou de primaire. JE sais, dans quel monde je vis ? Peut-être le vôtre.