blog du Npa 29, Finistère
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Nous l'avons souvent écrit, et il n'est pas inutile de le répéter
:
le 11 mars 2011 n'est pas « la date
» de la catastrophe de Fukushima, mais seulement la date du début de ce drame, qui va continuer à s'aggraver pendant des siècles. D'ores et déjà, l'opérateur Tepco est dépassé
par les évènements. Sans parler du risque d'effondrement d'une piscine de combustible, la « gestion » quotidienne de la centrale en perdition reste insoluble . Par exemple, « chaque jour, le
refroidissement produit 400 t d'eau hautement contaminée. ».
Tous les jours, 400 000 litres supplémentaires d'eau hautement radioactive, à stocker tant bien que mal, avec des fuites qui se multiplient,
des coupures de courant potentiellement catastrophiques. Pendant ce temps, on trouve encore (en particulier en France) des imbéciles et/ou criminels pour prétendre que « les enseignements de
Fukushima ont été tirés » et que « la sûreté nucléaire est désormais assurée ». Qu'ils aillent donc à Fukushima assumer leurs crimes en travaillant dans la centrale en
perdition.
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Article du Monde :
http://bit.ly/14UNshg
« Le stockage de l'eau contaminée de Fukushima est de plus en plus problématique »
Article du Monde.fr : http://bit.ly/10NWzuZ
« Fukushima : les fuites d'eau très radioactive toujours inexpliquées »
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