blog du Npa 29, Finistère

L'exploitation de 10 000 têtes, ne peut donc pas s'étendre. En revanche, le parc marin a dit « oui » au traitement des eaux usées de la commune de Saint-Nic, assuré par Jean Guéguiniat, l'agriculteur concerné. Et également à la régularisation de l'exploitation telle qu'elle existe aujourd'hui.
Pas assez pour les écolos
L'avis « conforme » doit être obligatoirement suivi par les autorités publiques en charge du dossier, à savoir la préfecture. Il ne fait pas l'unanimité chez les associations écologiques présentes au conseil de gestion. « J'ai statué personnellement en défaveur de l'extension et de la régularisation », explique Arnaud Dolle, membre de l'association Bretagne Vivante et habitant de Douarnenez, près de Saint-Nic.
Selon lui « il faut réduire le nombre d'animaux afin de réduire l'impact sur la baie ». Partisan de la non-régularisation de l'exploitation, il pense que la refuser n'aurait pas empêché l'agriculteur de travailler. « Il serait revenu à la situation à laquelle il était à son arrivée en 1996. »
Alain Madec, de l'association Eaux et Rivières de Bretagne, va plus loin : « C'est le système de l'exploitation qu'il faut changer. Se passer du maïs et du soja qui déversent énormément de nitrates dans les sols, et en venir à la mutualisation des équipements. »
Trop pour les éleveurs
L'avis n'a également pas remporté les suffrages des 80 éleveurs qui manifestaient devant le siège du parc marin au Conquet. Pendant une bonne partie de l'après-midi, et dans le calme. « On veut bien faire des efforts, à condition que l'on ait une carotte au bout, résume Roger Mauguen, éleveur porcin dans la baie de Douarnenez et membre du comité de pilotage du bassin algues vertes de la baie de Douarnenez. Mais cette carotte, ils nous l'ont enlevée en n'accordant pas l'extension à Jean Guéguiniat. Comment pourrons-nous développer notre activité et nous en sortir si on ne nous en donne pas les moyens ? »
Le propriétaire de l'exploitation, Jean Guéguiniat, n'était pas présent lors de l'annonce de l'avis du parc marin d'Iroise. Son projet reposait sur l'arrivée de 480 porcelets et 300 porcs charcutiers dans son exploitation. Son dossier avait été jugé exemplaire par la préfecture. Il devra maintenant attendre l'arrêté du préfet pour éventuellement engager des recours.
Hélène CAROF
Note:
Petit à petit on en apprend des trucs! Ce journal, Ouest France il ne risque rien? Le droit d'informer sur certains sujet c'est tabou! C'est la première fois qu'on approche autant de la vérité, en encore faut décripter!
Car enfin, on apprend que ce monsieur a été régularisé, comme un sans papier! Il a commis une "légère" infaction. Il a construit sans autorisation (comme en Calabre ou à Naples) et il a été "régularisé".
Entre temps au lieu de loger sa petite famille comme ceux des bidonvilles, il a fait venir des porcs. Tout un tas de copains à lui qui font pipi partout et qui poluent notre sous-sol. Oui parce que la viande de porc il l'a vend et le pipi, il nous le donne, merci, monsieur!
Et il a été "Immunisé" pour la loi! Comme les députés qui s'auto amnistient! Pourquoi pas si tout monde fait pareil? Le petit délinquant qui "emprunte" une bagnole, il se pointe au commissarait et il "régularise" son emprunt de Mercedes et il la garde, n'est-ce pas? Le braqueur, il passe à la bijouterie et "régularise" son larcin. C'est pour maman!
Si tout le monde pouvait "régulariser" ses infractions? Quel monde idéal ils ont invventé à la FNSEA! Déjà ils "régularisent" bien les destructions de mobilier urbain, les gares! Alors tout le monde pareil!
Au détour d'une phrase ce ne sont pas 2 000 cochons (500 étant le minimum pour vivre avec le SMIC il paraît , donc 4 SMIC ), mais 10 000 que possède ce "pauvre paysan"! 20 fois le SMIC! Ca c'est de la lutte des classes! Ouvriers mes frères, et vous employés des porcheries, mobilisez-vous pour des salaires VRAIMENT rémunérateurs!
Inutile de chercher l'origine des bactéries super résistantes! Des scientifiques sans morale capitaliste en situent l'origine dans ces usines animales ou les milliers de bêtes shootées aux antibiolotiques produisent elles mêmes la résistance aux antibiotiques et notre propre faiblesse aux maladies!
Faut vraiment être des scientifiques de bas niveau pour dire cela. Répétez après moi: "On ne connaît pas l'origine des bactéries tueuses et plus tard on la découvrira et plus on vendra de cotelettes, gast!"
Il est tellement fauché cet "agriculteur" qu'il va payer une centrale dépuration à la commune pour pouvoir continuer de polluer!
Enfin, s'agissant de l'împôt ISF sur le Finistère, il se dit que ce sont ces géants de la production industrielle du porc qui y sont le plus taxés, mais chut! c'est interdit de dire qui paie quoi!
Les plus plus exploités ce sont quand même les possesseurs de 480 truies, le minimum et qui viennent manifester pour le droit des riches à s'aggrandir, en espérant qu'un jour eux aussi, auront le "bras long", l'appui du préfet seul maître à bord! et le droit à l'extension!
Et tous ces cochons, qui va les manger? Le poulet çà va , les pays arabes absorbent la production. Jusqu'à ce qu'ils construisent leurs poulaillers. Mais qui va manger tout ce porc, il va falloir des quotas? Des ordonnances: porc matin, midi et soir? Nous obliger à manger du rôti de porc tous les dimanches, comme la poule au pot sous Henri IV ?
Et qui aura une dispense de cochon pour avoir le droit de manger du caviar , je me le demande!