blog du Npa 29, Finistère
Le conseil de prud’hommes de Quimper (Finistère) a condamné, ce mardi, le groupe Doux à payer un arriéré de temps de pause à 39 salariés (23 à Père Dodu Quimper, 16 à la SA Doux Châteaulin). Soit un total approchant les 130 000 €, sans compter les frais de justice. C’est donc une victoire pour la CFDT qui défend ces dossiers.
Et pourtant, le défenseur syndical, Alain Person, encourage les salariés à faire appel de ce jugement. « En effet, il introduit la condition d’avoir effectué 7 heures de travail dans la journée pour avoir le droit de bénéficier de ce temps de pause. Il aurait fallu au moins descendre à 6 heures. D’ailleurs, les prud’hommes de Vannes ont tranché dans ce sens récemment. »
Il faut noter que la CGT, pour d’autres dossiers défendus à Quimper, vient d’abandonner cette exigence des 7 heures. Une façon pour ce syndicat de faire avancer un dossier qui traîne depuis plusieurs années.